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EAN : 9782700273786
192 pages
Rageot Editeur (02/10/2019)
3.87/5   71 notes
Résumé :
« Préparez une soupe de mandragore avec 120 g de sève de mandragore et 80 g d’or des fous. Mélangez les ingrédients dans un bocal à élixir et faites mijoter une journée à feu follet. Une fois la soupe terminée, il suffit de la répandre sur tout cadavre frais pour qu’il revienne à la vie en quelques minutes. Et le rituel de zombification est accompli ! »

Apprenti seigneur maléfique, Fingus Malister sait comment il va éblouir les jurés de sa future a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
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sur 71 notes
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florencem
  23 octobre 2019
Peut-être un peu trop d'attentes avec ce roman, vu les critiques très positives, et je crois que cela a biaisé un peu ma lecture. Entendons-nous bien, j'ai beaucoup aimé ce premier tome de Fingus Malister. C'est un roman jeunesse qui montre déjà, dès le premier tome, un potentiel assez énorme, mais je m'attendais à avoir un coup de coeur... J'avais eu le même ressenti avec le premier volume de la Passe-miroir, qui s'est ensuite révélé l'un de mes romans préférés. Donc, je me dis que cela pourrait aussi être le cas avec Fingus Malister.
L'univers noir et en même temps drôle donne à cet univers jeunesse un petit quelque chose de plus, qui a de quoi charmer les adultes. On voit tout de suite que Fingus Malister n'est pas un roman comme les autres avec son héros pas si sympathique que cela. Fingus a des circonstances atténuantes : orphelin, héritier d'une famille maléfique, guère apprécié par les habitants de son village... Sa seule amie : Polly, une jeune sorcière adorable que j'ai grandement appréciée. le duo improbable va ainsi nous conduire dans différentes aventures ayant pour but d'aider Fingus à entrer dans une école de magie.
Les situations cocasses et le caractère pas si facile que cela de Fingus rendent l'ensemble amusant. Bien qu'à un moment donné, on se dit que Polly est une jeune fille qui a une patience d'ange pour supporter un ami qui l'embrigade dans des aventures dangereuses et qui, de surcroît, la traite comme son sous-fifre. Mais Polly a une mission. Elle veut que Fingus reste dans le droit chemin. de là, on se dit qu'au final, la jeune sorcière serait peut-être bien l'héroïne cachée de l'histoire. Une révélation qui tend aussi à voir leur amitié sous une autre perspective. J'ai trouvé cela assez chagrin même si je pense vraiment que Polly aime Fingus car elle voit au-delà de ce qu'il projette. Polly devient, en quelque sorte, le Jiminy Cricket de sire Malister. Une influence positive mais aussi tenue. Et c'est vraiment cela qui m'a le plus intéressé dans le roman. Car en plus du côté loufoque et humour noir, l'évolution des deux personnages a un potentiel fou.
Bedlam a aussi son charme. Et plus on apprend à découvrir le village des deux enfants, plus on a envie d'en apprendre plus. Il y a tellement de petits endroits mystérieux avec une histoire, liée de près ou de loin à la famille Malister, qu'on se dit qu'Ariel Holzl a de quoi s'amuser pendant un petit moment encore.
Fingus Malister est donc une histoire avec un gros potentiel. Ce premier tome est charmant et pose bien les bases autant en ce qui concerne l'univers que l'histoire des personnages. L'humour noir et le côté fantaisie ont de quoi me plaire et j'attends donc de voir ce que la suite peut nous apporter. Plein de promesses, et d'aventures rocambolesques à n'en pas douter.
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coquinnette1974
  06 octobre 2019
Je remercie énormément Rageot Editeur pour l'envoi, en service presse de Fingus Malister : Feux follets, mandragore et cadavre frais de Ariel Holzl.
Apprenti seigneur maléfique, Fingus Malister sait comment il va éblouir les jurés de sa future académie de magie. Mais il a besoin de l'aide d'une sorcière plus têtue que lui...
Fingus Malister : Feux follets, mandragore et cadavre frais est un très bon roman jeunesse, qui m'a parfois fait rire aux éclats :)
Fingus est un jeune garçon qui vit tout seul et c'est un apprenti seigneur maléfique. Il veut réussir son audition pour la future académie de magie toutefois il a de drôles d'idées pour y arriver. Ce jeune garçon est attachant, même quand il va un peu trop loin.
Sa meilleure amie est Polly, une sorcière... qui refuse de jeter des sorts !
Fingus est un peu à l'écart des autres car il a le don de faire tout pour se mettre les gens à dos ! Surtout que sa famille était un peu spéciale... et maléfique !
Ammonia est l'ennemie jurée de Fingus, et certains passages sont très drôles.
J'ai beaucoup aimé l'audition pour la future académie de magie. Quand à la fin, elle me laisse un peu sur ma faim... Vivement la suite :)
J'ai adoré ma lecture, et je mets un énorme cinq étoiles à ce très bon roman jeunesse que je vous invite à découvrir, quel que soit votre age :)
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LightandSmell
  08 mai 2020
Fingus Malister rêve d'entrer à l'académie de magie, mais avant de faire de son rêve une réalité, il va devoir éblouir le jury lors de l'Audition. Pour y arriver, il a déjà sa petite idée : réaliser le rituel de zombification repéré dans un manuel de nécromancie dont le piteux état n'a pas l'air de le rebuter. Reste à trouver les ingrédients de la recette qui, hélas pour lui, ne s'achètent pas dans la première épicerie venue. Et c'est comme ça qu'il part à l'aventure ou à la catastrophe (avec Fingus, c'est souvent la même chose), et qu'il entraine avec lui sa seule et meilleure amie, une jeune sorcière du nom de Poppy.
Descendant d'une lignée de sorciers maléfiques, Fingus n'est pas vraiment apprécié des villageois, et c'est un euphémisme. Seul survivant de sa famille décimée par un incendie, il ne semble pourtant pas être particulièrement affecté par la situation. Il faut dire qu'il est plus préoccupé par l'idée de faire honneur à son héritage familial en devenant un puissant nécromancien que par sa cote de popularité. Imbu de lui-même, de mauvaise foi et souvent désobligeant avec sa meilleure amie, Fingus est pourtant un personnage que je n'ai pas réussi à détester. D'abord, parce que c'est une telle catastrophe ambulante qu'il en devient comique malgré lui et puis parce que vu son passé et le manque de figures bienveillantes dans sa vie, difficile de lui en vouloir de ne pas être un parangon de vertu… J'ai, en outre, apprécié le décalage entre le monde qu'il s'est forgé et la réalité sans oublier son côté complètement décalé. Vous en connaissez beaucoup vous des enfants qui se trimballent avec le crâne de leur ancêtre ?
Malgré un caractère peu avenant, Fingus peut compter sur l'amitié de Poppy qui le soutient dans ses péripéties tout en tentant, souvent sans grand succès, de le ramener à la raison quand ses idées farfelues le conduisent dans des situations quelque peu périlleuses... Poppy est une jeune fille sérieuse, débrouillarde, douée et intelligente qui n'a absolument rien en commun avec Fingus. En plus d'avoir une influence bénéfique sur ce dernier, la jeune sorcière est aussi son garde-fou. Sans elle, pas certain que notre apprenti nécromancien aille bien loin. Une réalité qu'il n'est pas prêt à admettre, mauvaise foi de sorcier maléfique oblige !
Poppy aurait pu être fade, surtout face à un personnage aussi atypique et haut en couleur que Fingus, mais l'auteur l'a rendue intrigante et surprenante, notamment si l'on considère son refus de lancer des sorts. Elle préfère ainsi suivre un enseignement plus traditionnel de la sorcellerie, ce qui est tout à son honneur même si cela ne plaît pas forcément à son meilleur ami. Si j'ai parfois regretté que la jeune fille se laisse un peu trop marcher sur les pieds, Fingus ayant une légère tendance à se comporter comme un tyran, on finit par se rendre compte qu'elle ne manque pas de caractère et qu'il y a une explication logique à son comportement… le duo fonctionne donc très bien, sa complémentarité ne faisant aucun doute et sa dynamique originale.
J'ai également apprécié que le roman évoque le thème de la grossophobie à travers Fingus qui n'hésite pas à se moquer de la silhouette de son amie. Je trouve intéressant d'introduire ce genre de remarques méchantes et déplacées (tellement courantes dans une cour d'école, mais pas que…) dans la bouche d'un personnage à la base peu sympathique. Cela permet aux enfants d'associer les moqueries sur le poids d'une personne à la méchanceté tout en offrant, aux adultes, une éventuelle base pour lancer une discussion à coeur ouvert sur le sujet. Mais je vous rassure, Fingus ne passe pas non plus son temps à se moquer de Poppy, c'est juste que ce thème est tellement rare en littérature jeunesse qu'il me semblait important de le mentionner.
Notre tandem de choc va être mis à rude épreuve, sa quête d'ingrédients pour le rituel de zombification ne se révélant pas de tout repos ! Entre des fantômes vindicatifs, la traversée d'un bois abritant des bestioles fort peu ragoûtantes et la confrontation avec leurs camarades pas très amicaux, nos deux amis vont devoir faire preuve de débrouillardise et d'imagination pour faire face aux multiples dangers qui se dresseront sur leur chemin ! Un autre danger bien plus pernicieux guette également notre jeune sorcier…
Quant à la plume de l'auteur, fluide, immersive et agréable, elle fait des merveilles sur les jeunes lecteurs, mais aussi sur des lecteurs plus âgés qui devraient se laisser séduire par l'imagination fertile de l'auteur et son humour noir et décalé. Rythmé et auréolé d'une délicieuse atmosphère mêlant mystère et doux frissons, ce roman se dévore donc très vite.
En conclusion, ayant adoré le premier tome des Soeurs Carmines, j'étais curieuse de découvrir l'auteur dans un registre plus jeunesse. Et je dois bien avouer que l'effet Ariel Holzl a de nouveau bien fonctionné sur moi ! Bien que l'humour soit un peu moins grinçant que dans sa précédente série, on reconnaît sa manière bien à lui de jouer sur les mots, de créer des personnages en théorie détestables, mais auxquels on s'attache, et d'introduire une ambiance particulière mélange d'humour noir, de morbide et d'extravagance. Voici donc un premier tome introductif, mais non dénué d'originalité, de mordant et de charme !
Lien : https://lightandsmell.wordpr..
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ludi33
  23 octobre 2019
Fingus Malister, c'est avant tout un orphelin, paria de son village, mais qui se veut le digne héritier de sa famille de sorcier maléfique. C'est un jeune garçon plutôt solitaire, même s'il a une amie Polly, bien décidée à le mettre dans le droit chemin, alors qu'il prépare son audition pour rentrer à l'académie de magie.
Ce roman jeunesse est plein de charme. C'est un tome d'introduction, qui nous présente les personnages et le contexte. On peut se sentir un brin frustré par une intrigue plutôt légère, mais la plume de l'auteur nous permet de nous attacher immédiatement à ce personnage décalé et maladroit et il dessine un univers intéressant. Bref, de quoi rendre très curieux de la suite des aventures de son jeune héros.
Merci à Netgalley et à Rageot éditeur pour cette jolie découverte.
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Shaynning
  02 février 2021
Petite trouvaille au rayon jeunesse fantasy, "Fingus Malister" est un mélange d'humour noir et d'anti-héro. Vous êtes-vous déjà demandés de quoi avait l'air l'adolescence des Seigneurs maléfiques tels que Sauron, Voldemort et autres mages ténébreux? On nous propose un début de réponse ici.
Dernier de sa lignée et unique survivant d'une famille de mages noirs, Fingus aspire à devenir le Seigneur maléfique de son village. Pour le moment, il n'a que 12 ans et mit à part un indéniable talent pour créer des noms en acronymes à une batterie d'inventions plus ou moins foireuses et inventer des jurons, Fingus n'a rien de très terrifiant. Il espère entrer à Evergloom, une prestigieuse école de magie, pour devenir nécromancien. Pour cela , il souhaite réaliser l'audition d'entrée en présentant un rituel de zombification grâce à un vieux grimoire de sa famille, le M.E.N.A.C.E. S'il peut compter sur l'aide de son amie sorcière Polly, tout un tas d'obstacle se dresseront dans sa quête des ingrédients nécessaire à la réalisation de son sort: météo capricieuse, ados antipathiques, créatures obscures résultant de l'époque de sa toute puissante famille...bref, c'est pas gagné!
C'est un roman qui m'aura arraché quelques rires avec son humour noir et caustique, ainsi qu'une bonne dose de créativité. Un peu comme la série "Amélia Fang", nous naviguons du "coté obscure", dans le camp des "méchants", mais sans qu'ils soient foncièrement méchants.
Fingus est peut-être l'héritier d'une lignée de mages noirs, dans les faits, il n'a pas le moindre talent ni le moindre charisme. C'est tout de même un personnage attachant avec sa détermination, sa foi en ses inventions ( pas franchement élaborés) et sa manière de considérer le village comme un simple élément de décor dans sa futur carrière maléfique. Polly est également amusante, avec son attitude un peu traînante, son intelligence calme et son indifférence face à son apparence ( merci à toi, Polly, de ne pas être superficielle). On se demande ce qu'elle peut bien trouver à Fingus, qui n'est pas sympa la plupart du temps à son endroit, mais on réalisera qu'il y a un motif derrière son amitié.
La famille de Polly, les Parsley, m'a semblé être un mélange entre les sept nains et la famille Weasley, dans "Harry Potter". Sept enfants,des filles, toutes aux cheveux noirs ( sauf Polly), toutes sorcières, toutes avec un prénom commençant par "Po" et ayant toutes un familier fantôme animal aux noms de personnages célèbres ( Poe, Moby Dick, Roméo,etc), elles ont également des couleurs attitrées. Il y a même un couple de jumelle. La famille vit dans une souche géante en périphérie du village. C'est aussi, selon moi, le lien le plus attrayant dans le roman.
Le crâne au monocle, le Grand-Père de Fingus, m'aura intrigué jusqu'à la fin: allait-il parler en fin de compte? Lisez, vous saurez!
Sans dire que c'était totalement nouveau, car on sent bien les influences d'autres romans et univers littéraires dans l'peuvre, c'est le genre de roman qui se prend bien parce qu'il n'est pas "dans l'axe standard". Fingus n'est pas un héro, son amie n'est pas la jolie nunuche de service, le but n'est pas de sauver le monde et le tout est ponctué de jeux de mots, d'acronymes rigolos et de références littéraires plus ou moins subtiles, surtout dans les prénoms. Bref, c'est comme un punch au fruit: un univers connu, mais selon ce qu'on y met comme fruits, le gout devient différent. Il y a donc une certaine fraicheur, mais ce n'est pas inédit. L'orphelin mal aimé, des camarades méprisants, une quête à accomplir, un fleuron familial comme motivation, là on reste en terrain connu.
On reste dans les thèmes comme le Bien vs le mal, l'amitié, la différence et la quête identitaire qui sont souvent exploités en jeunesse.
C'est en somme un bon petit roman pour introduire le genre anti-héro auprès des lecteurs de 9-10 ans, avant de leur mettre des romans plus étoffés comme les Harry Potter ou le Château de Hurle dans les mains, parce que l'histoire est plus simple et le vocabulaire plus à leur porté. La couverture est jolie, qui plus est.
*Bon, histoire d'ajouter encore une référence à cette critique, en voici une autre, qui nous invite également à entrer dans le versant "obscure" de la magie: "L'école du bien et du mal", de S.Chainani. Un roman qui met les contes à mal et les notions de bien et de mal sans dessus-dessous ( et ça empire au fil des tomes).
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
florencemflorencem   25 novembre 2019
- Ta magie t’appartient, Polly. Fais-en usage comme bon te semble. Mais souviens-toi qu’une mauvaise influence est parfois subtile : on peut accomplir de bonnes choses pour de mauvaises raisons. On peut se retrouver à faire le mal sans même s’en rendre compte.
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florencemflorencem   22 octobre 2019
Il avait aussi dessiné au crâne une fine moustache noire avec un morceau de charbon. Mais pas de sourcils. Parce que ça, ça aurait été vraiment trop bizarre.
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FungiLuminiFungiLumini   31 octobre 2019
– Ta-da ! Voici mon Attrapeur-Récupérateur à Modulation Électromagnétique ! Ou A.R.M.E, pour faire plus court.
– C’est juste une canne à pêche, constata Polly. Avec un aimant à la place de l’hameçon.
-Ne sois pas jalouse de mon génie…
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SharonSharon   02 octobre 2019
Les propos de son amie eurent soudain plus de sens : Bedlam et ses villageois faisaient partie de son quotidien ; il ne pouvait pas les sacrifier pour réaliser son rêve.
Bon, il les sacrifierait peut-être APRES l'avoir accompli... Mais ce serait une autre histoire.
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LesMotsMagiquesLesMotsMagiques   06 octobre 2019
Puis miss Thistletea avait cassé sa pipe.
Une belle pipe en argile, qu’elle avait l’habitude de fumer avant de s’endormir. Elle était donc passée aux cigarettes.
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