AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782266303293
544 pages
Éditeur : Pocket (07/11/2019)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.54/5 (sur 884 notes)
Résumé :
Du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, en quatre jours et trois nuits...
Un suspense renversant et bouleversant.

« – Qu'est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie. Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie.
– Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l‘essentiel. Je suis une mauvaise mère. Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir est que l'un d'eux, l'un d... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (241) Voir plus Ajouter une critique
Harioutz
  12 juin 2018
J'ai écouté "On la trouvait plutôt jolie" dans ma voiture, lors de mes trajets quotidiens domicile/école/travail et retour, et au fil des 14H35 d'écoute, je me suis attachée à la voix grave de Marie Bouvier, et j'ai beaucoup apprécié ses intonations, ses silences, et les émotions qu'elle a su faire passer avec talent.
Michel Bussi nous livre, dans un suspens qui se prolonge jusqu'à la dernière minute d'écoute, un récit glaçant sur la condition des migrants, leurs sacrifices, leurs espoirs, et les trahisons répétées dont ils peuvent être victimes.
Le business sordide, dont ils sont l'objet, est très bien décrit, de même que l'indifférence dans laquelle ils périssent, depuis des années, dans la méditerranée.
Commenter  J’apprécie          813
Ptitgateau
  21 novembre 2018
Une famille d'émigrés, un fonctionnaire de police blasé, un jeune lieutenant zélé, une cause, celle des migrants, sans aucun doute un problème réel dans la région de Marseille, voici de quoi écrire un policier correct.
Oui mais… j'ai passé une grande partie du roman à me poser des questions au sujet de quelques incohérences dans le récit et ça m'a énervée, d'abord parce que s'il y a un genre littéraire qui ne supporte pas les incohérences, c'est bien le roman policier, ensuite parce que ce n'est pas la première fois que je relève ce genre d'erreur dans un livre de Michel Bussi : j'en avais relevé deux qui étaient flagrantes dans nymphéas noirs, et cela est venu à chaque fois perturber ma lecture, et dans ce roman, je note une incohérence au sujet des lieux de crime, une autre concernant un soi-disant secret que Leyli notre héroïne craint de voir découvrir dans son minuscule appartement, hasard douteux concernant la survenue d'un personnage dans la dernière partie, et trop de non-dit dans le récit au nom de la mise en scène que l'auteur s'attache à nous présenter, ces mises en scène sont fréquentes dans ses romans, mais trop c'est trop, ça devient lassant.
Je n'ai pas non plus apprécié ambiguïté du personnage de pétar , ambiguïté révélée sur la fin et non explicitée, ce qui laisse sur sa faim.
Toutefois ce roman se lit très facilement et je n'ai pas le droit de dire que je me suis ennuyée durant cette lecture, mais ce dont je suis certaine, c'est que je j'hésiterai désormais à me lancer dans la lecture d'un roman de cet auteur.
Lien : https://1001ptitgateau.blogs..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          753
missmolko1
  19 octobre 2017
J'avais découvert Michel Bussi d'abord avec Ne lâche pas ma main, puis ensuite avec Maman a tort, deux romans que j'avais aimé mais la, je dois dire que son dernier roman est bien meilleur. Je suis vraiment conquise et j'ai littéralement dévoré cette enquête.
On fait la connaissance de Leyli, une africaine arrivait en France il y a quelques années. Elle vit dans un minuscule appartement avec ses trois enfants. Elle cumule des petits jobs mais la après plusieurs années de galère, elle a enfin décroché une CDI. Au fil des pages, on découvre son histoire, celle de ses enfants et malheureusement le quotidien de tellement de migrants. "- Tout le monde possède des rêves, Bamby. Et ce qui compte, ce n'est pas de les réaliser, c'est juste de pouvoir y croire. Qu'il existe une possibilité, une petite chance. Quand tu nais au Bénin, quand tu restes au Bénin, à Cotonou ou à Porto-Novo, tu enterres ce petit espoir. Tu le jettes définitivement dans l'océan. Sur les dix millions de Béninois, pourquoi n'y aurait-il pas de petits Zidane, de petits Mozart, de petits Einstein ? Pourquoi les Béninois ne naîtraient-ils pas eux aussi avec cette graine de talent ? Mais cite-moi un prix Nobel Béninois ? Un médaillé olympique béninois ? Ou même le moindre acteur béninois ? Tu comprends, on veut juste notre part de rêve !"
L'enquête est passionnante. A la manière de Columbo, on connaît l'identité du meurtrier des les premières pages. Ce que l'on ne sait pas c'est le pourquoi du meurtre. Et puis l'auteur a plu d'un tour dans son sac et a quelques chapitres de la fin, nous livre un véritable retournement de situation. Pour ma part, en tout cas, je n'attendais a tout sauf a cela !
Les personnages sont attachants : j'ai eu un coup de coeur pour Julo qui est un excellent flic et puis bien sur Ruben, et ses histoires. le sujet des migrants, malheureusement d'actualité, est vraiment bien traité. Sans mélodrame, l'auteur nous montre la face hideuse du trafic des humains et le business crée autour. "L'occident croit que s'il ne se barricade pas, toute l'Afrique va débarquer chez lui. Quelle peur idiote ! L'immense majorité des populations veulent rester là où elle habitent, là où elles sont nées, avec leur famille et leurs amis, du moment qu'elles ont à peu près de quoi survivre. Elles s'en contentent. Il n'y a que quelques fous pour tenter l'aventure. Entre cent mille et deux cent mille migrants qui tentent de passer la Méditerranéenne chaque années, moins d'un Africain sur dix mille, et on parle d'invasion ?"
Bref, je ne peux que vous recommandez cette lecture et pour ma part, je viens de craquer pour le temps est assassin et Nymphéas noirs qui viennent de rejoindre ma PAL.
Lien : https://missmolko1.blogspot...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          631
sabine59
  08 novembre 2017
J'ai tout de suite mordu à l'hameçon, petit poisson frétillant d'impatience et de curiosité... Même si on n'atteint pas l'excellence de "Nympheas noirs", c'est un très bon thriller, à la construction machiavélique, et cette fois, sans invraisemblances.
Très, très délicat de parler de cette histoire, sans la gâcher, la déflorer. Alors, je vous propose plutôt un jeu de devinettes. Les réponses ( partielles, volontairement...) vous paraitront sûrement un peu décousues, un pêle-mêle, comme le petit appartement de Leyli...
Des thèmes ? Le trafic des migrants, leur survie difficile, mais aussi la filiation, les violences sexuelles, un secret.
Des lieux? Une chambre d'hôtel,Le Bénin, Marseille et... je n'en dirai pas plus.
Des personnages ? Une africaine pétillante , conteuse hors-pair, portant un lourd fardeau , Leyli, ses trois enfants Bamby, Alpha et Tidiane, des policiers, un gérant d'hôtel loufoque.
Des objets? La chouette de la première de couverture, certes, j'y ajouterais des bracelets rouges, bleus et verts, et un cahier.
Ce que je peux affirmer sans détours, en tout cas, c'est que l'intrigue m'a passionnée, les indices disséminés ça et là , les éléments un peu bizarres conduisent à un final très surprenant !
Et la géo-politique, sujet que Michel Bussi maîtrise évidemment bien, s'associe ici a une actualité complexe et poignante, celle des migrants, hommes et femmes rendus invisibles mais qui dérangent , une fois qu'ils ont franchi ( quand ils ne sont pas morts au cours de leur voyage vers l'espoir) tous les obstacles de l'immigration. Et qui, bien sûr, sont la proie d'un réseau financier ignoble.
En bref, je vous conseille vivement cette lecture, elle est fort addictive et prenante! Ne serait-ce que pour le magnifique personnage de Leyli, inspiré, comme l'auteur l'indique à la fin, de l'émouvante chanson de Pierre Perret , " Lily"...
🎶"On la trouvait plutôt jolie, Lily
Elle venait des Somalies, Lily
Dans un bateau plein d'émigrés
Qui venaient tous de leur plein gré
Vider les poubelles de Paris...🎶

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          5411
alainmartinez
  27 novembre 2017
J'avais beaucoup aimé les derniers romans de Michel Bussi mais « On la trouvait plutôt jolie » m'a déçu, je n'ai pas du tout accroché.
C'est sur un fond très d'actualité, la crise des migrants, que Michel Bussi construit son thriller. Leyli, une femme africaine du Mali, vit à Port-de-Bouc près de Marseille. Mais Leyli a un secret.
Quel que soit le roman de Bussi, le style et la forme restent les mêmes. Une intrigue qui vous accroche tout de suite. Un rythme soutenu, des fausses pistes et des rebondissements qui vous tiennent en haleine. « On la trouvait plutôt jolie » ne fait pas exception. Mais au bout d'un certain moment je me suis perdu et trouvé que l'histoire s'égarait. Je ne savais plus si j'étais à Marseille, à Rabat ou Beyrouth.
Reste le mérite à Michel Bussi d'avoir abordé le sujet des migrants d'une façon très touchante. Ces hommes et femmes qui fuient, souvent à contrecoeur, leur pays, la pauvreté, la guerre, à la recherche d'une vie meilleure. Les violences qu'ils subissent, le monde des trafiquants professionnels et leur business très juteux.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          573

critiques presse (3)
LeFigaro   27 octobre 2017
Michel Bussi change de registre et signe un roman au suspense impressionnant dans le milieu des migrants.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Culturebox   24 octobre 2017
Le romancier Michel Bussi publie son 18e livre "On la trouvait plutôt jolie", un polar sur fond d'immigration et inspiré par la chanson de Pierre Perret "Lily".
Lire la critique sur le site : Culturebox
LePoint   13 octobre 2017
Opération délicate mais réussie pour Bussi. Son nouveau roman, "On la trouvait plutôt jolie", embrasse la cause des réfugiés sans verser dans le pathos.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (130) Voir plus Ajouter une citation
moussk12moussk12   29 mai 2020
Et bien moi je vais pisser sur cette terre qui a su se rendre si inhospitalière, même envers ses frères francophones africains qui pourtant l'aiment tant. Cette terre qui traite en hors-la-loi les trois cent mille réfugiés qui survivent en France, pendant que l'Espagne, l'Italie ou l'Allemagne en régularisent plusieurs millions. Sur cette France qui vieillit et qui n'arrive plus à payer les retraites et les soins des personnes âgées, qui demandera à ses habitants de travailler jusqu'à soixante-dix ans, alors qu'à sa porte, les pays africains ne savent pas quoi faire de leurs jeunes désoeuvrés.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
moussk12moussk12   28 mai 2020
Mes amis, fit Ruben, je lève mon verre à cette terre d'asile que fut la France, à cette terre d'asile qui m'accueillit en 71 quand je fuyais Franco, qui accueillit mes frères polonais en 1848, mes frères arméniens en 1915, mes frères russes en 1917, mes frères portugais, grecs et cambodgiens après moi. A cette terre qui la première au monde inscrivit dans sa constitution de 1793 le devoir d'asile aux peuples opprimés de la terre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
moussk12moussk12   24 mai 2020
Il enchaînerait ensuite en rappelant que l'humanité avait toujours vécu sans passeport. Les hommes n'avaient inventé ce morceau de papier qu'à l'occasion de la 1ère Guerre Mondiale, en s'engageant à le supprimer sitôt la paix revenue. Cette promesse fut longtemps débattue à la Société des nations, puis à l'ONU, avant d'être définitivement enterrée dans les années 60. La libre circulation des hommes sur la terre, ce droit fondamental, historique, millénaire, n'était devenue qu'il y a à peine cinquante ans une utopie à laquelle même les plus idéalistes ne croyaient plus.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
MelleCoccinelleLitMelleCoccinelleLit   27 mai 2020
Quand on habite vingt-cinq mètres carrés, la musique est le seul moyen d’agrandir les pièces.
Commenter  J’apprécie          00
moussk12moussk12   23 mai 2020
Contrairement à ce que chacun croit quand il croise des clandestins en haillons dans la rue, ce ne sont pas les plus démunis qui partent, pas ceux qui n'ont rien à perdre, ce sont ceux qui ont des chances de gagner, ce sont des champions, des champions que les familles choisissent, des chevaliers auxquels on a tout donné pour qu'ils reviennent en vainqueur.
Commenter  J’apprécie          130
Videos de Michel Bussi (162) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michel Bussi
Aujourd'hui, Michel Bussi est à l'honneur. À travers son message, il nous invite plus que jamais à la lecture et au voyage !
Retrouvez ses livres sur notre site ! https://www.filigranes.be
autres livres classés : migrantsVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Un avion sans elle.

Quel est le prénom de l'hôtesse de l'air de l'Airbus 5403 ?

Izel
Isabelle
Alice
Nicole

12 questions
370 lecteurs ont répondu
Thème : Un avion sans elle de Michel BussiCréer un quiz sur ce livre
.. ..