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EAN : 9782290249949
384 pages
Éditeur : J'ai Lu (02/06/2021)
3.89/5   127 notes
Résumé :
Lisa a perdu le goût de vivre depuis la mort accidentelle de son fils. Avec son mari et sa fille, elle quitte Paris pour s'installer dans une ferme isolée au fin fond du Périgord, La Part des Anges, dans l'espoir de se reconstruire. En vain...
Jusqu'au jour où Lisa découvre, niché dans le grenier de la vieille bâtisse, le journal d'Alice qui a vécu à La Part des Anges quatre-vingts ans auparavant.
Page après page, Alice y raconte toutes les épreuves ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
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Saiwhisper
  01 décembre 2020
Grâce à une adhérente de la médiathèque, j'ai pu continuer de découvrir la plume de Bruno Combes. Celui-ci avait su me séduire avec « Je ne cours plus qu'après mes rêves ». Hélas, ses autres ouvrages – des romances un peu trop naïves ou faciles à mon goût – n'avaient pas réussi à me combler, si bien que j'ai tardé la lecture de ce dernier prêt. Je ne vous ferais pas languir davantage : « La part des anges », que cette connaissance a pourtant adoré et chaudement recommandé, n'a pas su me convaincre. Cela dit, je persiste à dire que la plume de l'auteur est agréable : un style très fluide, poétique, simple et doux. On tourne les pages avec aisance, car Bruno Combes arrive aussi bien à retranscrire les émotions de ses personnages féminins que masculins. Je lui trouve une sensibilité rare et je regrette d'autant plus le fait que je n'accroche au contenu de ses histoires !
Cet écrit aborde des sujets difficiles avec, en point central, la perte d'un enfant. En tant que jeune maman, je reconnais que je n'avais pas envie d'être confrontée à ce sujet… C'est également pour cela que j'ai repoussé ma lecture. Ici, la pauvre Lisa, la mère d'Emilie et autrefois de Théo, a perdu son fils à cause d'un chauffard. le garçon n'avait que huit ans. Il avait des rêves et toute la vie devant lui… Pour Lisa et ses proches, c'est la descente aux enfers. le lecteur assiste, impuissant, à la dépression de toute la famille : les grands-parents qui réagissent à leur façon, la petite Emilie qui encaisse tout le stress de ses parents, Hugo le papa qui m'a semblé assez exemplaire malgré la situation et Lisa qui n'arrive pas à relever la tête, car elle se sent responsable. J'ai aimé le fait que l'auteur n'apporte aucun jugement de valeur aux personnages. En dépit de ses erreurs, le mari est passé par toutes les phases, mais s'est toujours accroché pour sa compagne et pour leur fille cadette. Il va faire énormément d'efforts… Néanmoins, il constate avec amertume que son épouse s'éloigne inexorablement de lui et que c'est peut-être la fin de leur histoire… Peut-on alors lui jeter la pierre quand la suave Sarah vient lui faire les yeux doux ? Cèdera-t-il à la tentation ? Les sentiments pour sa femme peuvent-ils renaître avant qu'il ne soit trop tard ? Avant le drame, cette dernière était une mère géniale, enthousiaste, communicative, pétillante et pleine de vie. Mais comment lui en vouloir de ne pas remonter la pente ? Comme le souligne Bruno Combes, le deuil d'un enfant est impossible… On ne se remet jamais de cette épreuve. On doit simplement réapprendre à vivre, au moins pour l'enfant qui reste… Ce roman retrace tout le parcours de cette femme perdue : son chemin vers l'acceptation et la résilience…
Le contexte du livre est donc lourd. Chargé d'émotions. Je reconnais avoir trouvé la lecture trop pesante avec tout ce qu'il se passe en moment… En ce moment, la littérature est synonyme d'évasion chez moi. Lire de tels sujets me mine plus qu'autre chose. de plus, cette héroïne à la dérive ne m'a pas paru attachante. Certes, j'éprouvais de la compassion pour elle toutefois, je la trouvais trop molle, renfermée et pas spécialement passionnante. Hormis le fait qu'elle aide les gens à apprendre l'Anglais, Lisa n'a pas l'air d'avoir de loisirs ou d'intérêt particulier. Elle se laisse porter. Même lorsqu'elle ira mieux, sa personnalité n'a pas réussi à me toucher. Elle m'a semblé si transparente et concentrée sur sa douleur ! À l'inverse, son époux fut un personnage plus intéressant. On assiste vraiment à ses efforts au sein du couple, en tant que père, puis en tant qu'Homme. Malgré le deuil qui lui pèse sur les épaules, il ne cesse d'encourager sa femme ou de prendre soin de leur fille. Son travail l'occupe beaucoup toutefois, il ne va pas arrêter de chercher des solutions. Un homme plutôt idéal.
Comme le mentionne le résumé, Lisa va trouver un carnet datant de la Seconde Guerre mondiale. Or, c'est ce bel outil qui lui permettra de faire la rencontre d'Alice, la femme d'un soldat français. Aux côtés de l'héroïne, on va découvrir l'histoire du couple, leurs épreuves, l'attente, le travail dans les champs, les problèmes familiaux, … Quelques passages sont terribles cependant, je n'ai pas ressenti grand chose pour Alice et Gabriel. Des romans historiques sur 39-45 se déroulant sur le front, dans les camps, en ville ou dans les champs, j'en ai déjà parcouru plusieurs… Des destins sombres, poignants et révoltants, j'en ai malheureusement lu d'autres… Et c'était généralement plus fort émotionnellement que le quotidien de ce duo !… de ce fait, je n'ai pas eu le déclic lors de la lecture des carnets de lettres.
Malgré ma déception, « La part des anges » (dont j'adore l'idée du titre !) est un ouvrage correct qui saura trouver son public. S'il n'a pas été à mon goût, cela n'aurait peut-être pas été le cas il y a quelques années. Loin du contexte sanitaire et si j'avais lu moins d'oeuvres historiques sur la Guerre, j'aurais sans doute eu un ressenti différent !
Lien : https://lespagesquitournent...
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Plume_de_laine
  06 juin 2020
"𝐿𝑎 𝑓𝑒𝑚𝑚𝑒 𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑗𝑎𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑙'𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙'ℎ𝑜𝑚𝑚𝑒, 𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑙𝑢𝑖 𝑒𝑠𝑡, 𝑒𝑛 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡𝑠, 𝑠𝑢𝑝𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟𝑒.
𝐴-𝑡-𝑜𝑛 𝑑𝑒́𝑗𝑎̀ 𝑣𝑢 𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑒𝑚𝑚𝑒 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑒𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑔𝑢𝑒𝑟𝑟𝑒 ?
𝐴-𝑡-𝑜𝑛 𝑑𝑒́𝑗𝑎̀ 𝑣𝑢 𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑒𝑚𝑚𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑜𝑞𝑢𝑒𝑟 𝑢𝑛 𝑔𝑒́𝑛𝑜𝑐𝑖𝑑𝑒 ?
𝑄𝑢𝑖 𝑎 𝑙𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑑𝑒 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑣𝑖𝑒, 𝑠𝑖 𝑐𝑒 𝑛'𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑎 𝑓𝑒𝑚𝑚𝑒 ?"
J'erre dans cette maison entre deux époques éloigné et pourtant si proche de par leurs histoires. Assise sous le châtaignier, je regarde l'évolution de ses deux femmes si fortes.
La douceur de la plume de Bruno Combes m'a de nouveau bouleversé. Les émotions m'ont submergé tel un raz-de-marée. Les larmes me sont montée aux yeux face à cette histoire si touchante.
J'ai eu cette impression d'être proche des personnages et c'est vraiment une sensation formidable. J'ai appris à connaître Lisa et Alice avec passion !
Et vous, ressentez-vous ce petit courant d'air froid sur votre peau ?
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Salome20s
  17 juin 2020
J'ai eu le plaisir de lire le tout dernier roman de Bruno Combes, auteur que je viens de découvrir avec "Je ne cours plus qu'après mes rêves". J'ai donc eu l'opportunité de continuer à savourer cette plume sensible, émouvante mais simple. En effet, avec beaucoup de naturel, l'auteur aborde dans son dernier livre des sujets pesants, insupportables…
Nous rencontrons donc Lisa, une jeune femme accablée par la plus grande peine qu'une mère peut ressentir : la perte brutale de son enfant, tué dans un accident. le ton est donné, nous pénétrons dans le quotidien sinistre d'une famille percutée par le drame ultime. Les premières pages sont dures, c'est presque douloureux de les lire. Néanmoins, l'auteur fait preuve d'une telle justesse d'écriture que nous ne tombons pas dans un pathos irréaliste, sans pour autant tomber dans une sublimation de la tristesse. Les mots sont posés là il faut, laissant libre court à notre faculté d'identification.
Effectivement, je retrouve dans ce dernier roman une construction de personnages très réalistes, ce qui nous donne une impression de proximité entre le lecteur et l'histoire. On s'attache rapidement aux protagonistes, à leurs états d'âme, à leurs mystères. Justement, j'ai trouvé que l'auteur avait parfaitement manié l'art de la réserve, nous présentant des personnages complets mais non exposés dans leur intégralité. Résultat, on a sans cesse envie d'apprendre à les connaître au fil des pages.
J'avais quelques craintes concernant l'histoire parallèle, se déroulant dans le contexte de la Seconde Guerre Mondiale. J'ai de plus en plus de mal avec les romans de fiction contemporains qui abordent ce thème, qui sert selon moi un peu trop de simple décor. Or, dans le roman de Bruno Combes, le fait que l'attention soit portée sur le personnage d'Alice, jeune femme séparée de son mari envoyé à la guerre, l'équilibre est parfait. Nous suivons d'avantage le destin d'une femme confrontée aux horreurs de son époque, mais aussi aux épreuves qui composent la vie de chacun.
Le lien que Lisa établit avec Alice est peut-être un peu trop fragile, je regrette que leur relation soit incarnée par un unique carnet et quelques lettres. Bien-sûr, l'état de Lisa la pousse à se lancer dans cette recherche, mais il manque quelques indices de proximité entre les deux femmes.
Autre chose, je n'ai pas du tout mais alors pas du tout apprécié le personnage de Sarah. Insondable du début jusqu'à la fin, je m'attendais à un dénouement surprenant à son sujet, mais finalement son rôle est purement et uniquement agaçant. Personnellement, je trouve que Sarah est le seul élément non abouti du roman, j'aurais aimé que l'histoire du personnage soit d'avantage exploitée ! Son comportement étrange et parfois extrêmement déplacé m'a laissé perplexe…
En bref, c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai découvert Bruno Combes, surtout avec son dernier roman ! Bizarrement, et sans connaître l'intégralité de la bibliographie de l'auteur, j'ai trouvé l'écriture plus travaillée, plus complexe. Il existe une grande différence de narration entre Je ne cours plus qu'après mes rêves et La Part des Anges. Je ressens en effet quelque chose de plus personnel, de plus intime…
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Bicky2612
  21 juin 2021
J'enchaîne un deuxième livre avec pour thématique le deuil, la perte d'un enfant (je viens de lire “Les Lendemains”) et j'accroche beaucoup plus cette fois. Peut-être parce qu'en parallèle on suit l'histoire d'un jeune couple pendant la deuxième Guerre mondiale. Les deux femmes sont liés par la souffrance, certes différente, mais c'est ce qui va permettre à Lisa de se reconstruire. J'ai beaucoup aimé le personnage d'Hugo (son mari), que j'ai trouvé plus intéressant que Lisa, plus entreprenant et plus courageux au final. Même si la fin est prévisible, la plume de Bruno Combes est très agréable, fluide et légèrement poétique.
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Sami33
  15 juillet 2020
Lorsque le fils de Lisa est mort, son monde s'effondre complètement. Elle va se noyer dans son chagrin et la culpabilité. Ce n'est pas dans l'ordre des choses, ce n'est pas normal qu'une mère enterre son enfant. Pour tenter de se reconstruire, elle va suivre les conseils de son psy et accepter de quitter Paris avec Hugo, son mari et Emilie leur fille. Ils vont déménager et partir dans le Sud-Ouest de la France. Ils vont s'installer dans une ancienne ferme "La Part des Anges"...
Lisa va commencer à apprécier sa nouvelle région, elle va se faire des amis, ne plus rester enfermée sur elle-même. Un jour, elle va retrouver dans le grenier de la maison un journal intime et des cartes que ce sont envoyées une certaine Alice et un certain Gabriel, il y a de ça très très longtemps... En effet, les correspondances datent de 1939. Alice et Gabriel étaient les anciens habitants de cette demeure. A travers les pages du journal intime d'Alice qui se confie totalement, Lisa va dévorer les pages et faire le parallèle entre sa vie et celle d'Alice.
Ce roman qui nous parle de l'histoire de Lisa, de cette mère qui doit vivre et porter le deuil car elle a perdu la chair de sa chair est une histoire terriblement touchante, vibrante, piquante. On va suivre Lisa dans sa reconstruction de soi, mais avant d'en arriver à ce stade, il faut qu'elle surmonte les problèmes de couple qu'elle rencontre, il faut qu'elle se déculpabilise mais pour cela, il faudrait qu'elle se pardonne, qu'elle comprenne que ce n'est pas de sa faute.
Je n'ai pas été dans le cas de Lisa et j'espère ne jamais l'être. Je ne peux qu'imaginer sa douleur et sa souffrance quotidienne. Je pense qu'à sa place, j'aurai également pensé que tout était de ma faute et je m'en serai voulue jusqu'à la fin de mes jours. Je ne sais pas si on peut réellement surmonter une telle douleur mais vivre avec, chaque jour que Dieu fait, ça doit être affreusement déchirant. Apprendre à vivre avec un trou béant dans la poitrine, j'imagine que c'est possible mais je ne suis pas sûre que j'aurai la force nécessaire pour y arriver.
Bruno Combes nous parle de deux vies, de deux destins différents, de deux tragédies différentes, à des époques différentes. L'histoire de ces deux femmes au destin tragique est liée par la souffrance. L'une doit faire face à la perdre tragique de son fils tandis que l'autre devait faire face à la Seconde Guerre Mondiale. Ce n'est pas le même vécu mais la souffrance et la douleur est la même. Lisa va se reconstruire à travers les pages de ce journal intime qui vont lui donner la force nécessaire pour remonter la pente savonneuse sur laquelle elle se trouve. Je me suis sentie très proche de Lisa, de cette maman qui essaie de s'accrocher à la vie ; j'avais envie de l'aider, de la soutenir pour l'aider à traverser cette épreuve.
L'auteur aborde un sujet grave, terrible, difficile dans son dernier roman. Autant vous dire que je ne m'y attendais absolument pas. L'auteur nous parle de détresse, de descente aux enfers, de culpabilité, de deuil mais aussi de reconstruction de soi, de vie, de survie.
Tout ça pour vous dire que ce roman triste nous délivre un véritable message d'espoir. Il faut donner le temps au temps pour que l'on puisse laisser les blessures se cicatriser. Tout le monde est différent, tout le monde a son propre rythme, il faut laisser les personnes évoluer tranquillement...
Lien : https://leslecturesdeladiabl..
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Citations et extraits (59) Voir plus Ajouter une citation
VivianeWardVivianeWard   16 juin 2021
"La vie est mal faite", pensa-t-elle. Le malheur doit toujours frapper à notre porte pour que les plus belles rencontres d'une vie puissent avoir lieu. Un peu comme si le bonheur nous anesthésiait, nous rendait imperméables aux besoins de l'autre.
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dantarddantard   18 mai 2020
Destins de femmes !!!!!!!!!!💖💖💖💖💖💖💖

Et me revoilà avec un livre dans lequel je me suis plongée avec bonheur et délectation.
A la suite d'un drame Lisa, Hugo et Emilie quittent la frénésie de Paris pour partir s'installer dans une grande demeure à Sarlat. Lisa est de suite attirée par cette maison, c'est instinctif. Ils s'installent, et un jour une amie de Lisa découvre dans le grenier un carnet et des lettres échangés entre une Alice et un Gabriel qui datent de la seconde guerre mondiale.
Lisa va se plonger dans leur vie et leur histoire et grâce à Alice, elle va reprendre pied dans la vie et pouvoir se reconstruire.......

C'est une histoire poignante et passionnante de deux femmes qui ne se connaissent pas, qui ont vécu à deux époques différentes mais qui ont traverse des épreuves qui se font écho.
C'est un roman sur la résilience, sur la force et le courage des femmes à toutes les époques. Il y a aussi de sacrés beaux personnages masculins. Il est rempli d'espoir, de courage, et d'Amour. Il a ce côté un peu mystique que les absents sont là et peuvent nous aider.....

Je l'ai dévoré et adoré il sortira le 4 juin et pour la fête des mamans rajoutez le sur votre liste.
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CHRISTINE26CHRISTINE26   24 octobre 2020
C'est parfois difficile de se pardonner, mais il faut savoir effacer la rage envers soi même et les autres . Il est nécessaire d'accepter ce que l'on ne peut pas changer et de se dire qu'au-delà de l'absence il restera éternellement le souvenir doux et réconfortant d'une voix, d'un visage.
Se pardonner ce n'est pas oublier, c'est décider de se tourner vers la vie
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neirda_7neirda_7   23 août 2020
Ça commence par un matin plus calme que d'habitude, une lumière plus chaude, plus éclatante.
Au début, on ne sait pas qu'il est la. Sans s'en rendre compte, on se surprend à sourire, à ouvrir grand les yeux, à ne plus avoir peur lorsque le soleil se couche.
Puis on comprend qu'il est revenu avec son enveloppe de douceur, qu'il est là pour nous aider à réinventer nos lendemains.
Quand l'espoir renaît et vient nous murmurer à l'oreille qu'enfin, il est temps de nous autoriser à croire de nouveau.
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Plume_de_lainePlume_de_laine   06 juin 2020
On fête des centenaires et on pleure des enfants, ça tient à quoi une vie ?
A une seconde de trop, au sort qui s'acharne, au hasard qui hésite et qui bascule du bon ou du mauvais côté.
A la grande loterie de l'existence, il n'y a ni gagnant ni perdant, nous sommes tous des spectateurs, de simples observateurs d'un destin que rien ne peut contrôler.
Ça tient à quoi une vie ? A rien et à tout à la fois ! A un au revoir manqué, à un départ trop précipité, à une main qu'on lâche, à une voix qui s'éteint.
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Videos de Bruno Combes (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Bruno Combes
Bruno Combes vous présente son ouvrage "La part des anges" aux éditions J'ai lu.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2531573/bruno-combes-la-part-des-anges
Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube.
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