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ISBN : 2757871536
Éditeur : Points (14/06/2018)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 161 notes)
Résumé :
C'est l'histoire de Stradi qui naît avec un violon dans le crâne. A l'école, il va souffrir à cause de la maladresse ou de l'ignorance des adultes et des enfants. A ces souffrances, il va opposer son optimisme invincible, héritage de ses parents. Et son violon s'avère être un atout qui lui permet de rêver et d'espérer. Roman de l'éducation, révérant la différence et le pouvoir de l'imagination.
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Critiques, Analyses et Avis (97) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  18 décembre 2017
Il va bien, mais... Une phrase à, certes, ne pas dire à un tout nouveau papa... La maman va très bien mais le bébé, lui, a une particularité singulière : il a un violon dans la tête. Un cas encore isolé sur lequel bon nombre de médecins se pencheront. Le bébé et le violon grandissent en parfaite harmonie. Le gamin ne prendra réellement conscience de sa différence que plus tard. Car, hormis ses parents qui le surprotègent, l'empêchent de jouer avec son frère aîné et de fréquenter les bancs de l'école, personne n'est au courant de cette différence. Les médecins, eux, malgré les nombreux examens en tout genre, ne comprennent pas ce qui se passe et ne peuvent prévoir, à long terme, les réactions du violon. Et pourtant, ils donnent aux parents l'aval pour que l'enfant, alors âgé de 6 ans, puisse aller à l'école. Là encore, les élèves ne remarquent rien jusqu'au jour où une douce musique remplit la salle de classe. Une fois le secret révélé, celui qui est surnommé Stradi, suscite alors un mélange de curiosité, de moqueries, d'exclusion ou d'indifférence. C'est en Max, lui aussi différent avec une jambe boiteuse, que Stradi trouvera un véritable ami...
Quoi de plus naturel que de se faire appeler Stradi quand on a un violon dans la tête. Qui plus est, un violon qui joue harmonieusement. Mais, cette différence invisible fait de Stradi un personnage à part. Curiosité, jalousie, incompréhension, exclusion... Autant de sentiments ressentis par l'entourage éloigné du jeune garçon. Gilles Marchand traite avec pudeur, fantaisie et sensibilité du handicap, soit-il visible (en la personne de Max) ou invisible (en la personne de Stradi). Ce dernier, de par les regards qu'on lui porte, se sent différent même si au fond de lui, il ne le ressent pas ainsi. C'est dans un monde complexe, où le langage des hommes est parfois incompréhensible, que le garçon puis l'homme tentera de s'adapter sans renoncer à ce qu'il est, de trouver sa place. Une place non pas inconfortable mais en harmonie avec les autres et avec soi... Autour de Stradi, personnage très attachant et sensible, l'auteur dresse une galerie de personnages tout aussi loufoque ou charmante, que ce soit le papa du jeune garçon, chercheur-inventeur de son état, ou encore Max, passionné de musique, ami véritable et sincère avec qui Stradi partagera de nombreux moments. Entre onirisme et réalité, Gilles Marchand nous livre un roman fantaisiste, poétique et délicat.
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tynn
  19 octobre 2017
"J'étais bizarre"!
Voici Stradi, celui qui a un violon dans la tête.
Fable moderne, vivante et décalée, conte sur la différence, joliment troussé, littérature onirique, poétique, roman d'apprentissage, d'approche du handicap et de l'acceptation de soi... tout ceci raconté sur le ton de la fantaisie et de l'absurde.
Je vais être la petite note discordante dans un concert d'enthousiasmes, tout simplement parce que je suis hermétique à ce genre de littérature, entre réel et imaginaire. Rien n'y fait, je m'y ennuie ferme.
Cet avis n'est donc pas une critique, mais un ressenti tout personnel. J'ai voulu faire du zèle en sortant de ma zone de confort de lectrice et l'expérience n'a pas fonctionné. J'ai simplement dégusté l'écriture fluide et imagée, parfaitement adaptée à cet univers très particulier.
Un livre délibérément optimiste. Je vous engage à essayer, vous aurez sans doute/peut être le plaisir d'aimer.
(Bon! Moi aussi, je me sens bizarre à bloquer sur ces livres qui font du bien à l'âme)
Remerciements #MRL17
Rentrée littéraire 2017
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isabelleisapure
  04 février 2018
Je ne ressors pas totalement conquise de ce deuxième roman de Gilles Marchand, bien que lui reconnaissant beaucoup d'atouts, j'ai senti venir peu à peu une légère pointe d'ennui.
L'histoire ne manque pourtant pas d'originalité. L'auteur nous présente un jeune garçon qui naît avec un handicap pour le moins inattendu, il a un violon dans la tête.
L'instrument qui grandit en même temps que l'enfant lui permet de communiquer avec les oiseaux et met en musique les moindres de ses émotions.
Mais vivre avec un handicap, quel qu'il soit, n'est pas chose facile, aussi doit-il suivre des soins. Une fois par mois, l'enfant subit des injections très douloureuses dans l'oreille dans le but d'éviter que le violon se casse et entraîne la mort.
L'écriture de Gilles Marchand est à la fois poétique et pleine de tendresse pour son héros.
Le handicap est traité avec pudeur. J'ai trouvé très intéressant le parallèle que fait l'auteur entre le handicap invisible de Stradi et celui bien visible de Max, son ami qui a une jambe plus courte que l'autre.
Si j'adhère très volontiers à cette histoire improbable et pénètre avec plaisir dans l'univers onirique de l'auteur, j'ai plus de mal lorsqu'il y rajoute entre-autres, un demi-chien, un plombier loufoque en recherche de lavabos bouchés, un lord et son musée du papier cadeau.
Je ne comprends pas l'utilité de ces diversions qui n'apportent rien à l'histoire.
Beaucoup y ont vu un clin d'oeil à Boris Vian, pour ma part cela m'a agacée.
J'ai eu le même ressenti lors de la lecture du premier opus de Gilles Marchand « Une bouche sans personne ».

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mumuboc
  20 octobre 2017
Livre lu dans le cadre de la Masse Critique Rentrée Littéraire 2017 Babelio et en Lecture commune avec Enna Lit Enna Vit que vous pouvez retrouver ICI
Vrai coup de coeur  pour ce roman que j'ai reçu des Editions Aux Forges de Vulcain...... que je remercie vivement, car j'aurai tellement regretté de passer à côté d'un tel récit. Tellement original, poétique, frais et plein d'humour et de fantaisie  même sur des sujets difficiles tel que le handicap, la différence.
Oui Stadi est différent, mais celle-ci lui permet, malgré tout, de rêver, d'imaginer et de vivre à son rythme, au rythme de la musique de son violon, son complice qui joue des morceaux de musique, reflet de ses états d'âme et aussi parmi les oiseaux dont il comprend le langage. Un moyen de s'évader, de partager ses réflexions et qui mieux que les oiseaux peut le comprendre..... ils ont la même petite musique dans leurs têtes. Mais ces particularités le marginalisent, l'isolent du reste de la Société.
Et comme notre monde n'aime pas la différence Stradi est exclu et n'a qu'un seul ami : Max..... Lui ce n'est pas un violon qu'il a dans la tête mais une multitude de musique et surtout une jambe qui a du mal à suivre. Alors qui se ressemble s'assemble et qui mieux qu'une autre différence pour se confier et se comprendre.
Stradi supporte avec courage les traitements très douloureux, les remarques et les mises à l'écart car sa force c'est aussi sa famille : son père inventeur, observateur de la vie, de la science, sa mère, professeur de littérature et son frère aîné, sans défaut et protecteur. Stradi n'est pas triste bien au contraire, il constate mais il a, lui et sa famille, un humour qui lui permet de surmonter toutes les épreuves.
Il vit des aventures folles mais même celles-ci, si elles paraissent improbables, ne choquent pas car elles font partie de l'univers du récit et du personnage qui reste optimiste, toujours et contre tous. Il est confronté à des humains "normaux" mais aussi à des personnages étranges, tel le plombier qui vient régulièrement frappé à sa porte. Mais toutes ces aventures et pensées sont aussi ancrées dans la vie
Parmi les hommes de cinquante ans qui recherchaient un peu de compagnie, je fus surpris par la constance de l'élégance. Je n'avais jamais remarqué à quel point cette qualité était importante sitôt le cap de la cinquantaine franchi. Certains précisaient par ailleurs qu'ils étaient doux. Etaient-ils si doux qu'ils l'affirmaient ? Et quelqu'un d'élégant précise-t-il qu'il l'est ? Est-ce que préciser que l'on est élégant n'est pas en soi une preuve de son inélégance ? Et pourquoi exactement cherchaient-ils des femmes de quarante ans ? Je craignais qu'il y ait derrière tout cela une volonté quelque peu malhonnête. (p 247)
On sourit, on est ému mais on réfléchit aussi car tout cela a un sens, à mon avis, sur notre comportement, sur nos attitudes.... Et Stradi nous pousse aussi à réfléchir sur nous-mêmes et sur la vie :
Les meilleures culpabilités sont celles que l'on garde pour soi, les autres ne sont des demandes de pardon (p316)
mais aussi sur le handicap :
Appeler à l'aide n'avait jamais été mon fort. Appeler à l'aide était une défaite. Pour moi, pour Max. N'importe qui pouvait demander du secours, pouvait avoir besoin d'une  béquille. Mais nous concernant, l'appel à l'aide nous envoyait à la figure notre infériorité. Un "j'y arrive pas" devenait lourd de sens. Comme un aveu définitif, comme si on admettait enfin que nous n'étions pas adaptés à cette société, à cette vie. (p322)
sur les blessures de chaque jour :
Des coups d'épée.... mais pas des coups d'épingles... C'était précisément ce que nous ressentions. Nous n'étions jamais réellement attaqués. Jamais frontalement. Jamais réellement attaqués. Jamais frontalement. Jamais réellement avec méchanceté. Mais nous luttions contre les petites déconvenues, contre ces coups d'épingles qui nous égratignaient sans cesse.
sur les rêves d'enfants :
Et nous n'osions pas leur dire que nous aussi nous aspirions à devenir des super héros. Et je comprends aujourd'hui que les vrais héros ne sont pas ceux qui ont des super pouvoirs, mais ceux qui en sont dénués et qui continuent à avancer (p352)
ainsi que sur notre société, la solitude :
Le téléphone ne sonnait pas et patientait avec moi, sans trop savoir ce qu'il avait à faire? Je voyais bien qu'il aurait aimé sonner, les téléphones qui ne sonnent pas se sentent inutiles. Je le tenais de la dame du premier qui dépoussiérait régulièrement le sien et le prenait avec elle pour dormir depuis qu'elle avait perçu ses premiers signes de dépressions. (p323)
Il y a tout un monde poétique qui entoure les acteurs de ce récit : une bouteille remplie des dernières paroles d'un grand-père, un lépreux qui demande une pièce mais qui refuse les morceaux du coeur en lambeaux, une société qui gère les idées, un directeur qui souhaite que son personnel sorte à reculons afin de voir s'il ne partait pas avec une idée derrière la tête etc.... et puis il y a la belle histoire d'amour que Stradi va vivre. Il y a un peu du Boris Vian chez cet auteur.....
Oui, j'ai beaucoup, beaucoup aimé et c'est pour cela que j'aime lire, pour faire ce genre de découverte, d'un auteur, d'une écriture, d'une histoire qui ne ressemble à rien d'autre.  Si vous êtes un peu rétif au rêve, à l'imaginaire et aux émotions, passez votre chemin et allez chercher un autre roman, mais dans le cas contraire attendez-vous à partir pour une symphonie d'émotions.
Merci Monsieur Gilles Marchand pour ces heures de lecture passées dans votre univers et qui permettent aussi d'aborder un sujet grave sur un ton léger mais profond.....
http://mumudanslebocage.wordpress.com
Lien : http://mumudanslebocage.word..
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hcdahlem
  27 décembre 2017
Gilles Marchand sait joliment mêler le vrai et le faux, le drame et la légèreté, la fantaisie et la construction soignée. C'est ce que j'écrivais à propos de son premier, Une bouche sans personne, découvert l'an passé avec les 68 premières fois.
Il confirme son talent avec son second opus. Aux qualités du premier, on ajoutera cette fois une touche de fantastique, du côté de Marcel Aymé ou de Boris Vian.
Dès la naissance du narrateur l'extraordinaire se produit, au grand désarroi du corps médical : il faut bien se rendre à l'évidence, le bébé a un petit violon dans la tête. Quatre cordes qui ne vont pas tarder à jouer dans le cerveau de l'enfant provoquant l'incrédulité, la surprise ou même la gêne de la famille et des proches.
Et alors que l'enfant tente de maîtriser la musique dans sa tête, son père qui entend être un grand inventeur va essayer de comprendre, sans grand succès il faut bien l'avouer.
Pour sa mère, qui l'entoure de tout son amour, il faut qu'il mène une vie des plus normales, qu'il oublie ce handicap. Aussi, quand il commence à parler aux oiseaux, elle ne veut pas le croire, cette activité étant réservée aux «fous». Ses camarades de classe ont tout autant de peine à accepter cette différence, ajoutant un brin de cruauté à leur jugement.
Fort heureusement, il y a Max et Lélie. le premier est également handicapé à la jambe et devient vite le meilleur ami de celui que l'on surnomme désormais Stradi. Ensembles, ils vont partager jusqu'à leurs rêves. Lélie est la fille dont il tombe amoureux et avec laquelle, après maintes péripéties, il finira par partager sa vie. Car pour l'heure, il faut bien reconnaître que toutes ses tentatives d'intégration se soldent par des échecs. Qu'il souffre physiquement et psychologiquement.
C'est que Gilles Marchand, sous couvert d'une fable poétique, nous offre un formidable plaidoyer pour ce fameux droit à la différence. Lucide, Stradi constate combien il est difficile de vivre quand on sort du moule : « J'y avais bien réfléchi, ce n'était pas le monde qui n'était pas fait pour moi, mais la société, ce qui est totalement différent. Rien ne m'empêchait de vivre, d'être heureux et amoureux. le système scolaire attendait de moi que je suive le même rythme que mes camarades, les parents de Lélie désiraient un jeune homme comme les autres pour leur fille, les médecins attendaient une tête sans instrument. La société dans son ensemble n'attendait et ne désirait qu'une seule chose de moi : que je sois comme tout le monde. (…) La société a établi tout un tas de règles mais n'avait rien prévu pour les gens qui n'étaient pas capables de les suivre pour des raisons indépendantes de leur volonté. Elle les acceptait mais ne leur donnait pas une réelle chance à part celle de rester bien sagement assis sans trop déranger et surtout, surtout, sans oublier de lui dire merci. »
L'optimisme et l'amour, la tendresse et l'humour seront les antidotes de Stradi et la récompense du lecteur, une fois encore emporté par la plume alerte de l'auteur.

Lien : https://collectiondelivres.w..
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Citations et extraits (67) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   22 décembre 2017
Il y avait les vagues, il y avait le sable. Il y avait le vent aussi. Il y avait les pins, leurs pignes et leurs épines. Il y avait les écureuils. Il y avait les dunes ou plutôt une grande dune qui s'étirait à perte de vue. Il y avait les chemins qui cheminaient, les marcheurs qui marchaient, les vendeurs qui vendaient, les bronzeurs qui bronzaient, les pêcheurs qui pêchaient, le sable qui sablait et les mouettes qui mouettaient. Tout était en ordre.
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marina53marina53   18 décembre 2017
Je me suis toujours senti comme un funambule. J'ai avancé dans cette société en prenant mille précautions. Légèrement au-dessus, un peu en-dessous ou complètement à côté, je ne sais trop où, mais jamais en son sein. Je me suis maintenu en équilibre tant bien que mal, sachant que je pouvais chuter à tout instant.
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thisou08thisou08   10 mars 2018
Et puis le silence à la fin du morceau. Il y a toujours du silence à la fin du morceau. Même mon violon savait cela. Je me souviens avoir assisté un jour à un concert. Les spectateurs n'avaient pas laissé la moindre mesure avant de lancer les applaudissements. J'avais envie de les traiter de voleurs, ils m'avaient pris ce court instant où la musique poursuit son chemin dans le corps de ceux qui l'écoutent. Il paraît que c'est une habitude, que certains spectateurs connaissent si bien la partition que sitôt la dernière note jouée, ils applaudissent. C'est à qui tapera dans ses mains le premier. Ils ne savent pas. Ils ne savent pas ce qu'est la musique. Ils ne connaissent pas la beauté du silence.
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marina53marina53   18 décembre 2017
Les étudiants en droit ont des idées assez arrêtées sur les vêtements. Ils aiment ce qui est droit, ce qui est classique, ce qui n'a aucun charme, aucune fantaisie. Un étudiant en droit qui remplace sa chemise par un t-shirt est considéré comme un punk.
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OrzechOrzech   12 novembre 2017
J'y avais bien réfléchi, ce n'était pas le monde qui n'était pas fait pour moi, mais la société, ce qui est totalement différent... La société a établi tout un tas de règles mais n'avait rien prévu pour les gens qui n'étaient pas capables de les suivre pour des raisons indépendantes de leur volonté. Elle les acceptait mais ne leur donnait pas une réelle chance à part celle de rester bien sagement assis sans trop déranger et surtout, surtout, sans oublier de lui dire merci.
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