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EAN : 9782732479606
160 pages
Editions de la Martinière (24/03/2016)
2.62/5   21 notes
Résumé :
Bowie génie.
Bowie junkie.
Bowie fasciné par l’occultisme et la magie noire.
Bowie, l’ami intime et colocataire d’Iggy à Berlin.
Un Bowie double, triple, imitateur et imité.
Le vrai Bowie probablement, à l’image de celui de Lazarus, son dernier album, qui avoue à demi-mot l'impensable : Bowie n'est pas « tout à fait » mort.

Anecdotes inédites, vérités qui dérangent ou évidences artistiques, le Bowie de Patrick Eudeli... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
LiliGalipette
  08 juin 2021
« Il y avait un Bowie en moi. Comme en tous ceux qui l'ont un jour aimé. Et c'était cela, dont la mort était inacceptable. » (p. 6) À l'instar de millions de fans, Patrick Eudeline a été bouleversé par le décès de David Bowie. Dans son texte, il revient sur l'histoire de ce monument du rock. La biographie est faite d'anecdotes et de références historiques et artistiques et elle mobilise une liste impressionnante de noms. L'auteur souligne les errements artistiques et privés de l'artiste, mais selon un parti pris qui me semble étrange, voire racoleur : il semble dire que Bowie est mort avant le 10 janvier 2016, en se perdant dans des albums commerciaux et en reniant ce qu'il était. Pour moi, David Bowie a passé son existence et sa carrière à réinventer l'essence de son art, parfois en s'engageant dans des voies tortueuses ou des impasses, mais sans jamais se renier. Il a fait feu de toutes ses expériences, jusqu'à son tout dernier album, pour créer une oeuvre unique dont je ne méprise aucune production, musicale, théâtrale ou encore cinématographique. « On a tous un Bowie en nous. Ou plusieurs. » (p. 15)
Peut-être n'ai-je pas compris le point de vue de Patrick Eudeline. Je reste en tout cas circonspecte devant l'aigreur qui semble sourdre de cette biographie qui se voudrait différente, mais que je trouve seulement vainement amère. Sans doute suis-je biaisée par que c'est la première biographie de David Bowier que j'ai lue, mais je préfère me référer au texte écrit par Jérôme Soligny.
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JLBlecteur
  14 mai 2022
Un intermède, une parenthèse, une recréation entre deux lectures plus ambitieuses (Jaenada et Céline en l'occurrence) telle était ma motivation pour entreprendre l'ouverture de ce court ouvrage consacré à Bowie (que j'adore) dont je me demandais, au titre, quelle pouvait bien être ‘l'autre histoire'.
C'est celle de l'auteur en fait, c'est la nécrologie qu'il rédige en apprenant la mort de l'icône du glam-rock, mêlant, ça et là, quelques jets de biographie succincte avec son propre ressenti de musicien examinant de l'oeuvre du maître.
Libre à lui de préférer ‘Pin ups' à ‘Heroes' (très généralement c'est l'inverse), de considérer ‘Aladdin sane' comme étant l'acmé de la production Bowienne (plutôt d'accord), d'estimer mort le rock dès la fin des seventies (exit Bono et U2) , tous les goûts sont dans la nature et les siens, on le sot, sont bien tranchés (dans l'art)
Plus que comme un livre à part entière (et à 100 000 années-lumière du travail de Jérôme Soligny qui, avec ‘Rainbow man' éclaire de façon quasi définitive la vie et l'oeuvre du créateur de Ziggy), cet ouvrage est à prendre comme un long article très personnel de feu ‘Best' ou de 'Rock&folk', un instantané déclenché par une information primordiale pour un rock-critique à laquelle on veut participer en y mettant son propre grain de sel (de l'île de ré 🎵)
Ni incontournable (loin de là) ni à jeter aux gémonies (tout également), ces quelques pages peuvent permettre de s'approcher de Bowie pour s'en faire une idée quitte à approfondir la démarche si l'intérêt est au rendez-vous.
Avantage : se lit très (très) vite !
 
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PauseEarlGrey
  24 juin 2016
Grosse… énorme déception en lisant ce livre. Certes au début, j'étais plutôt contente et l'introduction d'Eudeline est bien écrite, j'ai apprécié. Mais la suite va de mal en pis et lorsque j'ai fermé le livre, j'étais dans un état d'énervement assez avancé. Pourquoi ?
Eudeline aime-t-il vraiment Bowie ? C'est à se demander. Alors je suis bien d'accord qu'être fan ne veut pas dire être aveugle (ou sourd), on a bien le droit de critiquer ce que font les gens (ce blog et tant d'autres n'auraient pas lieu d'être sinon), mais dire qu'un « costume » est « moche ». Désolée mais ça ne passe pas de mon côté. Une critique ne vaut que si elle est argumentée, encore plus si elle est mauvaise.
Critiques sur critiques. Non seulement de Bowie entre Ziggy et The Next Day. Mais également de tout un tas d'artistes et autres personnages qui ont contribué à l'oeuvre de Bowie (ou pas). Et je ne parle même pas des artistes pris pour comparaison. A ce niveau là, c'est même plus de la critique, c'est du music shaming à mes yeux et j'ai horreur de ça. On a bien le droit de ne pas être touché par la musique d'untel, dire qu'il fait de la merde c'est autre chose, c'est irrespectueux. Être humain, c'est aussi respecter les goûts des autres (couleur de peau, religion, orientation sexuelle, genre, tout ça aussi, c'est la MEME chose). Et même si on s'y connait en histoire du rock, pour moi un jugement personnel ne suffit pas à appuyer le fait que ce quelqu'un dit ou fait soit de la merde.
Mon petit coeur d'historienne a subi un gros choc en ne voyant AUCUNE page répertoriant les sources (écrites ou orales) sur lesquelles Patrick Eudeline s'est appuyé pour écrire son texte. Voir l'histoire de Bowie autrement, je suis tout à fait d'accord. Mais, en tant que lectrice, j'ai le droit d'être informée que les informations ne sortent pas du cul d'une poule. Faut pas pousser mémé dans les orties aussi. Une étude, quelque soit le point de vue, doit présenter SES SOURCES. Et là, ajouté à ces critiques incessantes, désolée mais ce n'est pas possible....https://pauseearlgreyblog.wordpress.com/2016/06/22/bowie-lautre-histoire-patrick-eudeline-top-ou-flop/
Lien : https://pauseearlgreyblog.wo..
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AuroreTVC15
  18 février 2018
J'apprécie grandement la carrière de David Bowie que j'ai découverte quand j'avais 20 ans avec l'album Outside qui m'a fait intéressée à cet artiste. La discographie de Bowie prise rétrospectivement, c'est un artiste aux multiples facettes qui a su se renouveler à chaque album, son oeuvre est très appréciable.
Cet essai de Patrick Eudeline est très intéressant dans le sens que c'est son ressenti sur cet artiste qu'il a connu à la première heure dans le contexte musical de l'époque. Je comprend bien la déception sur la tournure des albums à la suite pour des personnes qui aimait le Bowie des Spiders from Mars et Eudeline nous fait vivre tout ça.
C'est une autre façon de revivre la carrière de Bowie ( que l'on connaît déjà et plusieurs fois lu et vu en reportage, sur ça ce livre n'apprend rien et je pense n'a pas été écrit pour çà)
De ce livre j'en tire que Bowie a touché plusieurs générations et que nous vivons pas de la même façon la carrière de l'artiste. Moi qui aime l'album Outside et Low particulièrement, ici dans ce livre sous-estimés par Eudeline. ça n'en reste pas moins un livre à lire pour ceux qui aime les contextes, qui s'intéressent à des point de vue différents. Voilà pourquoi ma note de 3.5 sur cette "autre histoire" ce livre porte bien son titre en fait.
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PsychikFab
  26 mars 2016
Un peu déçu. Si l'on a droit à de très belles pages consacrées à "Lazarus" et à "Pin ups" j'ai trouvé le livre un peu superficiel. Et puis quelques erreurs sont impardonnables ( "Reality" n'est pas le premier album sans "Reeve" (!) Gabrels, "Where are we now?" n'est PAS un inédit issu de la compile "nothing has changed"...) ce qui met sérieusement en doute la crédibilité du bouquin. Dommage j'attendais beaucoup mieux d'Eudeline.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
TristanPichardTristanPichard   06 juin 2016
Qui a envie d'un Bowie bronzé, en costume bleu ciel trop ample, avec ses cheveux oxygénés bouclés comme ceux d'un caniche ?
Qui a envie d'un Bowie normal ?
Personne, a priori.
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LiliGalipetteLiliGalipette   08 juin 2021
« On a tous un Bowie en nous. Ou plusieurs. » (p. 15)
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LiliGalipetteLiliGalipette   08 juin 2021
« Il y avait un Bowie en moi. Comme en tous ceux qui l’ont un jour aimé. Et c’était cela, dont la mort était inacceptable. » (p. 6)
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gege255gege255   20 juin 2017
Enfin, les conservateurs étaient contents, les médias aussi, et le public fut obéissant. Ce fut un triomphe consensuel.
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AuroreTVC15AuroreTVC15   18 février 2018
Cet homme-là ne voulait pas mourir. Pourquoi mourir quand on s'appelle David Bowie ?
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Videos de Patrick Eudeline (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Patrick Eudeline
Isabelle Duquesnoy, "L'Embaumeur". Patrick Eudeline, "Les panthères grises". Pascale Lécosse, "Mademoiselle, à la folie !".
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