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Anne Damour (Traducteur)
ISBN : 2264034270
Éditeur : 10-18 (19/05/2004)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 166 notes)
Résumé :
"Leur Verdun à eux s'appelait Woodstock. Ils ont grandi ensemble, écouté les même disques, aimé la même femme. À un moment, Bobby et Jonathan se sont perdus de vue. New York les réunit - et Clore, qui attend un enfant. Ils n'ont plus vingt ans. Ils ont cru à des tas de choses. Ils imaginaient qu'eux seraient différents des autres, qu'ils ne vieilliraient pas, qu'ils trouveraient un moyen. Le roman couvre les vingt-cinq dernières années aux États-Unis. II s'agit d'un... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
  02 février 2013
Première rencontre avec Michael Cunningham et je dois dire que je ne suis pas déçue par ce roman.
Le roman se découpe en trois parties. Dans un premier temps, nous faisons la rencontre de Jonathan et Bobby deux adolescents, très proche, issus de deux milieux différents. Jonathan a ses deux parents, ils vivent tous les trois dans un foyer stable tandis que Bobby voit peu à peu sa famille disparaitre et est plutôt livré à lui même.
On les voit grandir ensemble, expérimenter la drogue sur fond de musique des années 70. Puis une séparation a lieu lorsque Jonathan part a l'université. le lecteur entre donc dans la deuxième partie du roman, celle que j'ai préféré ou Bobby et Jonathan se retrouve a New York et ou l'on fait la connaissance de Clare. Ils décident de vivre à trois et surtout de vivre comme bon leur semble.
La troisième et dernière partie est plus sombre : un bébé nait et tout trois décident de partir vivre a la campagne mais tout ce bonheur n'est qu'éphémère et ce mode de vie hors norme ne pouvait durer....
J'ai été agréablement surprise par la description des sentiments qui est faite par l'auteur. On ressent vraiment l'amour entre ses trois personnages grâce à une réelle profondeur dans l'écriture.
Les thèmes abordés sont nombreux : l'homosexualité (tabou dans les années 70), la maladie et surtout le sida (qui apparait dans les années 80), la vie et ses insatisfactions où les choix que l'on peut prendre, la mort....
Un livre qui fait réfléchir, car les trois héros ne se contentent pas de subir leur vie, de tomber dans la routine. Ils se posent sans cesse des questions sur ce qu'ils veulent vraiment et chacun apporte sa vision de la vie.
Une très belle découverte et un bon moment de lecture qui me donne envie de découvrir d'autres romans de l'auteur.
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CathyBorie
  30 avril 2018
Je ne peux que répéter les propos de l'éditeur : un souffle, une lumière, une grâce...J'ai été complètement immergée dans ce récit, j'avais l'impression de frôler les personnages, de participer à leurs interrogations et à leurs angoisses, je ressentais leur trouble et leurs émotions. C'est le premier livre de M. Cunningham que je lis (même si je connaissais Les heures grâce au film) mais je salue son sens du dialogue et sa façon de décrire une réalité au travers des propos subjectifs d'un personnage, il a un immense talent et j'ai hâte de me plonger dans ses autres romans. Une magnifique découverte !
Commenter  J’apprécie          80
doyoulikefrogs
  08 septembre 2011
A Home at the End of the World est un roman magnifique qui m'a mise au bord des larmes. Pourquoi?
Quand ils étaient enfants, Bobby et Jonathan étaient des amis inséparables. Leurs liens amicaux sont extrêmement bien décrits, on y croit, on est avec eux, en totale symbiose. Ils sont complémentaires. C'est déjà très beau, c'est une histoire d'amitié d'abord.
Ensuite, chacun a son rêve, son idéal, ses goûts, ses désirs, ses envies. Bobby trouve chez Jonathan un homme en qui il peut se rattacher, il y trouve une famille, avec sa mère Alice. Quelque chose qui lui a terriblement manqué.

Mais après des années de séparation, ces deux hommes se retrouvent fortuitement à New York. S'ensuit la rencontre formidable avec Claire, jeune femme aussi libre que l'air, ensemble ils s'inventent la famille qu'ils n'ont jamais eu et dont ils ont toujours rêvé. Mais n'est-ce qu'un leurre? Peut-on vivre ainsi? Peut-on se créer une famille basée sur l'amour et la force de l'amitié?
Un livre émouvant aux personnages attachants. Des lignes magnifiques, des descriptions de vide psychologique, de doute, d'amours, de désespoir, d'espoir, un chef d'oeuvre.
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Loutre_des_Rivieres
  27 décembre 2013
La maison du bout du monde raconte le parcours de deux jeunes garçons qui se rencontrent au lycée et vivent une relation amoureuse et amicale.
Nous sommes dans les années 70, dans le Minessota, les deux adolescents vivent dans des familles bien différentes, l'un perd son frère puis sa mère, vit dans un foyer détruit par la souffrance, l'autre est choyé par sa mère qui ne vit que pour lui.
A la fin du lycée, leurs chemins se séparent pour finir par se recroiser quelques années plus tard au sein d'une colocation new yorkaise un peu spéciale.
J'ai beaucoup aimé la première partie du roman puis quelques longueurs s'installent... Pourtant, La maison du bout du monde est un roman riche, les sentiments et les relations humaines sont bien décrites, les propos intéressants (deuil, homosexualité, sida, paternité, choix de vie...) et le contexte et l'époque sont bien rendus.
Commenter  J’apprécie          30
babounette60
  21 août 2014
Bobby et Jonathan sont inséparables depuis l'enfance. Jonathan part à New-York et Bobby reste quelques années à Cleveland. Puis ils se retrouvent et forment un drôle de trio avec Clare.
Roman qui parle des années 70 puis 80, de l'homosexualité, du SIDA, de cette époque où l'on pensait pouvoir inventer de nouvelles façons de vivre, d'être, pouvoir faire reculer les limites du conformisme. Mais tout cela se paie au prix de la solitude, de l'incompréhension, du doute. Et la vieillesse apparaît quel que soit le style de vie choisi. le corps impose sa décrépitude et les rêves s'étiolent.
Un roman moins beau et moins fort que "les heures" mais très prenant et riche quand même. Et une véritable ode à la musique.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   02 février 2013
La différence entre trente-six et vingt-cinq ans, dit-elle, c'est qu'a vingt-cinq ans tu ne parais jamais pathétique. La jeunesse est l'excuse par excellence. Tu peux tout tenter, te coiffer n'importe comment, et avoir l'air parfaitement à l'aise dans tes baskets. Tu ne t'es pas encore trouvé, donc tout va bien. Mais tu prends de l'âge, et tu t'aperçois que tes illusions commencent à transparaître.
+ Lire la suite
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DAYTONADAYTONA   22 août 2014
Je voulais une vie établie et scandaleuse. A la Van Gogh, avec des cyprès et des flèches d'église sous un ciel grouillant de serpents. J'étais le fille de mon père. Je voulais être aimée par quelqu'un qui ressemblât à ma solide et raisonnable mère et je voulais courir en hurlant dans la lumière des phares, une bouteille à la main. Tel était le sort jeté sur la famille. Nous étions prédisposés à nourrir des désirs effrénés qui s'entrechoquaient et s'éliminaient mutuellement.
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DAYTONADAYTONA   22 août 2014
La différence entre trente-six et vingt-cinq ans, dit-elle, c’est qu’à vingt-cinq ans tu parais jamais pathétique. La jeunesse est l’excuse par excellence. Tu peux tout tenter, te coiffer n’importe comment, et avoir l’air parfaitement à l’aise dans tes baskets. Tu ne t’es pas encore trouvé, donc tout va bien. Mais tu prends de l’âge, et tu t’aperçois que tes illusions commencent à transparaître.
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line70line70   19 mars 2011
Peut-être ne guérit-on pas de ses premières amours. Peut-être, dans la générosité de la jeunesse, faisons-nous facilement et presque arbitrairement don de notre affection, avec la fausse certitude que nous aurons toujours plus à donner.
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lesptitchatslesptitchats   24 mars 2016
Je regarde son visage apeuré, vieillissant. Je crois savoir ce qui effraie Clare - nous avons perdu une certaine faculté d'inventer notre avenir. Nous suivons un plan mis au point au hasard sur une autoroute en Pennsylvanie. Désormais, les événements heureux sont ceux qui peuvent être prévus, et les surprises signifient de mauvaises nouvelles.
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Vidéo de Michael Cunningham
Payot - Marque Page - Michael Cunningham - Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d'enfants et puis...
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