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EAN : 9782221241172
312 pages
Éditeur : Robert Laffont (02/05/2019)

Note moyenne : 2.97/5 (sur 87 notes)
Résumé :
Que raconte White, première expérience de " non-fiction " pour Bret Easton Ellis ? Tout et rien. " Tout dire sur rien et ne rien dire surtout " pourrait être la formule impossible, à la Warhol, susceptible de condenser ce livre, d'en exprimer les contradictions, d'en camoufler les intentions. White est aussi ironique que Moins que zéro, aussi glaçant qu'American Psycho, aussi menaçant que Glamorama, aussi labyrinthique que Lunar Park, aussi implacable que Suite(s) i... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
ericlesapiens
  27 août 2019
Livre très inégal. J'ai ignoré de larges passages qui font référence à la vie culturelle et médiatique spécifique aux USA, dont je n'ai quasiment aucune référence. L'auteur nous parle de ses rencontres avec les acteurs, journalistes… de ses références filmiques, littéraires… ce qui ne m'intéresse pas vraiment. En revanche, une bonne moitié du livre est consacrée à ses réflexions et son ressenti sur la culture et le mode de vie américains. Et là çà devient intéressant. Il ne se prive pas d'éreinter le milieu yuppie, le monde de « l'entreprise », en expliquant l'origine de son roman « American Psycho ». On retiendra également ses prises de position nuancées à l'élection de Trump. Bousculant le parti démocrate et les milieux culturels qui n'ont eu de cesse de diaboliser le nouveau président. Un peu comme s'il disait qu'il fallait y penser avant. Il n'hésite pas à sortir du politiquement correct et à s'affirmer anticonformiste. Pour autant, on sort de cette lecture un peu abasourdi par beaucoup de références et de frivolités médiatiques inutiles. La vie de Bret Easton Ellis ne méritait peut-être pas un livre. Au fait, je n'ai toujours pas lu « American Psycho ». Je me suis pour l'instant contenté de l'adaptation cinéma. Je cherche encore le caractère révolutionnaire du récit.
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mariech
  07 juillet 2019


White de Bret Easton Ellis commence par quelques anecdotes sur son enfance lui qui est né en 1964, enfant d'un couple de baby-boomers, à l'époque où les enfants sont livrés à eux -mêmes.
Très vite , il découvre les films d'horreur , la pornographie sans que le moindre adulte s'en émeuve .
Sa jeunesse se passe dans la société avant le sida , où rien ne semblait entraver la liberté sexuelle .
Il raconte l'élaboration des ses premiers romans , le succès fulgurant qu'il en suit .
Il nous livre ses pensées sur le monde actuel avec la mode de la victimisation, ' quant vous éternuez , on vous dit ' Dieu vous bénisse ' , il sait mettre le doigt là où ça fait mal , épingle intelligemment les travers de l'époque .
Il y a quelques passages de très grande qualité , quand il fait référence au massacre de Charlie Hebdo , la génération actuelle qu'il appelle Les millenial .
Il y a de nombreuses pages sur l'élection de Donald Trump , sur le traumatisme ressenti post élections , sur les réactions épidermiques à la limite de l'hystérie de nombreux américains suite à cette élection , l'auteur s'étonne sur la diabolisation du président , sur le fait que des amis même de longue date se brouillent à vie pour divergence d'opinions.
Il nous explique qu'il est impossible de donner la moindre opinion sur Trump sans être ostracisé, il est strictement interdit dans l'Amérique qui se considère comme bien pensante de faire la différence entre les personnes qui veulent empêcher la diabolisation de Trump et ceux qui l'admirent sans nuance .
Il s'étonne que des personnes intelligentes, pourvues de sens critique font une dépression sévère après l'élection .
Et puis il y a aussi l'analyse de la société post 11 septembre.
L'auteur ne cache pas qu'il est un éternel contradicteur et adore ce rôle .
Des chapitres intéressants également sur le phénomène Frank Sinatra , sur Charlie Sheen et pour conclure le livre Kanye West .
Un livre incontournable malgré quelques digressions inégales .
Merci à NetGalley et à l'éditeur Robert Laffont .
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Henri-l-oiseleur
  03 août 2019
Comprendre et apprécier l'essai de Bret Easton Ellis demande une culture cinematographique, télévisuelle et médiatique que je n'ai pas. L'auteur est un mondain, un jet-setter qui connaît tout le monde, a tout vu et fait défiler dans son livre une série de films, chansons et ragots qui me sont totalement inconnus. Beaucoup d'argent, de futilité, et une culture au sens nouveau du terme, où la place de la littérature est minime et celle du divertissement commercial (cinéma, variété, médias), dominante.
Pourtant, au détour d'une page, je suis tombé sur la comparaison entre deux films gays que je venais juste de voir (Week-end, 2011, et Moonlight, 2016, pp. 98-118), et la pertinence et l'acuité des observations de l'auteur m'ont frappé, alors que j'étais passé à côté de ces qualités quand il abordait d'autres oeuvres inconnues de moi. Son analyse de l'apothéose de la Victime, de la disparition du sens commun esthétique au profit de la morale politiquement correcte, est à la fois drôle et exacte.
La dernière partie du livre, consacrée à la crise de folie qui s'est emparée des riches Américains blancs de gauche à l'élection de
Donald Trump, récompense le lecteur par des épisodes hilarants. Il n'est pas surprenant que la couche culturelle française ait emboîté le pas et imité les ridicules de la bien-pensance friquée des deux côtes. C'est donc un livre plutôt bon, qui parlera peut-être plus aux amateurs de films, de séries télé et de musique au sens commercial du terme.











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Bazart
  10 mars 2020
On a rattrapé avec un peu de retard le dernier livre de Bret Easton Ellis, White, sorti en France en mai dernier et dont on a beaucoup parlé à sa sortie, notamment en France où BEE avait fait le tour d'un certain nombre de médias .
Il faut dire que ce premier livre de " non fiction " était très attendu par les fans de l'auteur de d'American Psycho, Moins que Zéro et de Glamorama,
Ce "White" est assez passionnant à lire mais pourra déconcerter ceux qui s'attendaient à un roman classique.
On a affaire à une sorte d'essai, écrit de façon a priori décousue, égrainant le fil des pensées de l'écrivain culte, mais le tout n'en conserve pas moins une certaine cohérence lorsqu'on connait les écrits antérieurs de Bret Easton Ellis.
Ce récit fourmillant de name dropping passionnera les fans de cinéma- dans les 100 premières pages il n'est quasiment question que de 7eme art , Easton Ellis s'attardant sur des analyses critiques de nombreux films qu'il a vu plus ou moins drnièrement de Shampoo à La Fièvre du samedi soir e passant par American Gigolo, À la recherche de Mr. Goodbar ou Wall Street, Week end .jusqu'à Moonlight et Cinquante nuances de Grey.
Easton Ellis parle de films qui l'ont marqué, depuis l'adolescence, soit une quarantaine d'années. Il en a vu beaucoup mais visiblement que des films américains.
On y croise des longues pages sur des acteurs plus, Richard Gere Tom Cruise, ou moins célébrés (Judd Nelson, Matthew Bommer) parlant souvent de leur homosexualité ou prétendue telle et surtout Easton Ellis réserve des belles pages sur la littérature de David Foester Wallace à son icone asbolue Joan Didion.
On ne sera pas forcément d'accord avec tout ce qu'il dit (sa vision très subjective du très beau "Moonlight" pourra laisser dubitatif) et on pourra s'intriguer du fait qu'Easton Ellis a tendance à ne jamais tomber à boulets rouges sur Trump, contrairement à ses amis intellectuels new yorkais, mais cette attaque en règle contre le politiquement correct et la tyrannie des réseaux sociaux ne laissera pas indifférent.
Bret Easton Ellis est un vrai provocateur, on le sait depuis ses premiers romans, et la lecture de cet essai, très loin de l'eau tiède et du consensus mou, qui nous dit beaucoup de choses sur la société américaine contemporaine, et sur notre époque ultra connectée et un peu désillusionnée fait un bien fou !
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Wazlib
  09 juillet 2019
Je ne vais pas bouder mon plaisir à l'idée de parler d'un "nouveau bouquin de BEE". Parce que Bret Easton Ellis, à mes yeux, c'est une gigantesque claque assénée à de multiples reprises jusqu'au coup de grâce "Lunar Park". le gars, s'il est agaçant pour une bonne partie du lectorat, est d'une puissance rare. Ses romans désabusés, minimalistes, ultra-esthétisés et parfois amoraux sont d'une efficacité rare et relèvent d'un charme tout particulier: celui des culs-de-sacs émotionnels, du désespoir banal et d'un quotidien qui se délite.
Avec "White", cependant, on s'écarte de façon notable du reste de l'oeuvre de l'américain, puisqu'on nous promet un essai concernant la société actuelle et de façon évidente, ses vices. Autant l'afficher clairement: on est bien plus proche ici d'un recueil d'aphorismes que d'un essai visiblement construit. Difficile ici de deviner un fil conducteur dans ce livre de 300 pages certes passionnant mais tout de même très confus.
Ce qui rattrape le tout et soulève le lecteur hors de cette masse grouillante, c'est le talent d'observateur affûté d'Ellis. le bonhomme est effectivement très doué pour mettre le doigt au coeur de l'engrenage et renvoyer à notre société son reflet degradé.
Plus important encore, et nous serons beaucoup dans ce cas, il théorise ici des faits que l'on remarque quotidiennement. En premier lieu, bien sûr, cette fameuse "théories de la victimisation" des millenials (et plus âgés, par ailleurs). Vous la constatez nécessairement: on s'offusque de tout, la moindre occasion est prétexte à de grands discours sur facebook tenant rôle de procès, et on ne peut véritablement plus rien dire. Se sentir muselé par l'opinion d'une masse idiote et conformée, standardisée, est tout de même quelque chose de très actuel. Et si le doute persiste, il suffit de regarder la télé, traîner sur Facebook ou Twitter pendant une semaine, et vous verrez...
Alors oui, il m'a été très facile d'adhérer aux opinions de Bret Easton Ellis. On pourrait croire, avec les titres de "chapitre" qu'on va s'attaquer à des sujets futiles ou secondaires, mais finalement, tout se répercute dans ces thèmes. L'art, la relation à l'autre et la pensée moderne, tout passe désormais par ce filtre bien-pensant dont la représentation la plus frappante est effectivement les réseaux sociaux.
Ellis aborde également le sujet de quelques personnalités: Trump, Cruise ou encore Charlie Sheen. Et il faut bien avouer que son regard incisif est très souvent le bienvenu. Ellis fait l'effet de secouer tout le monde, dans l'indifférence générale, et on n'a aucun mal à l'imaginer buvant une tequila, tout seul, avec ses réflexions contredites à chaque seconde partout dans le monde.
"White" mérite plus qu'un coup d'oeil. Ce qui est malheureusement tragique, c'est qu'il ne sera pas lu ou alors vite dénigré par les gens qui en ont le plus besoin. Et ça me peine véritablement. Car au final, que m'a apporté cet "essai"? Que m'a-t-il donné, en matière de réflexion? Pas grand-chose, et dans le fond, j'aurais pu deviné l'opinion d'Ellis sur toutes ces questions avant de le lire.
Dans un monde parfait, tous les grands écorchés vifs à deux sous, tous les juges du tweet aliénés par le diktat de la norme liraient ce livre.
Mais ce ne sera jamais le cas. Et c'est bien comme ça que "White" s'érige en livre triste et anxiogène.
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critiques presse (10)
LaLibreBelgique   24 mai 2019
L’essai "White" de l’auteur de "Moins que zéro" est à la fois vivifiant et agaçant.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeSoir   20 mai 2019
Après neuf ans de diète littéraire, le grand écrivain américain revient avec un essai autobiographique, où il s’en prend au nouveau politiquement correct.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Telerama   16 mai 2019
Le récit navigue entre l’autobiographie et le pamphlet contre une société américaine qui serait devenue hystérique.
Lire la critique sur le site : Telerama
LeJournaldeQuebec   13 mai 2019
L’écrivain américain Bret Easton Ellis [...] pose un regard critique sur la société d’aujourd’hui dans un essai percutant et très personnel, White.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LaPresse   13 mai 2019
Neuf ans après son dernier roman, Bret Easton Ellis revient avec un essai provocateur qui jette un pavé dans la mare d'une époque qu'il trouve trop politiquement correcte, le tout doublé d'une critique empathique de la génération milléniale néanmoins qualifiée de « dégonflée ».
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeFigaro   10 mai 2019
Neuf ans après son dernier roman, l’icône des lettres américaines revient avec White, un essai brillant contre le politiquement correct.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeMonde   03 mai 2019
L’auteur de Moins que zéro signe un texte impliqué, à la première personne, pour s’en prendre aux conformismes des millennials et à la supériorité morale des progressistes. Piquant.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeMonde   03 mai 2019
White propose une traversée des cinquante dernières années à travers la question de la transgression et des « sensibilités », articulant autobiographie et chronique médiatique.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Lexpress   29 avril 2019
Commençons tout de suite, donc : White est un livre soporifique, pompeux, confus, pusillanime et dénué du moindre humour.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Telerama   18 avril 2019
White, le dernier ouvrage de l’auteur américain serait biaisé, paresseux et ennuyeux [...] Une polémique de plus pour le roi de la provoc ?
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
ericlesapiensericlesapiens   26 août 2019
La douleur peut vous être utile, car elle peut vous motiver et souvent vous fournir la matière pour le grand art. Mais on dirait que plus personne ne veut apprendre des traumatismes passés, en naviguant à travers eux et en les examinant dans leur contexte, en s'efforçant de les comprendre, de les décomposer, de les apaiser et de passer à autre chose. Le faire peut être compliqué et demande beaucoup d'efforts, pourtant on pourrait penser que quelqu'un en proie à une telle souffrance essaierait de comprendre comment l'atténuer, quel qu'en soit le coût, au lieu de la balancer aux autres en espérant qu'ils vont automatiquement sympathiser avec vous en non reculer, en proie à l'irritation et au dégoût.
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Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   02 août 2019
Mais c'est une époque qui juge tout le monde si sévèrement à travers la lorgnette de la politique identitaire que vous êtes d'une certaine façon foutu si vous prétendez résister au conformisme menaçant de l'idéologie progressiste, qui propose l'inclusion universelle sauf pour ceux qui osent poser des questions. Chacun doit être le même et avoir les mêmes réactions face à n'importe quelle œuvre d'art, n'importe quel mouvement, n'importe quelle idée, et si une personne refuse de se joindre au chœur de l'approbation, elle sera taxée de racisme ou de misogynie. C'est ce qui arrive à une culture lorsqu'elle ne se soucie plus du tout d'art.

P. 107
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AirsatzAirsatz   20 août 2019
À la fin des années 1980 et au début des années 1990, les DVD ont rapidement laissé la place à l'incroyable étalage de pornographie sur Internet, et j'étais émerveillé par la quantité de choix disponibles sans effort, comparée à ce qui avait été à notre disposition pendant ma propre adolescence et vers l'âge de vingt ans. Et pourtant cette abondance a changé ma relation à la nudité et à la pornographie : elle en a fait un lieu commun, une chose moins excitante, en quelque sorte, de la même manière que commander un livre sur Amazon était moins excitant que de marcher jusqu'à une librairie et de chercher pendant une heure, ou d'acheter des chaussures en ligne plutôt que d'aller dans une galerie marchande et d'essayer une paire de Topsiders et d'avoir un échange avec le vendeur, ou encore d'acheter un disque à Tower, ou bien de faire la queue pour un film. Ce refroidissement de l'excitation à tous les niveaux de la culture a à voir avec la notion, qui disparaît, d'investissement.
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Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   03 août 2019
Avec des millions d'autres hommes blancs, j'étais constamment rappelé à l'ordre par une certaine faction : nous devrions nous définir par notre identité blanche parce que c'était en soi le problème réel. En réalité, cette faction l'exigeait, sans se soucier de reconnaître qu'une politique identitaire... encourage l'expansion des organisations séparatistes et suprematistes. En général, la politique identitaire approuve l'idée que les peuples sont essentiellement des tribus et que nos différences sont irreconciliables. C'est l'impasse toxique de la politique identitaire. C'est un piège.

p. 271
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ericlesapiensericlesapiens   27 août 2019
Comme de nombreux personnages créés par un écrivain, Patrick Bateman vit sans moi, indépendamment de la proximité que nous avons connue pendant les années que j'ai passé à écrire sur lui. Les personnages sont souvent comme des enfants qui quittent la maison, partent vers le monde indifférent et son acceptés, ignorés, célébrés, critiqués, quoi que puisse espérer l'écrivain.
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Videos de Bret Easton Ellis (29) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Bret Easton Ellis
Bret Easton Ellis vous présente son ouvrage "White" aux éditions Robert Laffont.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2322675/bret-easton-ellis-white
Note de Musique : YouTube Audio Library
Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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