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ISBN : 2847201661
Éditeur : Gaïa (02/05/2010)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 43 notes)
Résumé :
En 1970, dans la Yougoslavie de Tito, Velibor a six ans et veut devenir footballeur. Noir et Brésilien, de préférence.

« Relativement tôt, je me suis rendu compte que mes souvenirs, mon enfance, toute ma vie d’avant, appartenaient au Jurassic Park communiste, disparu et enterré avec l’idée de la Yougoslavie. » Velibor feuillette ses souvenirs : une enfance sous le signe de la bonne étoile — rouge — et une adolescence sous influence rock’n roll. On ne... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Sirenna
  19 février 2018
Il saigne ses souvenirs pour qu'ils puissent être dit,transmis.
Il témoigne d'un passé révolu.
Une ombre à la fois sombre et lumineuse qui scintille dans sa mémoire et qui raconte une enfance merveilleuse dans les Balkans dans un village de montagne en Bosnie.
Que de similitude dans ce roman : « Jésus et Tito » de VElibor Colic avec ma propre enfance !
Biberonné aux chansons partisanes,
Adulant le Marechal Tito avec l'innocence de l'enfant pour qui il est un réfèrent, un père ,un héros ,
La fierté d'être un « pionir » un enfant communiste,
Citer les yeux fermés en pleine nuit toutes les offensives de Tito pendant la deuxième guerre mondiale,
Considérer Marx comme un sage ressemblant à un Deda Mraz (littéralement un Grand père Gelé)^^
Manger du burek ,cette délicieuse pâte feuilletée à la viande avec délice.
Que d'étranges références qui pourtant construisent une conscience humaine !
Un gamin qui grandi dans un pays communiste dans ce qui à l'époque était la Yougoslavie.
Pourquoi ce gamin tirait-il avec un fusil de chasse des escargots inoffensifs ?
Pourquoi ce garçon du haut de ses 10 ans assassine-t-il un pigeon avec une balle en pleine tête ?
Métaphores ou prémisses d'une vie à venir dans un pays en guerre qui n'aura plus rien d'idyllique !!!
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agnesfleury
  04 avril 2011
Ce portrait de Velibor Colic est un portrait d'aujourd'hui. Installé en France depuis qu'il a quitté, en 1992, sa Bosnie natale, dévastée par la guerre, ce colosse qui considère son imposante stature comme une "contrebalance contre le monde" vit en Bretagne et s'investit auprès des jeunes dans des ateliers d'écriture. Son passé en Bosnie, son expérience de soldat, de prisonnier et de réfugié, c'est par l'écriture qu'il l'évoque et l'exorcise. En serbo-croate, puis directement en français depuis Archanges en 2008, l'auteur écrit sa propre histoire comme il passerait ses souvenirs au tamis pour en extraire les très laids cailloux comme les étincelantes petites pépites qui s'y terrent. Avec Jésus et Tito, paru en 2010 chez Gaïa, Velibor Colic se penche sur sa jeunesse avec tendresse et drôlerie, et nous offre une vision kaléidoscopique et solaire de sa Yougoslavie d'avant. D'avant la guerre. D'avant l'exil. D'avant l'âge adulte.
"Plus rien que des cendres"* ?
"Ma Mère dit que nous sommes croates, mon Père que nous sommes Yougoslaves. Moi je n'en sais rien"*. Comme avec négligence, le jeune Velibor de Jésus et Tito entame ainsi son album de souvenirs. Dans le giron du grand corps de la Yougoslavie communiste de Tito, bercé des seules paroles (d'évangiles) des adultes qui l'entourent, il se situe avec incertitude. En fait, Velibor est croate de Bosnie, et son livre-souvenir évoque sa vie, avant que cela ne devienne un problème. Car, il a eu beau prier "le dieu Vishnou, la Vierge Marie, le camarade Brejnev et Hemingway pour qu'il n'y ait pas la guerre"*. Il y a eu la guerre et, soudainement, être croate est devenu un facteur de risque. Velibor Colic ne le sait aussi que trop bien, lui qui, né dans un petit village de Bosnie-Herzégovine en 1964, est enrôlé dans l'armée croato-bosniaque qu'il finit par déserter. Il évoque les évènements qui ont suivi et qui l'ont conduit en France sans pathos (il l'a en horreur), de quelques mots froids et tranchants comme le fil d'une lame : "J'étais un homme blessé, traqué, ancien soldat et prisonnier. Moins que rien. Vide". C'est l'exil. "Rien de romantique, c'est très technique l'exil, un apprentissage" : la langue, la carte de séjour, la CAF, l'argent… Velibor Colic doit réapprendre à vivre. Il quitte Strasbourg pour la Bretagne, en évitant soigneusement Paris : "Il faut habiter quelque part, c'est tout".
Des tranchées d'où il a eu un aperçu de l'enfer, le jeune homme a rapporté des blessures et – sans doute – quelques cauchemars, mais aussi des notes manuscrites et un besoin viscéral de témoigner. Les Bosniaques est le premier livre qu'il extrait de ses notes et offre une vision brutale et urgente du conflit en ex-Yougoslavie. D'autres écrits de guerre suivront, comme autant d'éclats d'obus et de fragments de vies brisées : Chroniques des oubliés et Archanges, écrit directement en français.
A le lire et à l'entendre parler de lui, on ne peut ignorer que souffrance et pessimisme sont devenus les fidèles compagnons de route de celui qui, adolescent, se rêvait en poète maudit. Mais ils ne sont pas parvenus à éteindre l'espoir et l'intérêt qu'il porte aux êtres humains dans leur individualité. "La vie est un miracle"* dit le jeune Velibor de Jésus et Tito. C'est aussi la conviction d'un Velibor devenu écrivain et qui a décidé de laisser leur chance aux hommes car : "on écrit sur des hommes ou on n'écrit pas". Des paumés de Chez Albert aux génies de la vie fantasmagoriquement brève et étrange d'Amedeo Modigliani ou de Perdido (la biographie romancée du jazzman Ben Webster), l'auteur bosniaque sait dépeindre des figures humaines, vibrantes et vivantes. Et c'est alors comme une évidence, qu'il a porté les yeux sur lui.
"Chaque roman est vrai"
Velibor Colic lit L'art du roman de Milan Kundera en ce moment. C'est donc tout naturellement qu'il le cite lorsqu'on lui demande si son Jésus et Tito (roman inventaire) est bien une autobiographie, puis ajoute : "Ce n'est qu'une fiction et j'ai voulu l'imposer telle une histoire vraie, parce que dans l'essentiel, chaque roman est vrai". Pour lui, la matière du roman est là : dans la vie et dans sa propre vie.
Quand s'ouvre Jésus et Tito, on est en 1970 et Tito règne sans partage sur la Yougoslavie communiste. Velibor a 6 ans et vit, avec sa famille bien-aimée, dans une de ces "petites villes paumées entre deux montagnes"* d'où on ne fait qu'apercevoir le train bleu du Maréchal qui file à toute vitesse. Ses copains s'appellent Fido le Mouton, Vlado le Sauvage ou Pips. A travers les yeux du jeune Velibor, on découvre un paysage magnifique, l'Eden de l'enfance : "On a l'impression que le temps restera à jamais comme ça – de la poussière et des pastèques, de gros insectes ivres de soleil et quelques taches jaunes sur le dos de notre montagne"*. On apprend à connaître, avant qu'elle n'éclate, cette Yougoslavie communiste où popes, prêtres et imams vivent, côte à côte, en bonne intelligence et où les enfants sont modelés par la propagande communiste et le culte de la personnalité du Maréchal (opération "une brique pour le Vietnam", concours de poésie en l'honneur de Tito, pèlerinage annuel vers son village natal…). le roman se clôt en 1985, sur la fin du service militaire du jeune Vélibor et, là encore, l'Histoire rattrape la mémoire individuelle car son expérience militaire – décrite avec un humour décapant et acide – laisse présager d'un sombre et fratricide futur : "Je suis entré dans notre fameuse armée fédérale, comme tout le monde. J'étais Yougoslave. Ensuite, notre capitaine a découvert que j'étais en fait croate. Ce qui, en langage codé d'officier, veut dire traître, tout simplement"*.
Mais ce réalisme ne peut occulter combien Jésus et Tito est un formidable roman initiatique. Inspiré par le cinéma italien des années 50, Velibor Colic nous propose une écriture très visuelle et sensible, "en petites touches, en mosaïque et dans le désordre chronologique. En technicolor et en 3D. Avec des goûts, des odeurs et des vrais sentiments […]". Ces vrais sentiments sont universels. L'auteur bosniaque dépeint l'univers sauvage et cruel de l'enfance, ses bonheurs simples et ses raccourcis sécurisants : "Le monde des idées est très compliqué […]. Quand on mange bien, c'est du catholicisme. Et si on n'a rien à manger, mais qu'on chante et danse, c'est du communisme"*. Il évoque les douleurs et les rencontres, les amours et les pertes qui font grandir, et finalement, ce moment très particulier de la jeunesse où tout un chacun brûle les idoles qu'il a adorées : "Et j'accomplis mon devoir patriotique tel un robot. Plus rien à faire, je le vois bien maintenant, les portraits du maréchal Tito sont kitsch et laids. Toute cette iconographie […] c'est du grand n'importe quoi"*.
"Et moi, je vis bien comme étranger"
Il faut beaucoup de distanciation et de croyance dans le pouvoir de la littérature pour parvenir à faire de sa mémoire personnelle, de ces "cartes postales envoyées à lui-même", la matière d'une fiction si tendre et drôle que, le livre refermé, on retient surtout la joie et l'éclat qui s'en dégagent. Lorsqu'on fait remarquer à Velibor Colic que son écriture s'est apaisée, il botte en touche : "Entre sage et singe il y a juste quelques lettres de différence", mais reconnaît qu'il a réalisé "un peu plus de travail sur [lui-même] pour retrouver l'illusion que l'écriture peut être quelque chose d'important".
Ce travail sur lui-même est avant tout passé par un travail sur la langue. Ce grand lecteur, qui, à l'instar du jeune Velibor de Jésus et Tito, "s'abreuve de littérature classique"*, ne connaît que trois mots de français à son arrivée en France : "Jean, Paul et Sartre". Alors, Velibor Colic apprend cette nouvelle langue, grâce à la vie quotidienne et grâce aux déclics qui se font entendre dans sa tête. Il ne retournerait pas dans son pays. Il vivrait et écrirait probablement en France... Et puis, un beau matin, l'étape suivante est franchie. Après avoir hésité de longues années, après avoir perdu sa fidèle traductrice (Mireille Robin), l'auteur commence à écrire en français et s'y sent à l'aise, maître de son verbe et seul responsable de son livre. Aujourd'hui, il lui semble que "le français est la langue maternelle pour la littérature" (à défaut d'être la sienne). Pince sans rire, l'homme admet même que "c'est bon pour la santé"... Mais, il ne s'en tient pas là et, après avoir appris, Velibor Colic choisit de faire apprendre. Depuis quelque temps maintenant, il va à la rencontre des jeunes dans le cadre d'ateliers d'écriture scolaires. C'est un public avec lequel il se sent en confiance et avec lequel il peut parler vrai et sans tricheries. Enfin, le dernier déclic a lieu. Il sonne comme une de ces anecdotes savoureuses qui pourrait figurer dans son roman inventaire ; à Sarajevo, un de ses amis lui fait remarquer qu'il parle sa langue maternelle avec un accent à la française ! "Finalement, être étranger c'est avoir un accent. Partout, y compris dans son pays natal. Et ça me convient", conclut-il. A défaut d'avoir réellement investit un lieu de vie (en fait, il confie facilement qu'il n'aime pas la Bretagne), l'écrivain d'origine bosniaque sent que désormais il "habite" une langue.
Ainsi, depuis l'époque de Jésus et Tito, le petit Velibor a bien grandi et a choisi de ne pas écouter son père lorsqu'il lui disait que "Le village natal […] il ne faut jamais en partir. Mais si on en part, il ne faut jamais y revenir"*. Bien sûr, Velibor Colic a quitté la Bosnie, son pays assassiné, mais il s'est reconstruit ailleurs et a accepté qu'on ne peut pas détester complètement sa terre natale. Alors, il y retourne. En simple touriste, des fois. En paroles, souvent, car il rêve, compte et jure toujours dans sa langue maternelle. Et en livres, toujours un peu.
Agnès Fleury
* Extraits de Jésus et Tito (roman inventaire), Gaïa, 2010
Lien : http://fouetterunchat.canalb..
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Lagagne
  30 janvier 2015
Dans des chapitres courts, souvent cocasses et drôles malgré des situations parfois difficiles, Velibor nous raconte son enfance. Oui, après la lecture je ne peux que l'appeler Velibor, tant il s'est confié à moi, lectrice. Avec honnêteté, presque naïveté il nous raconte son pays, sa famille, ses amis, son école, son service militaire...
Je l'avais découvert avec "Archanges", livre au combien dur, lourd et marquant. Je suis ravie de cette nouvelle rencontre, sur un ton plus léger mais toujours authentique.
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nilebeh
  11 juillet 2015

Nous sommes entre 1970 et les années 80 en Croatie, dans une famille croate dont le père est un communiste bon teint et la mère une catholique qui prie en cachette, Entre faucille et marteau d'un côté, images pieuses de l'autre, le narrateur, qui affiche clairement le nom de l'auteur du livre , est d'abord un petit garçon qui aime le foot plus que les défilés de la fête nationale, se voudrait Brésilien grand et brun, petit gamin qui trouve sa place dans une bande où la cruauté ne fait pas défaut, le jeune fils du boulanger juif, frêle et timide en sait quelque chose,
Les années lycée arrivent, avec leur inévitable voyage de trente heures de car pour une demi-heure de visite de la maison natale du Maréchal (enfin, le leur, pas celui de Vichy!) et, forcément, à cet âge naïf on s'interroge : comment notre Maréchal qui était un pauvre petit Yougoslave d'extraction paysanne a-t-il bien pu naître dans ce qui ressemble fort à une datcha ? On n'aura pas la réponse, Cette fois on se choisit un autre souffre-douleur, petit et malingre encore, c'est la dure loi de la meute contre le plus faible,
Avec l'adolescence arrivent les boutons, les coups de gueule, les doutes sur le communisme et le regard narquois porté sur le Jésus et ses pairs : on remet tout en question, on regarde sous les jupes des filles et on fantasme sur la moindre Erika, Aleksa, bref tout se termine en a, sauf cette pauvre bouboule qui s'est entichée de notre ado et qu'il fuit désespérément, Jamais content !
Donc, un ado très ordinaire si ce n'est qu'il se pique de devenir écrivain, se nourrit des auteurs yougoslaves, allemands, anglais, français,,,,Que va dire son papa devant ce goût pour la littérature décadente ?
Puis l'ado devient soldat, à dix-huit ans c'est encore un grand bébé auquel on confie une arme dont il devra se servir contre les Bulgares, Il va découvrir la hiérarchie militaire, les énigmes posées au combattant (comment distinguer un MiG 21 yougoslave d'un MiG21 bulgare, sachant que les deux sont ornés de l'étoile rouge du communisme ? Pas de réponse!), les copains, l'alcool décidément omniprésent, mais surtout, il va garder au coeur ce désir irrépressible d'écrire, lire les grands auteurs, écrire encore,
Ce qu'il a fini par faire, avec talent, humour, clairvoyance et tendresse, au moins dans ce livre,
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bdelhausse
  10 juin 2017
De manière impressionniste, par de petites capsules variant entre 10 lignes et 2 pages, Velibor Colic nous retrace son enfance et son adolescence. Des premiers souvenirs vers 5-6 ans à la sortie du service militaire, à la première fille dans son lit.
Tout y passe, son envie d'être un footballeur brésilien et... noir, les bagarres, les cigarettes, l'alcool, le communisme, le Maréchal, le cancer et la mort de sa mère, le rock des Clash ou de Lou Reed... C'est parfois acerbe, parfois tendre, décalé, dur, impitoyable, ennuyeux (aussi...), redondant... Bref, c'est sa vie derrière le Rideau de Fer.
A l'opposé d'Herta Müller, Colic essaie de dédramatiser, de détendre les choses et nous emmène dans une sarabande d'émotions où l'humour, l'humanité, les personnes... jouent un grand rôle.
Cela reste cependant lucide. Et sans concession, que cela soit à l'égard des autres, du communisme ou de lui-même.
Evidemment, Tito est incontournable... de même que Jésus, adoré par la mère de Colic. Cela m'a fait pensé à une scène dans The Commitments où la photo du Pape côtoie celle d'Elvis Presley...
Le hic, c'est qu'en retraçant sa vie de cette manière, Colic termine l'évocation de ses souvenirs par le service militaire, sujet assez ennuyeux (ou rendu tel) qui plombe la fin du livre par un ton résolument pessimiste et lourdingue. On sort donc du livre avec un moral en berne. Même la dernière expérience, sa première relation sexuelle, est dépeinte de manière morose, sombre et dépressive. Je n'ai pas accroché à cette fin, on l'aura compris. le reste se lit avec plaisir, comme un témoignage d'une époque (pas vraiment encore tout à fait) révolue, même si le communisme a largement cédé la place.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
litolfflitolff   23 mai 2011
Le monde de mon enfance a été assassiné. A Modritscha, dans ma ville natale, la place où se trouvait la grande mosquée a été transformée en parking et l'église où allait ma grand-mère et ma mère est devenue un supermarché. Ce monde certes un peu bordélique mais magnifiquement mélangé n'existe plus.
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litolfflitolff   23 mai 2011
Quand on mange bien, c'est du catholicisme. Et si on n'a rien à manger mais qu'on chante et qu'on danse, c'est du communisme.
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nilebehnilebeh   11 juillet 2015
« La soupe aux haricots ou le marxisme ?
Le chocolat aux noisettes ou le socialisme ?
Dur, dur de choisir, E parfois, j'hésite, Le monde des idées est compliqué,, mais gâce à mon oncle j'y vois un peu mieux,
Quand on mange bien, c'est du catholicisme,
Et si on n'a rien à manger, mais qu'on chante et danse, c'est du communisme, »

« C'est un homme sage notre barbier, un dictionnaire ambulant de proverbes, « J'ai pleuré, dit-il, son éternelle cigarette au bout des lèvres, parce que je n'avais pas de chaussures, Jusqu'au jour où j'ai vu un homme sans jambes,,, »


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litolfflitolff   23 mai 2011
La maison natale de notre Maréchal sent bon la cire d'abeilles, le romarin frais et les pommes mûres. Dans la grande pièce centrale, on voit le berceau où il dormait quand il était bébé, plusieurs beaux tapis paysans puis quelques bricoles ayant appartenu à sa mère. L'air est toujours frais, tout est si calme, comme dans une église. Je ne comprends pas, mais je n'ose pas poser de questions : il était pauvre quand il était gamin, notre Maréchal, mais comment se fait-il que sa maison soit si grande, si belle ?
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bdelhaussebdelhausse   08 juin 2017
Les Russes sont arrivés sur la lune, me dit-il avec un drôle de regard, et ils ont repeint toute sa surface en rouge. Ensuite, les Américains sont venus et y ont écrit: Coca-Cola. (p.27)
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Videos de Velibor Colic (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Velibor Colic
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