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EAN : 9782221216781
176 pages
Robert Laffont (03/01/2019)
3.88/5   45 notes
Résumé :
« Ici seront racontées les histoires vraies de tatoués qui ne se connaissent pas et ne se connaîtront jamais et qui pourtant ont accompli le même voyage, la même odyssée. Un passage entre ce qu’on ne sera plus et ce que l’on devient. Et dans ce genre d’acte, il y a toujours du vivant et du mort, le présent et le passé. Toutes les histoires sont vraies, tous les personnages ont existé et existent. Ils se font tous écho, réveillent leurs tatouages ensemble. C’est un l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
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Parce que les tatouages sont notre histoire... ou plutôt mon histoire, à mon avis, tous les tatoués, voire les passionnés pourront s'identifier à travers les différents témoignages des protagonistes.
Quand on décide de se faire tatouer, en général, c'est mûrement réfléchi. On sait que cela sera gravé, encré à tout jamais dans notre peau, parfois caché, parfois aux yeux de tous, alors, on ne peut se permettre de faire n'importe quoi. Mais ça reste avant tout notre choix, notre décision, notre corps.
Pour diverses raisons, on se lance pour la première fois avec un peu d'appréhension : vais-je le regretter ? Et si ça cicatrise mal ? Et la famille ? Parfois, la religion s'en mêle aussi. Puis, une fois l'aiguille pénètre la peau, il est généralement trop tard pour faire machine arrière. Seulement, après la dernière goutte d'encre, le tatouage terminé, on le regarde, fier, ému, le sourire aux lèvres. Une nouvelle personne. On se sent différent. Comme un renouveau ou une continuité. Et tout ça, on le ressent à chaque page, chaque ligne et témoignage de ce roman.

La porte s'ouvre, un client, son histoire, son tatouage. Certains arrivent pour cacher une cicatrice, recouvrir une croix gammée faite en prison, l'inverse, ou désirent se faire tatouer pour ne pas oublier l'être perdu, l'enfant décédé, une amitié, l'amour, un cancer, s'émanciper... Tellement de raisons qui poussent l'être humain à se faire encrer. Mais qui nous sommes pour juger, en fait ? Personne.

Histoires personnelles, intimistes, mêlées à quelques légendes lointaines, on se sent tout d'un coup proche de celui ou celle qui raconte, face à son tatoueur, un patient face à son psychologue, un ami. C'est touchant, c'est profond, ça brille.

L'auteure Héloïse Guay de Bellissen y rajoute un plus, en donnant la voix à notre épiderme. Cette peau qui souffre sous l'aiguille pour inscrire une nouvelle histoire. Ne rien oublier.

J'ai tout aimé dans ce livre. Tout est beau, magique, douloureux. La plume est poétique, fluide. Rien à dire. Je ne peux que vous recommander ce petit bijou pour découvrir, sourire, s'imaginer, et décider ou pas.
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Je remercie Babelio et les éditions Robert Laffont pour l'envoi de ce livre. En tant que tatouée et fan de cet art, je suis toujours attirée par les livres sur le sujet. J'en ai déjà quelques-uns, surtout présentant des oeuvres de tatoueurs (dont les très bons « La Veine Graphique » de chez Noire Méduse, que je vous recommande chaudement !), j'avais lu un témoignage de tatoueur (Mémoires d'un Tatoueur), mais dans ce livre, c'est encore différent. Au travers de la voix de l'auteure, on découvre non seulement son expérience du tatouage, mais aussi celles d'autres tatoués qui ont livré leur histoire.

La présentation des chapitres est assez spéciale dans son découpage : le titre est un verbe à l'infinitif (changer, s'édifier, couper…), le sous-titre est le nom d'une personne. Ensuite vient une partie en italique dans laquelle il y a un mot, puis une sorte de définition/ réflexion autour du mot par l'auteure (par exemple, « la peau », « le sentiment amoureux », « la cicatrice »…). C'est dans ces petits textes que l'auteure révèle ses propres expériences concernant le tatouage, mais aussi des pensées, des observations sur l'influence, l'impact de cet art sur les gens qui le pratiquent, le portent et « les autres ». J'ai beaucoup aimé ces petites contemplations, qui m'ont fait aussi réfléchir à ma propre pratique du tatouage et à l'impact qu'ont ceux-ci sur ma vision de moi.

On passe ensuite à la partie témoignage d'autres tatoués. Il y en a deux types : ceux que l'auteure a connus grâce à sa présence dans le salon de tatouage de son mari à Paris, et ceux qui ont fait l'Histoire et qui se déroulent dans différentes temporalités.

Les premiers étaient très touchants à lire : une femme qui a perdu son bébé à la naissance et qui va se faire son premier tatouage pour le garder toujours avec elle, une jeune fille qui masque les marques d'un événement traumatisant pour enfin être en paix avec son corps, une famille qui veut graver l'histoire familiale en elle à jamais, etc. Un tatouage peut cacher tellement d'autres choses que son esthétique ne le montre. On se rend compte aussi de l'importance de l'empathie du tatoueur dans cette démarche ; écouter la demande, sans juger, respecter le silence ou la confession de son client, arriver à remettre toute cette émotion dans le projet…

Les témoignages historiques étaient aussi touchants, mais d'une façon différente, qui donnent parfois la rage au ventre. Déjà la pratique du tatouage n'avait pas du tout la même valeur qu'aujourd'hui, les techniques pour encrer étaient différentes, tout comme les raisons de se faire tatouer. Deux récits m'ont particulièrement marquée : celui de cette femme américaine tatouée, qui depuis qu'elle a été dans une foire et a vu un homme couvert de tatouages ne rêve que de lui ressembler, et qui est la première femme tatouée à se lancer dans le concours de Miss. Les autres candidates la regardent avec dédain, pitié, voire l'humilie, mais elle garde la tête haute, fière de qui elle est devenue et va se présenter !

L'autre témoignage qui m'a touchée est celui d'une jeune femme, enlevée enfant par les Indiens, revendue comme esclave, mais qui va trouver dans ce peuple une véritable famille. Elle porte sur son visage les tatouages traditionnels, porteurs de sens pour « son » peuple. (Je pense qu'il s'agit de la femme en photo sur la couverture du livre) Elle va à nouveau être enlevée, mais par les colons cette fois, qui vont la ramener à sa famille biologique, celle-ci ne sachant pas encore pour ses tatouages. Entre la civilisation et les « sauvages », entre son sang et son coeur, elle va devoir choisir, mais porte à jamais sur elle les empreintes de son passé.

La plume de l'auteure est très belle, fluide et touchante, les pages défilent et on ne se rend pas compte qu'on arrive déjà à la fin de ce bel ouvrage. L'auteure se nomme « la fille-livre » durant tout le récit et je dois dire que j'adore ce terme, et je rêve à mon tour à mes prochains tatouages, afin de devenir moi aussi une fille-livre.

Un livre qui donne la parole aux tatoués. Des témoignages riches en émotions et en sensibilité, retranscrits par la plume fluide et touchante de l'auteure. de belles réflexions sur la pratique du tatouage et son impact sur les « marqués à vie ». Un ouvrage à partager entre tatoués et non-tatoués !
Lien : https://livraisonslitteraire..
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Incipit : « Le corps, un livre non écrit mais qui ne demande que ça. L'écriture c'est une histoire intérieure imprimée. En nous, elle mord et se défend de le faire. Elle marque, cogne, gifle, parfois caresse. Une épitaphe joyeuse inscrite en dedans à qui on donne vie, qu'on sort de la tombe. Écriture et tatouage, ensemble : des gestes premiers et indélébiles, qui réveillent des peaux qui avaient cessé de vivre. le tatoué et le regardeur, l'écrivain et le lecteur. Se faire dessiner le corps, c'est muter et devenir personnage, se "fictionner". »

J'ai toujours des résistances à l'égard de la prose postmoderne, dissonante et syncopée – c-à-d. lexicalement et syntaxiquement fracturée – qui soutient le parallèle avec la musique atonale voire le hard rock.
En contrepartie, j'ai invariablement une grande attirance envers les architectures hardies, les constructions narratives complexes. En cela cet ouvrage me comble.
Il promet juste des « histoires vraies de tatoués qui ne se connaissent pas et ne se connaîtront jamais », et nous offre davantage. Sous chacun des chapitres intitulés par un infinitif qui caractérise, de manière inattendue, un aspect de la démarche du tatoué : Aimer, S'électrifier, Se taguer, S'édifier, Changer, Grandir, Cicatriser, S'historiser, S'affronter, Se morceler, Être marqué, Trouver le dragon, Couper, S'écrire, se déroulent (sauf le dernier) trois récits qui s'emboîtent et se font écho de façon diablement sagace : l'un, autobiographique, qui retrace l'histoire des tatouages réalisés sur le corps de l'auteure – avec un petit clin d'oeil dédicatoire à sa mère grièvement malade – ; le deuxième, contemporain, tiré de la mise en forme littéraire des observations et des conversations avec certains clients, nommés, du mari de l'auteure, tatoueur de son métier ; le troisième, historique, avec l'indication du lieu, de la date et de la circonstance, qui narre une histoire ancienne de tatouage ou un événement s'y rapportant. En général le premier récit est écrit en italiques, et, pour compliquer encore sa structure, il se présente parfois comme une série de textes proférés par des personnages imaginaires ou abstraits, ex. : « le sentiment amoureux », « l'arbre », « le corps marqué »..., et comporte quelquefois de citations. L'auteure se réfère à elle-même comme « la fille-livre ». Dans les trois récits de chaque chapitre, les techniques narratives utilisées sont, pour la plupart, celles de la nouvelle, avec tout ce qu'elle implique d'ellipses, de concision, de soin pour une chute inopinée et surprenante. Les premiers chapitres, peut-être à cause de l'effet de surprise, peut-être par l'urgence que l'auteure avait à les raconter, m'ont semblé à la fois renfermer des histoires plus intéressantes – celles que l'auteure cite aussi dans une vidéo de présentation du livre – et avoir été mieux construites dans le jeu perspicace de renvois entre les récits dont je parlais. Mais le livre se lit rapidement et l'intérêt ne se distend pas. En le refermant, un tableau très vaste et multiforme émerge des implications psychologiques, des références esthétiques, historiques, culturelles ainsi que de certaines motivations qui animent cette pratique culturelle devenue récemment banalisée. Par ailleurs, j'ai beaucoup apprécié la photo de couverture, représentant Olive Oatman en 1863, dont l'histoire est aussi contée dans le chapitre « Être marqué » : le regard profond et intelligent de cette jeune fille en coiffure et habits victoriens, avec son menton tatoué, de par le contraste entre un classicisme certain et un unique élément disruptif dans ses traits, entre en résonance, emblématiquement, avec le style du livre.
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Un véritable coup de coeur pour ce roman hors catégorie, un texte à la fois poignant, tendre, drôle. Un récit comme je les affectionne, qui me touche, qui me parle, qui me procure moult émotions, moult sensations.

N'allez pas croire que ce livre est juste une succession de témoignages, de rencontres, non, il est bien plus que cela, tout ceci à un sens, un début, une finalité.... un quelque chose qui irrémédiablement vous sonne, vous chamboule, vous bouscule. Une relation qui vous bouleverse.

Dès les premiers mots, vous vous sentez happé, comme frappé par quelque chose de fort, de profond. Un sentiment d'appartenance, de réalité profonde, un sentiment de se reconnaître dans chaque parole, dans chaque définition. Après ce n'est peut-être dû qu'à moi-même, étant tatouée... mais j'ai l'impression de lire les mots et les pensées qui me traversent à chaque fois qu'une personne demande pourquoi le tatouage.

Page après page, le récit de ces personnes qu'Héloïse rencontre est un mélange de sincérité, de révélations douloureuses, de confessions, un peu comme une délivrance, un exutoire, une nouvelle liberté, une renaissance. Chaque personnage a son histoire, sa vie, ses aléas, ses malheurs, ses bonheurs.
A travers le tatouage et son histoire, vous trouverez tout ce que la vie offre de plus beau et de plus dur.
J'ai aimé cette sincérité dans la retranscription de ces rencontres, parfois incongrues, parfois douces, toujours dans le juste, le réel.

La construction du roman est excellente car Héloïse, en plus de nous offrir ces témoignages, réussi avec brio à faire parler la peau, le corps, la domination, la machine à tatouer et bien d'autres encore. Tant de petits plus intégrés de manière parfaite pour nous montrer à quel point le tatouage c'est la vie, ce que nous sommes, ce que nous avons été, ce que nous serons et surtout, ce qu'il restera de nous, de notre peau, de notre histoire, de ces bouts de vie tatoués définitivement sur nos corps...
Elle entremêle également des légendes, toutes en rapport avec le tatouage, les mots, la peau. Des histoires au coeur de l'histoire pour plus de connaissances, de compréhension, de découvertes.

La plume de l'auteur est naturelle, fluide, empreinte de franchise, de pureté. Une écriture comme une mélodie, qui s'accorde à chaque situation, chaque personnage, qui vous pénètre insidieusement, vous fait frisonner, pleurer, rire, vous offre une réflexion sur la vie, son sens, sur vous. Une écriture aussi tranchante que douce, aussi légère que profonde.

En bref, un roman vraiment exceptionnel ! Il est d'une intensité et d'une force incroyable. L'émotion qui se dégage de chaque mot, posé comme un murmure sur ces pages blanches, est d'une beauté époustouflante... J'ai été touchée par ce roman car il est bien plus que cela. Pour moi, c'est un véritable chef-d'oeuvre car il entremêle mes deux passions : tatouage et lecture.
A chaque page lue, mon coeur battait de plus belle car je me suis dit, à travers tout ces témoignages, et surtout à travers l'analyse d'Héloïse, que c'était exactement tout ce que je pensais du tatouage et du pourquoi et qu'enfin je trouvais des mots justes et si vrais à mettre sur mes pensées. Des clés pour dire au monde entier, aux réfractaires, que le tatouage c'est bien plus qu'un simple dessin permanent sur ma peau, c'est une histoire, mon histoire, car oui, les tatouages sont notre histoire.

Alors merci, merci beaucoup Héloïse pour ce sublime coup de coeur littéraire que tu m'as offert, pour ce morceau de toi que tu nous confie, que tu nous révèle, et tant d'autres choses encore.
Lien : http://mateiva.blogspot.com/..
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Des anecdotes de la jeunesse de l'auteur, de brèves histoires relatives aux clients du salon de tatouage de son mari, quelques références historiques, ... Je n'ai pas été transporté par ce récit. Ce livre aura tout de même eu le mérite de me motiver à retourner chez un tatoueur afin d'écrire, moi aussi, mon histoire.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
Le premier tatouage c'est comme le premier verre d'alcool, la première cigarette, le premier amour, après pour s'en passer c'est presque impossible. Plus on commence jeune, plus le risque est grand. La peau c'est comme la terre, on y plante un arbre et on voudrait une forêt, un verger entier. C'est un sentiment passionnel d'être son propre territoire. Etre son jardin.
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Quand quelque chose d'extraordinaire, d'inédit, nous arrive, on garde une trace de l’événement. Dans le corps, un chemin cérébral se trace, appelons ça simplement un souvenir, et après ça ricoche. Cette question de la trace intérieure, c'est l’écho du tatouage, ils se font toujours face, se complètent, se totalisent.
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Jamais le tatouage n'est un acte de mort, c'est un acte de vie puissant, qui passe par la blessure. Les tatouages nous rendent plus visibles à nous-mêmes et aux autres, mais aussi voyants sur notre condition et sur qui nous sommes.
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« L'expression "avoir le ventre troué" a pris tout son sens. J'avais dix-neuf ans, j'étais en train de me construire une armure avec les choses que j'aimais et qu'il fallait que je porte sur moi. Le tatouage a toujours été une séparation protectrice de celle que j'étais avant lui et une façon d'incarner mon corps. Devenir une métaphrase, une holophrase. Entre une blessure et une parure. » (p. 127)
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Donc, tout tatoué entend cette phrase dès la première empreinte, souvent elle vient des parents :
– Mais c’est à vie?
– Oui.
Faut voir les visages, les yeux tombent presque, la bouche fait une grimace, on dirait Le Cri de Munch.
A ça, j’ai une parade, et je la livre volontiers à chaque tatoué qui lira ce livre:
– Tu m’as bien faite moi, c’est irréversible, non?
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