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ISBN : 2505072752
Éditeur : Dargaud (14/09/2018)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 55 notes)
Résumé :
Coureur, menteur, buveur, noceur... Gabriel Lesaffre a toutes les qualités. Depuis l'enfance, il est en rupture avec son milieu familial. Épris de liberté, il ne supporte pas l'autorité. Un jour, il tombe amoureux d'une lointaine cousine, Claudia. Elle a dix ans de moins que lui. Coup de foudre, mariage, trois enfants : Gabriel se laisser séduire par les charmes de la vie de couple et les délices du confort bourgeois. Mais ses vieux démons se rappellent à son bon so... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  11 novembre 2018
À la terrasse du café Maury, la discussion est animée et virulente entre Gabriel Lesaffre et son avocat. Suite au courrier du liquidateur, l'affaire de Gabriel, un domaine forestier au coeur de la forêt tropicale, tourne au vinaigre. Considérant la discussion close bien que non réglée, ce dernier quitte la table et rejoint, titubant, son pick-up. Il en redescendra chancelant, se tenant la tête à deux mains, la chemise maculée de sang. Il décèdera peu de temps après...
Gabriel, aîné d'une fratrie de quatre enfants, nait en 1945 à Paris. Petit garçon chétif mais vif, rétif aux formes les plus bénignes d'autorité, il connaitra les exclusions, les punitions et les châtiments corporels. Après des études ratées, un service militaire loin d'être exemplaire, il occupera divers postes à caractère commercial à Biarritz. Son goût immodéré pour l'alcool lui causera de nombreux accidents de voiture. Accidents auxquels il réchappera miraculeusement. de sa rencontre avec Claudia naîtra trois enfants, Mathilde, Simon et Martin. Mais les vieux démons de l'homme volage, menteur et épris de liberté ressurgiront bien vite. Après un divorce douloureux, il réussira, par de belles paroles et promesses, à obtenir la garde de ses deux aînés avec qui il partira en Afrique équatoriale, là où il a son domaine...
Coureur, buveur, noceur, menteur, véritable électron libre, négligeant, Gabriel Lesaffre n'est, a priori, pas le genre de personnage que l'on aime. Et pourtant, cet homme, au caractère impétueux, suscite non seulement de l'intérêt mais aussi une certaine compassion. Incapable d'aimer ses enfants, c'est pourtant avec eux qu'il s'installera dans son domaine forestier, possession de sa famille depuis des années. Mais, en gérant et comptable désastreux, souvent dépassé mais teigneux, il se voilera sans arrêt la face. Pierre-Henry Gomont nous offre un album foisonnant et remarquable de par sa narration maîtrisée et ses dialogues savoureux. Entre fiction et biographie, cette fresque romanesque se révèle captivante de bout en bout. de par ses couleurs chaudes et son trait élégant, l'auteur nous plonge dans une ambiance tropicale et suffocante.
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celestineh
  02 janvier 2019
Malaterre semble avoir été inspiré par le père de l'auteur.
Gabriel est menteur, buveur, volage, superficiel et égocentrique. Il a acheté un domaine dans la forêt équatoriale qui a appartenu autrefois à sa famille. Il veut en reprendre l'exploitation puis le léguer à ses enfants. Au regard de son peu d'appétence pour la vie familiale, il est divorcé depuis plusieurs années et ses trois enfants vivent avec leur mère à Paris et ont peu de contacts avec Gabriel. Il met en place une stratégie pour convaincre ses deux aînés de venir s'installer avec lui dans le domaine. Mathilde et Simon acceptent et partent donc s'installer à 5000 kms de Paris... Ils vont être totalement livrés à eux-mêmes et découvrir la personnalité difficile de ce père qu'ils ne connaissaient que très peu jusqu'alors.
J'ai beaucoup aimé ce roman graphique et je découvre cet auteur.
La narration est de très grande qualité, avec un beau style littéraire, et j'ai été happée par le récit sans m'ennuyer une seconde.
Le dessin n'est pas en reste : l'auteur a su rendre la moiteur de la forêt et des paysages équatoriaux. Et surtout, il dessine avec talent et humour son personnage principal, Gabriel qui s'impatiente, éructe, s'énerve, boit trop etc..
De la très belle bande dessinée que je recommande chaudement !
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Bazart
  14 novembre 2018
Pierre Henry Gomont nous avait épaté il y a quelques années avec son adaptation du roman de Tabucchi "Pereira Prétend".
Cette année, il revient avec une histoire inédite qui pourrait faire penser à la saga des Rougon-Macquart. avec au centre de son récit un héros proche des oeuvres de Zola, un homme qui ne pense qu'à lui et à assouvir sa soif d'aventures envers et contre tous, alors qu'il devrait normalement gérer une imposante entreprise familiale
Un personnage autant égocentrique qu'excessif ,hâbleur décadent et assez odieux , que Gomont parvient à nous faire aimer grâce à un fort habile talent de portraitriste.
Le dessin est à la mesure du personnage avec une dominante verte qui irradie toutes les planches. et qui déborde de trouvailles visuelles et aussi énergique et tourbillonnant que son héros au visage tranchant de Gabriel.
Une histoire captivante, hantée par l'urgence qui va à l'essentiel.
Assurément de la bien belle ouvrage !
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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DreamBookeuse
  14 octobre 2018
Malaterre est une bande dessinée / roman graphique de Pierre-Henry Gomont que l'on retrouve pour la première fois dans un ouvrage entièrement réalisé par ses soins du dessin à la scénarisation. Elle fait environ 188 pages, un espace de création énorme pour une histoire dense et foisonnante, à l'intérieur de laquelle je me suis retrouvée et perdue à la fois. Une relation des enfants au père bien différente de la mienne mais terriblement accrocheuse.
Mon résumé
Gabriel, père alcoolique et globalement absent de la vie familiale décide de racheter un domaine forestier en Afrique équatoriale fondé par ses ancêtres et perdu il y a peu. Bien décidé à redorer le blason familial Gabriel se lance à corps perdu dans cette quête ambitieuse et dévorante et emmène ses deux enfants aînés, Simon et Mathilde, laissant derrière eux Martin, leur petit frère et Claudia la mère de ses enfants dont il est séparé depuis peu.
Dans son envie irrépressible de bien faire les choses et de laisser un héritage à ses enfants, Gabriel déchire le cercle familial, détruit les liens filiaux et entraîne sa famille vers la chute. A Malaterre, les deux jeunes adolescents se découvrent une liberté nouvelle et sauvage tandis que leur mère se bat pour récupérer ses enfants et reconstruire un foyer.
Mon avis
Gabriel est un personnage détestable. Vraiment. Il est arrogant, alcoolique, violent, égocentrique et égoïste. Et il meurt. Pas de spoil on le sait dès le début de la bande dessinée. Et pourtant au fur et à mesure de la bande dessinée on apprend à le connaître, à apprécier son côté revanchard, ses excentricités, à comprendre ses motivations qui prennent le mauvais chemin, ses espoirs qui se délitent sous ses yeux. On comprend que tout n'est peut-être qu'une question de choix et qu'il n'aura pas pris les bons.
Malaterre traite de ce rapport qu'entretiennent les enfants à leur père. Cette relation qui va évoluer, s'étendre, se resserrer. Alors que Gabriel semble bien loin de l'amour paternel que l'on pourrait espérer, ne ressent-il pas un pincement au coeur lorsqu'il oblige son fils à faire ses bagages ? N'y a t-il pas comme une colère honteuse à faire partir Martin vers sa mère alors qu'il désespère de rester avec ses frères et soeurs dans cette jungle sauvage ? Et cette fumée, si expressive qui sort de sa cigarette… ne pressent-on pas une certaine forme d'amour là dedans ? Maladroite, dangereuse, mais là, quelque part, enfouie sous un masque de colère et des yeux injectés d'alcool.
La bande dessinée est extrêmement dense aussi bien visuellement que textuellement. Pierre Henry Gomont mélange les bulles de la bande dessinée et les textes du roman graphique ce qui donne un rendu extrêmement expressif. Mais il en va de même du visuel foisonnant de détails, de végétations, dans des teintes virtuoses de vert et d'orange. Point bonus pour les « bulles-pensées » où, au lieu d'écrire ce que pensent ses personnages, le scénariste et dessinateur use de l'action visuelle pour transmettre un message, une pensée, une imagerie intérieure. On le retrouve notamment très souvent chez Claudia, cette mère célibataire que tous semblent trahir : ses enfants en partant et en mentant, parfaits petits pions dans le jeu de leur père, Martin en ne souhaitant pas rentrer, et son ex mari en remportant haut la main tous les procès et mises en justice qu'elle tente. Combien de fois la verrons-nous en pensée un couteau dans le dos ? On la voit peu, mais chaque vignette est une souffrance.
Parce qu'elle espère encore et toujours que Gabriel dégoûtera ses enfants, que la cohabitation « devrait suffire à les convaincre ». Tout juste arrivés dans ce pays inconnu où tout est prétexte à l'aventure les deux adolescents en prennent plein les yeux. Un domaine gigantesque, une maison coloniale magnifique, des paysages de rêve. Ils s'y voient déjà, futurs dandy de ce monde affriolant… sauf que le lycée est à des kilomètres et qu'ils ne côtoieront cette vie là que quelques jours par mois. Commence l'ennui. Puis les escapades. Puis l'adolescence.
Tout sonne extrêmement juste, portée par des images musicales toute en légèreté, la vie des deux adolescents devient une bulle d'air, une respiration dans les pages. Nous suivons avec attention l'emprunt caché de la voiture de leur père, les escapades nocturnes, les fugues cavalières, les débuts de l'amour, du sexe et de l'alcool. Gabriel au loin, dans son domaine forestier, c'est la liberté qui leur tend les bras.
Les planches se succèdent entre découverte et redécouverte et nous alternons avec la sauvagerie bienheureuse de l'adolescence et la lente descente aux enfers de Gabriel, ses choix, les arnaques, ses colères. Jusqu'au bout. Jusqu'à ce que les enfants eux-mêmes dérapent et retournent chez eux, contaminés par cette colère, cette perte de repères. Jusqu'à ce que Gabriel meurt. Rien ne s'arrête ici, Gabriel leur a encore laissé un dernier cadeau. Un cadeau d'adieu à prendre ou à laisser.
A quelques pages de la fin je n'ai pas pu m'empêcher d'être émue. Sans me reconnaître dans les personnages j'y ai peut-être reconnu d'autres personnes, un peu mon grand père dans le personnage de Gabriel, et donc un peu mon père et mes oncles et tantes dans les personnages des enfants. le message est beau et puissant, peut-être un peu cathartique pour l'auteur, comme un dernier message de paix.
En résumé
Malaterre est une bande dessinée remarquable, peut-être la plus belle et la plus aboutie que j'ai lue jusqu'à présent. C'est une claque visuelle et émotionnelle qui m'a transportée dans cette jungle luxuriante où tous les possibles se mêlent : aimer un père détestable, trouver une liberté mais lui préférer la prison, partir à reculons et finalement ne rien regretter… le texte et les dessins, emprunts autant de violence et de poésie, de colère et de tendresse forment une invitation à l'ailleurs, à la découverte de soi et de ce père que l'on hait, et peut-être même à une forme de paix intérieure, équatoriale, foisonnante. Un coup de coeur !
Lien : https://lesdreamdreamdunebou..
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ajc2ht
  10 janvier 2019
Tout est dit dans la 4e de couverture :
"Gabriel veut racheter le domaine de Malaterre, l'exploitation que ses ancêtres ont bâtie au coeur de la forêt équatoriale il y a plus d'un siècle. Partir, s'installer, reconstruire ce qui a fait le prestige des Lesaffre. Puis passer la main à ses enfants.
Mais il ne connaît rien au métier de forestier, et ignore tout de ce pays lointain. Il faudrait tout risquer, emmener les deux aînés, les éloigner de leur mère et déchirer la fratrie.
Tout cela, bien sûr, est parfaitement déraisonnable."
Mais Gabriel Lesaffre le fait quand même. Personnage mythomane, menteur, manipulateur, alcoolique, égoïste, raciste et irresponsable, il s'arrange pour emmener avec lui Mathilde et Simon, abandonnant sans vergogne le petit Martin à sa mère Claudia, à Paris.
Tout cela pour quoi ? Pour reprendre un domaine en Afrique équatoriale ayant appartenu il y a longtemps à un aïeul aussi inconséquent...
Livrés à eux-mêmes, Mathilde et Simon se font heureusement des amis qui leur font goûter les joies d'une liberté adolescente dans un pays luxuriant.
Seulement, avec un tel père, tout ne peut aller que de mal en pis, jusqu'à la conclusion logique et finale où l'on découvre qu'il a encore joué un tour de cochon à ses enfants.
Une triste histoire, sur la vie d'un personnage qui n'attire que peu de sympathie. On sent combien Pierre-Henry Gomont a mis de sincérité dans la réalisation de cet album. Les dessins, énergiques, et la mise en couleur rendent parfaitement compte de l'ambiance qui se dégage de ces pages.
Pourtant, je n'ai pas accroché. Peut-être n'étais-je pas dans la bonne disposition d'esprit pour cette lecture.
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critiques presse (6)
Telerama   17 décembre 2018
Dans “Malaterre”, Pierre-Henry Gomont s’inspire de son histoire personnelle pour conter un éveil à la nature et à la liberté, tout en traçant le portrait d’un homme complexe.
Lire la critique sur le site : Telerama
ActuaBD   11 décembre 2018
Entre roman d'initiation, épopée exotique et saga familiale, le récit d’inspiration autobiographique de Pierre-Herny Gomont mêle moiteur africaine, rapport au père et vision éthylique d'une vie fantasmée. Attention, chef-d’œuvre!
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BoDoi   21 novembre 2018
Par un trait énergique, griffonné, énervé, il montre ce personnage gesticuler, éructer, picoler, dans des scènes où la couleur joue un vrai rôle narratif et dans des pages aux compositions variées et pertinentes, qui permettent d’avaler ces près de 200 pages sans jamais s’ennuyer.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Lexpress   29 octobre 2018
Malaterre est avant tout un grand livre, qui a la puissance des souvenirs autobiographiques trop longtemps contenus et qui jaillissent soudain en gerbes rageuses sur la page. On a écrit "livre" plutôt que bande dessinée, tant c'est l'écriture fluide et juste qui frappe dès les premières lignes.
Lire la critique sur le site : Lexpress
BDGest   09 octobre 2018
Malaterre confirme le réel talent de conteur au style ambitieux et flamboyant, à l'image de son héros en somme.
Lire la critique sur le site : BDGest
BDZoom   28 septembre 2018
C’est d’une vitalité et d’une séduction fascinante, mêlant l’inabouti à l’expressivité maximum. Du grand art, qu’il faut redécouvrir dans son dernier opus « Pereira prétend », adapté de Tabucchi, éblouissant d’ingéniosité narrative.
Lire la critique sur le site : BDZoom
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
marina53marina53   11 novembre 2018
Quelle famille n'est pas un jour vouée à se défaire ? Quelle famille ne cache pas en son sein de petits secrets honteux qui, sous certaines conditions de température et de pression, peuvent dégénérer en de cruelles ruptures ? Et même, s'il existait une famille parfaite, ne serait-ce pas la chose la plus terrifiante ? Grandir dans le carcan d'une perfection imposée ?
Commenter  J’apprécie          240
DreamBookeuseDreamBookeuse   14 octobre 2018
Ah mon petit Papa, que je voudrais être avec toi et te tenir la main en ce jour mauvais. Tu grimpes sur ce navire qui t’emmène loin, ailleurs, vers on ne sait quelle Amérique. Sur ton cou frêle, mon petit Papa, les sutures lâchent, le coeur s’est emballé, s’est comprimé, il a éclaté et les coutures ont lâché, une à une ou bien toutes à la fois, on ne sait pas. Et ton sang se mêle à la terre déjà rouge, ce n’est pas ton coeur, c’est tout ton corps qui lâche. Ça fait si longtemps que tu le mets au supplice. Maintenant tu rends les armes et nous sommes loin. Tu sais, ta mort, je l’ai appelée de mes voeux que nous habitions avec toi. J’ai prié pour que tu dérapes, pour que tu heurtes un de tes précieux arbres, lancé à pleine vitesse et les yeux pleins d’alcool. Mais ne te trompe pas, mon petit Papa. Nous ne sommes pas soulagés. Je ne savais pas à l’époque que j’avais beau te haïr, je t’aimais quand même.
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ajc2htajc2ht   10 janvier 2019
J'ai prié pour que tu dérapes, pour que tu heurtes un de tes précieux arbres, lancé à pleine vitesse et les yeux plein d'alcool. Mais ne te trompe pas, mon petit Papa. Nous ne sommes pas soulagés. Je ne savais pas à l'époque que j'avais beau te haïr, je t'aimais quand même.
Commenter  J’apprécie          50
DreamBookeuseDreamBookeuse   14 octobre 2018
Parce qu’il y avait quelque chose que les enfants eux mêmes ne savaient pas encore, quelque chose qui ne faisait que poindre à l’orée de leurs jeunes consciences : de l’absence de Gabriel, ils s’accommoderaient parfaitement beaucoup mieux que de sa présence, en fait.
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Videos de Pierre-Henry Gomont (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pierre-Henry Gomont
Après "Pereira prétend" salué par la critique, Pierre-Henri Gomont revient chez Dargaud avec un one shot diablement palpitant, "Malaterre", récompensé par le Grand Prix RTL de la BD 2018. Entre histoire personnelle et fiction, il montre une nouvelle fois sa capacité à emporter le lecteur. A Saint Malo, nous avons rencontré cet auteur qui monte. Gomont et merveilles pour planetebd !
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