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ISBN : 2246813883
Éditeur : Grasset (10/05/2017)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.93/5 (sur 1079 notes)
Résumé :
Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (456) Voir plus Ajouter une critique
fanfanouche24
  16 mai 2017
Découvert ce premier roman grâce à une émission TV très matinale....
Je me suis empressée de l'acquérir ...le jour même !
Trois destins féminins aux 4 coins du monde,qui ne se rencontreront
jamais, reliés toutefois par un fil étonnant, qui est symbolisé par "les
cheveux"...Chacune de nos personnages féminins... rencontreront
à des étapes, et lieux éloignés... cet élément physique humain,du
"cheveu"...
Des femmes qui se battent pour leur liberté, leur dignité
La première figure féminine, Smita est une intouchable, elle assume
au quotidien parmi les taches les plus répugnantes celle d' "extracteur",
ce qui signifie que faute de latrines, ces intouchables ramassent la
"merde" des autres. Smita ne supporte pas l'idée que sa fille vive la
même honte et la même vie indigne... Elle se battra donc, fera des
centaines de kilomètres dans les conditions des plus éprouvantes,
pour honorer Vishnou dans un sanctuaire lointain... et faire le souhait, trouver la force pour que sa fille aille à l'école; qu'elle apprenne à lire et à compter, et qu'elle puisse vivre une autre vie.
Etant des plus démunies, Smita se fera tondre la chevelure ainsi que celle de sa petite fille en offrande à Vishnou...
Puis Giulia, très jeune femme sicilienne, vivant à Palerme, aux abords de sa vie d'adulte, entre un père adoré, qui lui a appris son métier qu'il exerce dans un atelier fondée par sa famille: un lieu où on fabrique
des perruques et postiches, avec des "vrais cheveux"...
Soudain la catastrophe: le père tant aimé a un accident grave et tombe dans le coma. Il décédera sans avoir repris connaissance. Simultanément,
Giulia apprend que l'atelier croule sous les dettes, et qu'il va falloir
fermer et licencier les ouvrières qui ont toujours travaillé avec le
père de Giulia et elle-même. En dépit des difficultés, et la désapprobation
de sa mère ainsi que ses soeurs, elle se battra comme une lionne... pour sauver l'atelier de son père et poursuivre l'activité de ce dernier, en important des vrais cheveux... d'Inde....
Dernier portrait féminin, Sarah,vivant au Canada, quarantenaire,
brillante avocate, associée dans un cabinet prestigieux, trois beaux-enfants,
la réussite absolue, en dépit de deux divorces...Tout semble lui sourire,
en dépit d'une vie happée par sa carrière, et l'obligation de performance...
Et là aussi, le cataclysme: Sarah, après un malaise et une fatigue grandissante, est confrontée brutalement à la maladie...
Elle aura la révélation du monde impitoyable du travail où les "malades et
les faibles" n'ont pas droit de cité !!.
Après les séances de chimiothérapie, elle se décidera à se rendre à une boutique spécifique où on peut trouver des postiches et des perruques... Sarah, grâce à une perruque réalisée avec de vrais cheveux...provenant... devinez d'où ?? : d'Inde, et fabriquée par l'atelier sauvé par Giulia, en Sicile...retrouvera la flamme...et l'envie de se battre....
Cette perruque est bien plus que des cheveux... elle sera le symbole
de l'espérance et de l'envie de vivre de Sarah, retrouvée...
Trois histoires de femmes vaillantes, combatives, déterminées qui
grâce à leur courage, leur volonté farouche ,parviennent à infléchir leur
destin, qui semblait tout tracé, à conquérir leur indépendance et à
réaliser leurs rêves ....
Un premier roman lumineux, qui diffuse avec bonheur des flux
d' énergie , de dynamisme et d'espérance , bienvenues...
Un très heureux moment de lecture , intense et communicative.
La seule gêne, minime, fut dans la structure, la forme, pourtant
très astucieuses des trois récits entrelacées, comme une tresse
de cheveux...Pour ma part ces alternances, césures m'ont quelque
peu bloquée...J'ai choisi de lire ces trois parcours féminins, séparément, dans leur entier...en me concentrant sur chaque personnage féminin, à la fois...
"Epilogue
Mon ouvrage est terminé.
La perruque est là, devant moi.
Le sentiment qui m'envahit est unique.
Nul n'en est le témoin.
C'est une joie qui m'appartient,
le plaisir de la tâche accomplie,
la fierté du travail bien fait.
Tel un enfant devant son dessin, je souris. (...)

Je dédie mon travail à ces femmes,
Liées par leurs cheveux,
Comme un grand filet d'âmes.
A celles qui aiment, enfantent, espèrent,
Tombent et se relèvent, mille fois,
Qui ploient mais ne succombent pas.
Je connais leurs combats,
Je partage leurs larmes et leurs joies.
Chacune d'elles est un peu moi. " (...)
[p. 221-222]

© Soazic Boucard- Tous droits réservés- 16 mai 2017
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jeunejane
  07 juin 2017
Dans ce roman, nous faisons connaisssance avec trois femmes :
-Smita, une jeune Dalit (intouchable) d'Inde. Elle doit vider les excréments des latrines sèches, là est son métier. Elle ne veut pas que sa fillette de 6 ans subisse le même sort. Avec son mari, ils réunissent leurs économies et l'inscrivent à l'école. Pas simple. Smita décide de prendre son destin en mains.
- Giulia vit en Sicile. Elle dirige avec son père, une petite entreprise où on fabrique des perruques avec les cheveux des Siciliennes. Hélas, les affaires, ne marchent plus. Elle rencontre Kamal, un indien Sikh qui va lui apporter une solution à ce problème.
- Sarah Cohen est une avocate installée à Montréal. Son ambition est sans bornes au point de mettre sa vie personnelle de côté. Elle paraît inhumaine jusqu'au jour où elle apprend qu'elle a un cancer déjà bien avancé. Elle va alors regarder la vie d'une autre façon.
Les vies des trois femmes vont connaître un point commun sans qu'elles se connaissent.
L'écriture de Laetitia Colombani est très belle.
Le contenu est habilement structuré. Les chapitres sont consacrés successivement aux trois femmes ( trois brins pour une tresse ) et se terminent chaque fois sur un point de suspense. Heureusement, on ne met pas trop longtemps à retrouver les personnages car les chapitres sont clairs et courts.
Au début du récit et après six ou 7 chapitres, on peut lire un texte poétique écrit par une ouvrière de l'atelier de Giulia, certainement la plus vieille d'entre elles, la Nona, au sujet de la confection d'une perruque. Ces courts textes me semblent très importants pour effectuer le lien. En effet, le point commun entre les trois femmes est bien la chevelure.
C'est un roman magnifique découvert grâce à la grande librairie et aux appréciations de mes ami(e)s babeliotes.
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petitsoleil
  05 juin 2017
Un très beau premier roman. Un roman où l'image de la tresse prend tout son sens. Les destins de 3 femmes vont être reliés par leurs cheveux, comme 3 brins qui formeront une tresse. 3 histoires qui s'entrelacent, se révèlent sous nos yeux. Sans pathos, mais infiniment touchants.
Smita en Inde. Giulia en Sicile, à Palerme. Sarah en Amérique.
3 femmes, 3 parcours, 3 vies de combats.
Une belle ode aux femmes, à leur courage, à leur espoir, à leur force.
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jujuramp
  17 décembre 2017
Trois Femmes.
Smita. Sarah. Giulia.
Trois parties du monde.
L'Inde. le Canada. La Sicile.
Un bien beau roman. Une ode à la femme, à toutes les femmes.
Elles ne se connaissent pas. Ne viennent pas de la même culture, ne vénèrent pas les mêmes dieux mais elles ont en commun cette volonté de s'élever au dessus de la société, des clichés et d'elles-mêmes.
Chacune de ces « amazones » devra se battre contre un monde hostile, chacune à son échelle, pour finir par devenir une autre.
Laetitia Colombani livre ici un ouvrage touchant, simple et prenant et très bien construit. J'aime lorsqu'on sent bien la maîtrise du récit, l'auteur sait dès la première ligne où elle veut nous mener et ce, jusqu'à la dernière ligne de son roman.
Du coup, un livre qui se lit vite et qui va droit au but. Il m'aura juste manqué un peu de nuances.
Peut-être pour moi un peu trop manichéen.
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Jmlyr
  13 juillet 2017
Ce livre que l'on voit passer toutes les semaines, si ce n'est pas tous les jours, je savais juste qu'il s'agissait de trois femmes dont les destins allaient finir par être mêlés à la manière de trois brins qui font une tresse. Mais j'ignorais que j'allais y découvrir le sort des Dalits, ces intouchables qui doivent tous les jours toucher les excréments de leurs voisins, les ramasser à mains nues, jusqu'à l'évidente nausée, avec pour seule consolation le fait de se dire que c'est leur Karma, et que leur prochaine vie sera forcément meilleure. Je savais la condition des femmes en Inde difficile, je savais la violence qui leur est faite, les viols banalisés. J'ignorais les Dalits, j'en suis bouleversée.
Avec beaucoup de talent, Laetitia Colombani n'a pas hésité à nous dérouler le fil de trois histoires de femmes touchantes, marquantes, émouvantes, voire révoltantes.
Le cancer du sein, qui touche tant de femmes, une sur dix, peut-être plus, j'ignore les derniers chiffres, est brossé dans tout son ensemble. Elle dénonce le fait que dans notre société, quand le cancer frappe à notre porte, il nous ferme bien des portes : celle de l'emploi souvent, parce que placardisée ; celle de la banque, qui ne veut prendre aucun risque ; celle des voisins souvent, même de certains amis, qui pensent peut-être que c'est contagieux... le cancer stigmatise à tort et réduit la personne à sa tumeur, quand elle-même doit trouver du soutien pour mener à bien la bataille.
Un cancer, ce n'est pas la fin pourtant.
Et la troisième, l'Italienne, va se battre pour la tolérance, et les unions mixtes. Elle va imposer la blanche et le bronzé, elle va se battre pour sauver aussi les femmes et leur emploi, l'indépendance passant d'abord par là.
Un livre très touchant, mais que je n'ai pas trouvé bien gai à cause des graves sujets qu'il traite, et ce, malgré la force qui s'en dégage.
Les femmes sont des battantes, vous le savez j'espère !
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critiques presse (5)
LaPresse   21 juillet 2017
La tresse ressemble un peu à un film de Claude Lelouch, avec des destins qui s'entrecroisent et se fondent à la fin. On pense aussi aux premiers films d'Iñárritu comme 21 grammes et Babel.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeDevoir   28 juin 2017
Que veut dire être une femme dans le monde aujourd’hui ? C’est la vaste question que soulève la Française Laetitia Colombani dans son livre.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Bibliobs   02 juin 2017
La teinture est un peu voyante, mais son exercice d'écriture synchronisée est un livre bien peigné: une langue claire et lissée avec soin, des phrases chocs et même des amorces isolées en fin de chapitre.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Liberation   29 mai 2017
Au fond, la Tresse est un roman très macronien. Il laisse entendre que tout est possible, même ce qui paraît impossible, que qui ne tente rien n’a rien, que la foi soulève les montagnes, etc.
Lire la critique sur le site : Liberation
LaCroix   12 mai 2017
Trois continents, trois femmes qui ne se connaîtront jamais, entre lesquelles, pourtant, va se tisser un lien intime, et pour chacune la prise en main d’un nouveau destin.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (253) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   14 mai 2017
Smita

Elles traversent, et tout d'un coup, c'est là, maintenant, le moment de lâcher la main de sa fille de l'autre côté de la route. Smita voudrait tant dire: réjouis-toi, tu n'auras pas ma vie, tu seras en bonne santé, tu ne tousseras pas comme moi, tu vivras mieux, et plus longtemps, tu seras respectée. Tu n'auras pas sur toi cette odeur infâme, ce parfum indélébile et maudit, tu seras digne. Personne ne te jettera des restes comme à un chien. Tu ne baisseras plus jamais la tête, ni les yeux. Smita aimerait tant lui dire tout ça. Mais elle ne sait comment s'exprimer, comment dire à sa fille ses espoirs, ses rêves un peu fous, ce papillon qui bat son ventre.

Alors elle se penche vers elle, et lui dit simplement: -Va.- (p. 47)
+ Lire la suite
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fanfanouche24fanfanouche24   16 mai 2017
Epilogue

Mon ouvrage est terminé.
La perruque est là, devant moi.
Le sentiment qui m'envahit est unique.
Nul n'en est le témoin.
C'est une joie qui m'appartient,
le plaisir de la tâche accomplie,
la fierté du travail bien fait.
Tel un enfant devant son dessin, je souris. (...)


Je dédie mon travail à ces femmes,
Liées par leurs cheveux,
Comme un grand filet d'âmes.
A celles qui aiment, enfantent, espèrent,
Tombent et se relèvent, mille fois,
Qui ploient mais ne succombent pas.
Je connais leurs combats,
Je partage leurs larmes et leurs joies.
Chacune d'elles est un peu moi. (...)
[p. 221-222]
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MLClercMLClerc   02 février 2018
Sarah marche dans les rues enneigées. En ce début du mois de février, les températures sont polaires, mais elle bénit l'hiver: il est son alibi. Grace à lui, son bonnet se fond dans la foule des badauds, coiffés comme elle pour affronter le froid. Elle croise un groupe d'écoliers se tenant par la main. Parmi eux, une fillette porte le même bonnet; elle lui jette un regard complice et amusé.
Sarah poursuit son chemin. Dans la poche de son manteau, elle tient la petite carte donnée par cette femme rencontrée à l'hôpital, quelques semaines plus tôt. Elles étaient assises dans la même salle pour recevoir leur traitement, et avaient engagé la conversation, naturellement telles deux clientes à la terrasse d'un café. Elles étaient restées ainsi à parler tout l'après-midi. La discussion avait rapidement pris un tour intime, comme si la maladie les rapprochait, tissait un fil invisible entre elles. Sarah avait lu de nombreux témoignages sur Internet, sur des forums ou des blogs, qui lui donnaient parfois l'impression de faire partie d'un club, d'un groupe de personnes averties, celles qui savaient, qui ont traversé ça. Il y avait les anciens combattants, les Jedi, qui n'en étaient pas à leur première guerre, et les nouveaux entrés dans la maladie, les Padawans. Ceux-là, tels Sarah, avaient tout à apprendre. Ce jour-là, cette femme à l'hôpital -une Jedi, sans aucun doute, qui avait dû mener plus d'un combat, même si elle restait pudique sur sa maladie- avait évoqué ce magasin de "chevelures d'appoint" selon l'expression consacrée, au personnel compétent et discret. Elle avait donné à Sarah la carte du salon, à utiliser le moment venu. Dans la lutte pour la guérison, il ne fallait pas négliger l'estime de soi, disait-elle. L'image que vous renvoie le miroir doit être votre alliée, non votre ennemie, avait-elle conclu d'un air avisé.
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AelaAela   25 mai 2017
Sarah a toujours été maîtresse de ses choix, des orientations de sa vie, elle était une executive woman comme on dit ici, littéralement "une personne jouissant d'une position dominante dans une entreprise ou une compagnie, qui prend des décisions et les fait appliquer". Dorénavant, elle subit. Elle se sent trahie, comme une femme répudiée qu'on renvoie parce qu'elle n'a pas donné ce qu'on attendait d'elle, parce qu'on la juge inapte, insuffisante, stérile.
Elle qui a vaincu le plafond de verre se heurte aujourd'hui à ce mur invisible qui sépare le monde des bien-portants de celui des malades, des faibles, des vulnérables, auquel elle appartient désormais.
Johnson et ses pairs sont en train de l'enterrer.
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JmlyrJmlyr   13 juillet 2017
Elle sait qu’ici, dans son pays, les victimes de viol sont considérées comme les coupables. Il n’y a pas de respect pour les femmes, encore moins si elles sont intouchables. Ces êtres qu’on ne doit pas toucher, pas même regarder, on les viole pourtant sans vergogne. On punit l’homme qui a des dettes en violant sa femme. On punit celui qui fraye avec une femme mariée en violant ses sœurs. Le viol est une arme puissante, une arme de destruction massive. Certains parlent d’épidémie ? Une récente décision d’un conseil de village a défrayé la chronique près d’ici : deux jeunes femmes ont été condamnées à être déshabillées et violées en place publique, pour expier le crime de leur frère parti avec une femme mariée, de caste supérieure. Leur sentence a été exécutée.
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Videos de Laetitia Colombani (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Laetitia Colombani
Retrouvez l'émission sur : http://www.web-tv-culture.com/ Voilà un livre phénomène dont on parlait déjà beaucoup avant même sa sortie puisque le manuscrit avait déjà été vendu à une dizaine de pays. Ces coups médiatiques, le monde de l?édition les connait bien et souvent, il y a déception tant le livre ne répond pas à la promesse initiale. Ici, avec ce premier roman de Laetitia Colombani, vous allez de suite entrer dans l?univers de l?auteur et vous laissez embarquer dans une histoire d?aujourd?hui pleine de sensibilité, de pudeur, d?amour et de violence, le tout porté par une belle écriture et une construction originale. Laetitia Colombani est comédienne, scénariste et réalisatrice. On lui doit notamment au cinéma « A la folie, pas du tout » avec Audrey Tautou ou « Mes stars et moi » avec Catherine Deneuve et Kad Merad. Avec ce premier roman, la femme de cinéma s?éclipse pour mettre toute la lumière sur ces trois héroïnes ordinaires. Il y a Smita, l?indienne, qui fait partie de la caste des Intouchables. Elle se bat pour que sa fille ait une vie meilleure que la sienne et coiffant ses longs cheveux bruns, elle l?imagine déjà sur les bancs de l?école. A l?autre bout du monde, en Sicile, il y a Giulia, dont la famille depuis des décennies, possède un atelier de perruques et postiches réputé. Quant à Sarah, la canadienne, elle s?est faite toute seule. C?est une woder woman promise à un bel avenir dans le cabinet d?avocats où elle travaille sur les dossiers les plus importants, au risque de sacrifier sa vie de femme et de mère célibataire. Bien sûr, il y a un lien entre ces trois femmes qui ne se connaissent pas, dont les vies sont diamétralement opposées. Mais chacune à sa façon va devoir lutter, se battre, acquérir sa liberté, faire respecter sa féminité. Voilà un roman coup de c?ur. C?est beau, sensible, bouleversant. « La tresse » de Laetitia Colombani est publié chez Grasset.
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