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EAN : 9782226241337
330 pages
Éditeur : Albin Michel (02/04/2012)

Note moyenne : 2/5 (sur 4 notes)
Résumé :
A Rouen, tout le monde craint Paul-Henry Sternis, le tout-puissant patron du quotidien régional.

Diminué par la maladie, l'homme semble pourtant indestructible, renaît à chaque fois qu'il respire l'atmosphère de son journal.

Mais depuis vingt-cinq ans, la ville bourgeoise garde son cimetière caché où s'enfouissent secrets et fantômes de la dernière guerre. En se hissant au sommet, l'ex-petit imprimeur juif a semé derrière lui bien des... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
chris973
  31 juillet 2018
j'ai emprunté ce livre parce que la quatrième de couv indiquait que l'action se passait en Normandie; mais à part ça je n'en retiendrai pas grand chose
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   24 septembre 2013
Sternis ouvre les pages au hasard, hume avec délices l’odeur de l’encre d’imprimerie. Il est comme anesthésié. La bête est toujours là, elle ne se laisse jamais oublier. Il la cerne, la détecte, sent bien qu’elle continue à le grignoter. Mais elle ne peut rien contre ce moment de douce euphorie.
Et ces imbéciles de médecins qui lui conseillent de décrocher ! Sans son journal, où serait sa vie ?
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rkhettaouirkhettaoui   24 septembre 2013
Le cadavre de Sternis ne m’intéresse pas. Ce que je veux, c’est le voir déchoir de son vivant. Le voir souffrir encore plus que par sa maladie, comme si on l’écorchait vif, comme si on lui crevait les yeux. Si on le vire de son journal, ce sera ça.
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rkhettaouirkhettaoui   24 septembre 2013
Et une étrange angoisse l’envahissait. Pas celle de se faire prendre, de se faire torturer ou de se faire tuer, non… Mais l’angoisse de ce qu’il redeviendrait lorsqu’il ne serait plus Bayard. Revenir à la case départ, ce serait ça, son destin ? Redevenir le petit instituteur à blouse grise, avec les mioches et les devoirs à corriger. Impossible…
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rkhettaouirkhettaoui   24 septembre 2013
Le pays était devenu un cloaque et ils n’étaient qu’une petite poignée à vouloir le changer. Les autres, l’immensité des autres, se résignaient, se plaignaient et courbaient l’échine, ressemblaient à ces petits vieux qui ne parlent plus que de leur mort ou de leurs maladies. Et lui, il rayonnait, se sentait libre comme il ne l’avait jamais été.
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rkhettaouirkhettaoui   24 septembre 2013
On se met en ordre de bataille et on actionne le cervelet : Franchir ou contourner ? Forcer ou capituler ? Rire ou pleurer ? Ou bien alors, tout laisser tomber, attendre tout bonnement de crever, accueillir l’hyène sans protester, celle qui flaire votre cadavre bien avant que vous ne soyez mort.
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