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Fernando Puig Rosado (Illustrateur)
ISBN : 2070612554
Éditeur : Gallimard Jeunesse (15/03/2007)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 402 notes)
Résumé :
Écoutez bien monsieur Pierre: il va raconter aux enfants de papa Saïd des histoires très très vraies et très très sérieuses. Celle du petit diable qui désespérait sa famille parce qu'il voulait être gentil. Celle du sultan qui épousa une patate, celle du prince et de la sirène, celle du cochon qui avala l'étoile Polaire, ou encore celle du nigaud qui alla chercher "je ne sais quoi", et rendit tout le monde heureux... Portés par la malice de Pierre Gripari, ces conte... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Pois0n
  03 août 2018
On pourrait s'interroger sur la nature des « contes de la rue Broca » composant ce second recueil... Si le premier s'articulait véritablement autour des habitants de ladite rue, ceux-ci sont ici relégués au rang de guest-stars le temps d'une unique histoire.
Globalement, l'ambiance s'avère très différente ; là où le premier livre renouvelait avec brio le genre du conte en lui donnant une saveur plus contemporaine, on a ici affaire à quelque chose de beaucoup plus classique. Non, vous n'échapperez pas aux histoires de princes et princesses...
Ceci dit, il faudrait être de sacrément mauvaise foi pour réellement se plaindre, puisque le talent de Pierre Gripari est, lui, tout à fait intact malgré cette perte de fraîcheur.
Le recueil commençait pourtant bien, entre l'histoire du petit diable bourrée de bonnes idées (en plus d'être une ode à la persévérance ainsi qu'à à la tolérance), et celle de la patate et de la guitare, intrinsèquement la moins bonne du livre mais de loin la plus originale (pour ne pas dire « perchée »). C'est ensuite que les choses se corsent.
« La maison de l'oncle Pierre » se lit avec plaisir, bien que prévisible d'un bout à l'autre. C'est l'histoire de fantôme que vous avez déjà lue sous d'autres formes un milliard de fois ailleurs. Il en sera de même pour la dernière, « Je-ne-sais-qui, je-ne-sais-quoi », qui reprend la structure de certains contes traditionnels bretons et russes (voire de certains contes tout court) : cette fois, ça se lit, mais avec un méchant goût de réchauffé.
Quid des deux autres récits, « Le prince Blub et la sirène » et « Le petit cochon futé » ? Eh bien, ils relèvent, à eux seuls, le niveau.
La première a beau être aussi peu originale que prévisible, elle n'en reste pas moins vraiment très bien écrite, bien rythmée, non dénuée d'idées sympathiques (). On y retrouve le côté délicieusement acide des histoires du premier tome ; bref, c'est clairement la meilleure du recueil.
La seconde, c'est le retour à la rue Broca et aux personnages que l'on connaît. Après toutes ces aventures sans eux, c'est presque comme retrouver de vieux amis ! Le fantastique le plus complet se mêle joyeusement au décor banal de l'épicerie-buvette, pour un résultat aussi détonnant qu'efficace. On passe du mystique (le petit dieu créant un monde avant d'aller se coucher) au poétique (la jeune Aurore décrochant les constellations du ciel) puis au quotidien en l'espace de quelques pages, soit l'inverse de la majorité des contes traditionnels, où l'on part de l'ordinaire pour glisser vers le merveilleux. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que cette inversion du procédé se révèle très efficace.
Bref, le bilan est un peu plus mitigé que pour « La sorcière de la rue Mouffetard ». On a l'impression d'avoir affaire à un reliquat, à des contes qui auraient été écartés du précédent recueil. Pourtant, tous sont réussis (hormis peut-être l'histoire de la patate) et valent le coup d’œil, voire même plus que ça (oui, cette histoire de sirène est VRAIMENT chouette).
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jeunejane
  23 août 2014
Pierre Gripari était un auteur génial et a enchanté les enfants de ma classe de CE2 . Dans ses contes, on y rencontre énormément d'humour et de tendresse comme le moment où les enfants vont se blottir sur genoux du fantôme de l'oncle Pierre et s'y enfoncent. On y rencontre aussi des situations inattendues où le petit diable a décidé d'être gentil au contraire de ses parents.
C'est plus qu'un régal !
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DamePlume
  07 août 2016
Je vais parler ici, de la version audio.
La voix de Pierre Gripari est un régal. Il a un don de conteur, cet homme. Ce jeu de voix, ce ton qu'il prend, nous plonge dans les histoires comme si nous y étions. L'humour côtoie les situations les plus étonnantes, où souvent on apprend que rien n'est immuable.
Les morales glissées sont parfois judicieuses et intéressantes, mais aussi parfois un petit peu "trop" (la fée qui se marie pour avoir les conseils avisés d'un mari parce qu'elle ne sait plus quoi faire... mon féminisme a bondi, je n'ai pas apprécié, j'ai donc discuté avec mes enfants de cet aspect inadapté). Sans doute, pour moi en tout cas, un petit peu trop de religion là-dedans, l'occasion là encore, de beaucoup parler avec les enfants.
Beaucoup de tendresse pour ces histoires.
Note : 4,7/5
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aaahhh
  06 août 2012
Aussi drôles que le premier volet des contes de la rue Broca, le gentil petit diable et ses espiègles amis rivalisent sans peine avec la sorcière au placard à balais et ce recueil est classé tout en haut du podium de mes bons souvenirs d'enfance! Il va s'agir ici d'un petit diable pas assez méchant, d'un cochon trop gourmand, et d'une patate amoureuse... autant de petits héros drôles et attachants dans des histoires coquines et poétiques! A lire à tous les enfants du monde!
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cicou45
  21 juillet 2011
Vous souvenez vous de la "Sorcière du placard au balais" que le lecteur découvrait dans le premier tome des contes de la rue Boroca ? Eh bien dans ce deuxième tome, vous découvrirez six autres contes de Pierre Gripari qui vous permettront de rêver un peu comme avec l'histoire du "gentil petit diable" ou celui du "roman d'amour d'une patate" pour ne vous en citer que quelques-uns. C'est vrai ça, pourquoi une patate n'aurait-elle pas le droit de tomber amoureuse. Si vous voulez le savoir, je vous conseille vivement de retomber en enfance quelque temps afin de découvri ces merveilleux contes. Un petit bémol ce pendant, j'ai tour de même préféré le tome 1.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
aaahhhaaahhh   06 août 2012
Il était une fois un joli petit diable, tout rouge, avec deux cornes noires et deux
ailes de chauve-souris. Son papa était un grand diable vert, et sa maman une diablesse noire. Ils vivaient tous les trois dans un lieu qui s’appelle l’Enfer, et qui est situé au centre de la Terre.
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didaeodidaeo   30 décembre 2012
alors est ce que vous peux me aider . est ce que vous me pouvez dire une resume de la histoire le gentil petit diable . sil vous plait -_-
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camo77camo77   14 avril 2012
Il était une fois une patate-une vulgaire patate, comme nous en voyons tous les jours- mais dévorée d'ambition. Le rêve de sa vie était de devenir une frite. Et c'est probablement ce qui lui serait arrivé, si le petit garçon de la maison ne l'avait volé dans la cuisine.
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mandrake17mandrake17   02 août 2017
Les sirènes, ce sont les femelles des ondins. Et les ondins sont immortels. Du fait qu'ils sont immortels, ils ne meurent pas. Du fait qu'ils ne meurent pas, ils n'iront pas au Ciel. Du fait qu'ils n'iront pas au Ciel, ils ne verront pas Dieu. En conséquence, ils devraient être tristes... Mais ils ne sont pas tristes, au contraire! Ils sont gais comme des étourneaux! Donc, ce sont des démons! Leur existence, à elle seule, est une insulte pour le bon Dieu.
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mandrake17mandrake17   04 août 2017
Tout le monde est heureux dans le royaume. Tout le monde, sauf la reine-mère qui reste morne, sèche et triste. Mais elle se console en se disant qu'elle est seule dans son bon sens, et que les autres sont tous fous.
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Videos de Pierre Gripari (14) Voir plusAjouter une vidéo
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Pierre Gripari lit "Les derniers jours de l'Eternel" (1990)
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