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ISBN : 2226393250
Éditeur : Albin Michel (28/12/2016)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 19 notes)
Résumé :
Debout au milieu d'un pont autoroutier, jambes légèrement écartées, corps dressé, bras droit le long de la hanche, bras gauche replié soutenu par une orthèse, Pandora Guaperal a un Glock 23 posé sur la tempe, chien relevé, balle wadcutter dans la chambre, index sur la queue de détente réglée à un kilo de pression, cran de sûreté en position on. Face à elle, à la sortie du tunnel, un véhicule approche. Derrière lui, des milliers d'autres dont le seul horizon est la r... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
gruz
  13 janvier 2017
Révolution ! Combien ont rêvé de révolution, les pieds bien calés dans leurs charentaises, affalés devant leur TV, en se curant le nez avec des doigts trop huileux d'avoir plongé au fond d'un énorme paquet de chips.
Révolution ! Combien ont rêvé de révolution, en faisant le repassage des fringues du petit dernier qui va de toute façon les salir dans la minute, tout en essayant de faire abstraction des hurlements de la plus « grande » qui éructe parce qu'elle n'a pas eu le dernier Iphone 23 (rose bonbon) à Noël.
Les deux personnages principaux du roman de Sébastien Gendron font la révolution, eux. du moins, ils tentent de la faire, en utilisant une méthode pour le moins singulière.
Lui aussi est singulier, le sieur Gendron. Outre le fait que son roman noir sort des sentiers battus (même s'il se déroule sur une autoroute), son écriture est vraiment très personnelle.
Son roman est noir, son roman est drôle. Il est ludique et salutaire, délirant et totalement connecté à notre société. Paradoxal, mais cohérent, croyez-moi.
Révolution, ou l'art d'utiliser le non-sens pour mieux mettre en avant le caractère subversif de son héroïne. Elle (et certains personnages secondaires) s'en donnent à coeur joie à coup d'apophtegmes si biens sentis que j'ai plus d'une fois eu envie d'applaudir des deux mains (au risque de laisser tomber ce livre révolutionnaire sur le chat couché sur moi).
Le roman est comme une succession de scénettes, certaines proprement mémorables. Des pièces qui donnent une signification au tout, au fur et à mesure de cette aventure aussi fêlée qu'humaine (mais l'homme est fou de toute façon, non ?).
A travers cette histoire improbable mais forte, Sébastien Gendron fait montre d'une verve extravagante. Que de bons mots, que des phrases chocs, que de gaillardises ! L'auteur, sous couvert de sa farce bien noire, flingue les élites et les tièdes. Ça fait réfléchir, mais ça ne se veut pas moralisateur. Ses héros, il les imagine chauds bouillants, perdus dans cette société, genre cocotes-minute sur le point d'exploser.
Révolution ne ressemble à rien de connu, c'est la patte Sébastien Gendron. Un roman noir jubilatoire (mais pas que), aussi divertissant que dissolvant (si tant est que les valeurs de notre société aient encore un rapport avec le sens moral).
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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zazy
  28 février 2017
Nous ne sommes pas en mai, mais je me suis fait une petite révolution avec Sébastien Gendron pas piquée des vers ni des hannetons !
Pandora Guaperal et Georges Berchanko ont un cursus non négligeable, pourtant, ils n'ont pas trouvé de boulot à leur hauteur et se retrouvent à faire de minables mission chez Vadim Interim. Ils ont une bonne instruction, un bon niveau, mais, ils se sont trouvés parmi les laissés pour compte parce que trop ou pas assez. « Parce qu'à l'origine Georges n'est pas manoeuvre, c'est même tout le contraire. Il est ingénieur informaticien. ».
Gorges se retrouve, malgré lui, embarqué dans une histoire qui l'a totalement dépassé, mais je crois qu'il est souvent dépassé, Résultat final deux morts et un copain, voyelle. Non, ce n'est pas un chien, mais un colosse attardé mental qui ne peut aligner deux mots.
Quant à Pénélope, joli prénom n'est-il pas, elle a pour mission d'abattre le calvaire de Marjovent pour y construire le minaret de la nouvelle mosquée. Pandora a failli se faire lyncher à la fin, on ne s'attaque pas à un emblème catholique. Plus qu'énervée, elle défonce à la pelleteuse, qu'elle conduit de main de maître, la maison de son exploiteur, le sieur Vadim qui a pris la tangente. J'ai oublié, elle est également championne de tir, cela a son importance dans l'histoire
Ces deux-là se retrouvent dans un bar au bord de la mer. Ont-ils reconnu en eux les frustrations de l'autre, leurs envies de tout foutre en l'air pour un monde nouveau ? Toujours est-il que Pandora met en place une action le jour du fameux chassé-croisé des vacanciers, le 1er août. Elle ne souhaite pas, elle VEUT que les gens fassent la REVOLUTION plutôt que d'aller en vacances dans leurs mobiles homes, leurs caravanes, bref leurs vacances minables pour elle. « J'attends que les gens fassent la révolution. Et je ne bougerai pas d'ici tant qu'ils auront pas commencé. »
Ah ces jeunes et leur révolution !! Mais vous n'y êtes pas du tout chers amis ! Pandora et Georges sont quadras, ce ne sont plus des perdreaux de l'année. Cela n'empêche pas que de boulot de merde en boulot de forçat…
« J'en ai rien à foutre d'être traitée d'extrémistes par des gens qui manipulent l'information pour effrayer tout le monde. Moi, ce que je veux, c'est que les gens se révoltent. Dans ce pays, c'est tout à fait légitime. Des révolutions ici, il y en a eu et elles ont changé le monde. Regardez ce que la France est devenue depuis. Vous vous souvenez de cette ministre de l'Intérieur qui proposait au Parlement d'envoyer nos experts de la police nationale pour aider Ben Ali à mater la révolution tunisienne ? Une ministre de la V° République, héritière directe d'une démocratie qui s'est construite grâce à un soulèvement populaire plus de deux cent ans auparavant ! Notre classe dirigeante ressemble de plus en plus à celle qu'on a envoyée à la guillotine en 1789. Des gens qui n'ont plus aucun rapport avec le peuple et un peuple qui les traite de pourris et s'éloigne de plus en plus des urnes. Vous trouvez ça normal ? Pas moi. Je trouve ça à vomir. »
Donc, Pandora se trouve au beau milieu de la chaussée sur l'autoroute A53, viaduc de Saint-Maxence avec un pistolet sur la tempe. Vous imaginez l'embouteillage que cela peut créer des deux côtés car, il faut compter avec les curieux circulant en sens inverse. Tout cela baigné par la musique protestataire lancée par l'animateur d'une radio locale qui a baptisé Pandora « Lady Gun ».
Ces ingrédients auraient pu faire un livre marrant, avec suspens et cela aurait été simplement burlesque rien qu'en imaginant une quadra avec un pistolet à la tempe causant un embouteillage monstre avec tout ce qui cela peut sous-entendre. Oui, mais voilà, Sébastien Gendron laisse percer certaines vérités. Personne ne bouge, tout le monde râle, se dispute entre voisins de queue, mais sans plus de panache, chacun pour soi et Dieu pour eux. Certains iront même jusqu'à extraire violemment de leurs voitures des mecs en costume trois pièces avec grosse voiture, des décideurs pour eux. Une autre forme d'action qui rappelle certaines périodes peu glorieuses. Tout autour de Pandora et Georges il y a une galerie de personnages dont la journaliste opportuniste, Voyelle, un médecin urgentiste, un mercenaire étranger à la solde du patronat….
Un livre lucide, loufoque, un brin acide à l'humour noir décapant lu d'une seule traite qui ne se laisse pas oublier facilement.
Sébastien Gendron et les éditions Albin Michel m'ont offert une belle nuit blanche (beaucoup en ce moment). Un livre qui a du corps, de la tripe.
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encoredunoir
  08 janvier 2017
Suite à un quiproquo fatal, Georges Berchanko, informaticien de formation et intérimaire pour la société Vadim Intérim se retrouve avec deux cadavres sur les bras, une Jeep, une liasse de billets de 500 euros et un flingue.
Elle aussi employée par Vadim Intérim, Pandora Guaperal, envoyée sur le chantier d'une mosquée pour abattre un calvaire, manque de se faire lyncher par une foule de ploucs particulièrement remontés.
En cette toute fin du mois de juillet, les deux intérimaires vont finir par se retrouver dans le bar où, chacun de leur côté, ils sont venus tenter d'oublier un moment leurs déboires du jour. de cette rencontre vont naître une histoire d'amour et un projet révolutionnaire. Conscients que bien trop de choses clochent dans ce monde, Pandora et Georges décident de pousser le peuple à se révolter. Comptant sur leur capacité à convaincre un public captif et peut-être aussi un peu sur une forme de syndrome de Stockholm, ils décident d'interrompre le chassé-croisé des juillettistes et aoûtiens. Campée au milieu d'un viaduc autoroutier avec une orthèse maintenant son bras armé contre sa tempe, Pandora menace de se faire sauter le caisson si les Français moyens coincés dans les dizaines de kilomètres d'embouteillages ainsi provoqués ne se décident pas à faire la révolution.
Le projet de Pandora et Georges est certainement un peu ambitieux, il faut bien l'avouer, mais a pour lui de tenter d'une manière inédite de réveiller les masses :
« […] Toi comme moi, on s'est juste rendu compte qu'on risquait quotidiennement nos vies pour l'équivalent d'une formule sandwich-boisson-dessert de chez Paul. Et des gens comme nous, y en a plein partout. Des gens à qui il manque juste une toute petite étincelle pour qu'ils s'enflamment d'un coup. C'est ça qu'ils ont pas compris, les autres crétins de Nuit Debout. Les énervés, ils en voulaient pas. Tout ce qui les intéressait, c'était des discours construits qui prennent un minimum de temps en usant d'un maximum de dialectique. Voilà à quoi elle est formée la nouvelle génération : MT 180 !
-MT quoi ?
-« Ma thèse en 180 secondes ». Tu bosses pendant cinq ans sur un sujet hyper pointu, tu t'arraches les cheveux et au final, tout le monde en a tellement rien à branles qu'on te demande de résumer tes mille pages en trois minutes chrono. Et ça devient un spectacle qui remporte des millions de clics sur Internet. Eh ben Nuit Debout, c'était le même principe. T'as des tas de choses à dire pour faire avancer le monde, seulement t'es gentil mais y a des gens derrière qui attendent. Alors tu résumes, sinon on te fait des chifoumis pour que tu gicles. […] Non, là où tu peux faire bouger les gens, c'est en attaquant ce qu'ils ont de plus cher. »
On imagine sans peine que l'action révolutionnaire des deux intérimaires quadragénaires ne va pas faire l'unanimité et Sébastien Gendron prend un réel plaisir à nous décrire l'échantillon d'humanité que leur happening va toucher de manière plus ou moins directe. On voit ainsi se dessiner une belle galerie de portraits de crétins, de misogynes, de résignés, de personnes prêtent à basculer, de profiteurs, de commerçants bien décidés à faire arriver à destination les vaches à lait coincées sur l'asphalte, de flics désorientés… et Gendron s'attache à leur donner la parole et de la chair avec humour et souvent une ironie salutaire.
Il met par ailleurs en place tout un système de situations plus ou moins connectées les unes aux autres et destinées à se rejoindre in fine pour une conclusion explosive. Car la tension, bien entendu, ne cesse de monter alors que Pandora et Georges parviennent à maintenir le blocage, que la chaleur monte sur l'autoroute écrasée de soleil et que les réactions deviennent de plus en plus imprévisibles et loufoques.
Tout cela fonctionne à l'énergie, Sébastien Gendron s'appliquant à éviter tout temps mort, que ce soit par la mise en place de scènes rocambolesques, de discours incisifs ou de métaphores choisies (« Anders Maag possède le quotient intellectuel d'un saumon pendant la période de fraie »).
Révolution relève ainsi de l'exutoire. On prend plaisir à voir quelques abrutis subir violemment les coups du sort, on se réjouit de scènes complètement échevelées – mention spéciale à la poursuite de Pandora par la population en colère – et l'on se prend même à rire. le rire aussi comme politesse du désespoir, car derrière la fable déjantée, Sébastien Gendron laisse poindre un certain pessimisme que viennent appuyer les discours qu'ils prête à certains personnages ou l'attitude d'autres.
Alors voilà, on s'amuse à la lecture de ce roman ; il fait du bien, mais il laisse aussi un petit arrière-goût amer qui lui permet de ne pas être qu'un simple divertissement.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Bazart
  05 mai 2017
« Mais si Georges regardait les choses en face, il admettrait qu'ainsi va sa vie. Il s'adapte à tout, fait toujours le contraire de ce qu'il désire vraiment, tout ça juste pour qu'on l'aime, juste pour qu'on le trouve sympa, juste pour se faire une place dans cette humanité détestable dont il sait pourtant qu'elle vomit les tièdes tels que lui, c'est-à-dire les types sympas toujours prêts à rendre service. »
Mais Georges aujourd'hui, sans le faire exprès et sur un malentendu, a tué le parrain du coin. Il lui faut changer d'air, en chemin il rencontre Pandora une conductrice d'engins de chantier qui veut faire la révolution.
Le geek et la pasionaria, Bonnie and Clyde des lendemains qui chantent, ces deux-là n'auraient jamais dû se rencontrer mais ensemble ils vont essayer d'allumer le grand soir.
Bon d'accord, dans la France des départs en vacances, mobiliser les foules c'est pas du gâteau.
Pandora et Georges vont devoir gérer entre autres, un quarterons de CRS qui se prend pour le GIGN, une journaliste free-lance, des beaufs en camping-car, un tueur à gage afrikaner, et Voyelle un golem bas du front, qui voue à Georges un attachement particulier.
Le grand embouteillage révolutionnaire peut commencer.
Avec ce roman drôle, foutraque, ironique et tendre, Sébastien Gendron aime ses personnages et en fait des héros du quotidien. Il connait le cinéma, il sera question de Sidney Lumet, de Robert Redford, de Stanley Kubrick Tim Burton ou Luc Besson entre autres.
La bande son n'est pas mal non plus : un peu de Lennon, de Dylan, de Chico Buarque ou de Billie Holiday… son roman ne ressemble à rien de connu. En donnant la parole à deux invisibles, le romancier parle de notre époque avec lucidité et désenchantement mais toujours avec le sourire.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Seraphita
  22 juillet 2017
Georges et Pandora ne se connaissent pas encore, mais ils ont beaucoup de points communs : ils cumulent les petits boulots précaires, les patrons mesquins, un avenir qui semble déjà hypothéqué. Alors quand le patron de Vadim Intérim, dernier maillon avant le chômage intégral, les exploite tous deux une énième fois, c'en est trop. Ils décident d'en finir avec cette société qui les pressure sans espoir et de se révolter. Leurs chemins anti-système vont se croiser, Georges amenant le flingue, Pandora la carrure et les bonnes idées. L'étincelle vient de jaillir, la révolution va commencer. Quoi de mieux que le chassé-croisé des juillettistes et aoûtiens pour lancer le soubresaut des consciences ?
Sébastien Gendron est l'auteur de « Révolution », comédie noire jouant sur l'absurde, irrésistible pépite. L'intrigue est bien construite, autour de grandes parties scindées en chapitres courts. le rythme est percutant, incisif, tout comme la plume cynique, trempée dans l'acide caustique du noir ordinaire. L'auteur manie l'absurde avec talent en s'appuyant sur les caractéristiques économiques de la société actuelle. Ainsi, l'ensemble navigue entre roman social subversif et thriller prenant.
La révolution version Georges et Pandora est un tantinet (c'est peu dire…) décalée, inédite et inventive, à tel point que le lecteur se demande comment l'auteur va pouvoir imaginer une échappatoire. L'humour noir est particulièrement réjouissant de bout en bout, venant adoucir quelque peu la noirceur d'un propos en prise avec les problématiques actuelles. Les deux facettes de cette fiction sont captivantes, tant le thriller doté d'un suspens redoutable que le roman social. Tout aussi subversifs qu'ils puissent être, les deux protagonistes découvrent vite combien il est difficile d'entamer la révolution : comment s'affranchir en effet d'un système sans se faire récupérer dans son orbe au magnétisme irrésistible ? Peut-on se révolter sans devenir malgré soi un produit du système qu'on condamne ?
« Révolution » est donc une comédie noire réjouissante à divers titres, bien documentée sur le plan discographique et filmographique, en témoignent les références qui parsèment la fiction et sont récapitulées à la fin. Un page-turner à découvrir sans attendre !
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
zazyzazy   28 février 2017
Le troisième quart, il finira dans mes impôts. C’est normal sauf que ces impôts, l’Etat en refile une partie aux banques pour les sauver, ces mêmes banques qui refusent de prêter de l’argent. L’Etat en refile une partie entre autre à l’industrie automobile qui licencie à tour de bras. L’Etat en refile une partie à des entreprises qui sont en train de se barrer de l’autre côté de la Méditerranée parce que les ouvrier français ne sont pas compétitifs. Et ces ouvriers français, qui voient leurs entreprises délocalisées, parce que c’est la crise, ils ont pourtant accepté de bosser plus sans être payés davantage. Même les syndicats leur ont dit que c’était la seule chose à faire. On les fout à la porte ou on leur propose d’aller bosser ailleurs, à des centaines de kilomètres de chez, à l’autre bout de la France, voire à l’étranger. S’ils refusent tant pis pour leur gueule.
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BazartBazart   05 mai 2017
« Mais si Georges regardait les choses en face, il admettrait qu’ainsi va sa vie. Il s’adapte à tout, fait toujours le contraire de ce qu’il désire vraiment, tout ça juste pour qu’on l’aime, juste pour qu’on le trouve sympa, juste pour se faire une place dans cette humanité détestable dont il sait pourtant qu’elle vomit les tièdes tels que lui, c’est-à-dire les types sympas toujours prêts à rendre service. »
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SeraphitaSeraphita   22 juillet 2017
Mme Le Floch ne voulait pas crier, mais la panique l’a saisie, comme ça, sans prévenir, et s’est transmise à M. Le Floch. La vitre se referme aussitôt.
- Mais appelle la police ! Qu’est-ce que t’attends ?!!
Emilie vient de fondre en larmes comme elle le fait systématiquement quand une situation dépasse son entendement – crevaison, bourrage du filtre de la machine à laver, plantage de la livebox au moment de regarder Faites entrer l’accusé… Alors Jean Le Floch réagit.
(p. 167.)
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zazyzazy   28 février 2017
Tout le monde cède, parce que tout le monde a peur. Voilà ce qui se passe. Tout le monde vit courbé en deux.
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