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Chroniques du Grimnoir tome 3 sur 3
EAN : 9782367933290
464 pages
L’Atalante (22/08/2014)
4.28/5   74 notes
Résumé :
Peu nombreux sont ceux qui connaissent la source des pouvoirs magiques dévolus aux actifs, torches, brutes, engrenages, bestiaux, estompeurs et autres lourds. Rares aussi ceux qui savent que l'entité vivante à leur origine, réfugiée dans les profondeurs de la Terre, est menacée par un prédateur galactique qui ne laisse dans son sillage que des mondes dévastés.

1933. Les jours de l'humanité sont comptés car l'éclaireur qui précède le fléau est là. >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
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Lecture réjouissante qui conclut brillamment cette trilogie au contexte original.
Dans un univers "Urban fantasy", des magiciens des temps modernes (enfin, les années 1930...) vont tenter de s'opposer à la destruction de la planète, rien de moins !
Seuls contre tous ou presque, car eux seuls savent la menace qui pèse sur le monde, seuls car ils font partie du "Grimnoir", une société secrète qui est traquée sans relâche depuis toujours, et enfin seuls car ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes.
La vie de super héros est bien ingrate on le sait...
Il va y avoir de la bagarre ? : Check !
Il va y avoir de l'humour un peu lourd ? : Check !
Il va y avoir du suspense et des rebondissements ? : Check !
Des héros sans peur et des super méchants ? : Oui, check aussi !
Donc nous avons là un scénario qui est tout sauf original, si vous êtes fan de la franchise Marvel, je dirais même que cette trilogie va avoir un air de déjà vu, mais...
Si vous aimez cet univers, ce genre en particulier et les histoires de super héros, alors je dirais que dans sa catégorie la "trilogie du Grimnoir" est un must.
Entendons nous bien, je parle d'une lecture "aventure, action, humour" qui sans se prendre au sérieux va nous faire passer un très bon moment tant tous les codes du genre sont respectés et glorifiés.
Il y a aussi et surtout une galerie de personnages particulièrement réussis, oui vraiment, il ne manque rien.
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Le tome 2 avait donné tous les éléments pour avoir un excellent troisième tome et je ne fus pas déçu de ce dernier que j'ai dévoré comme les deux premiers.

Les membres du Grimnoir se lancent dans la bataille de leur vie afin de sauver l'Humanité. J'ai particulièrement aimé suivre le personnage de Faye et de voir ce qui allait advenir de cette dernière. le personnage à bien évoluer depuis le premier tome et j'aurai été plutôt triste de la voir mal tourné. du côté du groupe de Sullivan qui peine encore à convaincre tous les membres du Grimnoir de l'existence du danger les choses vont rapidement se corser entre l'ennemi qui à poser des germes de lui-même partout dans le monde est notamment au sein même de l'impérium qui avait pourtant pour tâche première d'éradiquer ce dernier. Toru, en digne fils de son père est bien décidé à faire voir la vérité à son peuple en tuant pour cela l'usurpateur qui se fait passer pour son défunt père.

Il faut tout de même attendre que le petit groupe arrive à Shanghai pour que le tout devienne des plus intéressants. Forcément une telle aventure ne peut pas se faire sans perte, si j'ai été triste de voir l'un des compagnons rencontrés dès le premier tome tombé au combat, je n'en ai pas moins apprécié la belle mort que lui a réservée l'auteur.

Encore donc de super passage d'action dans ce dernier tome, j'ai fini cette trilogie trop vite. J'aurais sans doute dû espacer ma lecture de celle-ci dans le temps pour en profiter plus longtemps mais bon, ce n'est pas grave. Je suis très satisfait de ma lecture entre de super scènes d'action et toute une petite troupe de personnage attachant. En fait, j'adorerai lire un jour une suite pour retrouver toute cette petite bande et l'ambiance singulière qu'est parvenu à construire l'auteur en mélangeant les genres.

J'ai donc passé un super moment à la lecture de ce dernier tome qui clôture cette superbe trilogie que je relirai très probablement dans quelques années.
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Snif, dernier épisode de cette trilogie des Chroniques du Grimnoir. Il arrive qu'on soit content d'en finir avec une aventure en plusieurs tomes mais pour cette fois-ci, je dois dire que j'en redemande avec plaisir. Cette trilogie est une pure petite merveille du genre, une magistrale aventure de super-héros, monsieur-tous-le-monde.

La fin est à la hauteur des attentes et clôture admirablement ce cycle.

Les enjeux de ce troisième tome n'en sont ni plus ni moins que de sauver le monde L'éclaireur est sur Terre et l'ennemi est très puissant. Les Chevaliers du Grimnoir n'ont aucune chance de le vaincre sans l'aide de l'Impérium. Comment convaincre son pire ennemi de se joindre à eux pour lutter pour la sauvegarde du monde ?

Toujours beaucoup d'humour, une écriture très soignée, une lecture relativement aisée et des personnages toujours très charismatiques. Autant vous dire que la bataille finale sera absolument dantesque.

Wiitoo Takatoulire
Note 5/6
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Rhaaa Loveely ! Mais commençons par le commencement... Il y deux manières de réaliser un bon bouquin : écrire une histoire cool et fun, ou écrire un récit sérieux et stylé. Les deux démarches sont autant semées d'embûches l'une que l'autre, et je ne suis pas de ceux qui privilégie systématiquement la deuxième au nom d'un mieux disant culturel propre au pays développé où on lit le moins…
Comme le dit l'adage en SFFF, « si on croit en ton univers, on croit en ton histoire ». Et j'ai cru en cette « Gritty urban fantasy adventure set in an alternate superheros noir 1930s » qui mêle roman noir et récits de superhéros, uchronies et fantasy…


Ici le gros kiffe termine en apothéose au sens figuré comme au sens propre avec l'ultime combat de Faye / Fée ! Nous retrouverons nos X-Men des années 30 au lendemain des tragiques événements de la bataille de Washington :
- Jake et Toru monte une expédition pour accomplir les dernières volontés de feu le Baron Tokugawa (ce qui va nous amener une traditionnelle phase de recrutement durant la mise ne place du récit)
- Faye, présumée morte, part en Europe accomplir sa quête de soi-même
- la team Francis investigue sur la monter des extrêmes instrumentalisée par les partisans de la théorie du choc (vous savez, ceux qui agitent en permanence la menace de ceux qui seraient incapables de s'intégrer, parce que différents donc dangereux, pour détourner des injustices de la vie quotidienne et faire accepter quantité de lois sécuritaires voire liberticides… VDM)
Pendant ce temps, l'heure tourne car le 3e éclaireur du Prédateur pousse ses pions à travers le monde : le Japon du Président, l'URSS de Staline, les Etats-Unis d'Amérique de F.D. Roosevelt… terre soit disant de liberté qui a été plus vite et plus loin que l'Allemagne nazie dans certaines législation eugénistes. Savants fous, sorciers maléfiques, bureaucrates sociopathes, aliens génocidaires… Même(s) combat(s) ?
Ici l'auteur reprend la formule de "Malédiction" : un chapitre introductif qui envoie du lourd, un récapitulatif des enjeux du récit, une mise en place qui alterne révélations et retournements de situation, et un immense feu d'artifice qui laissera les lecteurs pantois… ^^ le problème ici est que les trois POV's sont assez hétérogènes, celui consacré aux à la team Stuyvesant étant réduite à la portion congrue…

Faye suit d'abord les traces de Murmure Giraudoux, puis celle de Jack Sullivan, puis celles de d'Heinrich l'estompeur, puis celle d'Anan Sivaram le maudit, puis celle de feu le baron Tokugawa…
Ce qui casse vraiment le rythme du roman, c'est qu'on donne à Faye / Fée des informations que nous autres lecteurs avons déjà reçues dans le tome 2. En plus, cela nous amène à posteriori quelques incohérences malvenues : comment Monsieur Jacques peut être aussi catégorique sur la Malédiction et ses mécanismes de fonctionnement vu qu'entre qu'Anan Sivaram le premier maudit et Faye la dernière maudite, il n'y a aucun cas pour vérifier ses théories ??? Mystère et boule de gomme…
Mais tout cela nous gratifie toutefois de scènes assez réussies comme la traversée des terres mortes de la Somme ou l'exploration de la Cité des Morts (avec de beaux moments zombifiques, genre avec le général décédé qui fait semblant que rien n'a changé ou le voyant mort-vivant qui est l'alter ego du Isaac Mendez de la série "Heroes")…
Mais avec du recul on voit bien que tout cela est destiné à préparer 2 trucs :


L'auteur a suffisamment d'expérience pour placer à chaque chapitre une question ou une réponse qui font avancer l'intrigue sans se perdre en mystères lostiens. Et le passage dans la base arctique est un coup de semonce avant le festival pyrotechnique final (en plus d'être un chouette clin d'oeil au "The Thing" de John Carpenter ^^).
Car une fois la mise en place terminée et une fois tout le monde arrivé à Shanghai, tout est bon ! La pression monte continuellement, notamment avec Toru qui multiplie les représailles contre l'Imperium dignes du manga "Souten no Ken"… Avant que le plan joliment élaboré par notre fine équipe s'écroule comme un château de cartes et que Jake soit obligé de tenter le tout pour le tout : c'est la victoire ou la mort ! Et une défaire signifierait rien de moins que la fin de l'humanité toute entière ! (sauf pour les collabos débilos persuadés de devenir les chouchous du Nouvel Ordre Mondial… qui n'existe que dans leurs fantasmes délirants de pervers narcissiques).
Car comment convaincre l'ennemi honni qu'est l'Imperium de lutter avec les forces du Grimnoir pour la sauvegarde du monde ??? Les 150 dernières pages ne sont donc qu'actions héroïques, super héroïques et hyper héroïques ! Epicness to the max !!! Et tout est fait pour que les lecteurs puissent visualiser tout cela en 3D… Il s'agit d'un blockbuster hollywoodien d'anthologie.

Pour ne rien gâcher, les clins d'oeil sont nombreux et supracools !
ATTENTION AUX SPOILERS DE LA MORT QUI TUE :


Vu que l'auteur multiplie les piques libertariennes et anarcho-syndicalistes contre le New Deal de Franklin Delanoe Roosevelt par la voix du super-héros milliardaire Francis Stuyvesant, j'ai eu un peu peur qu'on retombe dans un TINA anglo-saxon à la con avec une opposition entre darwinisme social et enfer totalitaire. Et bien pas du tout en fait !
La lutte entre l'Entité et le Prédateur est une allégorie de l'opposition entre symbiotisme et parasitisme, entre partage universel et accaparement universel. Hein quoi ? Un réac qui parle de fraternité, de cosmopolitisme, voire de lutte des classes ??? Au moins ça nous change de la propagande unique mondiale relayée en boucle par les médias presstitués… ^^

Dans le final digne d'une crossover cosmique marvelien, au bout de sa quête d'elle même Faye / Fée reprend une célèbre citation du Mahatma Martin Luther King avant d'unifier le monde entier dans un gigantesque genkidama et d'atomiser une horreur lovecraftienne néo-cons ne jurant que par la loi du plus fort (alliée à ces connards de traîtres oligarques et ploutocrates habituels).
Et au final qui a sauvé le monde (par ordre décroissante de dangerosité) des politiciens corrompus, des capitalistes cupides, des journalistes débiles et des monstres extraterrestres ? Une paysanne sdf, un gros bourrin bibliophile, un samouraï déchu en pleine crise existentielle, un jeune résistant chinois et un Géo Trouvetou écolo-pacifiste… Comment dire ? JUSTICE FOREVER !!!
Et qu'est-ce qu'on nous dit à la fin ? Sauver le monde c'est bien, l'améliorer c'est mieux ! D'où l'épilogue supracool !
(Et pan, dans les dents messieurs les héros milliardaires de DC et Marvel, incapables de défendre autre chose qu'un statu quo politiquement correct devenu au fil du temps de plus en plus lénifiant…)

Ah si seulement Larry Correia avait la bonne idée de nous faire un truc à la James Clavell avec Jake Junior durant la Guerre Froide… Je signe de suite! ^^ (Et en plus, il va le faire donc la vie est belle !!!)


Toujours beaucoup d'humour, une écriture efficace bien servie par la traduction de Marie Surgers, des personnages cools et attachants quand ils ne sont pas tout simplement ultra charismatiques, de l'action et l'émotion à foison Que demandez de plus ?
Le cinéma populaire pouvait compter sur George Lucas, la littérature populaire peut désormais compter sur Larry Correia !
Bref, une série populares destinée à tous, même à ceux (surtout à ceux ?) qui n'ont pas d'atomes crochus avec les livres. Alors prenez un fusil mitrailleur BAR ou un gatling Thompson, un Colt ou un Browning, un Beretta ou un Luger, un katana ou un tetsubo, et venez rejoindre la lutte finale des héros du Grimnoir !!! https://www.youtube.com/watch?v=eAaP03Qs6cE

Lien : http://www.chemins-khatovar...
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En Résumé : Je ressors de ma lecture de ce troisième tome avec un sentiment plutôt mitigé, ça reste une lecture assez sympathique mais j'espérais mieux. L'intrigue m'a paru prends énormément de temps à vouloir se mettre en place tout en tournant en rond avec des répétitions excessives, comme par exemple sur les explications scientifiques. Il faut attendre les 100 dernières pages pour voir enfin l'auteur se lâcher complètement offrant adrénaline et explosion, ce qui est assez jouissif, certes, mais ne fait pas complètement oublier le début laborieux et qui possède quand même une ou deux lacunes. Les personnages n'ont pas évolué d'un iota depuis le premier tome, ce qui les rend clairement prévisibles, même si toujours un minimum attachants. Par contre les personnages secondaires habituel sont clairement mis, ici, au second plan et les nouveaux m'ont paru mal exploités. Concernant l'univers il se révèle toujours aussi efficace et livre pas mal de réponses au fil des pages. La plume de l'auteur, mis à part quelques longueurs, et l'utilisation d'un lexique parfois surprenant, se révèle toujours aussi simple, entrainante et efficace. Je pense que j'attendais trop de ce cycle après ma lecture du premier tome, même si ce troisième volume se laisse lire assez facilement.

Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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critiques presse (2)
Un grand déploiement d’énergie et de rebondissements dans lesquels l’auteur s’amuse même à glisser un brin de bluette entre son héros et Lady Origami. De la détente à l’état pur.
Lire la critique sur le site : LesVagabondsduReve
Elbakin.net
02 décembre 2014
Que restera-t-il de ces Chroniques du Grimnoir une fois la dernière page tournée ? Le souvenir d’une série inventive et divertissante, mais pas totalement aboutie. [...]. Reste que l’auteur ne semble pas en avoir fini avec cet univers puisqu’il planche sur une nouvelle trilogie sur un spin-off se déroulant pendant les années 50. Alors, bonne idée ou fausse bonne idée, seul l’avenir – et quelques actifs – nous le diront.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
D’autres dessins étaient accrochées. Beaucoup d’autres. Surtout des gens, mais aussi des paysages, des objets, des machines, des batailles, des démons et même des formes qu’elle n’identifiait pas. Des centaines. Elle fit quelques pas : les autres murs, du sol au plafond, disparaissait sous le papier.
Elle poussa un sifflement. « Impressionnant ».
Elle était souvent représentée, sans doute plus que les autres, mais elle vit ses amis : Francis, M. Sullivan, M. Garrett, Lance, Delilah, Black Jack Pershing. Heinrich abattant une pioche sur un démon ; M. Browning avec un nouveau fusil. Ses ennemis aussi : le président, fou de rage, exigeait qu’on lui rende ses mains, Isaiah Rawls et M. Harkeness complotaient, Corbeau en homme et en démon, M. Madi en plein combat à bord du Tokuga. Et des gens qui étaient un peu amis et un peu ennemis : Toru faisait éclater un crâne de sa massue à pointes, J. Edgar Hoover et son air de petit chef.
Tous ses visages… Toutes ses scènes qu’elle avait vécues. Certaines feuilles étaient jaunies par le temps, sûrement dessinées des années plus tôt, mais représentaient des événements récents : M. Bolander faisant tomber la foudre dans l’Oklahoma, ou Faye et Toshiko, la ninja, en train de se battre, ou Murmure juste avant sa mort à Washington.
Elle se figea en découvrant celle où Madi, devant son grand-père allongé, pointait sur lui un énorme revolver pour l’achever ; sur une autre, une gamine terrifiée se planquait sous un abreuvoir et tentait d’extirper un scarabée incrustée dans son talon.
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[à propos du prototype du radar]
- Comment nous sommes-nous passés si longtemps de ce merveilleux appareil, je ne le comprendrai jamais. Dieu bénisse les crânes d’œuf des engrenages du CBF. Faire rebondir des ondes radio sur les objets solides pour déterminer leur distance… C’est de la magie.
- Dans la bouche d’un type capable de créer des ouragans à la force de l’esprit… (Barns s’agrippait aux commandes.) Le gadget du CBF, c’est rien que de la science.
- Une science que l’Imperium n’a pas encore développée, et j’en suis bien content : ça nous simplifie de boulot.
- Le jour où l’Imperium se procure un de ces radars, j’arrête la piraterie pour un métier moins dangereux, souffla Barns à Sullivan. Avaleur de sabres de dompteur de fauves.
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Ensuite, des myriades de gens qu’elle ne connaissait pas, des lieux qu’elle n’avait jamais vus. Par milliers. Et sans la moindre organisation. Un ami à elle se retrouvait sur un mur entouré de dizaine d’anonymes. Si elle absorbait tout si vite, c’était parce que ses yeux gris enregistraient les images que sa carte mentale trait instantanément. Elle vit un inconnu faire apparaître un néant noir qui absorberait le monde, comme celui qui avait englouti Mason Island, et un homme mécanique qu’on aurait cru vivant, et un vieux samouraï avec une ombre dans la tête.
Tout cela s’était-il réellement produit ? Non… Il y avait Francis et elle, main dans la main sur un pont, mais ça ne lui disait rien. Un magnifique dirigeable du CBF en proie en flammes au-dessus d’une ville étrangère, avec le capitaine Southunder toujours aux commandes, courageux. Un rayon de paix qui tirait sur une ville – New York – et la réduisait en cendres. Jake Sullivan et Toru prêts à se battre à mort sur une plage de galets. Un petit garçon en larmes qu’un monstre sans peau emportait, avec à l’arrière-plan une cité entière dont les habitants étaient cueillis un par un.
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J'ai souvent observé, et je ne suis pas le seul à le penser, que ce qu'on prend pour du courage est souvent la peur de l'opinion des gens. En d'autres termes, la bravoure est un mélange de respect de soi, d'égoïsme et de crainte du qu'en-dira-t-on.
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[le Docteur Wells] Notre ami si obstiné essayait de faire croire que ses observation étaient personnelles, mais il m’apparaît que beaucoup avaient en fait été formulées par Hatori. Comme si Toru avait une seconde identité nichée dans le cerveau, avec les souvenirs de feu l’ambassadeur lui a transmis. Une situation fascinante ; si j’avais plus de temps, et un sujet plus conciliant ou moins violent, j’aimerais beaucoup m’y intéresser de près… Oh, si j’avais l’occasion d’absorber ainsi les expériences de quelqu’un d’autre, je crois que je choisirais John Keats… Ou bien Jack l’Éventreur.
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