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ISBN : 2845638531
Éditeur : Xo Editions (02/03/2017)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 26 notes)
Résumé :
Venise, 1627. Lorsque trois hommes masqués enlèvent son père imprimeur, la jeune Lucia, 17 ans, échappe de justesse à un tir de pistolet. Elle cherche alors à découvrir la vérité cachée sous cette attaque, aidée par un vieux maître d'armes et Isabella, une courtisane dont le secret de naissance rejoint le sien.
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
sarahdu91
  04 juin 2017
Un genre tout à fait original d'avoir choisi d'écrire un roman dont l'intrigue se déroule à Venise au XVIIe siècle.
Un premier tome qui nous laisse deviner que la jeune Lucia doit résoudre l'énigme dans laquelle son père a été fait prisonnier par des hommes armés.
Bien sûr,  c'est un roman de cape et d'épée, bien sûr,  il y aura une suite, mais je n'ai pas trouvé l'intrigue suffisamment mystérieuse ni captivante pour avoir envie de découvrir la suite lorsque Mme Calmel la publiera.
On est loin d' Aliénor d'Aquitaine ou du Lady pirate qui ont pu nous tenir en haleine. Hélas je suis un peu déçue par la qualité d'écriture de ce dernier roman que j'ai trouvée un peu trop légère à mon goût.
Toutefois, je remercie Babelio de m'avoir donné l'occasion de participer à cette masse critique et aux éditions XO pour l'envoi de ce roman.
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Labibliothequedemarjorie
  26 novembre 2017
Venise, 1627.Le père de Lucia de Seva tient une imprimerie familiale au coeur de Venise dans laquelle il travaille avec ardeur. Un jour, une courtisane charge l'imprimeur de reproduire une gravure mystérieuse, un objet qui doit rester secret. Quelques jours plus tard, l'imprimerie prend feu, Giuseppe est enlevé par des hommes armés et Lucia réussit à s'échapper en emportant avec elle la gravure.
S'ensuivra une quête effrénée pour la jeune femme qui va tenter de retrouver son père dans une Venise où la corruption sévit.
[...]
"Les lionnes de Venise", paru cette année, est un ouvrage qui se compose de deux tomes dont le deuxième vient de sortir en librairie et j'ai vraiment hâte de me le procurer au plus vite.
Dans ce premier tome, nous rencontrons Lucia, une jeune vénitienne qui vit avec son père dans la maison familiale où se trouve leur imprimerie. Elle aime s'occuper de la maison en rêvant à l'être aimé qui n'est autre que l'assistant de son père. le soir de l'enlèvement, l'homme qu'elle aime est blessé par balle et décède quelques heures après, tous les rêves de Lucia s'écroulent ce soir-là. Elle est recueillie par un prêtre et est conduite au Couvent de Muran. C'est alors qu'un homme inconnu va venir la voir et la convaincre de lui faire confiance : qui est-il et que veut-il ?
Par la suite, Lucia va devenir courtisane, la séduction et la manipulation des hommes lui seront enseignées. Déterminée et rusée, elle va faire des rencontres et découvrir les bas-fonds de Venise ainsi que les passages secrets, les manipulations et les "guerres" de pouvoir, elle va aussi apprendre à manier l'épée. Son seul objectif : retrouver Giuseppe. Sa quête la mènera à percer le mystère de cette gravure, objet de toutes les convoitises.
J'ai pris plaisir à rencontrer les personnages du roman, ils ont pratiquement tous existé dans l'histoire de Venise...[...]
Il est important ici de souligner l'abondance des recherches effectuées par l'auteure pour reconstituer leur parcours. J'admire vraiment le travail fourni lors de l'écriture de ce roman. Tout y est : les personnages historiques, l'origine de l'étrange gravure, les pratiques vénitiennes en cette période du 17ème siècle (corruption, espionnage,...) et bien évidemment la description de la Venise de l'époque avec ses palais, ses ruelles, son port et Muran (aujourd'hui l'île de Murano). Les tenues, l'éducation des courtisanes et leur rôle sont tout aussi des éléments passionnants à lire. le maniement des armes, les duels, les costumes et les complots donnent de la consistance à la romance.
L'étude des archives de Venise a dû être longue et fastidieuse. de part ses ouvrages, et dans une écriture toujours fluide, Mireille Calmel nous embarque dans de belles romances et nous fait découvrir en même temps l'histoire d'une époque sans que cela ne soit trop lourd pour le lecteur.
J'ai beaucoup aimé découvrir la Venise du 17ème siècle en plein Carnaval, une période aussi chère aux vénitiens, et durant laquelle on se cache derrière un masque (pas forcément pour le plaisir de la fête...).
Un voyage dans le temps fascinant, une lecture prenante, [CHRONIQUE COMPLETE SUR LE BLOG]
Lien : http://labibliothequedemarjo..
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LaChimere
  18 juin 2017
le principal atout du roman est sa documentation très approfondie. Véritable immersion dans la Venise du 17ème siècle, il offre des panoramas de qualité, du vocabulaire adapté à tous les domaines – avec parfois des termes directement en italien – et toujours avec une simplicité qui met le lecteur en confiance. Ici, pas de longs paragraphes explicatifs sur le contexte culturel ou politique de Venise. La compréhension se fait naturellement et presque sans effort. Cette documentation est d'ailleurs beaucoup mise en valeur par la maison d'éditions, et il me semble avoir compris que l'autrice n'en est pas à son coup d'essai concernant les romans historiques. Ça explique son aisance pour introduire son univers au lecteur.
Les lionnes de Venise concilie avec efficacité une intrigue complexe et des scènes d'action dignes d'un récit de cape et d'épée. Tout est dans le dosage. L'intrigue fonctionne essentiellement grâce à sa dimension historique, encore une fois, et même si ses enjeux n'ont rien de très novateur, on se laisse aisément prendre dans ses filets.
L'action est omniprésente et génère une tension bienvenue au fil du roman, au rythme des révélations scénaristiques. Les deux dimensions se mêlent régulièrement et offrent un cocktail de qualité ; course-poursuites, combats hauts en couleur, infiltrations dans des lieux à risques…
Les lionnes de Venise maîtrise la majorité des ficelles qui font un bon roman, malheureusement un défaut subsiste, et pas des moindres, qui gâche durablement tout le reste. L'héroïne est à baffer, c'est aussi simple que ça.
Lucia de Seva est l'une des Mary-Sue les plus insupportables que j'ai pu rencontrer au cours de ma vie de lectrice. Mademoiselle se trouve médiocre esthétiquement parlant mais les plus puissants se pâment devant elle. Elle est si cultivée qu'elle connaît tous les grands noms de Venise et sort des références culturelles tout le temps. Elle est une modeste fille d'imprimeur mais réussit à mettre la cour à ses pieds, en trois jours à peine se convertit en une courtisane surdouée, change de caractère comme de partenaire sexuel potentiel et toutes ses erreurs se retournent contre ses ennemis. Il n'y a qu'à voir l'extrait que je vous ai sélectionné plus haut, c'est aberrant tellement le personnage est fantasmé ! C'est une fille d'imprimeur, ton héroïne, pas une noble dame qui s'est entraînée toute sa vie pour faire chavirer les coeurs. Et justifier tous ces travers par sa détermination et l'ardeur de sa vengeance ne suffit pas, au contraire : pour le coup, la ficelle de justification se voit comme le nez au milieu de la figure et empire le cas de Lucia, déjà lourdement chargé. Il lui faut des défauts, à cette petite, et des défauts qui influencent l'intrigue. Pas quelques coups de sang à deux ou trois moments du roman qui sont réglés illico par un intervenant extérieur sans qu'elle ait à assumer les conséquences de ses actes.
Cela gâche tout l'aspect hautement réaliste du reste du roman. L'autrice s'est fait plaisir, certainement, en conjuguant une profonde documentation teintée d'exotisme avec une héroïne parfaite qui règle tout en deux coups de cuiller à pot. Ça donne une intrigue flamboyante, des malheurs à pleurer qui s'abattent sur notre pauvre héroïne ; elle se relève toujours, meurtrie mais plus décidée que jamais à renverser son destin ! La forme est au rendez-vous, mais qu'en est-il du fond ? Il disparaît au profit de la forme pour une lecture superficielle, alors qu'avec une intrigue et un background pareils il y avait matière à créer des personnages beaucoup plus profonds et travaillés. C'est très dommage, je trouve, car à part le traitement des protagonistes qui reste à la surface de leur psychologie, tous les voyants affichaient vert pour ce roman. Seule Isabella Rosselli connaît un meilleur développement, et encore. Il ne reste plus qu'à espérer que le tir se corrigera dans les tomes à venir.
Lien : https://lemondefantasyque.wo..
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Uneetoilereveuse
  31 mai 2017
Un roman incroyable, envoûtant, subjuguant !

Tout d'abord, parlons de la qualité incroyable de l'écriture.
L'auteur nous offre une plume légère, fluide et travaillée. Nous plongeons dans une époque passé avec vivacité, et le détail apporté à chaque mots crée un décors aux multiples facettes. Nous ne pouvons que plonger dans ce roman et en oublier la réalité qui se joue autour de nous. Chaque bruits, chaque décors, chaque paysages jusqu'à chaque odeurs se matérialisent et prennent vie autour de nous.

Maintenons, parlons de l'histoire en elle même. Nous suivons les aventures de Lucia, une jeune femme qui nous apparaît au début comme étant très sensible, rusée et déterminée à retrouver son père enlevé par de mystérieux et violents inconnus.
Pour ce faire, elle va tenter de reprendre sa vie en main avec ruse, intelligence et persévérance.
Cependant, nous allons tout au long du roman être confronté à de multiples formes de manipulations et de multiples rebondissements. le lecteur change constamment son point de vu sur l'entourage de Lucia, en passant de désillusion en désillusions en même temps que l'héroïne, qui va progressivement comprendre que le monde n'est pas aussi sincère et juste qu'elle l'imaginait.
L'auteure semble vouloir nous prouver qu'à cette époque, dans une Venise très ambitieuse il est difficile de trouver des personnes honnête à qui nous pouvons nous fier.

La personnalité de Lucia est très appréciable. Nous ne suivons pas une héroïne stéréotypée, incapable de se défendre seule. Ici, Lucia sait se battre, et veut en apprendre plus pour pouvoir se défendre. Elle est également d'une grande sensibilité, envers son père qu'elle semble aimer d'un amour profond, mais aussi envers de nouvelles rencontres. Elle peut parfois faire preuve de naïveté, mais comment aimer et voir les petits détails positifs de la vie si nous sommes sans cesse méfiant envers tout et tout le monde ?
De plus, nous ne pouvons qu'être charmé par autant de sensibilités, comme par exemple la relation qu'entretient Lucia avec son père, relation très forte qui apporte beaucoup d'émotions. Etre capable de risquer sa vie est admirable pour une jeune femme vivant dans une époque où leurs droits et leur images étaient réduits.

Nous plongeons également dans une aventures pleines de mystères et de rebondissements, faisant de ce livre un 'page-turner' incroyable. Nous sommes à la fois curieux de découvrir comment va évoluer Lucia, mais également impatient de savoir si elle va réussir à sauver son père.

Pour finir, ce roman dégorge de sensualités. Lucia tente de jouer la comédie pour découvrir qui détient son père. Pour cela elle doit se fondre dans la masse, et copier les autres femmes autour d'elle, charmeuses et séduisantes, tentant d'attirer l'attention d'un bon partie. Cependant, elle est encore jeune et découvre en même temps de le lecteur sa sensualité, et l'impacte qu'elle peu avoir sur les hommes. Cette méconnaissance du monde réel a pour conséquence de la faire tomber dans de nombreux pièges, et seul son intelligence et ses ruses arriveront à prendre le devant, même si une aide extérieur est parfois indispensable.
La note que mérite ce roman selon moi est 20/20. l'écriture est subjuguante et dépaysante, l'histoire est pleine de rebondissements, de sensibilités et de sensualités. Elle arrive à la fois à nous captiver, nous apeurer, nous déstabiliser et nous émouvoir.
Lien : https://uneetoilereveuse.blo..
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ClarineB
  06 juin 2017
Comment vous annoncer… que j'ai adoré ! Avec Mireille Calmel c'est devenu une habitude. Une routine qui est loin de me déranger. Mille merci à XO Editions pour cet envoi qui a largement tenu ses promesses !
Comme pour ses autres sagas, il ne suffit que de quelques lignes pour remonter le temps.
Cette fois-ci ce n'est pas en France mais à en Italie, à Venise que l'auteure nous emmène en voyage.
A la veille du Carnaval qui habille la ville et ses canaux de mille couleurs, d'un excès d'opulence, de sensualité… A la veille de ce carnaval où tout n'est que fête et inconscience, un drame touche la jeune Lucia. Son père, imprimeur (à qui une commande délicate et secrète a été confiée quelques heures auparavant), est enlevé sous ses yeux, son fiancé grièvement touché, et sa maison, l'imprimerie, sa vie, partent en fumée.
Elle n'a qu'un indice : la gravure que son père devait copier pour une espionne. Un objet qui avait déjà mené à sa perte le grand-père de la jeune femme. Il serait le code qui donne accès à un grimoire détenteur d'un pouvoir sans limites. Les enjeux sont énormes, et Lucia s'en rendra vite compte, en constatant que toute la haute sphère vénitienne s'active à la recherche de l'objet.
Entre alliances, trahisons et vengeance, elle se lance à corps perdu à la recherche de son père. En quatre jours on lui apprend à devenir une femme fatale. Elle doit faire illusion au carnaval si elle veut découvrir où son « petit papa » est retenu prisonnier.
Forte, séduisante, impulsive, tiraillée entre haine et amour, Lucia est une héroïne comme Mireille Calmel aime les créer. Et comme on aime les suivre… Elles sont toujours la promesse d'un roman palpitant. Une fois encore c'est réussi !
J'ai dévoré le roman en deux soirées… Et regretté d'arriver si vite au bout, frustrée par cette histoire qui attend une suite.
J'ai hâte qu'elle sorte mais il faudra être patiente, le tome 1 n'étant en librairie que depuis ce jeudi 18 mai.
D'autres personnages féminins et masculins forts entourent Lucia. Mais je ne rentrerai pas dans ces détails pour ne pas vous trop dévoiler l'histoire, ce serait dommage…
J'apprécie particulièrement le soin que l'auteure apporte non seulement à l'intensité du récit, mais aussi à la cohérence de celui-ci. Les lieux, les objets, les personnages, les attitudes… Pour que l'immersion soit si réussie il faut que le cadre soit parfait. Mireille Calmel crée ses romans avec beaucoup de soin, elle s'appuie sur un travail important de recherches historiques et s'entoure de spécialistes. Et ça se ressent !
— Les plus :
Venise et Murano sont un théâtre exceptionnel pour cette aventure. Ville de l'amour, du paraître et des masques, ville mythique où tout peu disparaître noyé sous la puissance des eaux.
Mireille Calmel mêle une fois encore des personnages historiques à sa fiction. Des personnages que l'on connaît peu, voir pas, mais que l'auteure nous permet de rencontrer.
— le moins : bon, je chipote un peu… Mais le petit point négatif serait, à mon sens, les répétitions de certaines expressions. Comme « enrouler ses doigts ». Ok… je chipote beaucoup!
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   11 septembre 2017
Mireille Calmel, la reine du roman historique, s’est immergée dans le faste de Venise au temps de la Renaissance pour imaginer une intrigue digne des meilleurs romans de cape et d’épée, Les Lionnes de Venise.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
UneetoilereveuseUneetoilereveuse   28 mai 2017
"Je ne t’abandonne pas, Paolo, murmura-t-il. Je vais recouvrer cette lumière, ce pour quoi tu t'es sacrifier. Ensuite, je te le promets, j'essaierai d'être heureux, comme tu l'as si souvent souhaité, comme tu airais dû l'être si ma folie ne t'avait pas emporté..."
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gabrielleviszsgabrielleviszs   19 août 2017
Venger la destruction de leur imprimerie, du campo. Lorsque Marco s'arrêta en lisière des dernières habitations, elle fixa le pont menant à l'îlot sur lequel se trouvait deux couvents.

Vengeance. Elle en transpirait.

Ainsi que le nom l'indiquait, deux anges surmontaient les piliers du portail de Santa Maria degli Angeli. Valaresso ayant, comme toujours, laissé quelques hommes devant la porte pour s'assurer de la qualité des visiteurs, Marco avait décidé qu'ils entreraient séparément. Lui tel à son habitude, pour rendre visite à Livia. Elle comme un illustre patricien en quête de plaisirs. Ils se retrouveraient au pied de l'escalier qui menait chez l'abbesse. Marco la saisit par les épaules.

— Sois prudente, mais agis avec hauteur. Ton masque, ton allure, tes armes suffiront à ce qu'aucune question ne te soit posée. Si cela survient malgré tout, n'oublie pas qui tu es censée être. Toise, foudroie du regard jusqu'à ce que ces chiens baissent le leur et te laissent passer, tu as compris ?

— Plus que tu ne l'imagines.
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UneetoilereveuseUneetoilereveuse   28 mai 2017
"On en perd pas un fils, même s'il ne l'était que "presque", sans lui parler une dernière fois, seul à seul, sans caresser son lit de poussière et lui dire à quel point on l'aime."
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ClarineBClarineB   06 juin 2017
Lorsqu’elle s’arrêta devant l’ambassadeur de France, il s’était déjà détourné d’une Colombine agacée pour l’admirer. Interrompue un instant, la musique explosa à nouveau dans la pièce. Lucia n’eut qu’un geste, celui de sa main tendue. Claude de Mesmes s’en empara aussitôt pour, avec elle, se pavaner.
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gabrielleviszsgabrielleviszs   19 août 2017
— Je veux que vous séduisiez Claude de Mesmes au grand bal que donnera don Foscari dans quatre jours, pour l'ouverture du carnaval.

Lucia écarquilla les yeux.
— M'en croyez-vous sincèrement capable ?

Un étrange sourire s'inscrivit sur ses traits.
— De cela comme de beaucoup d'autres choses, Lucia.

Elle aurait dû se sentir flattée, mais un frisson désagréable lui glaça les os. Elle le repoussa.
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