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EAN : 9782212571516
Éditeur : Eyrolles (06/06/2019)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 46 notes)
Résumé :
Marthe a 60 ans, et l'esprit confus. Elle le sait, se défend, s'organise pour mieux résister à Al - c'est ainsi qu'elle nomme le fauteur de ses troubles : son Alzheimer précoce. Pour retenir ses souvenirs récents, elle les note dans un cahier. Son passé lui échappe : elle ne sait plus pourquoi elle a déménagé, ni ce qu'est devenu le compagnon de sa vie. Le cahier restitue ses efforts pour comprendre, ses doutes, ses émotions qui mêlent frustration, culpabilité et dé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
Giraud_mm
  24 juin 2019
Abandonnée par son compagnon, Adrien, Marthe, la soixantaine juste passée, vit avec un jeune Al(zheimer), sous la protection de son neveu Vincent et de sa voisine Annie. Une photo dans un magazine feuilleté chez sa coiffeuse, celle de la voiture détruite d'Adrien, lui laisse penser qu'il a sans doute été victime d'un accident en revenant chez elle. Aidée d'un chauffeur de taxi, Marthe mène l'enquête et retrouve la trace d'Adrien. Elle décide de partir le retrouver pour se reconstruire avec lui. Mais son univers bascule !
Très peu de personnages dans ce roman : Marthe, al l'ennemi, Vincent le protecteur, et bien sûr Adrien le grand absent et quelques seconds rôles comme Annie ou le frère de Marthe, Paul.
L'histoire est racontée par Marthe, et le lecteur se met facilement à sa place, face à ses troubles de mémoire, aux stratagèmes imaginés pour y palier, à ses certitudes et ses doutes dans la mise en oeuvre de son grand projet, retrouver Adrien. On s'imagine avec effroi vivre sa vie, particulièrement quand elle se retrouve, déshumanisée, dans un EHPAD; d'où son neveu peinera à la faire sortir.
Ce roman se lit facilement, écrit simplement, dans le style un peu haché qui convient à l'état de santé de l'héroïne. Il suggère, plus que décrit, l'enchaînement glaçant de la maladie alors que la victime lutte pour conserver sa mémoire et refuse la perte de son identité. On ne peut pas en sortir totalement indemne.
Merci à Eyrolles et Babelio de m'avoir permis de découvrir ce roman, et son auteure.
Lien : http://michelgiraud.fr/2019/..
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Marie-Nel
  22 juin 2019
J'ai lu ce roman en un après-midi, tellement j'ai été happée par son histoire, par son personnage et par la plume efficace de Helene le Bris. J'ai pu apprécier son style léger, sans lourdeurs, précis, tout en délicatesse et en pudeur. J'ai vécu dans l'ombre de Marthe le temps d'une lecture, j'ai ressenti tout ce qu'elle pouvait vivre de positif ou de négatif. Une histoire touchante, poignante par le sujet mais qui ne tire jamais vers le pathos, l'auteure a eu raison de ne pas employer de style larmoyant pour parler de cette terrible maladie. Elle raconte sans fards, sans pudibonderie. Elle a su parfaitement se mettre à la place de son héroïne et ce n'est pas chose aisée puisque personne, pour l'instant, n'a été guérie de ce fléau et a pu nous raconter ce qu'elle vivait. Ce sont donc des suppositions que nous nous faisons quand on côtoie un malade. J'ai trouvé le ton très juste.
Je ne vais pas trop parler de l'histoire, le résumé le fait déjà bien assez. En plus le livre est assez court, à peu près cent cinquante pages dans sa version brochée, ce serait donc dommage de tout dévoiler.
J'ai beaucoup aimé Marthe. Elle sait qu'elle est atteinte de la maladie d'Alzheimer qu'elle nomme Al. le livre est en fait le récit de son journal qu'elle tient pour se souvenir. En effet, elle note dedans tout ce qu'elle fait, pour se rappeler ainsi mieux ensuite lorsqu'elle se relit ce qu'elle voulait faire. Une chose très importante qu'elle note aussi, c'est la date exacte. On ne peut pas s'imaginer à quel point c'est important, et de ne pas s'en souvenir créé un gros trouble de manque. Elle a plein de petites astuces pour se rappeler des choses, et je l'ai trouvée vraiment très débrouillarde et astucieuse. Pour la date, par exemple, elle a un réveil sur lequel le jour est inscrit. Quand elle pense à quelque chose, elle le note tout de suite sur un post-it et le colle sur son frigo, ainsi, elle arrive à se rappeler de ce qu'elle voulait faire. Elle s'est aussi soumise à des règles bien strictes comme aller chez le coiffeur tous les premiers mardis du mois ou au cinéma le mercredi. Tout cela fait qu'elle arrive à vivre seule correctement et sans gros danger. Mais quand un grain de sable vient se loger dans cette routine, tout part en cacahuète. Les souvenirs de sa vie passée restent tenaces, mais où est donc passé son compagnon, Adrien ? Pourquoi n'est-il pas rentré ? Et pourquoi sa voiture est en photo dans un magazine rapportant des accidents de voiture ? Elle va vouloir le retrouver, seule, sans aide, mais c'est sans compter sur Al. C'est le début des ennuis…
Il y a peu de personnages dans l'histoire. Marthe, bien sûr, le neveu dont elle s'est occupé pendant sa jeunesse, Arthur, son frère Paul, le père d'Arthur, sa belle-soeur Suzanne et sa voisine avec qui elle va au cinéma, Annie. Certaines choses qu'elle raconte m'ont tellement fait penser à une dame atteinte de la même maladie dont je m'occupais. Elle pouvait me parler d'une publicité reçue dans les journaux pendant des heures, et me racontait avec beaucoup de détails sa jeunesse. Difficile de ne pas être attendrie devant Marthe, de ne pas vouloir l'aider.
Le texte, en plus, est écrit à la première personne du singulier. J'aime beaucoup ce « je » qui permet d'être très intime avec le personnage qui parle. Nous lecteurs, sommes au plus près de ce que ressent l'héroïne, nous rentrons dans son intimité. Ce procédé m'a permis de vivre des moments intenses avec Marthe. Elle m'a fait sourire, ses pertes de mémoire lui font faire ou dire des choses amusantes et en même temps tristes quand on se rend compte de ce que cela représente. Je pense notamment à ce chauffeur de taxi que Marthe appelle Edgar parce qu'il lui fait penser au majordome dans Les Aristochats, le dessin animé préféré de son neveu, et lorsqu'elle le voit le lendemain, elle se demande pourquoi il a le même prénom que le célèbre dessin animé…ça fait sourire, et pourtant…Ce qu'elle va vivre en voulant aller chercher son compagnon est tellement désolant…la froideur des médecins et de certaines infirmières face à des gens qui perdent petit à petit leur essence est tellement révoltant et pourtant si réel, pour l'avoir vécu lorsque je m'occupais des personnes âgées….on a encore beaucoup de progrès à faire…
Je pense que vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé cette histoire, qui restera gravée en moi. Au départ, j'étais tombée sous le charme de sa couverture qu'on a presque envie de dessiner, et du titre. Je me doutais de ce que cela allait parler, et j'ai été charmée par la façon dont Helene le Bris a traité le sujet. C'est un joli livre à lire, à apprécier. Je vous le recommande vivement. Partez vous aussi à la rencontre de Marthe, faites connaissance avec elle et vivez un moment rempli d'humanité en sa compagnie. C'est un sujet qui me touche de près, c'est une maladie dont j'ai peur, la peur n'évite pas le danger comme on dit…je m'applique déjà quelques astuces comme Marthe, j'espère n'avoir jamais à ne pas me souvenir des êtres qui me sont chers....l'histoire de Marthe est pleine d'espoir.
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livrement_ka
  28 juillet 2019
Titre :  SI JE ME SOUVIENS BIEN
Auteur : Hélène LE BRIS
Editions : Eyrolles
Genre : roman
Nombre de pages : 176
Date : 2019 (mai)
Prix : 14 €

Présentation physique du livre :
Un livre de moyen format poche de près de 200 pages.
Une jolie couverture représentant un visage de femme sans aucun trait entouré de fleurs. Cette couverture ne peut laisser indifférent.

Résumé :  
Marthe a 60 ans, et l'esprit confus. Elle le sait, se défend, s'organise pour mieux résister à al - c'est ainsi qu'elle nomme le fauteur de ses troubles : son Alzheimer précoce. Pour retenir ses souvenirs récents, elle les note dans un cahier. Son passé lui échappe : elle ne sait plus pourquoi elle a déménagé, ni ce qu'est devenu le compagnon de sa vie. le cahier restitue ses efforts pour comprendre, ses doutes, ses émotions qui mêlent frustration, culpabilité et désir de rattraper le temps perdu.
Un indice découvert au hasard dans une revue bouscule son quotidien : elle croit retrouver la piste de son mari disparu... Elle s'improvise alors détective et mène l'enquête à l'insu de ses proches, sa voisine cinéphile et son neveu adoré. 

Sur l'auteur et son univers cf Babelio
Nationalité : France 
Né(e) à : Finistère 
Biographie : 
Hélène le Bris (Hélène Perrau) s'est installée à Marseille après une longue escale à Paris. 
Elle est titulaire d'un master en marketing de l'école de commerce Audencia à Nantes (1983). Après avoir travaillé pendant dix ans (2002-2012) dans le domaine de matériaux de construction comme directrice, elle est formatrice et fondatrice d'un cabinet de conseil en management, depuis 2013.
"Si je me souviens bien" (2019) est son premier roman. 
Sur les éditions 
Le Groupe Eyrolles est présent sur Internet depuis 1997, avec des sites web consacrés à son activité de diffuseur et d'éditeur, et met en place assez tôt la possibilité de commander des livres de son fonds au travers de ces sites.
En 1999, le groupe décide d'ouvrir un véritable site marchand, en s'appuyant sur l'expertise de sa librairie spécialisée parisienne et sur sa structure de vente à distance (EyrollesPro anciennement Dlivres). le site Eyrolles.com est lancé en juillet de la même année et ouvre avec un premier rayon : l'Informatique.
En 2000, les rayons Entreprise-management et BTP sont ajoutés sur le site et des partenariats sont mis en place avec quelques sites positionnés sur ces secteurs.
Depuis de nombreux rayons ont été rajouté, suivant ainsi à la fois les évolutions de l'activité de libraire et les nouveaux thèmes éditoriaux français.


AVIS
Encore un premier roman, et j'espère pas le dernier. Tellement original que cela le rend inoubliable.

Début du livre
Mercredi 13 Mars
Hier, chez le coiffeur, j'ai découvert quelque chose d"important. Quelque chose au sujet d'Adrien. C'est parti d'un rien, un détail minuscule repéré au hasard d'une lecture dans le journal. Ou peut être une revus. Je ne sais plus

Cette dernière phrase résume le quotidien de Marthe. Elle ne sait plus. Elle ne se rappelle plus. Elle oublie les choses qu'elle a faites la veille.
Par contre les souvenirs anciens sont bien ancrés.
Et cela elle l'appelle sa maladie : Al. Vous comprendrez tout de suite de quoi le personnage principal est atteint. Et oui même si on ne cite jamais le nom de cette maladie, elle est là, elle rôde, elle empoisonne la vie de Marthe.
Des papiers, un carnet, des posts-it, tout pour lui rappeler les évènements récents qui sont importants et qui lui permettre de suivre le fil de sa vie.
Et sa vie est plus que rythmée, dictée, aucune improvisation possible, tout est calculé.
Et dans tout cela, Marthe recherche désespérément Adrien, son mari. Où est il passé ? Pour quelles raisons n'est il pas là ?
Heureusement, Adrien son neveu est présent dans son quotidien et ils sont plus que complices tous les deux. Il est le seul, on dirait à la comprendre, même si quelques fois, ses questionns incessantes, et posées à quelques minutes d'intervalles peuvent s'avérer exaspérantes.
Et cet article sur l'accident qui a eu lieu et dont la photo montrait la voiture d'Adrien détruite.
Marthe va partir à la recherche de la vérité et d'Adrien, seule, avec ses carnets et ses nombreuses questions, et espoirs.

Les personnages :
Marthe : soixantenaire touchée par la maladie d'Alzheimer qui va tenter tant bien que mal de survivre à un quotidien très difficile.
Vincent : neveu de Marthe. Ce dernier a passé quelques temps avec Marthe et son mari dans son enfance, et il est resté très proche de Marthe, jusqu'à devenir un des seuls à la comprendre.
Annie : voisine de Marthe elle va avec cette dernière faire quelques activités.
Paul : Frère de Marthe qui n'a que peu faire de cette dernière, se sentant juste obligé de venir la visiter lorsqu'elle se retrouve en EPHAD.
Suzanne : amie de Marthe, elle a malheureusement décider de s'expatrier à l'étranger pour des raisons familiales.

Le point fort de l'histoire : le point fort de l'histoire réside dans le fait que celui qui raconte est le malade. Alors que dans la majorité des cas, le narrateur est une personne proche ou spectateur de la maladie ou de l'action.
En l'occurence, là on vit au rythme de Marthe et de ses absences de souvenirs récents.
Un jour son neveu lui donne l'idée de tout noter dans un carnet pour le lendemain et les autres jours, relire ses notes pour avoir l'impression de vivre pleinement et non d'être happée par la vie.

Le style de l'auteur
Je trouve que pour un premier roman, l'auteur manie très bien les mots et le style. 
Autant le sujet est important, que l'écriture est légère et posée, avec un petit brin de fantaisie qui donne tout son charme à cette histoire.
Par ailleurs, la relation entre Marthe et son neveu est très bien décrite et très émouvante et touchante.
Marthe malgré sa maladie est une personne courageuse qui prend beaucoup sur elle.
Une narration à la première personne qui emporte le lecteur dans le petit monde bien confus de Marthe.

Le genre
Un roman.

La forme de l'histoire
Le récit est divisé en plusieurs chapitres qui sont comme une frise chronologique. On suit le quotidien de Marthe au fil de l'année qui passe.
Le texte est très aéré et l'écriture très fluide. Ce qui en fait une lecture très agréable.
Par ailleurs j'ai vraiment apprécié, les dessins en cours d'histoire, même s'il s'agissait toujours du même motif. Cela permet d'aérer le texte et d'y ajouter un petit peu de gaiété.

Conclusion :
Alors encore une fois je sors de ma zone de prédilection pour me plonger dans un genre tout à fait différent. Et encore une fois je ne suis pas déçue, que ce soit par le style de l'auteur, du genre de livre, et de la qualié de l'écriture. Quant au sujet, il sort des sentiers battus.
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MonsieurGaston
  27 juin 2019
Voilà un roman très singulier qui se lit très vite (il est assez court) et que l'on garde longtemps en tête.
Singulier parce qu'il mêle une histoire policière (certes un peu bancale, mais c'est là un ressort essentiel et drôle du récit), racontée sous forme de journal intime, à un portrait très touchant d'une femme victime de l'implacable « al » (c'est à dire sujette à la maladie d'Alzheimer, en fait presque jamais citée) – curieuse voire improbable combinaison qui fonctionne toutefois à plein et m'a laissé à la fois ravi et bouleversé.
Le récit est vif, plein de tendresse et de drôlerie (mais jamais de moquerie), parfois terrible aussi quand il faut bien constater les atteintes de la maladie, mais sans jamais sombrer dans le pathos. le style est très maîtrisé, avec un emploi du « je » qui provoque une empathie immédiate – et ce n'est pas la moindre réussite de ce livre de nous donner à ressentir, peut-être, un peu, le vécu de ces malades – en même temps qu'il crée un suspens bienvenu s'agissant d'une enquête pleine de rebondissements.
Je referme ce beau premier roman à la fois enchanté et ému, heureux d'avoir découvert une romancière de talent qui doit certainement être une belle personne.
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Commenter  J’apprécie          170
GODINHO
  25 juin 2019
Je remercie Babelio, les Editions Eyrolles et un grand merci à Hélène le Bris pour ce moment passé avec Marthe.
Une lecture bouleversante, qui nous mène au coeur de cette terrible maladie qu'est l'Alzheimer ; maladie qui fait peur, mais Hélène le Bris a choisi de nous dévoiler la vie Marthe avec de l'humour, de la tendresse, la dignité et surtout beaucoup d'amour.
Je ne vais pas vous résumer l'histoire et vous laisser le soin d'apprécier le style précis, léger et surtout sans pathos. J'ai adoré aussi que ce texte écrit à la première personne du singulier nous rapproche de Marthe encore plus.
Une pensée aussi pour les personnages de cette histoire, je pense à Vincent le neveu, Arthur, son frère Paul, le père d'Arthur, Suzanne sa belle-soeur, et Annie sa charmante voisine et bien sûr Noémie la gentille coiffeuse.
A la fermeture de « Si je me souviens bien « j'ai beaucoup repensé à ma chère maman…...
P. S. :
Questions :
A-t-elle été confronté cette maladie ?
A-t-elle fait le choix de la couverture ? qui pour moi colle parfaitement avec l'histoire.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
AnnePTaupontAnnePTaupont   08 juillet 2019
"Si je me souviens bien " : doute,
"Si, je me souviens bien" : persuasion 
Doute et persuasion c'est la vie aujourd’hui de Marthe atteint de la maladie d'Alzheimer
tout au long de notre lecture, Hélène Le Bris nous captive par cette
histoire touchante et pleine d'espoir, on veut y croire on espère que Marthe atteindra son objectif, car son combat est merveilleux et sa ténacité exemplaire.
A lire par toutes les personnes , celles qui s'interrogent...et celles qui entourent des malades d'Alzheimer,
Ce livre nous aide à les comprendre et à mieux vivre avec eux.
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GODINHOGODINHO   25 juin 2019
« Nous avons trinqué bouteille contre bouteille, yeux dans les yeux. Jamais tintement ne m’avait paru si joli. Sans parler de la caresse mousseuse sur mes lèvres, la douce amertume sur ma langue, la fraîcheur dans ma gorge. Moment partagé de ravissement, les yeux mi-clos.
Notre seconde rasade a été moins goulue, pour garder la saveur en bouche. Et suivie de deux clappements, simultanés de connaisseurs «
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FelicieAussiFelicieAussi   23 septembre 2019
Al se fait leur allié pour me garder recluse : il retient mon adresse, bannissant tout espoir de rentrer chez moi. J’ai pourtant bien noté la consigne en évidence, sur la liasse de papier posée près de mon lit. Je la découvre le matin au réveil, j’y repense le soir avant de m’endormir : « retrouver mon adresse ». Malgré tous mes efforts, l’information ne revient pas
Commenter  J’apprécie          40
elleaimelireelleaimelire   05 juin 2019
J'y ai repensé bien des fois depuis : cela n'a pas pu se passer autrement. Une scène d'adieux aurait marqué ma mémoire. Ce départ-là ressemblait à tous les autres. Je n'ai pas deviné qu'il serait sans retour.
Commenter  J’apprécie          71
AnalireAnalire   30 juin 2019
C'est fou comme un enfant qui dort enchante une maison. Habité de ses songes, l'air y est plus léger. Des particules de bonheur essaiment dans la lumière, derrière les volets mi-clos.
Commenter  J’apprécie          80

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