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ISBN : 2258117763
Éditeur : Les Presses De La Cite (07/03/2019)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 30 notes)
Résumé :
Elizabeth George revient avec le vingtième Lynley... God save the queen du crime !
Ludlow, bucolique bourgade du Shropshire, tombe dans l'effroi lorsque le très apprécié diacre
Ian Druitt est accusé de pédophilie. Placé en garde à vue, le suspect est retrouvé mort, pendu.
La commissaire Isabelle Ardery, qui a été dépêchée sur les lieux depuis Londres et qui se débat
avec ses problèmes d'alcool, a bien envie de classer l'affaire en suic... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Eve-Yeshe
  13 avril 2019
Ce roman débute avec une enquête de contrôle sur l'arrestation d'un diacre, Ian Druitt, accusé de pédophilie par un appel anonyme, qui meurt pendu avec son étole, après avoir été laissé seul en garde à vue. On avait conclu alors à un suicide, mais le père du diacre réfute cette conclusion et demande que l'on vérifie si la garde à vue était justifiée et si on a bien étudié tous les éléments.
On dépêche sur les lieux Barbara Havers, et la commissaire Isabelle Ardery, qui ne s'aiment guère, l'une voulant creuser, flairant les dysfonctionnements, sa supérieure étant obsédée par le désir d'en finir au plus vite en se livrant à sa consommation abusive de vodka. La collaboration entre elles est d'autant plus difficile que Havers est sur la sellette et risque une sanction disciplinaire, à cause d'une précédente enquête.
Tout le monde ment, dans cette enquête, dans cette petite ville de Ludlow, dans le Shropshire : l'îlotier chargé d'arrêter le diacre, Gaz Ruddock était tout seul, et sa chef lui imposait une surveillance stricte de son fils, addict au sexe, à l'alcool. Il faut donc tout reprendre à zéro.
L'enquête en elle-même est sympathique, quoi que beaucoup trop lente à mon goût, mais ce que j'ai surtout aimé dans ce polar, c'est l'étude des addictions : tout d'abord le sexe débridé et l'alcoolisation massive, brutale accompagnée de drogues de ces jeunes gens, au point de ne plus se souvenir de ce qu'ils ont pu faire. La consommation quotidienne de vodka de la commissaire qui pense qu'elle maîtrise, alors qu'elle perd complètement les pédales jusqu'à perdre la garde de ses enfants.
L'addiction aux opiacés également, pour fuir le chagrin après la perte d'un enfant et qui conduit à des réactions très agressives…
Les personnalités des protagonistes sont originales : l'îlotier est particulier, trop poli pour être honnête, beaucoup plus pervers et manipulateur qu'on ne pourrait le croire, sa collègue aux allures de mère toxique, qui surprotège son rejeton et ne lui fait pas confiance, le poussant à jouer les rebelles.
Elizabeth George dénonce aussi les coupes budgétaires importantes avec des commissariats qu'on ferme, des flics qui se retrouvent en nombre insuffisant, pour enquêter ou pour assurer la protection des citoyens. Elle évoque également la difficulté de vivre dans ce pays lorsqu'on est déraciné, en but avec la culture d'origine, les croyances, ou la laïcité que l'on comprend mal.
Toutes les familles, dont l'auteure nous parle, vivent comme elles peuvent dans une société de plus en plus dure et elles nous touchent car on peut en voir autour de nous.
J'ai retrouvé avec plaisir le duo Linley, toujours aristocrate, bien élevé, et Havers les cheveux en pétard, mal habillée, qui s'entraîne aux claquettes, duo dont j'ai suivi beaucoup d'enquêtes. Je ne connaissais pas la commissaire Ardery, car j'ai dû sauter trois ou quatre romans…
J'aime beaucoup Elizabeth George, mais je me suis un peu lassée (et surtout j'avais envie de lire d'autres auteurs, notamment les nordiques) ce qui m'a conduit à faire une pause après la lecture de « le rouge du péché ». Malgré les longueurs, notamment dans la première partie du roman, j'ai aimé retrouver cet univers « so british » et j'ai maintenant le désir de lire ceux que j'ai zappés…
Merci à NetGalley et aux Presses de la cité qui m'ont permis de me replonger dans cet univers.
#LaPunitionQuelleMérite #NetalleyFrance
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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Biblioroz
  17 avril 2019
N'ayant encore jamais lu Elizabeth George et ignorant tout de ses personnages récurrents, c'est avec des yeux tout neufs que je me suis plongée dans ce bon gros pavé.
J'ai grandement apprécié cette nouveauté !
À Ludlow, petite ville du Shropshire, un diacre arrêté après avoir été dénoncé pour abus sexuels sur mineurs vient de se suicider lors de sa garde à vue. Bourde regrettable, erreur de procédure, manque de surveillance ? Le commissaire Isabelle Ardery et le sergent Barbara Havers quittent Londres afin d'éclaircir cette défaillance policière. En Angleterre, comme partout, les coupes budgétaires réduisent drastiquement le personnel et sont à l'origine de fermetures de commissariats secondaires. Dans cette bourgade, seul un îlotier assure la sécurité des habitants.
Comme partout également, les jeunes étudiants de Ludlow font la fête, s'alcoolisent, couchent à droite à gauche et fument ou absorbent des substances illicites. Des comportements qui laissent parfois derrière eux des conséquences fâcheuses ou dramatiques.
Beaucoup plus qu'un polar classique, l'auteure réussit avec profondeur et réalisme à dépeindre une société dont les êtres sont aux prises à des addictions multiples afin de supporter leur quotidien qui dérape de plus en plus.
L'analyse, les effets désastreux, la dépendance face à ces penchants destructeurs font l'objet d'une étude très poussée dans ce roman, tout en laissant lentement la place à l'enquête elle-même.
C'est donc davantage la noirceur de ces addictions qui occupe le devant de la scène mais l'auteure a su tirer un fil conducteur qui nous tient en haleine jusqu'au dénouement.
Les difficultés conjugales et familiales, notamment celles liées à l'avenir des enfants, et les relations conflictuelles qui en découlent représentent aussi une belle part de ce polar. En complément de l'intrigue c'est donc toute une étude des travers de la société actuelle qui est dénoncée.
L'alcoolisme profond de la commissaire, la dépendance aux psychotropes d'un père démissionnaire, les penchants sexuels débridés des jeunes et moins jeunes, montrent douloureusement toutes les facettes de ces fléaux qui frappent tous les niveaux sociaux.
À l'image d'un scénario bien étayé et bien ficelé, dialogues et descriptions s'enchaînent avec une écriture d'une grande fluidité. De belles descriptions de cette bourgade typiquement anglaise, avec son joli centre historique, viennent compléter les portraits très fouillés des personnages principaux et secondaires. Des reparties humoristiques et une petite histoire de claquettes qui collent à Barbara allègent délicieusement l'ensemble.
J'ai fait l'agréable connaissance :
– du flegmatique et distingué inspecteur Linley, toujours tiré à quatre épingles et arborant en toutes circonstances sa courtoisie de parfait gentleman.
– de l'intrépide sergent Harvers aux cheveux en pétard, aux tenues vestimentaires improbables, aux paroles directes et non édulcorées, à son incapacité à respecter scrupuleusement la sacro-sainte voie hiérarchique.
– de la piteuse commissaire Ardery qui s'enlise de façon poignante dans son alcoolisme chronique.
Pour tout ceci, je remercie Masse Critique et les éditions Presses de la Cité.
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Eroblin
  09 avril 2019
Elizabeth George fait partie du mon Panthéon personnel et je ne rate aucun de ses romans. Pour deux raisons, d'abord pour Thomas Linley la quintessence de l'inspecteur à mes yeux, et ensuite pour la qualité de ses intrigues. Je ne lui reproche qu'une chose, c'est d'avoir fait disparaître de la manière la plus horrible la personne qui comptait le plus pour Thomas Linley (voir « Sans l'ombre d'un témoin ») et de nous avoir privés de sa présence dans les tomes précédents. Oh ! Il était bien là mais je trouvais qu'il s'apparentait plus à une ombre, un fantôme du personnage qu'il avait été. Mais là, enfin, il est de retour notre Linley si impeccable, si charmant, si désuet parfois mais si humain. Et pourtant dans les premiers chapitres, j'ai cru qu'on allait une fois de plus ne l'apercevoir qu'en arrière-plan.
Car, au début du roman, c'est le couple (si on peut dire) Barbara Havers/Isabelle Ardery qui est envoyé à Ludlow, charmante bourgade au premier abord, pour vérifier que le diacre Ian Druit s'est bien suicidé après son arrestation. Pour Isabelle Ardery, plus préoccupée par son addiction à l'alcool que par cette affaire regrettable, le suicide ne fait pas de doute. Mais l'opiniâtre Barbara flaire autre chose et elle met le doigt sur une incohérence. Et comme elle est soutenue par Linley, les voilà tous les deux renvoyés à Ludlow pour confirmer ou infirmer les soupçons de Barbara. Et c'est à partir de ce moment-là que l'intrigue devient plus complexe, plus vénéneuse et que tout l'art d'Elizabeth George se déploie.
En effet celle-ci excelle dans les ambiances provinciales feutrées, les atmosphères familiales délétères : ses personnages sont rarement heureux, ils cachent souvent bien des secrets. Tout se fissure quand ils sont confrontés à des vérités qui les dérangent. C'est ce qui arrive une fois encore dans cette enquête. Et ceux ou celles qui se retrouvent sous les yeux inquisiteurs de Havers/Linley comprennent vite que leurs mensonges ne les sauveront pas.
Le rythme du roman est lent, c'est vrai, mais cela ne m'a pas dérangée. Au contraire, j'ai apprécié la lenteur de l'enquête car elle m'a permis de retrouver la relation qui existe entre Barbara Havers et Thomas Linley, j'ai retrouvé leur complicité, le flegme de Linley et les initiatives de Barbara (pas toujours appréciées de ses chefs), leur flair et leur professionnalisme qui leur permettent une fois de plus de résoudre la mort d'un simple diacre. C'est donc un roman à consommer sans modération !
Je remercie Babélio et les Editions Presses de la Cité de m'avoir permis de lire ce roman lors d'une opération Masse Critique.
Challenge Pavés 2019

Lien : https://labibdeneko.blogspot..
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mariecloclo
  14 mars 2019
Déjà le 20 ème tome des enquêtes de Lynley et Barbara ! L'attente a été de 2 ans et demi avec le précédent volume mais ça valait le coup !
L'action se passe dans un joli petit village typiquement anglais appelé Ludlow, ce village présente un intérêt historique avec de belles constructions anciennes.
Le commissaire Isabelle Ardrery est chargée d'enquêter sur le prétendu suicide d'un diacre très apprécié qui s'appellait Ian Druitt. Elle va devoir faire équipe avec Barbara Havers, et la garder à l'oeil car, depuis ses frasques en Toscane, celle-ci vit sous la menace d'une mutation dans un obscur bourg du nord de l'Angleterre. Aussi a t'elle tout intérêt à se tenir à carreaux et à ne surtout pas prendre d'initiatives personnelles. Sous l'influence de la secrétaire de Scotland Yard, Barbara s'est mise à pratiquer ... les claquettes, cela provoque plusieurs scènes assez cocasses.
Les deux femmes vont donc passer quelques jours à Ludlow où elles vont rencontrer la famille de Ian Druitt et plusieurs personnes de son entourage plus ou moins proche. L'accusation de pédophilie choque énormément ceux qui l'ont bien connu et ne tient pas longtemps.
Petit à petit, l'étau se resserre autour des étudiants à l'université et de leur famille, de l'îlotier qui l'a retrouvé mort alors qu'il était censé le surveiller, des autres membres de la police municipale.... Tous les personnages semblent avoir quelque chose à cacher.
Isabelle Ardery ayant des problèmes d'addiction et étant en instance de divorce, elle doit interrompre l'enquête et c'est alors Linley qui vient collaborer avec Barbara et là, on se régale de leurs joutes verbales toujours drôles, de leur complicité et complémentarité et de leur efficacité.
Je n'en dirai pas plus car il ne faut pas gâcher le suspense mais j'ai pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce roman ; malgré des thèmes glauques. la psychologie des personnages est très développée et il y a beaucoup de petites touches d'humour qui font du bien.
Les fans d'Elizabeth George ne devraient pas être déçus.
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morin
  05 avril 2019
"La punition qu'elle mérite" est le vingtième épisode des aventures de Thomas Lynley et Barbara Havers, respectivement inspecteur et sergent à Scotland Yard.
Lectrice de cette série depuis le début, je me suis littéralement jetée sur ce dernier opus, dévorant les 667 pages en moins de cinq jours.
L'histoire a pour cadre la petite ville de Ludlow dans le Shropshire. Ian Druit, diacre de la paroisse, apprécié de tous, a été arrêté pour pédophilie par l'îlotier Gaz Ruddock. Placé en garde à vue, sans surveillance il se serait suicidé. Connaissant très bien son fils le père du jeune homme ne croit ni à la pédophilie, ni au suicide. Commerçant important de sa région, il demande à son député qu'une nouvelle enquête soit faite.
Dans un premier temps l'affaire est confiée à la commissaire Isabelle Ardery et au sergent Barbara Havers. Isabelle Ardery séparée de ses enfants et de son mari pour cause d'alcoolisme - la vodka est son calmant - ne tient pas à s'attarder à Ludlow et souhaite confirmer rapidement les conclusions de la première enquête. Barbara qui a relevé des anomalies et des manques informe Lynley sur ses doutes.
Barbara et Thomas Lynley seront renvoyés à Ludlow pour reprendre l'enquête. Comme d'habitude leur duo fonctionnera parfaitement.
Compte tenu de son travail la menace d'être transférée dans un commissariat du nord de l'Angleterre pour Barbara sera levée. (voir "Juste une mauvaise action").
Pour enrichir son histoire Élisabeth George nous promène dans Ludlow et ses environs, crée toute une kyrielle de personnages, plus ou moins impliqués dans le drame : Gaz, l'îlotier, des jeunes étudiants, leurs familles, le pasteur de la paroisse, la logeuse de Ian, la médecin légiste,Trevor et Clover Freeman, parents de Finn, l'un des étudiants, Missa, ses parents et sa grand-mère. Elle nous raconte leurs histoires individuelles sans lien souvent avec la mort de Ian. Elle complète également la biographie de ses deux principaux personnages, Thomas et sa liaison avec Daidre, Barbara et ses cours de claquettes où l'a entraînée Dorothéa, secrétaire du préfet Hillier.
Je suis sûre que, comme moi, les inconditionnelles d'Élisabeth George auront apprécier le clin d' oeil des dernières pages où elle cite parmi les spectateurs au gala des claquettes ses personnages récurrents comme Simon, Deborah, Winston, Charlie et même Salvatore.
Pour conclure je pense qu'il n'est pas nécessaire de préciser que j'apprécie énormément cette auteure et ses ouvrage, (sauf ceux classés young adulte). J'en conseille très vivement la lecture.
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critiques presse (1)
Lexpress   15 avril 2019
Avec La Punition qu'elle mérite, la romancière prouve une fois de plus qu'elle sait porter la plume dans les plaies de l'époque. Royal !
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
BibliorozBiblioroz   17 avril 2019
— Mes vacances ont déjà été reportées parce…
Hillier lui rit au nez.
— Vous voulez que je me soucie de vos vacances, peut-être ?... Vous allez vous rendre sur-le-champ dans le Shropshire, inspecteur Linley. Vous allez me remettre ce tas de merde dans sa brouette, dussiez-vous vous servir d’une petite cuillère.
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ladesiderienneladesiderienne   15 avril 2019
Clover Freeman ne partait pas avec un bon point aux yeux de Barbara. Cette femme avait plus de dix ans de plus qu'elle, et elle ressemblait à une athlète prête à participer aux jeux Olympiques. C'était louche, et Barbara était encline à la soupçonner du pire, alors qu'en vérité sa seule faute consistait à s'occuper de sa forme dans la salle de gym équipée des machines dernier cri que Barbara avait entraperçues dans la véranda vitrée qui prolongeait le salon. Et en plus, elle était sans doute végétarienne, la garce.
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ladesiderienneladesiderienne   14 avril 2019
Havers venait de marquer une halte devant la porte de Geraldine Gunderson et de faire le geste habituel qui consistait à sortit de son sac en bandoulière un paquet de Players. Elle alluma une cigarette.
Lynley se retint de lui demander pour la énième fois quand elle comptait arrêter, car il commençait à se faire du souci pour sa santé. Il savait d'avance ce qu'elle lui rétorquerait : l'ancien fumeur joue autant la vertu que l'ancien athée qui a "trouvé Jésus".
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Eve-YesheEve-Yeshe   13 avril 2019
Elle avait connu cet état d’exaltation où le cerveau cesse de fonctionner pour céder les commandes au corps et où, dans l’urgence de satisfaire son désir, l’on oublie toute considération pour l’avenir. Et, ne connaissant pas d’autre mot pour qualifier cette forme d’obsession où l’attirance sexuelle occupe toutes les pensées, elle l’avait appelé « amour ». C’était ce mot-là qui était employé au cinéma, non ?
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ladesiderienneladesiderienne   14 avril 2019
Isabelle répliqua d'une voix glaciale :
- Vous n'êtes qu'un salaud, Lynley ! Pour qui vous prenez-vous ? Savez-vous au moins ce que vous avez fait ? L'inspecteur se tourna vers Barbara.
- Il vaut peut-être mieux que vous nous laissiez, sergent.
- Ne bougez pas d'ici ! Je n'en ai pas fini avec vous !
Lynley, qui jusqu'ici était resté sur le pas de la porte, s'avança dans la pièce, le regard planté dans celui d'Ardery. Avec l'électricité qu'il y avait dans l'air, se dit Barbara, on aurait pu faire marcher un frigo pendant un mois.
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Videos de Elizabeth George (18) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Elizabeth George
Elizabeth George aime par dessus tout la Grande Bretagne qui se retouve au sein de ses ouvrages dans la pure tradition du whodunit britannique. L'écrivaine a écrit 49 livres et elle est aujourd'hui reconnue comme l'une des grandes auteures de littérature policière aux États-Unis. Et son dernier roman, "La Punition qu'elle mérite" (Presses de la Cité) est un bijou de suspense à placer entre les mains des fidèles comme des néophytes ! L'auteure nous en parle devant les caméra de BePolar à Quais du Polar 2019 !
Découvrez toutes les interviews de Quais du Polar : https://www.bepolar.fr/Web-TV-Quais-du-Polar-2019-178
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