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ISBN : 2221190750
Éditeur : Robert Laffont (19/01/2017)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 103 notes)
Résumé :
Elle est jeune. Elle est belle. Elle est flic. Elle est brutale.
Des jeunes vierges vidées de leur sang sont retrouvées abandonnées dans des lieux déserts, comme dans les films d'horreur. Les responsables ? Des cinglés opérant entre la Tchétchénie, la Belgique et la France. Les mêmes qui, un soir, mitraillent à l'arme lourde un peloton de gendarmerie au sud de Paris.
Que veulent-ils ? Qui est cet "Ultime" qui les terrorise et à qui ils obéissent ?
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Critiques, Analyses et Avis (57) Voir plus Ajouter une critique
Antyryia
  29 janvier 2017

Si vous aimez les flingues, les arts martiaux, les courses-poursuites et la baston, ce roman est écrit pour vous.
Ce n'est hélas pas mon cas, et c'est la principale raison d'un ressenti assez négatif, allant à contre-courant de toutes les critiques élogieuses qui encensaient le roman jusqu'à présent.
"Cogner. Ecraser. Détruire."
J'admets volontiers que Brutale ravira les amateurs d'action, puisqu'il n'y a aucun temps mort en quatre cent pages. Tout simplement, je ne fais pas partie du public concerné. Ce qui m'échappe, c'est davantage ce choix éditorial de la bête noire. Je n'ai pas compris la ligne directrice pouvant exister entre ce livre et d'autres titres d'une collection à laquelle j'étais jusqu'à présent fidèle, souvent bien plus subtils et davantage axés sur la psychologie que sur l'adrénaline.
"Elle avait envie de cogner, frapper, faire le mal."
En faisant connaissance de Lise Lartéguy, dont les accès de colère donnent son titre au roman de Jacques-Olivier Bosco, j'étais quand même curieux. Il faut admettre que ce personnage m'a plu et avait un énorme potentiel pour devenir un protagoniste marquant du polar français moderne. Sa rage maladive se dirige uniquement vers les criminels. L'héroïne, flic le jour et justicière la nuit, m'a immédiatement fait penser à Dexter Morgan d'autant plus qu'elle suit les préceptes de son père ( "Il avait les mots, et un plan, pour assurer l'avenir de sa fille : lui apprendre à canaliser sa violence, à l'utiliser." ). Pour autant, elle n'en n'est pas une copie féminine. le premier était un tueur de sang froid, Lise est davantage contrôlée par un besoin maladif de tabasser du méchant pour calmer ses crises d'angoisse, ce qui fait d'elle un personnage antinomique : certes brutal mais également sensible, ce qui nous est montré au travers de sa vie familiale ou sentimentale, les deux étant chaotiques. Ce sont ces aspects plus émotionnels que j'ai appréciés, mais ils ne sont pas assez nombreux. J'ai bien aimé également le trio de drôles de dames qu'elle forme au sein de la brigade de répression du banditisme avec Brigitte et Paupiette.
"Le monde était tellement peuplé de pourritures que cela devenait presque trop facile de dégotter des proies."
Quant aux aspects qui n'ont pas emporté mon adhésion, ils sont légion.
En premier lieu, je n'y ai jamais cru. J'ai bien compris qu'il y avait un côté décalé et second degré, quasi cartoonesque ( plus que visuel ), et quelques invraisemblances ne m'auraient pas dérangé mais là, la pilule est trop grosse. Lise, dont les exactions sont connues de sa hiérarchie, n'a pas sa place au sein de la police. Et j'ai trouvé les ficelles scénaristiques justifiant de sa fonction au sein des forces de l'ordre assez énormes. D'autant plus que Lise, qui a un passé tendancieux, est autorisée officieusement et sans guère de formalités à tout ce qui va à l'encontre du métier de flic. Pour la simple noblesse de la cause ? Et ses multiples bavures sont toujours balayées miraculeusement...
"Evacuer toute la bile, ce poison qui lui brûlait les veines."
Quant à l'enquête au centre de Brutale, ces corps morts de jeunes vierges qu'on retrouve vidés de leur sang dans différents pays d'Europe et qui semblent impliquer une mafia russe, on se demande forcément ce que ça implique. Quel peut être ce trafic innommable ? J'ai accompagné Lise, son frère Camille et les personnages de l'univers créé par l'auteur dans cette histoire aux nombreux rebondissements. Et quand la solution a été révélée, j'ai vraiment eu l'impression qu'on s'était moqué de moi. Tout ça pour quelque chose d'aussi complétement invraisemblable ? C'était ça la grande révélation au seul mystère qui m'importait encore ?
Non.
"Elles avaient l'odeur de la poudre et de la graisse d'arme à feu sur la peau, elles étaient là pour l'action."
De trop nombreux passages également donnent des cours de self defense ou d'armes à feu ( "Elle pouvait arroser le couloir d'une centaine de balles en moins de cinq secondes." ), du beretta au lance-roquettes en passant par les explosifs, les fusils d'assaut, le SIG SP et autres sigles que je n'ai pas retenus. Sigles par ailleurs trop récurrents qui ne facilitent pas la lecture.
Pour les voitures et les motos même combat, connaître leur vitesse de pointe et les suivre à toute allure sur l'autoroute comme si le risque de mise en danger d'autrui prévalait sur la prudence ne m'a pas intéressé, pas plus que la bande son assez metal ( "La guitare envoya son gimmick à 200 à l'heure." ) censée probablement renforcer notre impression d'accélération et de violence. Quitte à entrer dans la tête de Lise, j'aurais préféré davantage d'introspection que savoir qu'elle écoute Metallica et Body Count.
Et puis, on ne peut pas comparer la nudité féminine avec "un avion de chasse, avec tout l'armement compris."
"Lise était mauvaise, méchante, c'était un fléau."
A l'exception de certains aspects intéressants d'une héroïne casse-cou et torturée dont j'aurais souhaité davantage connaître l'esprit tortueux, ce livre à l'action survitaminée ne m'a donc pas emballé. Mais j'ai été au bout tant bien que mal, décrochant parfois, puis retrouvant des intérêts ponctuellement. Je ne prends absolument aucun plaisir à évoquer ce qui m'a déplu, de même que mon portefeuille et moi même n'avons que peu apprécié cette quasi perte de temps et d'argent. Chacun ses goûts, et je ne doute pas que ce livre trouvera son public parce que dans ce style il est très efficace. Ca n'est juste pas le mien, et en évoquer les raisons
permettra à chacun de s'y risquer ou pas en connaissance de cause, en fonction de son humeur et de ses envies du moment.
Premier faux pas de la bête noire me concernant, ce qui ne va pas m'empêcher de continuer dès à présent Chacun sa vérité de Sara Lövestam, très prometteur ... Ni de me précipiter avec espoir sur Dompteur d'anges de Claire Favan dès le mois prochain.
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Killing79
  30 janvier 2017
« Brutale » est le mot qui va vous sauter aux yeux lorsque vous aurez ce beau livre à la couverture mystérieuse entre les mains (j'adore le dessin !). Mais « Brutale » est aussi le terme qui restera sur vos lèvres à la fermeture de ces 400 pages. Parce qu'en effet, Jacques Olivier Bosco ne vous aura pas trompé sur la marchandise. Ce titre résume parfaitement le propos.
Donc autant vous dire qu'il faut bien attacher sa ceinture avant de s'embarquer sur les traces de Lise ! Elle est belle, elle est sportive, elle est intelligente mais surtout elle est maladivement violente. Se servant de sa carte de police en toute impunité, elle poursuit les bandits à toute vitesse, elle les neutralise avec différentes armes et les laisse ensanglantés dans le meilleur des cas. Ça froisse de la tôle et ça casse des nez. Vous l'avez donc compris, elle frappe fort et il ne faut pas craindre les chocs et l'hémoglobine.
Cette héroïne, pleine de caractère, qui règle les problèmes à coups de poings m'a beaucoup plu. Jacques Olivier Bosco a su créer un personnage féminin hors du commun qui marque les esprits. Elle a une force de caractère à toutes épreuves qui lui permet de camoufler sa douleur et ses maux. Elle est torturée et déclenche ainsi une certaine empathie, qui pousse le lecteur à la soutenir malgré ses comportements très souvent « borderline ».
Il vaut mieux appréhender ce livre comme un bon roman d'action que comme un polar. L'intrigue n'est pas le point fort de ce « Brutale » qui exprime toute sa puissance dans les scènes de poursuites et de bastons démentes. La tension est omniprésente et tout s'enchaîne à grande vitesse grâce à une écriture facile d'accès. Excepté quelques situations légèrement exagérées (où l'auteur s'emballe !), je me suis régalé, assis à l'arrière de la moto de Lise. J'ai découvert une personnalité à la fois tendre et forte qui sait chahuter les méchants autant que le lecteur ! Parmi ces méchants, j'ai fait la connaissance du Cramé, personnage énigmatique, qui joue lui aussi un rôle important dans la réussite de ce roman. Et j'attends donc avec une impatience de pouvoir remettre mon casque pour la suite de leurs aventures.
PS : Un grand nombre de chansons parsèment le livre. J'aurais peut-être trouvé cela répétitif si le style musical ne m'avait pas autant enflammé. Lise écoute la même musique que moi, alors je me suis laissé embarquer au rythme du bon son!
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BlackKat
  19 janvier 2017
Lise Lartéguy, 28 ans, lieutenant de police, BRB, Paris 17e... et son petit copain, un SIG SP, un 9mm semi-automatique, accessoire potentiellement létal de moins d'un minuscule kilo. Lise est un excellent flic mais elle a un petit problème, un tout petit petit problème... elle est violente... ultra violente, même sans son flingue, surtout sans son flingue!
A priori, ces pulsions sont coutumières dans la famille... Une famille de militaires, flics et gendarmes...
Elle a appris à gérer, Lise... le plus souvent...
Mais l'exercice de sa profession ne lui suffit pas à extérioriser toutes ses folles tensions. Alors, le soir venu, elle sort en quête d'actions, histoire de rétablir quelques injustices que la société a préféré ignorer... ou trop peu punir... Et le sang coule... un peu... beaucoup...
Elle peut paraître antipathique, Lise, avec son assurance, son corps de déesse, son intelligence et sa force...
Mais comment résister quand la miss connaît le dormeur du val, mon poème préféré de Rimbaud? Hein?
Qu'elle a fort bon goût en écoutant, entr'autres, Julian Casablancas, Depeche Mode, Marilyn Manson, Billy Idol?
Qu'elle se balade aussi bien en voiture qu'en moto, sans respect des limitations?
Qu'elle ne se laisse marcher sur les pieds par personne de chez personne?
Qu'aucun danger ne la fait trembler? Qu'elle cogne plus fort qu'un mec?
Mais qui est tellement mignonne avec ses pantoufles rose!
Non, franchement, ce roman est redoutable! Lise est redoutable! Je n'ai pas pu résister!
Cette nana est au top!
Un personnage extrême, atypique, totalement borderline, à l'opposé de la majorité des personnages féminins livresques de ma connaissance, avec tous les attributs prêtés d'ordinaire à ses homologues masculins, mais qui n'oublie pas l'effet d'une belle paire de jambes...
On tremble à chaque page en se demandant si, ou quand, Lise va perdre le contrôle! C'est un électron libre, plein de fougue, de sauvagerie et de rage! C'est une bombe à retardement! Un rien peut la faire exploser, surtout quand ses pulsions chevillées au corps prennent le dessus. Mais elle a un coeur aussi et une sensibilité et une liberté qui la rendent terriblement attachante!
Elle en brise... non pas des coeurs... quoique... un personnage déjà connu des lecteurs de JOB va se laisser charmer... je ne vous dis pas qui... Donc, je disais qu'elle en brise des os, elle en verse du sang, mais respect, Lise. Je suis en admiration!
Alors oui, ce roman est principalement habité par un personnage, Lise.
Mais les autres protagonistes ne sont pas en reste, tous taillés dans une pierre brute, avec des caractères bien trempés. Et si Camille, le frère de Lise, gendarme de son état, semble terne dans l'ombre de sa soeur, il n'est pas aussi lisse qu'il y paraît!
C'est aussi un polar super dynamique, nerveux, speed, percutant.
Un cadavre exsangue d'une très jeune fille et le mitraillage sauvage d'un peloton de gendarmerie pensant simplement faire avorter un go fast lors d'un banal contrôle routier, vont mettre tous les services de police sur le qui-vive et sur la piste de redoutables trafiquants oeuvrant entre France et Tchétchénie.
Le temps est compté... si les commanditaires quittent la France, bye-bye les arrestations et la justice. Et surtout, l'espoir pour Lise de retrouver sa nièce vivante, kidnappée par ces meurtriers, s'amenuise d'heure en heure...
Lise ne va pas hésiter à s'acoquiner avec une bande de braqueurs (bien connue de nous, lecteurs de JOB!) pour approcher le Mal... et essayer de le stopper! Mais l'Ultime, cet individu mystérieux, craint tout autant que vénéré, n'est-il pas hors catégorie pour Lise?
Un polar qui déménage, qui va à 300 à l'heure, avec une intrigue aux ramifications multiples, avec de l'action et tout autant de suspens, des perso super intéressants... le vieux polar pépère qui se traîne entre beuverie, propos salace et causeries avec des indic' fumeux a pris un sacré coup de jeune... que dis-je, un lifting en profondeur!
La plume de JOB ne cesse de s'affûter, de roman en roman! Mais jusqu'où va-t-il aller? J'en suis déjà au max des étoiles de notation! Diantre!
Allez, filez vite chez votre dealer livresque préféré, perso, je n'ai qu'une hâte, retrouver Lise dans un prochain roman... Parce qu'une femme telle que Lise ne peut pas disparaître au bout de 400 pages! Im-pos-si-ble! N'est-ce pas Môssieur Bosco? Hein?
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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stokely
  21 août 2018
Quel plaisir de retrouvé Lise Larteguy, car j'ai rencontré ce personnage en lisant le second tome Coupable, quel pied de lire un polar rempli d'action sans temps mort avec cette héroïne si différente des policiers que l'on rencontre bien souvent qui sont dépressif et alcoolique.
Attention cependant Lise est également tout sauf une sainte et ces nombreux accès de violence le montrent, une héroïne à la Dexter qui fait justice par elle-même aussi souvent qu'elle le peut.
Elle va se retrouvé sur cette enquête confronté un trafic de jeune fille vierge, à son frère qui va se faire fusiller lors d'un banal contrôle routier et elle va tout faire pour retrouver les coupables en prenant cette enquête comme une mission personnelles.
J'ai également aimé les titres musicaux qui jalonnent la lecture, beaucoup de ces titres faisant également parti de ma liste de musique.
Un récit haletant cependant j'ai préféré Coupable, certaines scènes ne me semblant pas tellement crédible dans Brutale, mais le style de l'auteur est toujours aussi agréable à lire.
Attention cependant si vous n'appréciez pas tellement les policiers avec de l'action, des bastons et de l'hémoglobine vous pouvez passer votre chemin.
Mais si les héroïnes atypiques vous plaisent vous pouvez foncer!
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totopinette
  15 octobre 2018
On ne peut pas dire que le titre de ce roman n'est pas accrocheur quand on aime l'action. Et j'aime l'action ! J'aime les romans dynamiques, les romans qui m'essoufflent … Mais, contre toute attente, je n'ai pas aimé celui-ci !

Pourquoi, puisque tout était réuni pour me plaire ? Eh bien, c'est simple. Je dé-tes-te la vulgarité et ce roman est une ode à la vulgarité. J'a-do-re la langue française qui se suffit à elle-même pour être belle. Et pourtant l'auteur l'a allègrement sali. Et puis, je me répète (comme dans beaucoup de mes critiques d'oeuvres françaises), je dé-tes-te les romans commerciaux. Et celui-ci en est purement un. Il suffit de s'arrêter sur les faits d'actualité (politique ou non) disséminés ici-et-là par l'auteur. J'aime les auteurs qui écrivent par passion de l'écriture et non par passion de reconnaissance … Désolé, monsieur Bosco, mais c'est ce que j'ai ressenti en lisant votre roman. Un grand besoin de reconnaissance ! L'oeuvre manque indéniablement d'âme.

Et ça se ressent sur les personnages. Aucun d'eux n'est attachant. En réalité, c'est désolant, mais il n'y a rien de plus à dire sur eux tant leur psychisme n'est que peu travaillé. En fait, on s'en fiche d'eux. Plusieurs fois, je me suis dit que je perdais mon temps avec ce roman et plusieurs fois, j'ai hésité à le refermer. Je ne l'ai pas fait, parce que je n'aime pas le faire (je ne l'ai fait qu'une fois) … Mais honnêtement, je n'aurais rien perdu à le faire.

Le scénario (parce que disons-nous la vérité, ce roman ressemble davantage à un scénario de mauvais polars français plutôt qu'à un roman) ne fonctionne pas. Les ficelles se devinent dès le départ. C'est peu subtil dans tous les sens du terme. Même les scènes d'actions n'ont remporté aucun succès, à mes yeux. Au contraire, j'avais hâte qu'elles se terminent et qu'on passe à l'enquête. Pourquoi ? Parce que je n'ai pas trouvé la description assez percutante. Il ne suffit pas d'indiquer que l'héroïne a envoyer un mec valdinguer grâce à une des prises de Krav Maga pour m'emporter. C'est du Chuck Norris, quoi ! Vous savez, Chuck Norris, rien ne l'arrête ! Peu crédible, de bout en bout … 

L'auteur a voulu jouer sur le succès de « Dexter » pour créer son héroïne. le concept est sympa : un homme qui assouvi son besoin de violence sur des tueurs afin de rendre justice aux victimes. Sauf que (je devrais écrire ce mot en majuscule), Dexter tout le monde l'aime. Il est beau, il n'est pas égocentrique, il est gentil (sauf avec les méchants), il est au top ! J'ai aussi remarqué que dans sa façon d'habiller Lise, l'auteur a voulu lui donner un peu de Max (l'héroïne de Dark Angel). Et là aussi, ça aurait du marcher. SAUF que (je me le suis permis cette fois), Max est totalement différente de Lise. Max tout le monde l'aime. Max tout le monde s'identifie à elle. Toutes les femmes rêvent d'être Max. Parce qu'elle a les valeurs qui font qu'une femme est une femme. En gros, surfer sur la vague de certains succès ne garantie pas de faire soi-même un succès.
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
Mary63Mary63   01 octobre 2019
Elle fit semblant de tomber dans le panneau et de vouloir le frapper de son pied gauche entre les jambes, avant de pivoter à la vitesse d'une mangouste et d'envoyer son talon droit lui balayer la gueule et lui écraser le nez. Peine perdue, il l'avait déjà cassé. Elle aurait tapé un pylône, cela aurait été la même chose.
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BlackKatBlackKat   05 février 2017
Elle se concentra. Pour que cela passe, pour évacuer la frustration, le sentiment de déception, la rage au cœur qui la prenaient dans ces moments-là. Comme si son cerveau se découpait en deux parties. Dans l’une, soufflaient, grondaient et tremblaient la violence, le goût du sang et l’envie de frapper; dans l’autre, le calme plat de la concentration sur une tâche professionnelle qui arrivait à masquer, sinon à calmer, les pics de douleur qu’elle ressentait dans sa chair. Son cerveau émettait des signaux d’alerte et sa conscience prenait le relais en appliquant la procédure de secours.
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BlackKatBlackKat   13 janvier 2017
Le Monstre n'a plus que quelques pas à faire. Il ne pense à rien, il respire les mouvements des hommes dans la petite pièce, certains assis, d'autres debout à s'échanger une bouteille, ils parlent une langue inconnue. Ils crieront dans une langue inconnue.
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llenallena   01 mai 2019
Il y avait des règles, des astuces qu’elle avait acquises à force d’expérience. Un combat est une bataille, et tous les moyens sont bons pour gagner. Chercher la faille, le point faible, et appuyer dessus fait partie de ces règles. Et la première chose à retenir si l’on veut gagner est de savoir rester vivant.
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rkhettaouirkhettaoui   21 mars 2017
Elle était rebelle, violente, et les plaintes pour saccage et pour agression se multipliaient. Cette enfant était possédée par le diable, elle frappait, sans raison ou à la moindre contrariété, copines, adultes ou représentants de l'autorité. Capable en une seule nuit de détruire une centaine de rétroviseurs et d'essuie-glaces, de casser dix pare-brise, les vitres d'une cabine téléphonique et de mordre jusqu'au sang un gardien de la paix. Seule la présence de son père la calmait.
Il avait les mots, et un plan, pour assurer l'avenir de sa fille : lui apprendre à canaliser sa violence, à l'utiliser. Mais ce n'était pas si simple. Lise avait fini par se révolter.
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