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Dominique Defert (Traducteur)
EAN : 9782709626309
447 pages
J.-C. Lattès (01/02/2007)
3.56/5   2144 notes
Résumé :
Un code inviolable.
Une menace pour la liberté.
Une femme en danger.
Salué comme le techno-thriller le plus réaliste et le plus captivant de ces dernières années, le premier roman de Dan Brown dépeint la limite incertaine entre la défense des libertés individuelles et les exigences de la sécurité nationale.

À la National Security Agency, l'incroyable se produit. TRANSLTR, le puissant ordinateur de décryptage, ne parvint pas à déc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (140) Voir plus Ajouter une critique
3,56

sur 2144 notes
Dan Brown n'est plus à présenter pour la plupart des lecteurs.
Révélé notoirement avec "Da Vinci Code" que je n'ai pas lu personnellement ayant juste vu le film qui ma foi était très bon, j'espère dans un futur proche pouvoir lire le livre.

"Forteresse Digitale" est son tout premier roman. Moins connu du grand public, et pour cause, le roman est sorti en 1998 aux USA et n'a été édité et traduit dans nôtre bon vieil hexagone qu'en 2007. Donc bien plus tard que "Da Vinci Code".

Susan Fletcher, cryptologue d'élite travaillant pour la NSA, est appelée en urgence par son patron, le dénommé Strathmore pour une urgence.
Le super ordinateur de l'agence habitué à tout décrypter se voit devenir obsolète par un programme, un code impossible à craquer pour le super ordinateur TRANSLTR de l'agence américaine et met en péril la sécurité nationale du pays.
Dans le même temps, David Becker, fiancé de Susan Fletcher a été envoyé en Espagne plus précisément à Séville afin de récupérer la clé de ce fameux code incracable qui porte le nom de "Forteresse Digitale".
Problème, David n'est qu'un simple linguiste travaillant dans une université des États-Unis. Susan le sait, ce travail était destiné à un professionnel et non à un civil.
Ce qui devait être un simple aller-retour à Séville, ne va pas se passer comme prévu. Et Susan le sait. Son fiancé est en danger.

Si le rythme du roman est bon, l'histoire assez bonne, le roman souffre de quelques raccourcis un peu faciles. Mais je mets ça sur le compte du fait que ce soit le tout premier roman de Dan Brown est il n'est pas mauvais pour autant. J'ai même passé un excellent moment de lecture dans ce techno-thriller.

Je tiens aussi à préciser que ce roman est un roman indépendant et ne fait pas parti du cycle Langdon du "Da Vinci Code" et consorts.

Fait et détail peu important mais néamoins intéressant, Dan Brown faisait parti de la même confrérie à l'université qu'un autre auteur connu mais beaucoup plus prolifique, il s'agit de Harlan Coben dont je compte lire quelques livres aussi.
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Technothriller contemporain de charme. "His name is Brown, Dan Brown !"

Vous ne trouvez pas qu'un roman de Dan ressemble à une aventure de James Bond ?

- Tout d'abord un prégénérique (vous savez cette courte séquence choc, riche en action qui introduit le film/roman).
Chez Dan Brown, c'est systématiquement l'occasion de tuer un premier personnage (4 romans = 4 morts en première page, beau palmarès Mr Brown :).)
- Ensuite, pas de gadget à proprement parler chez Brown, mais beaucoup de technologie quand même : Avion futuriste, hélico, etc...
- Dans un roman de Brown (comme dans une aventure de JB), il y a des poursuites, on côtoie l'univers du renseignement, des super méchants, ...
- le Héros et ses acolytes enchainent les cascades et se sortent toujours des situations les plus désespérées.
- Et puis tous les personnages sont beaux et charmants ;). Là où avec JB il y a plusieurs JB'Girl qui butinent autour du héros, chez Brown, ce sont les femmes qui ont la côte et les hommes qui sont le plus souvent leur faire valoir. Mais tout ça reste quand même très glamour.

Un autre élément de comparaison entre l'univers de JB et celui des livres de DB qui me vient après la lecture de Forteresse Digitale , c'est l'amoralité et le sang froid des personnages de DB.

Concernant JB, je ne reviendrai pas sur la brillante prestation cinématographique du Sean Connery des premiers épisodes qui a su camper un JB sadique et sans moralité, bien dans l'esprit de l'auteur des romans.

Dans Deception Point les héros s'arrogent le fameux "Licence to kill" cher à Ian Flemming et tuent de sang froid, les très vilains "Delta" (Charles Bronson n'est pas loin ;).).

Dans Forteresse Digitale, David Becker le petit ami de Susan, n'hésite pas un seul instant pour se sauver à refourguer sa veste de couleur criarde à un innocent, l'envoyant de façon fort prévisible à la mort.

Régulièrement au cours de leurs aventures les personnages sont confrontés à de nombreuses morts violentes et ne semblent pas s'en émouvoir plus que ça**...

** Les personnages browniens se posent en fait fort peu de questions existentielles et se caractérisent plus par leurs actions que par leur psychologie très sommaire.
Ce qui rend le récit plus fictif mais aussi plus archétypal comme dans JB.

...

J'arrête là ma comparaison, mais quand même les similitudes sont nombreuses et frappantes.

Dans Forteresse Digitale, DB nous narre les aventures de Susan cryptologue à la NSA... (elle y restera d'ailleurs pendant quasiment toute l'histoire).

En parallèle, nous assistons aux tribulations en Espagne de David son petit ami, à la recherche d'un objet dont le sort du monde dépend.
Ces deux personnages (+ quelques autres) se retrouvent mêlés malgré eux à une situation de crise majeure pour la sécurité des Etats-Unis.
Évidemment comme c'est un roman de Dan Brown, on retrouve des faux semblants (que je me garderai bien de divulguer ici), un parcours semé de cadavres et un code à décrypter (ça tombe bien vu que Susan est cryptologue.)

* * *

Pas évident de rentrer dans l'histoire de prime abord car le livre a un peu vieilli (prématurément pour le lecteur français qui ne le découvre que maintenant.)

En toile de fond : les techniques informatiques (sensément, on est dans un roman) employées par la NSA à la fin des années 90 (Le roman est sorti en 1998.)
Or pour des raisons éditoriales, ce roman n'est sorti en français qu'en 2007 soit quasi 10 ans après.

En 10 ans les techniques informatiques ont largement évolué et donc ça fait bizarre lorsque par exemple Dan Brown insiste fièrement sur les codes confidentiels à (seulement) cinq caractères (page 16...)(Il aurait pu parler de code d'accès sans préciser le nombre de caractères, mais non, il le précise à plusieurs reprises.)

La programmation d'un fichier pisteur dans un langage proche du Pascal ou du C (page 149) fait aussi sourire ;).
(Je ne suis même pas sur qu'on n'ai jamais employé du Pascal à la NSA, même en 1998.)

Le questionnement initial de David sur le sigle NSA (page 17) et l'explication que se sent obligé de donner Dan Brown à son lecteur, si elle était peut-être utile en 1998, fait obsolète aujourd'hui.

Mis à part ces détails assez perturbants pour un lecteur du XXIeme siècle, ainsi que quelques aberrations comme par exemple l'extrême facilité pour retracer un appel en provenance de la NSA et aussi une action un peu lente à se mettre en place, on retrouve malgré tout le style "Dan Brown".

Le roman a tendance à s'emballer (positivement) dans sa seconde partie.

Si l'intrigue au niveau des personnages s'évente plutôt rapidement (la messe étant dite, au propre comme au figuré, environ 100 pages avant la fin.), le "suspens" reste entier jusqu'au bout.

Au final, nous avons affaire à une lecture sans grande envergure, mais légère et divertissante. (Ce qui n'est somme toute déjà pas si mal.)

Dan Brown facétieux jusqu'au bout a glissé un code secret à la fin de son livre : 113-19-5-28-5-53-66-113-76-19-128-10-92-15-19-128. Bon décryptage.

Il avait déjà fait le coup pour l'une des éditions américaine du Da Vinci Code en glissant plusieurs énigmes (au moins 4) dans la jaquette du livre. Un concours a été organisé par l'éditeur en 2003.
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Nouvel audio trouvé sur youtube. Il s'agit d'un nouvel internaute que je suis, il met plusieurs livres à dispo par auteur. On a ainsi eu Chattam, Thilliez, Werber (testé plusieurs mais abandon en moins de 30 min), et maintenant Dan Brown. J'avais découvert cet auteur avec la sortie du Da Vinci Code, ça avait été ma seule lecture de lui. Pourquoi ? Je n'en sais rien puisque j'avais eu un coup de coeur.

Le début était intrigant mais mon intérêt pour cette histoire et la cryptologie est bien vite retombé. Malheureusement, l'auteur préfère nous faire un cours sur la cryptologie, la NSA, les US et sur plein d'autres sujets que d'avancer dans son histoire. Ça aurait pu être intéressant si ça ne plombait pas l'ensemble de l'histoire. On a même droit au passé des différents protagonistes en long, en large et en travers, à tel point qu'on apprend aussi les antécédents familiaux… J'en ai fini par ne plus savoir qui était qui, d'autant plus qu'on ne reste pas avec la narratrice principale, Susan. Autre point qui m'a dérangé est lié aux lecteurs, ce sont les mêmes que pour la série Autre-monde de Chattam… Au bout de 1h30 d'explications en tous genres, j'ai préféré abandonner l'écoute de cet opus. Mon père ayant bien apprécié Inferno, je le tenterai peut-être. Pour le moment, je vais continuer à fouiller youtube plutôt que de rester sur cet auteur.

Comme vous l'aurez compris, ce roman aura été une déception et un abandon rapide alors que le sujet m'intrigue pourtant depuis longtemps. Mais entre explications et crypothriller, il faut choisir et celui-là n'est clairement pas ma tasse de thé. Je vous conseille néanmoins de le découvrir pour vous en faire votre propre avis.

Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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Premier Dan Brown que j'aurais lu. Un petit thriller pas banal avec pour élément central la NSA. Entre Etats-Unis et Espagne, on se retrouve à suivre les personnages et à s'inquiéter pour ce qu'il va leur advenir. Un roman qui se lit très bien et assez vite. Ce n'est pas un chef d'oeuvre mais cela reste une lecture très agréable.
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« Quis custodiet ipsos custodes ? »

Panique à la NSA : l'ordinateur TRANSLTR, le petit joujou des Américains chargé de casser n'importe quel code informatique, est tombé sur un os appelé Forteresse Digitale. Derrière la machination se trouve un trio d'hommes d'affaires pas très nets : Ensei Tankado, riche businessman gardant des séquelles des bombardements atomiques de 45 ; North Dakota, son complice vicieux ; et Tokugen Numataka, son client promis à une belle carrière. Une course contre la montre s'engage lorsque Tankado meurt dans d'étranges circonstances, et que Forteresse Digitale menace d'être accessible à n'importe quel internaute, rendant du même coup la NSA obsolète. Un couple de jeunes tourtereaux, Susan et David Becker, va tenter de sauver ce qui peut encore l'être, mais ce ne saura pas chose aisée. Surtout avec un tueur à gages aux trousses...

Lire un Dan Brown, c'est avoir la certitude d'être emporté plus ou moins facilement dans un tourbillon d'action, de révélations et de sensations fortes. Ce thriller-ci est nettement moins ambitieux que Origine ou Da Vinci Code, mais remplit sa mission de nous divertir avec encore plus de brio que ces derniers. Parfait pour mettre son cerveau sur "pause" entre deux lectures plus exigeantes.

Toutefois, Forteresse Digitale a de troublantes similitudes avec son collègue religieux Anges et Démons :
- Un huis-clos (Crypto pour le premier, Chapelle Sixtine pour le second) ;
- En parallèle, une course contre la montre haletante (la chasse à la bague, la traque aux Illuminati) ;
- le sort d'une nation en jeu (USA, Vatican) ;
- L'employé louche que tout accuse (Greg Hale, Rocher) ;
- La trahison du bon bougre au-dessus de tout soupçon, devenu aveuglé par sa foi (patriotique, religieuse) ;
- Etc...
Vous allez me dire que l'on retrouve ces schémas dans également beaucoup d'autres bouquins de Brown, mais entre Forteresse Digitale et Anges et Démons, la ressemblance est d'après moi très marquée.

Passons. Les trois centaines de pages du bouquin ont défilé sous mes yeux à une vitesse folle. le début a beau prendre son temps pour se lancer, ensuite, la prose contemporaine de M. Brown ne peut qu'être jubilatoire. Je conseille ce bouquin à ceux qui cherchent un thriller passionnant et pétri de rebondissements, ou qui ont aimé la mécanique de Anges et Démons mais pas la thématique très centrée religieuse.

Revenir vers les écrits de Brown a été une réussite totale, qui m'a même fait oublier ma petite déception de Origine et le Symbole perdu. Je me réserve le dernier qui me reste, Deception Point de son petit nom, pour un peu plus tard, tout en espérant qu'il soit aussi fascinant que celui-ci (je garde tout de même une préférence pour Anges et Démons et Inferno, je l'avoue).

Sans cire,
Bonnes lectures !
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
Voilà où ils en étaient ...deux grands esprits cartésiens, pourtant, dotés d'une forte puissance analytique et, à n'en pas douter, immunisés contre toutes pulsions irrationnelles...mais lorsqu'ils se retrouvaient assis l'un en face de l'autre, à parler morphologie linguistique et générateurs de nombres pseudo-aléatoires, ils étaient comme deux adolescents sur un petit nuage_s'émerveillant de tout.
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Le Jardín de los Naranjos, la cour des Orangers, était célèbre à Séville. Ces arbres étaient renommés car on leur attribuait l’origine de la marmelade anglaise. Au XVIIIe siècle, un commerçant anglais avait acheté trois douzaines de boisseaux d’oranges provenant de l’église de Séville pour les ramener à Londres. Mais il trouva les fruits tellement amers qu’il les jugea immangeables. Il tenta de faire de la confiture avec l’écorce, mais il dut ajouter une quantité impressionnante de sucre pour en adoucir le goût. C’est ainsi que naquit la marmelade.
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La fille avait traduit son nom dans la seule langue que le touriste et elle parlaient en commun - l'anglais. Tout excité, Becker accéléra le pas à la recherche d'une cabine.

De l'autre côté de la rue, un homme, avec des lunettes cerclées de métal, suivait à distance.
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Finalement, juste au moment où les lumières s’éteignaient, annonçant le début du second acte, il trouva la solution. Comme principe d’encodage, Susan s’était contentée de remplacer chaque lettre par la lettre de l’alphabet suivante. Pour décrypter le message, David devait tout simplement décaler chaque lettre d’un cran dans l’autre sens – « B » devenait « A », « C » devenait « B », et ainsi de suite. Il remplaça rapidement toutes les lettres. Jamais il n’avait imaginé que six petites syllabes pourraient le rendre aussi heureux :

JE SUIS BIEN AVEC TOI
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Hale était convaincu que ce surnom faisait allusion à une pierre précieuse - en référence à l'éclat de son intelligence et à la dureté de des muscles. Si son égo démesuré ne lui avait pas interdit d'ouvrir un dictionnaire, il aurait découvert que l'halite était un dépôt salin laissé après évaporation des océans, autrement dit, un résidu.
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Videos de Dan Brown (31) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dan Brown
Extrait du livre audio « Anges et Démons » de Dan Brown, traduit par Daniel Roche, lu par François Montagut. Parution CD et numérique le 10 mai.
https://www.audiolib.fr/livre/anges-et-demons-9791035411671/
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