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EAN : 9782710383215
240 pages
Éditeur : La Table ronde (04/01/2018)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 68 notes)
Résumé :
Le Bon Cœur n’apportera pas de révélations scandaleuses ou d’hypothèses hasardeuses sur Jeanne d’Arc. L’ambition romanesque de Michel Bernard est ailleurs : tout son talent est de nous faire revivre cette histoire que l’on connaît ou que l’on croit connaître tel un chroniqueur de cette époque. Il chante les paysages traversés avec un lyrisme discret et les batailles gagnées ou perdues avec une manière d’étonnement calme pour que Jeanne nous apparaisse comme elle est... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
Piatka
  29 mars 2018
« Cette fois, il la gifla. »
Avec cet incipit percutant, Michel Bernard entre de plain-pied dans l'action de son nouveau roman. Certes, l'héroïne est une icône de l'histoire de France, mais à dix-sept ans, l'anonyme paysanne de Domremy est avant tout une donzelle illetrée, sans crédibilité, voire une illuminée, qui agace Robert de Baudricourt par ses demandes extravagantes et répétées pour rencontrer le roi et sauver la France. Rien que cela.
Alors, si la gifle n'est pas historiquement avérée, elle est néammoins plausible : c'est la liberté de l'écrivain que de donner vie à une jeune fille légendaire par-delà six siècles d'histoire, nous la rendre plus proche, presque moderne. Et ça fonctionne magnifiquement bien grâce au talent de l'auteur que j'avais découvert avec son très réussi Deux remords de Claude Monet.
Concision et force d'évocation du propos, écriture d'une délicatesse remarquablement poétique, voilà selon moi sa marque de fabrique, cocktail rare que j'apprécie infiniment. En se focalisant sur l'essentiel historique, les archives de son procès, tout en utilisant avec naturel le liant romanesque, Jeanne d'Arc par Michel Bernard, c'est la formidable aventure d'une guerrière hors du commun qui se lit quasiment d'une seule traite. Un très beau portrait de femme qui, par sa conviction, son courage mais aussi sa générosité et sans doute ce que l'on pourrait appeler sa grâce, car elle garde toujours une part de mystère, a réussi à une époque dure et trouble à sauver le royaume de France.
Bien sûr, on connait sa fin tragique sur le bûcher, l'issue du roman n'est donc pas une surprise, mais je suis ravie d'avoir appris encore beaucoup à propos de Jeanne et je serai curieuse de savoir si les spécialistes, historiens de métier, adhèrent à ce portrait vivant et sensible qui la sort un peu de sa gangue de légende nationale intouchable pour en faire une héroïne fascinante…de roman.

« Il n'y avait aucun doute, c'était bien elle. Il s'émerveillait de l'aplomb de cette fille, et de l'autorité qui en émanait, puisque lui-même en était maître maintenant. Il était frappé de son éloquence, cette vigueur et clarté du verbe dans sa bouche. Pour ses oreilles d'homme de l'Est, le parler lorrain ne gâtait point la limpidité de l'expression. Il avait immédiatement perçu cette manière spontanée de donner à chaque mot, avec précision et économie, son juste poids, sa complète portée. Elle parlait net et droit, sans geste, sans mimique, jambes bien campées, bras croisés. »
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mumuboc
  12 février 2018
Grâce à cette lecture je retrouve un personnage, et quel personnage, que j'ai côtoyé indirectement puisque j'ai vécu longtemps à Orléans, où Jeanne d'Arc est fêtée tous les 8 Mai (nous avions même par le passé un jour férié supplémentaire ce jour là avant que la date ne devienne également la commémoration de l'armistice de 1945.... drôle de coïncidence quand on y pense ..... la guerre, la paix......).
Mais qui était donc cette jeune fille de 19 ans qui fut brûlée à Rouen ? D'où lui vient cette force d'affronter Robert de Baudricourt, d'arriver à le convaincre de lui donner les moyens à elle,  simple bergère,  de sa mission divine de sauver la France, malgré une gifle à la première entrevue mais qui ne l'empêchera pas de revenir à la charge et qui lui donnera finalement les moyens d'y parvenir,  de faire plier les Anglais en leur infligeant de cinglantes batailles et en provoquant leur fuite et leur haine,  arrivant à se faire respecter des troupes et devenant une stratège guerrière ?
C'est ce que l'auteur (que je ne connaissais pas) Michel Bernard relate dans ce roman biographique et historique. Une jeune fille, bergère, illettrée, venue de son Barrois natal, veut sauver la France, conduire Charles VII à Reims pour le faire couronner Roi de France, et bouter les anglais hors de France.
On la suit depuis la gifle jusqu'au bûcher, toujours "droite dans ses bottes", investie et sûre d'elle (en apparence), affrontant chefs de guerre, puissants, lettrés, juges, hommes d'église, de son église, qui l'abandonneront à son sort malgré ce qu'elle a apporté au peuple de France : courage, force, détermination et reconnaissance. On ne saura jamais vraiment d'où lui venait son courage : croyance, détermination ou peut être illumination, inconscience mais ce qui est sûr c'est qu'elle avait une capacité à convaincre, à mener les plus nobles, les troupes, le peuple dont elle faisait partie.
Grâce à des archives et aux greffiers qui prirent en note les minutes de son simulacre de procès, nous ne pouvons nier les faits et cette jeune femme reste, malgré tout, une énigme.
Ce qui est écrit ne meurt pas... (p234)
Le livre, bien écrit, relatant les faits, se lit comme une aventure, j'ai retrouvé mon ancienne région par le passage de cette héroïne le long de la Loire : Orléans, Meung-sur-Loire, Beaugency etc.... où le souvenir est très présent et respecté. Il y a des personnages dans l'histoire, qui par leur action, leur volonté, leur inconscience parfois mais ne faut-il pas en avoir, leur intelligence et leur bon sens, ont offert à leur pays la paix mais l'ont payé de leur vie car on a souvent tendance à oublier ce qui nous a sauvé.
C'est le genre de lecture qui vous porte à réfléchir sur une histoire qui se répète souvent, sur la place également de la femme dans l'histoire très masculine, où sûrement le fait qu'elle soit une femme a joué parfois en sa faveur et parfois l'a condamnée. le livre montre sa détermination mais aussi ses doutes, ses peurs, son courage et son bon sens. Il y avait dans cette jeune femme une force et d'où qu'elle venait n'était pas ordinaire.
Une autre manière d'aborder l'histoire, riche en détails, accessible et facile à  lire, en nous replongeant dans une époque où il ne faisait pas bon être celle qui avait le regard lucide et franc.
Lien : http://mumudanslebocage.word..
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Achillevi
  21 mai 2018
Un roman magnifiquement écrit dans une édition elle-même raffinée et agrémentée de quatre jolies cartes toutes simples. C'est l'épopée de Jeanne d'Arc que Michel Bernard nous donne à suivre de Domremy à Rouen.
Quatre périodes rythment le récit : convaincre de sa mission tous les intermédiaires qui la séparent du "gentil Dauphin" et gagner sa confiance en délivrant Orléans, le conduire à Reims pour se faire sacrer, rallier les principales villes d'Ile de France et du Berry à l'autorité royale, puis la captivité et le bûcher pour avoir voulu préserver Compiègne menacée par le Duc de Bourgogne.
On fait la connaissance d'une jeune fille audacieuse, résolue et pleine d'une autorité qui s'impose naturellement à ceux qui la rencontrent. Une autorité qui émane de sa foi en sa mission, de sa sagesse, de sa grande piété et de son humanité profonde. Une Jeanne touchante.
Michel Bernard, avec finesse et dans une écriture simple et délicate, retrace les combats et donne également corps aux figures des grands capitaines qui ont accompagnée la Pucelle, les La Hire, Xaintrailles, d'Alençon, Gilles de Rais... dont on sent tout l'attachement qui les liera sincèrement à elle.
C'est également Charles VII qui se dévoile, non comme le personnage falot que l'on a coutume de voir en lui, mais comme un souverain chez qui, une fois sacré, le sens politique prend le pas, gardant deux fers au feu : négocier secrètement et laisser Jeanne combattre entrainée par son énergie farouche à bouter les anglais hors de France.
Enfin, c'est une belle promenade au coeur des paysages qui font les campagnes de la France de cette époque et qui nous sont encore familières : le Barrois, la rives de la Loire, la Beauce, le Berry, l'Ile de France, la Champagne, la Normandie, leurs châteaux austères, leurs cathédrales, leurs villes fortifiées derrières d'épaisses murailles où se pressent notables, belles dames, bourgeois et paysans.

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LadyDoubleH
  08 janvier 2018
Le nouveau roman de Michel Bernard commence par une gifle donnée en janvier 1429, dans les Marches de Lorraine. le seigneur de Vaucouleurs, Robert de Baudricourt est excédé par la sollicitation répétée d'une petite paysanne. Cette Jeanne, native de Domremy, non seulement lui demande une lettre de recommandation, mais aussi une escorte pour aller retrouver le Dauphin Charles sur les routes de France. Et pourquoi ? Pour accéder aux volontés de Dieu, qui lui a parlé dans son jardin et donné pour mission de libérer Orléans des Anglais puis de mener le Dauphin à Reims, pour qu'il soit couronné. Rien que ça.
Avec cette entrée en matière, Michel Bernard nous propose un voyage. Dans l'histoire, tout d'abord, celle qui ma foi était devenue un peu floue dans mon esprit. La guerre de Cent ans, je me souviens de quelques dates, le début et la bataille D Azincourt ça va, mais pour le reste, la fille de Charles VI qui épouse le roi d'Angleterre, le futur Charles VII dépossédé par le traité de Troyes, la succession anglaise, les alliances avec le Duché de Bourgogne et tout ça, j'avoue, c'était le flou total. Des brumes maintenant balayées par l'érudition de Michel Bernard, jamais pesante. Ses explications sont limpides, et données d'une plume admirable. Un historien conteur.
Mais surtout, le voyage que l'on mène ici, c'est celui au côté de celle que tous appellent très vite « la Pucelle ». Comme ses proches, ses compagnons et tous ceux qu'elle croise, on développe une réelle affection pour cette jeune fille fidèle et têtue, droite et volontaire, qui « verse l'espoir dans le coeur des gens ». Jeanne d'Arc, à la fois « chef de guerre et pieuse enfant », fascine. de chevauchées en examens de foi, de conseils en batailles, Michel Bernard raconte, avant les récupérations politiques, comment ça naît, une légende. Comment tous ceux qui l'ont côtoyée ont été emportés par sa conviction, sa confiance et son enthousiasme.
J'ai été conquise par cette lecture dynamique et passionnante, qui porte un regard moderne et plein d'humanité sur une personnalité historique pour le moins atypique. J'ai aimé la manière dont Michel Bernard a traité le sujet : rien que l'on ne sache déjà, et pourtant tout à découvrir. Derrière l'icône, l'être qui marche et qui respire.
« On disait qu'elle avait fait du petit roi à la triste figure un autre homme, qu'il avait changé, comme si la vie l'avait traversé. »
Un grand merci aux éditions la Table ronde !

Lien : https://lettresdirlandeetdai..
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Lucilou
  01 juin 2020
Comme tant d'autres avant moi et peut-être après moi, je suis à la fois agacée et fascinée par Jeanne d'Arc, par son destin hors du commun et par toutes les réponses qu'on n'aura jamais, enterrées sans doute avec les Valois de ce sanglant quinzième siècle.
Alors forcément,quand un romancier se met en tête de raconter Jeanne, j'hésite mais je suis tentée. Je lis et souvent je suis déçue par un gout de trop peu ou un gout de trop... (pénible moi?).
Et puis, j'ai découvert Michel Bernard et son écriture surtout, qui m'a conquise. Quand j'ai appris que l'un de ses livres était tout entier consacré à Jeanne d'Arc, je ne me suis pas posée de questions et bien m'en a pris.
Avec "Le Bon Coeur" et sa percutante phrase inaugurale, on entre de plain-pied dans l'histoire (et L Histoire). Nous sommes en 1429: la Guerre de Cent ans fait rage et le camp français, en butte aux attaques des anglais et aux trahisons des bourguignons, derrière son dauphin sans panache ni couronne, est exsangue. Une toute jeune fille, venue des confins du royaume, là-bas, à l'est, va pourtant tout faire changer, au moins pour un moment. Les voix qu'elle prétend entendre lui enjoignent de la part de Dieu (rien que ça!) d'aller libérer Orléans et de mener à Reims le "gentil dauphin" pour en faire un roi.
Cette fille, c'est Jeanne d'Arc et contre toute attente, elle parvient à convaincre le seigneur de Baudricourt et quelques hommes qui deviendront ses fidèles. La suite, on la connaît: Chinon, Reims, Orléans... La suite, ce sera pendant deux ans l'épopée guerrière de cette jeune fille que rien ne destinait à cette gloire d'or et d'encens, de sang aussi. Et à cette fin.
Rien de nouveau ou de révolutionnaire dans "Le Bon Coeur": la narration suit le cours des aventures de Jeanne et de ses compagnons avec une exactitude et une rigueur historiques extrêmement appréciables qui ne lui autorisent pas vraiment d'écarts et l'aspect romanesque de la geste de Jeanne tient plus dans les pensées et les sentiments prêtées aux personnages que dans l'intrigue. Il tient plus aussi dans l'écriture de Michel Bernard, et cette écriture est un vrai bonheur: sensible et surtout poétique sans jamais déborder dans le lyrisme, concise, fluide. Lumineuse et claire comme eau de source. Et évocatrice aussi. Il ne faut pas plus d'une phrase au romancier pour nous faire ressentir le poignant bonheur mêlé de tristesse des parents retrouvant leur fille devant une auberge rémoise par exemple... "Le Bon Coeur", c'est le genre de roman qu'on pourrait lire à voix haute pour le plaisir d'entendre son chant.
Certes, l'histoire racontée est connue mais on se laisse prendre sans résistance. Connaître l'intrigue d'avance procure même ce petit plaisir qui est de se demander comment l'auteur s'y prendra pour raconter ce qu'on sait déjà, quels chemins il choisira d'emprunter. Ceux de Michel Bernard font dans la beauté et dans la sobriété. Il nous fait pénétrer dans les pensées de quelques personnages, mais s'arrête toujours à l'orée de celles de Jeanne -ce qui est parfois frustrant, car on la sent toujours très lointaine même si on se prend à l'aimer dans "Le Bon Coeur", comme ses compagnons sans doute. C'est nouveau pour moi de la trouver attachante, cette pucelle!
Toutefois, l'icône lointaine cesse d'en être une et redevient ce qu'elle est à la fin du roman: une jeune fille de dix neuf ans, ce qui donne au personnage et au livre un regain de force et de beauté.
Jeanne n'est plus seulement une figure angélique, elle redevient femme, fille de chair, de sang et de peur aussi quand l'auteur ose lui faire admettre qu'elle aime cette vie batailleuse de femme soldat. Elle l'est encore plus à la fin quand elle pleure sur son abandon, sa mort prochaine et sa peur du bûcher est poignante, à vous briser le coeur. C'est dur, mais c'est beau et c'est rendre à la Jeanne d'Arc de la légende (dorée) sa dimension humaine, enfin.
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critiques presse (2)
LeMonde   09 mars 2018
L’écrivain vient du même « coin de terre » que la Pucelle, et s’est de tout temps senti proche d’elle et de son mystère. Une proximité d’où a jailli « Le Bon Cœur ».
Lire la critique sur le site : LeMonde
LaCroix   02 février 2018
Admirable de tranchante douceur, le récit de Michel Bernard s’attache à la personne toute simple et parfaitement extraordinaire de Jeanne d’Arc.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
migdalmigdal   11 février 2018
Le lendemain, une messe fut dite pour le repos de l'âme de la jeune fille. Tous étaient là, les hommes qui avaient combattu à ses côtes et ceux qui l'avaient servie. Jean et Pierre, près de l'autel, assistaient l'officiant. A l'issue de la cérémonie, suivi des capitaines, il remonta la nef jusqu'au porche de l'église devant lequel attendaient Jean de Metz et un cheval qu'il tenait par la bride. Le prêtre leva le bras et, lentement, de la main, sur l'animal traça le signe de croix. C'était le cheval de Vaucouleurs, celui de l'homme tué l'avant-veille sur le rempart de Rouen. Il était brave et généreux. Ses camarades l'appelaient le Bon Cœur.
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JaneetWallaceJaneetWallace   20 février 2018

Coup de cœur pour ce roman qui raconte avec panache et inspiration la vie d’un personnage de légende : Jeanne d’Arc.
Quel talent de conteur ce Michel Bernard ! Et quelle héroïne ! Passionnant de découvrir la femme derrière le personnage historique, dans son quotidien et dans son incroyable épopée, de la gifle retentissante (mais aussitôt regrettée) donnée par Robert de Baudricourt à qui elle avait osé réclamer de l'aide, jusqu’au bûcher dressé sur la Place du Vieux-Marché à Rouen. Une formidable battante, totalement déterminée à mener à bien les missions murmurées par ses voix : oui, elle, petite paysanne de Lorraine, libérera Orléans, oui elle convaincra le dauphin de se faire sacrer à Reims et oui, elle boutera les Anglais hors de France en réunissant le royaume alors dans un sale état (merci les Bourguignons !). Rien de moins. On ne peut qu’admirer la foi de cette jeune fille partie pourtant avec si peu d’atouts en poche mais qui deviendra ce chef de guerre charismatique, soulevant des armées derrière son étendard blanc. Eclairée par cette foi sans faille, elle va convaincre tous ceux qu’elle trouvera sur son passage, du simple paysan au seigneur le plus puissant et jusqu’au futur Charles VII, qui lui doit une fière chandelle… mais qui aura la mémoire bien courte quand il s’agira de lui venir en aide.
Erudit sans être assommant, poétique sans être lyrique, ce roman redonne de l’éclat et un sacré coup de jeune mais aussi de la chair à ce personnage légendaire. J’ai adoré redécouvrir Jeanne d’Arc dans ces pages qui, cerise sur le gâteau, sont imprimées sur un joli papier tout doux pour les tourner avec encore plus de plaisir 😊
Lu dans le cadre du Prix littéraire France Télévisions
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LadyDoubleHLadyDoubleH   02 janvier 2018
La confiance et l’affection admirative de ses premiers compagnons de voyage, ses protecteurs devenus ses protégés, la considération du roi, celle des théologiens et sages de Poitiers ensuite, avaient renforcé, non sa détermination, mais le sentiment que se trouvaient en elle des moyens puissants et qu’ils donneraient bientôt leur pleine mesure. Elle le lisait dans les yeux des autres.
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LadyDoubleHLadyDoubleH   08 janvier 2018
(Paris) Lorsque le roi l’avait quittée, avec ses partisans Armagnacs, en 1418, c’était un adolescent poursuivi par les soldats bourguignons. Les bourgeeois parisiens avaient été heureux de le voir déguerpir avec la cour qui le manipulait et ses guerriers du sud, parlant fort et sans gêne, des gens violents après boisson, qui leur avaient fait plus de mal que les anglais.
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Lexx54000Lexx54000   12 janvier 2018
Les lys de la royauté sur le bleu de France, même dans la main de Saint Louis au retour de la croisade, même sur la tente de Philippe Auguste le jour de Bouvines, n'avaient jamais atteint une telle force d'entrainement.
On rêvait. Le bruit de ferraille de la pauvre armure de la Pucelle paraissent l'annonce d'un temps nouveau.
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