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Jean Rosenthal (Traducteur)
ISBN : 2253135054
Éditeur : Le Livre de Poche (01/03/1994)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 279 notes)
Résumé :
Southampton, Angleterre, septembre 1939 : l’Europe entre en guerre, et le Clipper de la Pan American – un fabuleux vaisseau des airs, le plus luxueux hydravion jamais construit – décolle pour la dernière fois vers l’Amérique. A son bord, un lord anglais, fasciste notoire, et sa famille ; une princesse russe ; un couple d’amants ; un beau jeune homme, très intéressé par les bijoux qui ne lui appartiennent pas ; et puis le chef mécanicien, officier irréprochable, soum... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  04 janvier 2014
Un très bon cru de Ken Follett qui m'a tenue en haleine sur un rythme crescendo. le fait que le récit se déroule en un espace temps réduit donne vite une impression de course contre la montre appréciable pour qui aime jouer avec ses nerfs.
Si la narration est un peu poussive en première partie de lecture, le temps de planter le décor et de présenter tous les personnages qui vont se trouver contraints de partager la promiscuité d'un Boeing Clipper, luxueux hydravion, scène de toute l'action du roman, cette dernière mettra brusquement les gaz pour ne plus lâcher le lecteur une seule seconde.
Angleterre, 1940, la seconde guerre mondiale a déjà commencé et la "perfide Albion" se décide à prendre parti contre le nazisme. Par conséquent, plusieurs de ses compatriotes, pro-ariens, se décident quant à eux à abandonner le navire et à s'exiler outre-Atlantique. Voilà pour le contexte.
Vont ainsi embarquer à bord du Clipper ayant pour mission de les transborder de l'Ancien au Nouveau monde des profils bien différents qui vont devoir cohabiter pendant la trentaine d'heures que doit durer la traversée... enfin si la tempête qui sévit permet que cette dernière s'effectue sans dommage.
Les intérêts personnels ont tendance à rapidement prévaloir sur le collectif, des liens parfois inattendus vont se tisser rapidement entre les protagonistes et le suspense s'invitera à chaque retournement de situation.
Un roman très divertissant, je le recommande.
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ladyoga
  23 juillet 2015
La nuit de tous les dangers aura été mon premier roman de Ken Follett, mais oui jusque là j'avais passé mon chemin... Pourquoi avais- je un a priori négatif sur cet auteur ? Je n'ai pas de réponse mais je suis contente d'avoir passé quelques jours avec ce roman divertissant et bien mené, dans un style agréable. Enfin bien mené est un peu exagéré. J'ai beaucoup grogné sur les cinquante dernières pages que j'ai trouvé bâclées ! Autant j'ai vraiment apprécié l'histoire autant le dénouement m'a agacée, avec l'impression d'être dans un film moyen, tout part dans tous les sens... Cela ne m'empêchera pas de retenter l'expérience.
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Ancolie
  20 septembre 2012
Un luxueux hydravion quitte Londres en direction des Etats-Unis à la veille de la seconde guerre mondiale. A son bord, plusieurs passagers prennent leurs aises pour une traversée qui ne sera pas de tout repos :
Margaret Oxenford, jeune anglaise de dix-huit ans. Elle voyage en compagnie de ses parents qui fuient Londres en raison de leur sympathie pour le régime nazi. Elle échafaude des plans pour leur échapper et lors du voyage, elle tombe amoureuse d'un homme qui se révèle être un escroc.
Mark Adler. Il retourne dans son pays d'origine avec une ravissante jeune femme, Diana Lovesey, qui abandonne son mari pour vivre le grand amour. Ce qu'ils ne savent pas c'est que le mari bafoué est sur leurs traces.
Peter Black, homme d'affaires sans scrupules. Son but est d'arriver au plus vite à New-York pour voler à sa soeur l'entreprise familiale. Heureusement, celle-ci n'est pas dupe.
Carl Hartmann, un éminent scientifique juif. Il quitte la folie nazie avec l'aide d'un ami, le baron Gabon.
Bref, que du beau monde se partage cet espace pendant trente heures de traversée (sans compter les escales). Et je ne vous ai pas parlé des criminels qui seraient à bord, ni d'un personnage dont le profil correspond à un policier, ni de Lulu Bell, une superbe mais exaspérante actrice.
Voilà, tout est réuni pour un savant cocktail : des terroristes, des personnes folles d'amour, des hommes d'affaires prêts à tout, une tempête qui se prépare… Suspens, aventures, amour et aussi humour : un très bon divertissement mené avec intelligence, un bouquin idéal pour les vacances (affirmation vérifiée) !
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PATACIDE
  27 mai 2015
Ah ça fait du bien d'avoir un livre tout léger en main après le Talisman des Territoires!
J'ai voulu lire pour mon deuxième Ken Follet La nuit de tous les dangers car ça avait l'air facile à lire, et la quatrième de couverture m'intriguait. Ça me faisait penser au Dix Petits Nègres d'Agatha Christie, ces personnages d'horizons différents se retrouvent dans un huis clos ayant tous un but commun : de survivre. Mais là, leur but est d'atteindre Les USA pour échapper à la guerre qui va sûrement bientôt éclater en Angleterre.
***SPOILERS***
On débute avec un certain personnage qui attend un message important lui informant qu'il devra surveiller discrètement un homme lors de la traversée du Clipper.
Puis, on suit Margaret, une jeune fille qui souhaite rester en Angleterre pour travailler dans les usines et n'hésite pas à fuguer de son petit confort pour voir vraiment ce que c'est de se débrouiller seule et de savoir ce qu'est la vie. Mais son père prône le nazisme et donc doit emmener sa famille aux USA pour ne pas se faire emprisonner. Dans sa fuite, Margaret rencontre un voleur qui souhaite aussi rejoindre les USA.
Diana, une magnifique femme de 30 ans mariée, rêve d'avoir une vie plus piquante et essaye de casser sa routine. Elle fait la rencontre d'un américain et le coup de foudre éclate. Après plusieurs hésitations elle décide de partir avec son amant (elle n'est pas encore divorcée) en Amérique.
Ensuite on apprend que Nancy, une femme d'affaire américaine de 40 ans doit absolument rejoindre les USA avant son frère, qui a tout manigancer pour prendre la tête de l'entreprise familiale. Elle rencontre le mari de Diana, pilote aguerri, qui souhaite la reconquérir. Ils partent pour l'Irlande afin de rejoindre le Clipper lors de sa première escale. Nancy est mon personnage préférée, elle ne se laisse pas abattre est toujours déterminée et son coté professionnelle le rend « belle ».
Une fois que tout ce monde se retrouve à bord, des amoureux se forment, certains sont hésitant (bien ils sont prévisibles) mais la trame est fixée.
Pendant ce temps, on apprend qu' Eddie, le mécanicien est victime de chantage, sa femme a été kidnappée. Il doit faire amerrir le Clipper à un endroit stratégique pour des hommes puissent monter à bord. Eddie, très amoureux de sa femme, fausse les données techniques pour que le Clipper puisse faire sa manoeuvre et utilise l'insubordination pour réussir à sauver sa femme.

J'ai vraiment aimé ce livre, on apprend pleins de choses sur l'aviation , la vie en Angleterre de la pré-guerre, il est construit assez simplement et je ne m'attendais pas du tout à la fin. J'ai adoré Nancy et Margaret (même si cette dernière ne réfléchit pas assez sur la stratégie à adopter pour atteindre la liberté). J'ai attendue avec impatience leur confrontation et j'ai adoré leurs arguments. Percy et assez imprévisible ce qui lui vaut par la suite une importance inattendue.
En revanche j'ai été un peu lassée de la construction répétitive de chaque chapitre, parlant d'un personnage ou deux. Je pensais qu'au bout d'un moment tout le monde serai mélangé. Aussi les ébats amoureux sont trop présents (je n'aime les livres d'amours) Ça n'apporte rien au roman, ils confirment juste ce que l'on prévoyait.
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akhesa
  04 septembre 2013
1939:la guerre vient d'eclater.Certains quittent l'Angleterre pour se rendre aux Etats-Unis a bord d'un luxueux hydravion.Dans ce huis clos,nous suivons les passagers avec leurs histoires,leurs espoirs et leurs doutes...une princesse russe,un couple d'amants,un beau jeune homme tres interesse par les bijoux qui ne lui appartienne pas;et le chef mecanicien,officier irreprochable mais soumis au plus odieux des chantages.
Durant trente heures de traversee,la tempete va secouer l'appareil,au-dehors et au-dedans.
Un savoureux cocktail de suspens et d'humour,un tres bon moment de lecture ou on se demande comment ca va finir.
A decouvrir
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
PATACIDEPATACIDE   27 mai 2015
-J'ai rencontré quelques fascistes, fit Harry. Normalement ce sont des gens qui ont peur.
-Vraiment? Margaret trouvait l'idée surprenant et assez peu plausible.
-Ils ont l'air agressifs
-Je ne sais pas. Mais au fond, ils sont terrifiés. C'est pour ça qu'ils aiment marcher au pas et porter des uniformes: ils se sentent en sûreté quand ils font partie d'un groupe. C'est pourquoi ils n'aiment pas la démocratie: c'est trop incertain. Ils se sentent plus heureux dans une dictature, où on sait ce qui va se passer et où le gouvernement ne peut être renversé comme rien.
Margaret se rendit compte que tout cela tenait debout. Elle acquiesça d'un air songeur.
-Je me rappelle, même avant de devenir si amer, il (son père) entrait dans des colères folles à propos des communistes, des sionistes, des syndicats, des Irlandais du Sinn Fein ou des gens de la cinquième colonne: il y avait toujours quelqu'un pour mettre le pays à genoux. A la réflexion, ça ne m'a jamais paru vraisemblable que les sionistes puissent mettre l'Angleterre à genoux, vous ne trouvez pas?
Harry sourit.
-Et puis les fascistes sont toujours en colère. Ce sont souvent les gens qui pour une raison quelconque ont été déçus par la vie.
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AncolieAncolie   20 septembre 2012
-J’ai rencontré quelques fascistes, fit Harry. Normalement ce sont des gens qui ont peur.
-Vraiment ? » Margaret trouvait l’idée surprenante et assez peu plausible. « Ils ont l’air si agressifs.
-Je sais. Mais au fond, ils sont terrifiés. C’est pour ça qu’ils aiment marcher au pas et porter des uniformes : ils se sentent en sûreté quand ils font partie d’un groupe. C’est pourquoi ils n’aiment pas la démocratie : c’est trop incertain. Ils se sentent plus heureux dans une dictature, où on sait ce qui va se passer et où le gouvernement ne peut pas être renversé comme un rien.
+ Lire la suite
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AncolieAncolie   19 septembre 2012
Elle n'avait jamais compris pourquoi il tenait tellement à les garder en cage, Elisabeth et elle. On aurait dit qu'il voulait voir ses filles devenir des ornements inutiles. Il ne se montrait jamais plus odieux que lorsqu'elles manifestaient le désir de faire quelque chose de pratique comme apprendre à nager, construire une cabane dans un arbre ou monter à bicyclette. Peu lui importait combien elles dépensaient en toilettes, du moment qu'elles n'ouvraient pas un compte dans une librairie.
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TakateruTakateru   25 octobre 2012
Diana Lovesey en voulait terriblement à Mervyn d'avoir embarqué sur le Clipper à Foynes. Tout d'abord, elle était horriblement gênée qu'il la poursuivît ainsi et craignait de voir les gens trouver cette situation du plus haut comique. Mais surtout, elle refusait cette occasion qu'il lui offrait de changer d'avis. Elle avait pris sa décision, mais Mervyn avait refusé de la considérer comme définitive et, ce faisant, il était un doute sur sa détermination. Elle allait devoir affirmer sa résolution toutes les fois qu'il lui demanderait de la reconsidérer. Enfin, il aurait complètement gâché le plaisir qu'elle éprouvait à faire cette traversée. C'était censé être le voyage de toute une vie, une escapade romanesque avec son amant, Mais le grisant sentiment de liberté qu'elle avait ressenti au moment du décollage à Southampton avait bel et bien disparu. Elle ne goûtait ni le luxe de l'appareil, ni l'élégante compagnie qu'elle côtoyait ni la chère délicate qu'on y servait. De crainte de voir Mervyn surgir à côté d'elle, elle n'osait pas toucher Mark, l'embrasser sur la joue, lui caresser le bras ou lui tenir la main.
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PATACIDEPATACIDE   27 mai 2015
(Mervyn Lovesay et Nancy Lenehan se posant en catastrophe en Irlande):
-Je ne suis pas un de ces sacré mécanos!
-Alors, nous devrions peut-être en chercher un.
-Vous n'en trouverez pas un seul dans ce foutu pays. L'Irlande en est encore à l'âge de pierre.
-Seulement parce que les gens ont été piétinés pendant tant de siècles par ces brutes d'Anglais!
Il dégagea sa tête du capot et se redressa.
-Commet diable en sommes-nous arrivés à faire de la politique?
-Vous ne m'avez même pas demandé si j'allais bien.
-Je peux le voire.
-Vous avez failli me tuer!
-Je vous ai sauvé le vie.
Cet homme était impossible.
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