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EAN : 9782226319494
Albin Michel (30/10/2019)
  Existe en édition audio
3.69/5   1339 notes
Résumé :
A Los Angeles, un tueur laisse ses victimes à l'état de squelette en seulement quelques heures. Dans le même temps, à New York, un ravisseur s'attaque à de jeunes gens passionnés par l'apocalypse. Atticus Gore et Kat Kordell sont les seuls à pouvoir comprendre ce qui se passe, mais ils manquent de temps
Critiques, Analyses et Avis (282) Voir plus Ajouter une critique
3,69

sur 1339 notes

lyoko
  17 novembre 2019
La magie Chattam n'opère plus.
Je désespère de pouvoir remettre un jour 5 étoiles a un de ses romans.
Le roman est agréable, mais il ne fait pas du tout peur et pourtant j'y avais cru et espéré… le prologue était de bonne augure.
Du coup je me suis contentée d'un policier intéressant, car il y a de belles réflexions et des interrogations très juste. Reprise par le petit mot explicatif et de remerciements de Maxime Chattam. Mais bon, on reste loin du page turner
J'ai apprécié les personnages , ils sont bien campés. Mais je n'ai pas eu de coup de coeur.
L'écriture de Chattam est égale a elle même. Par contre la couverture du roman ne m'a pas plu du tout, même si elle est pertinente. Je la trouve beaucoup trop proche par ses couleurs de celle de son précédent roman le signal.
Je reprends ce que j'ai déjà dit. Je pense que Maxime Chattam gagnerait en qualité si il ne se sentait pas obligé de sortir un roman tous les ans… à quelques jours près. Et puis il a pour moi, perdu sa verve et reste trop dans le politiquement correct, et je trouve cela dommage.
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La_Bibliotheque_de_Juju
  31 octobre 2019
Pour Halloween, je vais vous parler de ma dernière lecture en date. le nouveau Chattam !
(Deux secondes, c'est une mouche que j'entends voler là ?)
Le prologue. En très peu de pages, Monsieur Chattam a réussi à me filer la chair de poule et m'a même obligé à faire une pause dans ma lecture afin de faire une inspection complète de mon appartement, à la recherche du moindre insecte…
(C'est un mille pattes que je vois là sur le rebord de la fenêtre, non ?)
J'aime me faire peur. Et bien, pour le coup, ça a plutôt bien fonctionné !
Ici, c'est la petite bêbête qui monte, qui monte, en même temps que la tension du lecteur qui doit bien s'accrocher à son livre pour ne pas partir en courant, sans demander son reste !
Il ne faut pas trop en dire de cette histoire qui fait mouche ! Juste vous dire que j'ai aimé les personnages, Atticus Core, ce flic homosexuel au caractère bien trempé, et Kat Kordell, détective privée, maligne et impertinente ! Un duo auquel on s'attache et qu'o nne peut pas lâcher comme ça !
J'ai plongé avec eux dans une sombre affaire de meurtre et de disparition, entre New York et Los Angeles. Deux héros, deux enquêtes, deux raisons de flipper encore ! Sectes et insectes se marient à merveille dans ce cocktail carrément effrayant !
(C'est une fourmi, là, sur le carrelage ??)
Maxime Chattam n'a pas son pareil pour instiller peu à peu l'effroi chez son lecteur. Ici, il propose un roman solide et efficace, de facture plutôt classique dans le genre, mais qui fonctionne à merveille ! On est littéralement happé par un récit et des personnages complétement à la hauteur !
(C'est moi où c'est une armée de cafards qui vient de tomber du plafond ?)
Résultat des courses, je n'étais pas particulièrement phobique des petites choses qui grouillent partout sous nos pas et dans nos maisons. Je le suis dorénavant.
Je ne vous remercie pas, Maxime Chattam.

Lien : https://labibliothequedejuju..
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fertiti65
  16 septembre 2022
J'ai trouvé ce roman dans une boite à livres en Bretagne, quasiment neuf, et je me suis dit que c'était une bonne pioche. N'ayant jamais lu de polar de cet auteur...c'était là, une bonne occasion de le découvrir.
Je dirai que c'est un polar efficace et bien documenté, à la James Patterson. L'histoire se passe aux États-Unis entre Los Angeles et New-York en passant par le Texas. Une histoire folle, à cheval entre le polar et la science-fiction. Des insectes tueurs, qui s'acharnent à dépouiller les malheureux cadavres jusqu'à les rendre à l'état de squelettes. Pour enquêter, deux personnes, à l'opposé du pays : Atticus Gore, capitaine de police à Los Angeles qui découvre un journaliste mort et dévoré par des insectes, et, Kat Kordell, détective privée à New-York qui est à la recherche de Lena, une jeune femme gothique, sa mère est très inquiète pour elle et demande à Kat de retrouver sa fille. Une panoplie de personnages gravitent autour d'eux. L'enquête avance à grands pas. On attend tout de même, le moment où ces deux enquêteurs de talent vont se rencontrer. Deux personnes qui n'ont pas froid aux yeux et qui vont tout faire pour contrebalancer le projet d'un fou à lier. le titre de ce livre est à double tranchant, si je puis dire...Mais je ne vous en dirait pas plus sur cette histoire.
Un livre agréable à lire. J'appréhendais un peu la description des insectes tueurs mais cela reste très acceptable. Un seul bémol : la fin est un peu longue, on a l'impression d'être dans un film avec Indiana Jones. le roman aurait gagné de l'intérêt à mes yeux en effaçant certaines longueurs mais contente d'avoir passé un bon moment.
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kuroineko
  11 novembre 2019
un(e)secte, le dernier roman de Maxime Chattam, m'a fait douté de ma santé mentale en l'achetant. Je n'ai rien contre les insectes certes. D'ailleurs tellement rien contre que je les préfère très éloignés, et encore plus les octopattes.
En lisant la préface, je me prépare à une lecture en apnée avec grosses frayeurs à la clé à cause des bébêtes. Et bien, même pas... Et pour le coup, je suis déçue. le truc des bestioles grouillantes avec tout plein de pattes qui attaquent, ça paraît si évident que ça va fonctionner. C'est presque trop facile et ce doit etrz pour cela que ça n'a pas pris.
Les deux enquêtes en parallèle, le flic de Los Angeles et la détective privée de New-York s'enchaînent à chapitres d'intervalle. Les deux tombent sur des corps peu ragoûtants et a priori impossible en fonction du laps de temps. Des faits sordides surgissent en grattant un peu. Les fins de chapitre, à l'habitude de l'auteur, se concluent de façon à maintenir le lecteur en haleine.
S'y rajoutent des réflexions sur le vide existentiel de nos sociétés actuelles qui tâchent de le combler par toujours plus de consumérisme effréné. Sur la place croissante et préoccupante qu'occupent numérique et ultraconnectivité dans nos vies. Avec le pouvoir et l'argent réunis dans les mains de quelques élus qui dirigeraient le monde et nos existence via Google et les réseaux sociaux.
Malgré tout cela, j'ai eu en lisant le roman l'impression de marcher à côté de l'histoire. de regarder un tour de magie dont je connaîtrais le trucage, ce qui gâche le plaisir. Ça n'est pas la première fois que les livres de Maxime Chattam me font cet effet. J'avoue être ressortie plutôt déçue de cette lecture et pressée de passer à autre chose. Je n'ai pas cru aux deux principaux personnages. Pas plus qu'à l'intrigue en général. Quant aux réflexions sociétales, si j'en partage l'essentiel, j'y ai trouvé un goût de déjà-lu, presque de démagogie.
Reste un magnifique coucher de soleil dans le Kansas... Et le rappel que scolopendre est un nom féminin alors que j'ai tendance à le mettre au masculin. Ça fait peu, tout de même. Dommage car le prologue était aussi prometteur qu'un magnifique soufflé... juste avant qu'il retombe.
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Jeanmarc30
  27 avril 2021
Avec un jeu de mots, une couverture audacieuse et un titre des plus éloquents, Maxime Chattam avec “un(e)secte” met l'accent dés le début sur le sujet de son nouveau thriller et il faut reconnaître qu'il attaque fort en la matière car le prologue est terriblement angoissant. Pour autant il ne signe pas là son meilleur roman bien qu'il se soit documenté sur la thématique abordée (et qui paraît si irréelle cependant).
Sur le récit en lui même, un détective et une privée sont à la poursuite d'un nouveau "docteur Folamour", déjà « maître du Monde » à son niveau, et de ses sombres desseins en ayant recours dans sa folle quête à une horde d'insectes en tous genres. L'histoire part sur les chapeaux de roue, s'intensifie dans l'angoisse jusqu'à la dernière page, avec ce questionnement sur la domination de ces petites bêtes même avec cet étonnant justificatif en toute fin de livre.
Bien angoissant quant aux raisons qui poussent les petites (mais visiblement bien méchantes) bêtes à attaquer les humains de manière incontrôlée, ce roman construit autour de deux enquêtes que tout oppose à première vue et qui vont s'entrecroiser au fur et à mesure que les découvertes de chacun vont apparaître et révéler ce qui se trame, nous interroge une fois de plus sur les dérives de la société de consommation (de masse) ainsi que le devenir de l'humanité.
Un bon moment de lecture même si le côté effrayant qui caractérisait les écrits de Maxime Chattam à ses débuts s'estompe.
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Citations et extraits (122) Voir plus Ajouter une citation
ange77ange77   04 novembre 2019
[…]
C’était assez ironique, quand on y songeait : plusieurs hackers connus s’étaient fait prendre ici même. Des as du virtuel, multipliant les connexions dans un monde parallèle, tandis que dans la réalité ils se fondaient parmi les ombres. Mais n’était-ce pas la nature même des liens modernes ? Les réseaux sociaux pullulaient sur Internet tandis que les relations sociales se tendaient de plus en plus dans le quotidien fait de chair et d’os. C’était le lot de la décennie. Le nouvel eldorado, la conquête de l’Ouest pour tous, nivelant les différences, physiques, financières et même intellectuelles. Chacun y avait sa place avec un sentiment d’espoir, d’apparence, d’affirmation, d’appartenance, qu’il ne trouvait plus sous sa véritable identité. La « vraie vie » servant surtout à alimenter les profils numériques pour exister sur la toile. Cela en disait long sur l’état du monde.
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ange77ange77   30 octobre 2019
[...] Janie aimait lire. Au-delà du raisonnable, estimait-elle parfois. Et depuis plus de quarante-cinq ans qu’elle habitait cette vieille demeure en bois, elle ne dérogeait jamais à son rituel de l’après-midi. Un bon livre, à l’abri sous la marquise. [...] Elle éclusait les livres comme certains les godets à la taverne, buvant l’encre jusqu’à s’en faire des caléidoscopes d’histoires dans la cervelle, et lorsque ses pupilles se relevaient brusquement, attirées par un craquement suspect près de la rive, deux paysages se superposaient durant un bref instant, celui de ses romans et son propre jardin, sans qu’elle sache très bien ce qui était réel.
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dane_dadadane_dada   06 février 2021
- Les insectes ont toujours suscité la curiosité de l’humanité, vous savez, parfois même une sorte de dévotion. C’est un monde parallèle au nôtre, bien plus vaste ! et complexe. Avec ses espèces qui cohabitent placidement en s’ignorant, celles qui s’entraident, celles qui se livrent des guerres sans pitié… Très proches de nos sociétés pour certaines.
Atticus savait tout cela, que les rois quarts des animaux de notre planète étaient en réalité des insectes, une biomasse trois cent fois supérieure à celle de toute l’humanité, à laquelle il fallait ajouter tous les arachnides, souvent considérés à tort comme des insectes, et, même les vers, les crustacés tels les cloportes et enfin les mille-pattes. Ils formaient la grande famille des « bestioles immondes et grouillantes », comme se la représentait le commun des mortels.
Ignorant qu’Atticus maîtrisât en partie le sujet, Huxley poursuivait :
- La population n’a aucune idée réelle de ce qui l’entoure, de toute cette vie qui gravite autour de nous en permanence. Les insectes sont si nombreux que nous ne sommes qu’une goutte d’eau face à un océan. Savez vous que pour chaque être humain présent sur la Terre, il y a près d’un milliard et demi d’insectes ? Vous imaginez un peu le ratio ? Rien que nous deux, ils sont trois milliards répartis là-dehors sans même que nous les remarquions. C’est étourdissant si on multiplie ce chiffre par sept milliards d’êtres humains. Dix milliards de milliards d’insectes en tout, et c’est une estimation très basse, puisque nous avons recensé environ un million d’espèces différentes et nous pensons qu’il en reste trois à quatre fois plus découvrir, par exemple dans les forêts tropicales.
Huxley ôta ses lunettes et recula dans son fauteuil.
- Je ne voudrais pas vous effrayer, ajouta-t-il, simplement il faut saisir l’ampleur du champ d’étude et l’attrait qu’ils peuvent exercer. En plus d’une poignée de professionnels, le monde des insectes fascine quelques passionnés, peut-être une dizaine sur Los Angeles et trois ou quatre fois plus dans tout l’Etat. Enfin, c’est une estimation à la louche, seulement basée sur les rares discussions que j’ai pu avoir lors de conférences ou en jetant un œil sur des site Internet.
- Je comprends
- Je vais m’occuper de votre mystère, j’ai des bases de données pratiques pour identifier rapidement les espèces, en tout cas pour une partie au moins j’espère. (…)
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lyokolyoko   17 novembre 2019
La société ne pouvait effacer ceux qui ne suivaient plus, alors elle les parquait loin des quartiers résidentiels et regardait ailleurs. Elle laissait s'autodétruire ses plus faibles éléments dans l'indifférence. personne n'a à se salir les mains, le temps fait le job..
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ange77ange77   01 novembre 2019
- […], si vous me le dites, vous êtes un champion. Les os sont parfaitement disposés, il y a encore de nombreux cartilages intacts. Pour moi, il est impossible qu’on soit parvenu à l’habiller ainsi. Le cuir chevelu ne tient quasiment plus, j’ai trouvé les ongles sous les os des doigts, et il reste une partie des organes à l’intérieur, mais ils sont en bouillie. — Pardon ? — Oui, je sais. Dix-sept ans de carrière et je n’avais jamais vu une chose pareille. C’est comme si on l’avait débarrassé de sa peau, de sa chair et de l’essentiel de sa matière, ici, sans même le déshabiller.
Atticus Gore flottait dans un état d’incrédulité totale. Son cerveau enregistrait les faits que sa raison ne parvenait à entendre.
Ses pupilles glissèrent vers les insectes à ses pieds.
C’était impossible. Scientifiquement inexplicable. Et pourtant, cela semblait s’imposer avec une telle évidence.
- Vous aussi vous pensez à la même chose que nous ? demanda Malkovian. Mais on est d’accord que ça n’est pas crédible ?
- Les insectes ne peuvent pas dévorer un corps. Pas comme ça.
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Vidéo de Maxime Chattam
Maxime Chattam vous présente son ouvrage "La constance du prédateur" aux éditions Albin Michel. Entretien avec Sylvie Hazebroucq.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2586770/maxime-chattam-la-constance-du-predateur
Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube.
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