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EAN : 9782072927010
Gallimard (05/01/2023)
4.24/5   31 notes
Résumé :
Une enquêtrice de l’Office anti-stupéfiants, l’élite de la lutte anti-drogue, qui a tout à prouver.
Un policier des Stups borderline qui n’a plus rien à perdre.
Un clan manouche qui lutte pour son honneur et sa survie.
Avec la rigueur qu’on lui connaît, DOA immerge son lecteur dans le quotidien des acteurs du trafic de came ; son indiscutable talent de romancier nous arrime à la destinée de ses personnages, à leurs relations complexes et fragile... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique

Finalement on ne sait que bien peu de chose sur DOA dissimulant son identité derrière l'acronyme charmant de Dead On Arrival tout en se gardant bien de se faire photographier pour s'afficher avec la pose étudiée du romancier inspiré que l'on peut découvrir parfois sur les quatrièmes de couverture. DOA cultive donc la discrétion en étant toutefois un peu plus disert lors d'entretiens passionnants et pertinents pour évoquer son oeuvre ou la discrimination qui entache la littérature noire, ceci plus particulièrement dans le domaine des grands prix littéraires systématiquement attribués à une tout autre catégorie de romans ne portant pas l'infâme appellation de collection noire ou polar. Mais pour en revenir aux récits de l'auteur, celui-ci a immédiatement marqué les esprits avec Citoyens Clandestins (Série Noire 2007) en intégrant ainsi la fameuse Série Noire qu'il n'a plus quittée pour publier également le Serpent Aux Milles Coupures (Série Noire 2009) ainsi que les deux volumes Pukhtu I et II (Série Noire 2015 et 2016) et dont l'ensemble constitue le Cycle clandestin qui donne le vertige. Tout aussi vertigineux, on a pu lire des romans tels que L'Honorable Société (Série Noire 2011) aux connotations politiques et écrit en collaboration avec Dominique Manotti ou le très sombre Lykaia (Gallimard 2018) se déroulant dans le milieu BDSM. Mais outre son activité de romancier, DOA écrit également des scénarios, tâche des plus ingrates et des plus laborieuses, comme il l'évoque d'ailleurs dans la postface de son nouvel ouvrage. Et c'est l'un d'entre eux, n'ayant pas eu l'heur de plaire aux grands diffuseurs du paysage audiovisuel français, qui va faire l'objet de tout un travail de réécriture pour nous proposer ainsi ce dernier roman intitulé Rétiaire(s) se déroulant dans le milieu du grand banditisme, de l'univers carcéral et des grands offices de la police luttant contre le trafic de drogues.

Que l'on soit flic ou truand, dans le domaine des stupéfiants on a parfois l'impression de se retrouver sur la piste sanglante d'un cirque antique où les alliances se font et se défont au gré des opportunités de chacun. C'est ainsi que Théo Lasbleiz, commandant au sein d'une brigade des stups à Paris, exécute froidement, devant ses camarades policiers, un trafiquant transféré chez le juge. La nouvelle fait l'effet d'une bombe et bouleverse les équilibres. du côté du clan Cerda, il faut se réorganiser pour faire entrer dans le pays une grosse quantité de cocaïne qui se chiffre en tonne alors que la famille est fragilisée avec le clivage entre Momo et Manu, deux demi-frères qui se disputent la direction des affaires tandis qu'émerge Lola, la soeur cadette qui souhaite également à s'emparer des commandes. du côté de la police, on est pas en reste avec Amélie Vasseur, jeune capitaine de gendarmerie qui a tout à prouver. Déjouer les plans de la famille Cerda lui permettrait peut-être d'accéder au commandement d'un groupe, ce à quoi elle aspire depuis toujours. Entre la défiance et les trahisons rythmant le cheminement de la drogue, les jeux de pouvoir peuvent commencer. Personne ne sera épargné.

Rétiaire(s) est assurément un roman que tous policiers ou truands, reconvertis comme écrivain, aimeraient avoir écrit tant l'on se trouve plongé au coeur d'une intrigue policière à la tonalité résolument réaliste ce qui caractérise d'ailleurs son auteur habitué à digérer une somme considérable de documentation qu'il restitue avec une redoutable précision sans pour autant alourdir un texte d'une efficacité impressionnante. Comme tout grand roman, il convient de souligner que le récit se mérite en fournissant notamment un bel effort de concentration afin d'assimiler l'abondance de patronymes, surnoms et abréviations d'offices étatiques qui jalonnent cette intrigue tournant autour d'un chargement de cocaïne dont DOA dépeint avec une belle justesse toute la trajectoire internationale ainsi que l'aspect géopolitique que génère un tel trafic et dont on peut découvrir la teneur dans les interludes ponctuant chacune des parties de l'ouvrage. Au milieu de toute cette quantité impressionnante de personnages, émerge bien évidemment Théo Lasbleiz, ce flic destitué et brisé qui traverse ainsi les trois mondes de la police, des truands et des détenus et dont les interconnections ne manqueront pas de déstabiliser le lecteur au rythme de rebondissements à la fois intenses et surprenants. Dans sa trajectoire tragique, Théo Lasbleiz incarne ainsi cette troublante ambivalence qui habite d'ailleurs l'ensemble des protagonistes de Rétiaire(s). Avec de tels traits de caractères corsés, DOA nous entraine habilement dans la complexité des rapports qui régissent ces trois univers distincts, ceci au gré des éclats qui s'ensuivent lorsque les accords plus ou moins tacites volent en éclat. A l'image des gladiateurs et auquel le titre Rétiaire{s) fait donc allusion, DOA décline ainsi les enjeux cruels d'une espèce de joute mortelle qui se joue sur le théâtre dramatique du trafic de stupéfiants avec toutes les circonvolutions alambiquées que cela implique. Et c'est tout le talent de l'auteur de nous permettre d'assimiler, avec une limpidité exceptionnelle, la complication de ces enjeux variés qui vont faire basculer la destinée de l'ensemble des personnages dont il est permis d'espérer, au terme de l'intrigue qui le laisse penser, en retrouver un certain nombre dans un nouveau roman à venir. Scénario voulant s'approcher de la série The Wire, comme l'évoque son créateur dans l'intéressante postface de l'ouvrage, Rétiaire(s) devient donc ainsi un roman d'envergure pouvant faire partie, à n'en pas douter, des grandes références de la littérature noire.

DOA : Rétiaire(s). Editions Gallimard/Série Noire 2023.

A lire en écoutant : Marché Noir de SCH. Album JVLIVS II. Label Rec. 118.


Lien : http://www.monromannoiretbie..
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C'est avec du très très lourd que 2023 va débuter (ou a débuté si vous êtes dans le futur) chez Gallimard série Noire. Chaque année on a le droit à beaucoup de bons, voir très bons polars, mais qui possèdent une telle personnalité ou aura c'est très rare, et donc à chérir.

Rétiaire(s) n'est d'ailleurs pas vraiment un polar classique au sens un meurtre = une enquête. C'est plus une histoire de lutte, d'hommes et femmes de l'anti drogue, contre gitans (et autres) qui magouillent dans la drogue et le crime. C'est tout con, mais avec DOA aux manettes le résultat est grandiose.

Pourtant ce bouquin va laisser du monde sur la touche, c'est certain. Les amateurs de Hauteville/City vont se demander où ils ont bien pu atterrir et qui est le fou qui a écrit ça. le livre est complexe, le phrasé sans pitié. Mélange d'argot, verlan, insultes, ça débite comme une kalash et sans avoir faire gangsta/kaïra en 3eme langue il faut parfois recourir à urban dictionnary pour comprend un mot ici et là.

Je grossis les traits pour appuyer le propos, c'est bien entendu intelligible, mais l'ensemble est tout de même intimidant : Un univers où jusqu'à la fin tout n'est que faux semblant, plein de gens qui se mentent, se trahissent, se chassent, complotent. On est parfois déstabilisé, mais c'est aussi ce qui fait la force de ce livre, sa crédibilité, son intransigeance, sa noirceur.

Un sacré putain de bouquin dont la singularité marque(ra) assurément les esprits.

PS : à noter, une intéressante Postface de DOA (et Michaël Souhaité son comparse) expliquant la génèse de livre, à l'origine série TV pour FR3... qu'on remercie en passant d'avoir refusé le show, ce qui nous permet de nous en délecter maintes années plus tard.

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Mon avis est mitigé après la lecture d'un peu plus de 400 pages. Je ne m'attendais pas à une lecture facile. Quand DOA s'attaque à un sujet, il n'élague pas, il va au fond des choses. C'est ce qu'il avait fait avec Pukhtu et il lui avait fallu Primo, Secundo et même Avant Pukhtu.

Avec Rétiaire(s) DOA parle des trafics de came, ce sujet en France n'est qu'une petite partie d'un monstre criminel tentaculaire et planétaire. J'ai beaucoup aimé suivre le périple de 3.7 tonnes de cocaïne parties d'Amérique du sud cachées dans du soja en vrac destiné à la Mauritanie, une histoire où se mêlent géopolitique et exilés d'ex-Yougoslavie ( DOA y consacre plusieurs chapitres qu'il appelle « Interlude »). Entre la Mauritanie et la France, le chemin est encore long. La filière est complexe, bien organisée, bien rôdée.

En France, les moyens de lutte doivent aussi s'organiser. DOA parle du début des années 2021, le 36 désigne maintenant le Bastion. C'est très récent, actuel ( époque FFP2 et couvre-feux ). Mal français, il y a des réorganisations. L'OCRTIS est devenu l'OFAST avec des flics, des gendarmes, des douaniers, des magistrats. Réorganiser, pas sûr que ce soit efficace. Lire DOA cela passe par l'assemblage des pièces d'un puzzle. A n'en pas douter son travail d'écrivain repose sur une documentation d'une richesse exceptionnelle. J'aime bien quand elle est fidèlement retranscrite, avec DOA je suis gâté. Il y a ceux qui luttent, venant de services aux noms bizarres, parmi eux la capitaine de gendarmerie Amélie Vasseur . Il y aussi un flic qui est en prison, Théo est interné à la Santé. Beaucoup d'intervenants venus d'horizons changeant, très compliqué. J'ai l'impression que tout est cloisonné, je m'y perd un peu.

Côté truands, c'est encore plus cloisonné. Normal, protection oblige. Cela nécessite une utilisation éclairée de la téléphonie ( DOA distille des infos qui font froid dans le dos, surtout lorsque l'on met en regard les moyens dérisoires des enquêteurs ). J'ai eu du mal à identifier les truands du clan dirigé par Momo Cerda. Ce n'est pas un clan manouche mais Yéniche. Ils sont nombreux avec des noms compliqués, leurs surnoms, les cousins, les pièces rapportées et j'en passe. Au bout d'un moment, je ne reconnaissais plus qu'AZF, Momo qui est interné à la Santé et Lola l'énigmatique étudiante en droit. Il y a un aussi un gang comorien. J'ai poursuivi ma lecture mais des passages m'ont échappé. En plus je parle mal le verlan.

Suspense et action ? Il y en a, à partir du chapitre 20 ( il y en a 25 au total sans compter les interludes qui parlent du voyage de la cocaïne sudaméricaine ). Amélie et son groupe partent en opération dans la campagne de L'Est parisien. Surveillance du bidonvillage du clan Cerda, puis une filature qui tourne mal, refilature et émeute dans une banlieue. le puzzle devient tableau. Finies les digressions, on sent que la came n'est plus en Mauritanie. Tout va à cent à l'heure, style direct. Tout va tellement vite que l'épilogue est déjà là et que je suis un peu déçu avec des questions plein la tête.

Mon avis est mitigé à l'issue de cette lecture. J'ai bien aimé mais ce n'est pas aussi fort que lorsque j'aime. L'explication réside peut-être dans la genèse de ce polar. Je me demande si plusieurs tomes n'étaient pas indispensables pour exploiter tout ce que l'auteur avait à raconter. Il aurait peut-être fallu plusieurs coups de filets.

DOA - Rétiaire(s) . Parution 12 janvier 2023, collection Série Noire, Gallimard. ISBN 9782072927010 .


Lien : http://romans-policiers-des-..
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Mon avis après avoir terminé Rétiaire(s) est assez partagé.

C'est indéniablement un roman dont l'intrigue mêle tous les ingrédients que l'on attend d'un bon polar. Nous ne sommes pas sur une base d'enquête classique, celle-ci se retrouve plutôt relayée au second plan pour mettre davantage l'accent sur les hommes et les femmes qui gravitent autour du trafic de drogue. C'est un très bon choix qui donne beaucoup de force à l'intrigue, lui amène beaucoup d'humanité. On en vient à s'attacher aux personnages et comprendre la complexité de leurs choix et des relations qu'ils entretiennent les uns avec les autres.

L'écriture est brute, elle apporte beaucoup au rythme et en fait sans doute son caractère aussi tranché. le langage, les termes utilisés et la syntaxe sont pour moi à la fois la qualité et le défaut de ce roman. le néophyte du genre risque de ponctuer sa lecture d'arrêts vers le glossaire (aspect qui pour moi casse la fluidité d'un roman à un certain niveau), ou de se retrouver avec plusieurs zones d'ombres s'il renonce à tout traduire.

Les personnages sont très bien construits dans l'ensemble ; ils sont complexes, humains et dotés d'une profondeur que l'on aimerait découvrir plus amplement. Cependant, la quantité, les relations qui se croisent et se mélangent, le choix de les appeler parfois par leur prénom, d'autres fois par leur nom ou encore par un ou des surnom(s) rend beaucoup de passages un peu “flous” dans la compréhension. J'ai eu pour ma part énormément de mal à bien cerner “qui est qui”, “qui fait quoi” ou “qui est dans quel camp ?” sur le démarrage. Entre cousins, frères, demi-frère, amis, amants, ennemis… à nouveau, le glossaire prend tout son sens pendant une grosse première partie du livre.

On sent que tout est extrêmement bien renseigné, ce qui ancre davantage encore l'histoire dans la réalité. Tous ces choix apportent un aspect très factuel, mais ça n'est pour moi pas toujours dans l'intérêt de la lecture.

Rétiaire(s) s'adresse à un lecteur qui connaît déjà le vocabulaire du genre ; j'aurai tendance a le conseiller à des habitués du polar.

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La prison est un lieu de privation de libertés. Liberté de bouger, de ne pas bouger. Pour cela elle fait le boulot. Mais la prison est aussi un terreau, elle fait germer de la graine de crapules. Il est possible de rentrer pour un petit larcin et d'en sortir en gonflant les pecs avec un carnet d'adresses épais comme un ancien bottin du 75. La geôle semble être un passage obligé pour se voir coller le sticker "street cred". Elle n'empêche pas de mener ses affaires extérieures de l'intérieur et les complicités sont légion pour faire sortir ou entrer quoique ce soit. Et que peut-il bien se passer dans ce microcosme quand un flic est incarcéré pour avoir éliminé un lascar bien placé dans la hiérarchie? C'est ce que nous partage DOA dans Rétiaire(s) paru chez Gallimard dans la collection Série Noire.

Tout commence par un meurtre. Banal? Cela pourrait l'être sauf qu'ici l'auteur de l'acte criminel est Théo Lasbleiz, flic de son état et la victime est Nourredine Hadjaj, grand dealer de son état aussi. Théo ne s'en cache pas et logiquement il finit à la Santé, dans ce monde où il a une cible dans le dos en permanence placée notamment par la famille Cerda qui, à la fois, cherche à se venger mais aussi à se faire dans le marché des narcotiques. Un trafic placé sous la loupe d'Amélie Vasseur, officier de gendarmerie qui veut faire tomber le réseau.

En cette rentrée littéraire de janvier, on peut dire que Gallimard frappe fort avec le retour de DOA sur les tables des libraires avec ce roman qui devait être au départ une série. Un projet qui n'a pas aboutit et sur lequel l'auteur s'est de nouveau penché pendant le confinement et la crise sanitaire afin de lui donner une forme romanesque. le lecteur retrouvera le souci de la précision dans l'écriture de DOA, notamment dans sa façon de décrire l'univers carcéral ou encore celle de nous plonger dans les interactions de la famille manouche Cerda. Un conseil de lecture : accrochez-vous car DOA ne va pas forcément vous faciliter la tâche. La narration est brute, non linéaire, bourrée de références qui donnent à la fois de la "caillera cred" comme de la "flic cred". Les adeptes des livres de DOA sont aguerris, les novices pourront être quelques peu bousculés. L'auteur ne meuble pas ses pages avec des dialogues sans intérêt et interminables. Dans ce climat mortifère où le mot confiance n'existe pas, DOA nous partage un récit âpre, empreint de rudesse et de vérité qui mérite, malgré ses difficultés la lecture pour faire de vous des gladiateurs du polar.


Lien : http://www.rcv99fm.org
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critiques presse (4)
LesEchos   19 janvier 2023
Avec son efficacité habituelle, DOA raconte une énième histoire de stups dans son style unique et brut. Nerveux, violent, hyper-documenté, foisonnant, ce polar - qui devait au départ être le scénario d'une série pour France 3 vaguement inspirée de « The Wire » - se dévore avec gourmandise, l'oeil rivé sur le glossaire et la liste des personnages qui closent le livre.
Lire la critique sur le site : LesEchos
LeFigaro   19 janvier 2023
Père, frères, fils et filles, cousins, neveux et beaux-frères: DOA raconte la fièvre qui s’empare de cette lignée de manouches issue de la communauté yéniche après l’assassinat de Nourredine Hadjaj, un de leurs hommes de main exécuté dans les sous-sols du 36, rue du Bastion, le siège de la Direction régionale de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeFigaro   19 janvier 2023
Père, frères, fils et filles, cousins, neveux et beaux-frères: DOA raconte la fièvre qui s’empare de cette lignée de manouches issue de la communauté yéniche après l’assassinat de Nourredine Hadjaj, un de leurs hommes de main exécuté dans les sous-sols du 36, rue du Bastion, le siège de la Direction régionale de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Culturebox   16 janvier 2023
Avec Rétiaire(s), DOA (Dead or Alive) très discret sur son identité civile, revient donc à un polar très classique, au moins pour la thématique trafic de drogue, clan manouche, guerre des polices et flics plus que borderline.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
Quand on n’entend rien, on n’est obligé à rien.
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Videos de DOA (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  DOA
Une enquêtrice de l'Office anti-stupéfiants, l'élite de la lutte anti-drogue, qui a tout à prouver.
Un policier des Stups borderline qui n'a plus rien à perdre.
Un clan manouche qui lutte pour son honneur et sa survie.
Avec la rigueur qu'on lui connaît, DOA immerge son lecteur dans le quotidien des acteurs du trafic de came ; son indiscutable talent de romancier nous arrime à la destinée de ses personnages, à leurs relations complexes et fragiles ; son style, d'une précision presque brutale, colle au plus près de cet univers de violence et de solitude.
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