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EAN : 9782246821250
224 pages
Éditeur : Grasset (15/05/2019)
  Existe en édition audio
3.96/5   1467 notes
Résumé :
A 40 ans, Solène a tout sacrifié à sa carrière d'avocate : ses rêves, ses amis, ses amours. Un jour, elle craque, s'effondre. C'est la dépression, le burn-out. Tandis qu'elle cherche à remonter la pente, son psychiatre l'oriente vers le bénévolat : sortez de vous-même, tournez-vous vers les autres, lui dit-il. Peu convaincue, Solène répond pourtant à une petite annonce : " association cherche volontaire pour mission d'écrivain public " .
Elle déchante lorsqu'... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (354) Voir plus Ajouter une critique
3,96

sur 1467 notes

fanfanouche24
  21 mai 2019
De grâce... ne vous arrêtez pas à la couverture malheureusement
trop "racoleuse" !!!
Cet ouvrage aurait mérité une jaquette plus en finesse... car ce
roman met à l'honneur le courage des femmes et d'une femme, tout particulièrement : Blanche Peyron, fondatrice , dans les années 20, de cet incroyable refuge pour les femmes en grandes difficultés: "Le palais de la Femme", toujours en activité dans la capitale !
Un lieu qui est à lui seul un résumé du "monde des femmes , en accidents de vie"....comme une ville, en soi !
Je ne reviendrai pas sur son précédent livre "La Tresse" (roman très apprécié); il existe, entre ces deux livres, des familles de pensée
qui se rejoignent :
Des femmes en difficulté, des 4 coins du monde; leur courage,
leur solidarité...qui apportent un supplément d'humanité à notre
terre et un monde un peu meilleur , avec les couleurs de l'espoir!!!
Deux récits de femmes , d'époque différente, alternent : Une jeune avocate,Solène, quarantenaire, fait un burn-out, après trop de travail et surtout le suicide d'un de ses clients...
Son psychiatre la soigne et l'incite à s'impliquer dans une activité tournée vers les autres... Ainsi, Solène, se retrouve à faire une permanence hebdomadaire d'écrivain public dans un foyer de femmes , "Le Palais de la Femme" [rue de Charonne, Paris]; Une expérience qui sera un bouleversement total dans son existence, Son regard sur ce qui l'entoure en sera transformé, affûté, à jamais !
Ses débuts d'écrivain public auprès de ces femmes des 4 coins du monde, en perdition... la laissent perplexe et fort dubitative...
Très vite, sa perception change , heureusement, et pour elle et
pour ses "protégées" !
"Du temps, voilà ce que demandent les associations. Sans doute ce qu'il y a de plus difficile à donner dans une société où chaque seconde est comptée. Offrir son temps, c'est s'engager vraiment. du temps, Solène en a , mais l'énergie lui manque cruellement. Elle ne sent pas prête à sauter le pas. La démarche est trop exigeante, nécessite trop d'investissement. Elle
préfère encore donner de l'argent- C'est moins contraignant. "(p. 21)
Au récit de Solène... le second, bien antérieur...rend compte et hommage au parcours déterminé, courageux, tenace de Blanche Peyron,ayant oeuvré sa vie durant dans l'Armée du Salut...qui luttera, investira toutes ses forces, en dépit d'une santé chancelante pour réaliser, créer ce refuge de femmes , ce "Palais de la Femme" , qui sera inauguré ...en 1926 ;Ceci avec le soutien de son époux !
Chapeau bas à Blanche Peyron...à ses talents d'oratrice, de combattante au profit des femmes à la rue.... Tous ses combats, ses engagements restent d'une actualité cruelle...
J'exprime aussi une immense gratitude à Laetitia Colombani pour avoir sorti de l'oubli cette figure féminine exceptionnelle ainsi que l'histoire de ce "Palais de la Femme"... qui est , en plus, d'une grande classe architecturale et d'une grande beauté est un très bel endroit pour de "belles actions" et la protection vitale de femmes, en souffrance ! Une réalité vivante extraordinaire, et hautement symbolique... J'ai eu l'occasion de m'y rendre ; Des mosaïques, de la lumière, des volumes aérés bienfaisants...sereins !
"Blanche le voit déjà, son Palais de la Femme : un refuge pour toutes celles que la vie a malmenées, que la société a mises de côté. Une citadelle, où chacune aura son logis bien à elle, une chambre chauffée, aérée, confortablement meublée. Une chartreuse de paix.
Un Palais pour panser ses blessures et se relever. "(p. 179)
Et ce "Palais de la Femme " est toujours là, vaillant vaisseau, qui accueille
et accompagne des femmes en désespérance !!
Un très beau livre à touts points de vue: style et thématiques qui nous
interpellent toujours de plein fouet !....
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Cancie
  31 janvier 2020
À la sortie d'une audience, à Paris, sous les yeux de son avocate, Solène, 40 ans, et sans que celle-ci ait le temps d'intervenir, Saint Clair se suicide en enjambant le garde-corps et en sautant de la coursive du sixième étage du palais, ceci à la suite d'une décision sévère du juge à son encontre. Solène, "une excellente avocate, travailleuse, perfectionniste, consciencieuse" s'effondre et une dépression profonde s'installe. Elle ne pourra retourner au cabinet. le psychiatre lui suggère alors, outre les médicaments, et pour éviter la dérive de faire quelque chose pour les autres et pourquoi pas du bénévolat. Après quelques recherches, une petite annonce pour une mission d'écrivain public dans un foyer pour femmes en difficulté, le "Palais de la Femme" va attirer son attention.
Parallèlement à cette histoire, à Paris toujours, mais environ un siècle plus tôt, c'est l'histoire de Blanche et Albin Peyron que nous conte Laetitia Colombani. Ce couple parvenu au sommet de la hiérarchie de l'armée du salut n'aura de cesse d'oeuvrer pour subvenir au besoin des plus démunis et lorsque Blanche apprendra qu'un hôtel vide de 743 chambres est en vente, elle mettra toute son énergie, négligeant même sa propre santé pour trouver la somme plus que considérable nécessaire pour le racheter et offrir ainsi un toit à toutes ces femmes exclues de la société et ouvrir ainsi "Le Palais de la Femme". Ce Palais recueillera toutes celles qui ont subi la violence, le rejet, la rupture, la pauvreté.
C'est donc le destin croisé de ces deux femmes que va narrer Laetitia Colombani dans Les victorieuses, deux femmes passionnantes, étonnantes, généreuses. Elle va naviguer entre ces deux périodes, 1925 et aujourd'hui de manière étonnante.
C'est avec le burn-out, cette maladie contemporaine due au surmenage professionnel, qui ne prévient pas, que l'auteure va amener son personnage Solène à se tourner vers les autres pour vivre une autre vie et oublier le contexte qui l'y a conduit. Ce sera pour elle une véritable thérapie. Elle va se sauver en aidant d'autres femmes qui, elles-mêmes, l'aideront. Cette étape de la vie de notre avocate est très bien décrite de même que les conséquences du choix de ce métier qui n'était pas sa vocation, mais très fortement conseillé par ses parents.
Quant à Blanche Peyron, cette femme extraordinaire née en 1867, elle va tout quitter pour s'enrôler dans l'Armée du Salut et consacrer sa vie aux plus démunis aux côtés de son mari Albin. En 1925, elle parvient à réunir les fonds nécessaires pour acheter un grand hôtel de la rue de Charonne afin d'y loger des femmes dans la précarité. Celui-ci sera nommé le Palais de la Femme et sera inauguré le 23 juin 1926..
Laetitia Colombani nous fait donc découvrir comment un grand hôtel mis en vente a pu devenir ce Palais de la Femme, où de nombreuses vies seront sauvées grâce au courage incommensurable de cette femme admirable qui a voué sa vie aux autres et a su « déplacer des montagnes » pour parvenir à la réalisation de son projet. Dans le même roman, presque cent ans plus tard, elle nous fait entrer dans ce même lieu où des femmes, toujours, luttent pour leur dignité et refusent de se résigner.
Ce roman a le grand mérite de remettre en mémoire cette femme hors du commun qu'était Blanche Peyron. J'avoue, pour ma part, que je ne la connaissais pas et que l'histoire de ce Palais de la Femme m'était totalement inconnue. C'est un roman, on ne peut plus contemporain, où le courage et la solidarité apportent lumière et espoir.
Les Victorieuses sont toutes ces femmes qui, jamais, ne baissent les bras et à qui Laetitia Colombani, dans un récit simple, rend un bel hommage. Un livre empli d'humanité !
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Fandol
  04 novembre 2019
Quelle bonne idée a eu Laetitia Colombani de sortir de l'oubli Blanche Peyron ! Avec Les victorieuses, l'auteure de la tresse m'a emmené dans une double histoire, celle de Blanche et d'Albin, son mari, premier quart du XXe siècle et celle de Solène, aujourd'hui. Ces deux vies sont reliées par un bâtiment parisien : le Palais de la Femme situé au 94, rue de Charonne, dans le 11e arrondissement.
Je dois reconnaître que j'avais une idée très incomplète de l'action menée par l'Armée du Salut pour avoir vu, à la période de Noël, au centre de Valence, dans la Drôme, un trépied avec une cloche agitée par quelques personnes en uniforme, tentant de récolter de l'argent. Cela s'arrêtait là et l'action de cette organisation motivée par la religion, basée sur la Bible ne m'attirait guère.
Voilà qu'un roman vient combler de sérieuses lacunes et rappeler tout ce qu'a entrepris l'Armée du Salut en faveur des déshérités et des femmes en particulier. Avec le fondement religieux de l'organisation, il y a l'organisation militaire voulue par son fondateur, en 1878, le pasteur anglais, William Booth.
Avant ce retour dans une histoire trop vite oubliée, Laetitia Colombani s'attache aux pas de Solène, brillante avocate, dont la carrière est brisée par un drame : son client qui vient d'être condamné, se suicide en plein tribunal ! de plus, Jérémy, avec qui elle formait un couple moderne, a rompu. La voilà en pleine dépression.
Alternant vie de Solène avec l'histoire de Blanche et le développement de l'Armée du Salut en France malgré beaucoup d'obstacles, l'auteure mène bien son roman avec son style tout en simplicité et efficacité.
J'ai été horrifié par les conditions de vie dans Paris, en 1925 mais je me dis que les progrès ne sont pas si évidents aujourd'hui. Ce livre attire aussi l'attention sur les sans-logis, nommés un peu trop vite SDF, devant lesquels nous passons avec trop d'indifférence. Laetitia Colombani m'a fait prendre conscience de plusieurs drames humains hélas trop fréquents. Elle m'a fait partager l'histoire de Cvetana, puis de Binta, de Salma, de Cynthia et d'Iris, grâce à Solène devenue écrivain public au Palais de la Femme où sont accueillies des femmes victimes de violences, de rejet, de pauvreté.
Enfin et surtout, ce livre conte la bataille extraordinaire remportée par Blanche et Albin pour réussir à acheter cet immense hôtel de 743 chambres : vide ! Cette femme a sacrifié sa santé pour venir en aide aux plus démunis, pour restaurer et ouvrir « un Palais pour panser les blessures et se relever ». Après bien des difficultés pour réunir l'argent nécessaire, le Palais de la Femme est inauguré le 23 juin 1926 et fonctionne toujours aujourd'hui.
Blanche et Albin Peyron reposent dans cette chère terre d'Ardèche, à Saint-Georges-les-Bains. Je l'ai appris en lisant Les victorieuses. Merci Laetitia Colombani !
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Jmlyr
  29 janvier 2020
J'avais lu  La tresse, roman que j'avais apprécié pour son sujet et la place de la femme dans diverses parties du monde. Dans Les Victorieuses, j'ai retrouvé le style propret et facile à lire de Laetitia Colombani, mais j'ai surtout découvert l'histoire incroyable d'une femme du siècle dernier.
Blanche Peyron, une détermination indéfectible et une vie tournée vers les autres, depuis son plus jeune âge, vers les plus démunis, puis surtout vers les femmes. Elle serait la créatrice de l'Armée de Salut en France, et aurait surtout permis l'ouverture du Palais de la femme à Paris dans les années 20. J'ai vécu à Paris et je n'avais jamais entendu parler de ce monument dédié à l'accueil des femmes en grandes difficultés.
Bien sûr, derrière l'auteure, il y a la scénariste réalisatrice, et je parie que ce livre sera adapté au cinéma, ce qui ne serait pas pour me déplaire selon le casting !
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jeunejane
  19 mai 2019
Solène, 40 ans, avocate au barreau de Paris voit un de ses clients se suicider à la sortie du tribunal suite à une sentence très sévère.
Elle se retrouve à l'hôpital.
Le psychiatre diagnostique un burn-out.
Elle a consacré toute sa vie personnelle, tous ses loisirs à son métier, à son envie de réussir.
Son médecin lui conseille de se tourner vers le bénévolat.
Elle trouve d'abord cette proposition absurde puis tombe sur quelques lignes qui proposent de devenir écrivain public.
Elle se retrouve au Palais des femmes qui abrite des femmes écorchées par la vie.
La scène où elle débarque avec son ordinateur portable dernier cri, son sac de luxe est décalée à souhait.
Petit à petit, elle va s'adapter, les femmes vont venir vers elle.
Elle va devenir une femme parmi les femmes et abandonner ses anciennes valeurs pour en découvrir d'autres.
Parallèlement, on recule au début du siècle au moment où Blanche Peyron, commissaire très engagée à l'armée du salut et son mari, fondent le palais des femmes, un ancien hôtel de 273 chambres, qui abritera les femmes seules.
Un roman qui semble dédié à la condition des femmes actuelles françaises battues, aux Africaines en fuite pour éviter l'excision,aux réfugiées, à l'enfance malmenée et ses conséquences,à la difficulté d'être transgenre masculin vers féminin.
Et aussi, revenons au sujet du début qui peut aussi bien convenir à un homme qu'à une femme qui s'impose un rythme de travail tellement inhumain qu'ils s'éloignent tout à fait de leur personne.
C'était le cas de Solène.
Un petit bémol, j'ai souhaité pendant ma lecture que Solène, l'avocate soit moins noyée dans tous les cas du Palais des femmes.
Le roman devient un plaidoyer pour défendre le droit féminin.
C'est bien nécessaire mais le pitch du livre ne m'y préparait pas sauf ma libraire qui m'avait dit que comme dans "La tresse" de la même auteure, on défendait la condition de la femme.
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critiques presse (3)
LeJournaldeQuebec   12 août 2019
Avec Les victorieuses, son second roman, l’écrivaine française Laetitia Colombani nous invite à découvrir un palais parisien dont très peu de guides touristiques ont l’habitude de parler.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeSoir   17 juin 2019
Il est difficile de s’enthousiasmer devant Les victorieuses. Cela n’empêche pas un nouveau succès pour l’autrice de La tresse.
Lire la critique sur le site : LeSoir
LeFigaro   10 mai 2019
Après un burn-out, une avocate aide des femmes à sortir de la galère. Magnifiques portraits.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (344) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   05 juillet 2019
Chez elle, Solène passe des journées à dormir sur le canapé, à feuilleter des revues qu’elle regrette aussitôt d’avoir achetées. Les appels et visites de sa famille et de ses amis ne parviennent pas à la tirer de sa mélancolie. Elle n’a goût à rien, pas envie de faire la conversation. Tout l’ennuie. Elle erre sans but dans son appartement, de la chambre au salon. De temps en temps, elle descend à l’épicerie du coin et s’arrête à la pharmacie pour renouveler ses cachets, avant de remonter se coucher.
Par une après-midi désœuvrée – elles le sont toutes à présent – elle s’installe à son ordinateur, un MacBook dernier cri offert par ses collègues pour ses quarante ans, juste avant son burnout – il n’a pas beaucoup servi. Du bénévolat… Après tout, pourquoi pas ? Le moteur de recherche l’oriente vers un site de la Mairie de Paris, recensant les annonces postées par les associations. Le nom de domaine la surprend : jemengage.fr. « L’engagement à portée de clic ! » promet la page d’accueil. Une multitude de questions y sont posées : où voulez-vous aider ? Quand ? Comment ? Solène n’en a aucune idée. Un menu déroulant propose des intitulés de mission : atelier d’alphabétisation destiné aux personnes illettrées, visite à domicile de malades d’Alzheimer, cyclo-livreur de dons alimentaires, maraude de nuit pour les sans-abri, accompagnement de ménages surendettés, soutien scolaire en milieu défavorisé, modérateur de débats citoyens, sauveteur d’animaux en détresse, aide aux personnes exilées, parrainage de chômeurs longue durée, distribution de repas, conférencier en maison de retraite, animateur dans des hôpitaux, visiteur de prison, responsable de vestiaire solidaire, tuteur de lycéens handicapés, permanence téléphonique SOS Amitié, formateur aux gestes de premiers secours… Est même proposée une mission d’ange gardien. Solène sourit – elle se demande où est passé le sien. Il a dû voleter un peu trop loin, il s’est perdu en chemin. Elle arrête ses recherches, désemparée par la profusion d’annonces. Toutes ces causes sont nobles et méritent d’être défendues. L’idée de faire un choix la paralyse.
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JmlyrJmlyr   21 janvier 2020
Un problème subsiste, cependant : en jupe, Blanche aura du mal à pédaler. Le port du pantalon serait plus adapté, mais ce vêtement est interdit aux femmes. La loi prohibe ce que la société considère comme un travestissement.Toute demande doit faire l'objet d'une dérogation auprès de la préfecture de police. En cette fin d'année 1888, Albin ignore qu'une circulaire est sur le point d'être votée pour lever partiellement l'interdiction - à la condition que la femme tienne par le main un guidon de bicyclette ou les rênes d'un cheval.
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JmlyrJmlyr   22 janvier 2020
Il est des lettres qu'on écrit à la main. Et qu'on dicte avec le cœur.
C'est sans doute la tâche la plus difficile qui lui ait été confiée. Elle n'avait pas saisi jusqu'alors le sens profond de sa mission : écrivain public. Elle le comprend seulement maintenant. Prêter sa plume, prêter sa main, prêter ses mots à ceux qui en ont besoin, tel un passeur qui transmet sans juger.
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CancieCancie   02 février 2020
Les médias l'évoquent rarement, le viol des femmes sans-abri n'est pas un sujet présentable. Pas assez chic pour passer au journal de 20 heures, lorsque la France est à table. Les gens n'ont pas envie de savoir ce qui se passe en bas de chez eux lorsqu'ils ont fini de dîner et vont se coucher. Ils préfèrent fermer les yeux.
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JmlyrJmlyr   20 janvier 2020
Elle a quitté un élégant pavillon de banlieue pour une chambre de 12m2. Peu importe. Au moins elle y est en sécurité. Viviane ne peut guère prétendre à mieux : elle a travaillé toute sa vie sans être ni déclarée ni payée. Cette réalité porte un nom, celui de " conjointe collaboratrice" . Une belle arnaque, dans les faits. Viviane n'a droit à rien, ni chômage, ni retraite, comme si elle n'avait jamais travaillé. Vingt ans de labeur effacés.
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Vidéo de Laetitia Colombani
Il y a quatre ans, Laetitia Colombani a remporté un succès phénoménal avec son premier roman "La tresse". Aujourd'hui, son nouveau livre "Le cerf-volant" chez Grasset, nous amène encore en Inde, mais cette fois, sur les traces d'une jeune femme qui est bien décidée à ouvrir une école dans ce pays qui fait rêver les touristes, mais qui exploite les enfants et notamment les petites filles. 
Retrouvez l'intégralité de l'interview ci-dessous : https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/
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