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EAN : 9782743419943
93 pages
Éditeur : Editions de la Seine (14/11/2001)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.99/5 (sur 91 notes)
Résumé :
Akaki Akakiévitch Bachmatchkine est un employé modeste mais modèle qui recopie du matin au soir des documents, ce qui est son unique et sa véritable joie. Sans ambition, sans besoin non plus, sa vie réglée va être bouleversée quand l'usure extrême de son manteau le contraint à en changer.
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  15 septembre 2016
Je viens de relire le Manteau, cette nuit. Je l'avais lue et adorée jadis dans une autre traduction : la saveur en est demeurée intacte à mes papilles. J'avais un peu peur de casser quelque chose en la relisant : quelquefois même les meilleures sauces rancissent en nous jusqu'à nous les faire moins aimer, peu aimer voire plus aimer du tout, tant l'être humain est fait de matière labile.
Mais Gogol, non ; il ne mange pas de ce pain-là, d'ailleurs ça ne mange pas de pain du tout de le lire via cette merveille de nouvelle. Prenant naturellement la suite de son maître et ami Alexandre Pouchkine, notamment si on la compare au Marchand de Cercueils, Nicolaï Gogol entreprend une nouvelle sur le ton caustique qu'on lui connaît ailleurs (dans le Nez, par exemple, ou le Revizor), tout en s'ingéniant à prendre le parti des humbles, des vaincus, de ceux qui ont les pensées courtes ou qui ne savent pas se vendre.
Ainsi naquit Akaki Akakiévitch Savatkine (un nom aussi grotesque en russe qu'en français et qui fait clairement référence aux savates), fonctionnaire de onzième zone, payé à coups de trique et de coups de pied au cul, paillasson de ses collègues et être transparent totalement incapable de prendre la moindre initiative ou d'assumer une quelconque responsabilité. Son truc à Akaki Akakiévitch, ce sont les écritures : là, dans ce registre (et même dans les registres) c'est un orfèvre, un vrai moine copiste de la haute époque.
Il se satisfait de peu Akaki Akakiévitch, se nourrit d'encore moins et n'espère pas beaucoup plus de l'existence que la joie d'avoir une nouvelle grande et belle page à recopier. Sorti de là, sa vie a les reliefs de la Hollande et le goût de ses fromages. Que voulez-vous ? Avec quatre cents roubles de salaire annuel, c'est déjà heureux de pouvoir manger une fois sur deux !
Aussi, représentez-vous le tonnerre, l'horreur, le cataclysme pour ce brave fonctionnaire lorsque le couturier qu'Akaki Akakiévitch était venu consulter pour le rafistolage de son manteau lui annonce que la pelure élimée qui remplissait jusqu'alors cet office est complètement pourrie et bonne à peine pour se moucher dedans ! Le coût d'un manteau neuf sera d'environ cent-vingt roubles…
Akaki Akakiévitch fait tout ce qu'il peut pour infléchir le verdict du couturier mais au fond de lui-même, il sait bien qu'il a raison et affronter l'hiver de Pétersbourg avec un manteau épais comme une mousseline n'est sans doute pas la meilleure chose à faire. Alors, la mort dans l'âme, notre brave Akaki s'en retournera chez lui, la tête basse en traînant les pieds, puis, se reprenant très vite et comprenant qu'il lui faudra faire durer les semelles, s'engage dans un titanesque travail d'économie au long court.
Jusqu'au jour lointain et fatidique où Akaki, exsangue et famélique pourra enfin poser sur le bout de la table la somme exigée pour la confection de ce manteau dont il a tant besoin. Qu'adviendra-t-il ensuite ? Ça, nul autre que vous ne pourra vous le dire car je refuse catégoriquement de repriser ce tissu, qui, au demeurant, n'est peut-être qu'un tissu de mensonges. J'aurais trop peur de me prendre une veste ou de me faire habiller pour l'hiver…
Mais je vous dirai encore ceci : selon moi, Gogol, dans cette nouvelle, frôle la perfection, ou tout au moins la très, très grande classe. Il bâtit une histoire universelle qui a beaucoup de points communs avec le personnage du vagabond de Charlie Chaplin, qui nous fait passer dans la seconde du rire aux larmes. Que d'émotion, que d'empathie suscitée pour le moins sexy des héros qu'on puisse imaginer, le type le plus court de vue et rébarbatif qui soit, il parvient à nous le faire aimer, à nous mettre mal à l'aise avec nos certitudes. Je vous tire mon chapeau et vous donne mon manteau Monsieur Nicolaï Gogol car vous tutoyâtes le génie avec ce texte. Du moins c'est mon avis qui a encore eu la bêtise de sortir non couvert, autant dire, bien peu de chose par le froid qu'il fait…
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palamede
  25 septembre 2016
Pauvre Akaki Akakiévitch Savatkine !
L'obscur copiste dans un ministère - dont on préfère taire le nom pour éviter les ennuis - est un homme sans ambition mais attaché à son travail et heureux de son sort, malgré les railleries des autres fonctionnaires. Cependant, depuis quelque temps, le froid est devenu plus intense à travers son manteau usé jusqu'à la corde (une robe de chambre comme le nomme ironiquement les autres), et il doit se résoudre à en acquérir un nouveau.
C'est avec ses laborieuses et longues économies et au prix de « la réduction de ses dépenses ordinaires pendant au moins un an » – il est mal payé et ne peut espérer mieux – qu'il peut enfin commander à Petrovitch, son tailleur alcoolique, un pardessus neuf. Mais l'objet fini, qui fait d'abord le bonheur de son propriétaire et l'admiration de ses collègues, va ensuite attirer sur le médiocre conseiller titulaire perpétuel (c'est son grade) le plus grand des malheurs.
Cette bouleversante leçon d’humanité frise l’excellence pour décrire la bassesse, l’égoïsme, la vanité, l’indifférence des hommes, nous sommes profondément émus et tristes face à cette pitoyable existence qui aura toutefois un fantôme railleur et malicieux pour la venger. Le génie de Gogol est de faire du ridicule et sans grade, Akaki Akakiévitch Savatkine, un héros universel, un frère dont la misère nous atteint en plein cœur.
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valsing
  19 mars 2018
Akaki Akakiévitch Bachmatchkine est un petit fonctionnaire
Tant il est timide, il s'exprime de façon décousue
Ses collègues de bureau n'ont de cesse de le piquer
Sa Vie connait un Revers
Lorsque son tailleur refuse de rapiécer
Son Vieux Manteau qui part en lambeaux
Et le contraint de lui fournir un gros « bas de laine »
Pour lui faire peau neuve
A la bonheur, qu'on se le dise !
Ses collègues et lui sont invités chez le « PATRON »
Mais Akaki trop étriqué parmi ces « collet monté »
s'empare de son Beau Manteau
et file à l'anglaise
Voilà qu'à la sortie
Des guenillards
Le battent à plate couture
Et se taillent
Avec son Beau Manteau
Les dés sont jetés !
Akaki veut en découdre
Il implore le plus Haut des Cols Blancs
De remonter la filière
Et d'épingler ceux
Qui lui ont dé'robé
Son Beau Manteau
Il se prend une Veste
Les dés sont pipés !
Pauvre Akaki, sacrément défait
Une loque humaine
Filant du mauvais coton
Son fantôme prend alors la relève
Le Manteau lui sera-t-il restitué ?
Sa doublure s'en occupe !!
Dorénavant, tous fileront doux
Akaki a enfin pris du galon !
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Ambages
  06 août 2016
Une lecture triste. J'avais de la peine pour Akaki Akakiévitch, un homme seul. C'est un simple fonctionnaire qui ne gagne pas assez pour vivre décemment, qui est la tête de turc de ses collègues, qui se heurte à une machinerie administrative sans coeur. Il n'avait pour seule raison de se lever le matin que d'aller à son travail, recopier des textes avec minutie et pour seule passion : disposer d'un nouveau manteau. Cette passion lui étant venue bien malgré lui, sa vieille pelisse, que n'aurait-il fait pour la conserver... Un nouveau manteau coûtait cher et son capuchon, c'était lui, tellement lui, usé jusqu'à la corde.
C'est l'histoire de cet homme et de l'attitude des autres à son égard. C'est aussi une satyre de l'administration russe. Mais c'est beaucoup plus, car ce qui est décrit ne peut être circonscrit à une époque ou à un pays.
J'ai repensé aux cours de récréation, à ces arènes dans lesquelles se jouent des batailles entre les plus forts et le plus faible, bien souvent seul contre le groupe et qui se recroqueville dans son coin, perdant inlassablement contre le chefaillon auto-proclamé que les sous-chefs copient et craignent aussi, peur de tomber en disgrâce et de devenir à leur tour le vilain petit canard. Un exemple parmi d'autres. Et je me suis dit que cette histoire écrite par Gogol était intemporelle.
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Myriam3
  30 décembre 2020
Quel pauvre garçon que ce pauvre Akaki Akakievitch dont le narrateur avait promis de ne pas se moquer! simple fonctionnaire, Akaki fait partie de ces êtres qui vivent leur vie en passant inaperçu, une vie de rien entre un travail routinier sans intérêt et peu de désirs. Peu soucieux de lui-même, manquant d'imagination et d'ambition, il traverse la vie en transparence. La seule initiative qu'il prend, chaque année, consiste à prélever une partie du col de son manteau afin de le rapiécer par endroits, ce qui lui vaut d'être occasionnellement la risée de ses collègues. Arrive pourtant un jour, dans les jours d'hiver extrêmement mordants de Saint-Pétersbourg, où ce manteau mille fois rapiécé et complètement déformé ne suffit plus à protéger son hôte et où celui-ci va devoir s'en faire tailler un nouveau. Oui, mais, avec quel argent payer un manteau de fourrure?
Bien malgré lui, c'est par cet accessoire vestimentaire qu'Akaki verra sa vie chamboulée et gagner en épaisseur jusque bien après sa mort, ce qui lui vaut un rétablissement dans l'ordre des choses en bonne et due forme.
Par cette nouvelle, j'ai renoué avec le plaisir que j'avais eu, étudiante, à lire le Nez et le Journal d'un Fou. Un auteur que je redécouvre donc, qui a l'art de brosser des portraits en quelques mots seulement et d'amener le lecteur à des émotions profondes et contradictoires.
J'aimerais continuer mon exploration des écrits de Gogol, suite à ça.
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   15 septembre 2016
— Eh bien, je te, Pétrovitch… le manteau, ou quoi, le tissu… tu vois, partout ailleurs, il est tout à fait solide, juste un petit peu de poussière, et, vieux, on pourrait croire, mais neuf, juste, là, à un endroit, un petit peu, ou quoi… sur le dos, et encore un petit peu sur l'épaule, il s'est usé, un peu, et puis, sur cette épaule, là un petit peu — tu vois, et puis c'est tout… Rien comme travail…
Pétrovitch prit la capote, la disposa d'abord sur la table, l'examina longuement, hocha la tête, tendit le bras vers le rebord de la fenêtre pour saisir une tabatière ronde avec le portrait d'un général, mais de quel général, personne ne pouvait le dire, parce que l'endroit où se trouvait le visage avait été percé par un doigt et recollé à l'aide d'un petit papier plié en quatre. Après une prise de tabac, Pétrovitch ouvrit grand la capote, les bras écartés, la regarda face au jour et hocha la tête à nouveau. Ensuite, il retourna le revers, hocha la tête encore, rouvrit le couvercle avec le général, et, après s'être bourré le nez de tabac, referma la tabatière, la cacha et dit enfin :
— Non, pas moyen de réparer : la mise est mal en point !
À ces mots, Akaki Akakiévitch sentit son cœur se serrer.
— Pourquoi ça, pas moyen, Pétrovitch ? dit-il (on aurait cru la voix suppliante d'un enfant), c'est juste un peu aux épaules que c'est un peu usé, tu as bien des petits bouts, enfin…
— Les petits bouts, on les trouve, dit Pétrovitch, mais pas moyen de coudre dedans ; le machin est complètement pourri, tu mets l'aiguille, ça se débine dans tous les coins.
— Mais, si ça se débine, toi, tout de suite, une petite pièce.
— Y a nulle part où fixer, la petite pièce, elle aura plus de support nulle part, c'est trop usé. Ça tient juste parce que c'est du drap, mais, un souffle de vent et ça s'envole.
— Bah, toi, renforce-le. Mais comment ça, ou quoi !
— Non, dit Pétrovitch d'un ton ferme, y a rien à faire du tout. Le machin est mort. Vous feriez mieux, quand le froid de l'hiver viendra, de vous mettre des bandes molletières, parce que, les bas, ça réchauffe pas. C'est les Allemands qu'ont trouvé ça, pour se faire de l'argent (Pétrovitch aimait, à l'occasion, envoyer une pique aux Allemands) ; mais le manteau, c'est clair, il faudra vous en faire un neuf.
À ce mot de " neuf ", Akaki Akakiévitch sentit comme un voile devant les yeux, et tout ce qui se trouvait dans la pièce se mit à se mélanger. Il ne voyait clairement que le général au visage collé par le bout de papier sur le couvercle de la tabatière de Pétrovitch.
— Comment ça, un neuf ? dit-il, comme s'il était toujours dans son rêve, mais je n'ai pas d'argent pour ça.
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valsingvalsing   21 mars 2018
Il rentra chez lui tout radieux, se dévêtit et pendit précautionneusement son manteau contre le mur, non sans en avoir encore admiré, et le drap, et la doublure ; puis il sortit sa vieille capote effilochée pour la comparer au manteau ; mais en la regardant il ne put se défendre de rire : la différence était vraiment par trop énorme ! Et tout le long de son repas, un ricanement sarcastique plissait ses lèvres chaque fois qu'il songeait à l'état lamentable de sa vieille houppelande.
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Under_the_MoonUnder_the_Moon   22 décembre 2014
C'est peu dire qu'il servait avec zèle- non, il servait avec amour. [...] Si on lui avait donné des primes en relation avec son zèle, il se serait retrouvé, peut-être, à sa plus grande surprise, conseiller d'État ; mais ce qu'il avait gagné, comme disaient les malins, ses camarades, c'était zéro en boutonnière, et des hémorroides au bas des reins.
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tolstoievskitolstoievski   17 décembre 2017
Des bruits coururent à Pétersbourg, selon lesquels, au pont Kalinkine et bien au-delà, la nuit, on avait vu apparaître un mort en uniforme de fonctionnaire qui cherchait un manteau volé et qui, sous le prétexte de ce manteau volé, arrachait de toutes les épaules, sans distinguer les rangs et les titres, tous les manteaux : les manteaux en peau de chat, de castor, ouatinés, en raton, en renard ou en ours, — bref, tous les genres de fourrures et de peaux que l'homme peut avoir inventés pour recouvrir la sienne. Un des fonctionnaires du département avait tout de suite reconnu Akaki Akakiévitch ; mais cela lui inspira une telle peur qu'il se mit à courir à toutes jambes, ce pourquoi il fut incapable de bien distinguer, il vit seulement que, l'autre, de loin, le menaçait du doigt. De tous côtés, on vit affluer des plaintes comme quoi les dos et les épaules, passe encore si c'était seulement ceux des conseillers titulaires, mais même ceux des conseillers secrets, se voyaient exposés à un rhume généralisé pour cause d'arrachages nocturnes de manteaux. La police reçut l'ordre d'arrêter le mort coûte que coûte, mort ou vif, et de le châtier, à titre d'exemple, de la façon la plus impitoyable, et elle faillit même réussir.
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Under_the_MoonUnder_the_Moon   22 décembre 2014
[...] il s'était mis à boire pas mal, surtout les jours de fête, d'abord les grandes, puis, sans distinction, toutes les fêtes d'église notées par une petite croix sur le calendrier.
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Vidéo de Nikolai Gogol
Nicolas Gogol : Le Revizor. Adaptation radiophonique et production : Radio Diffusion de la France d’Outre-Mer. Par Françoise Grimal. Réalisation : Serge Ligier. Première diffusion le 7 mai 1958 sur la Chaîne Nationale. Le Revizor (en russe : Ревизор) est une comédie en cinq actes de Nicolas Gogol créée et publiée en 1836. Insatisfait, l'auteur a continué à travailler sa pièce de théâtre et en a livré une seconde mouture en 1841. Gogol écrit cette pièce à l'humour corrosif sur une idée qu’Alexandre Pouchkine lui avait donnée en octobre 1835. Il compose une satire sur le pouvoir russe et s'attaque ouvertement aux abus de l'administration et à la corruption. Argument : Le bourgmestre et toute l'administration d'une petite ville de la province russe sont en émoi, dans l'attente du « Revizor », inspecteur envoyé “incognito” par le gouvernement. Dans la panique que provoque cette arrivée, les fonctionnaires et autres officiels de la ville, qui ont bien des choses à se faire pardonner, débordent alors d'activité et prennent toutes sortes d'initiatives pour dissimuler leurs méfaits. Comment recevoir cet inspecteur au mieux ? Et d'ailleurs, comment l'identifier ? Deux habitants croient le reconnaître en la personne d'un jeune voyageur exigeant récemment arrivé à l'auberge. Au lieu de l'ardoise qu'il attend, celui-ci va être couvert d'honneurs et de flatteries. Même après avoir réalisé qu'il s'agit d'un quiproquo, le jeune homme se jouera de la méprise des fonctionnaires qui, abusés et terrorisés, se prêteront à toutes les bassesses pour complaire à celui qu'ils imaginent être le « revizor », allant jusqu'à croire habile de devancer ses attentes quand il n'en formule même pas. Avec : Jacques Destoop (Ivan Alexandrovitch Khlestakov, Le “Revizor”) Gaston Vacchia (Anton Antonovitch Skvoznik-Dmoukhanovski, Le gouverneur) Claude Evrard (Artemi Filipovitch Lafraise, Le surveillant des établissements de bienfaisance) Jean Saudray (Ammos Fiodorovitch Liapkine-Tiapkine, Le juge au tribunal) Claude Vernick (Louka Loukitch Khlopov, L’inspecteur de l’enseignement) Alain Souchère (Ivan Kouzmitch Chpékine, Le directeur des postes) Michel Bernardy (Piotr Ivanovitch Bobtchinski, propriétaire terrien) Serge Merlin (Piotr Ivanovitch Dobtchinski, propriétaire terrien) Raymond Jourdan (Ossip, le valet d’Ivan Alexandrovitch Khlestakov) Guy Richard et Pierre Gurgand (Les marchands) Chantal Darget (Anna Andréïevna, la femme du gouverneur) Christiane Lasquin (Maria Antonovna, la fille du gouverneur) Sources : France Culture et Wikipédia
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Dans la datcha de Gogol

Que l'on m'apporte mon ..........?............. Les soirées sont fraîches à Saint Petersbourg, et voyez- vous... d’ailleurs... selon moi... je le crois encore bon... sauf un peu de poussière... Eh ! sans doute il a l’air un peu vieux... mais il est encore tout neuf... seulement un peu de frottement... là dans le dos...

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