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Marie-Louise Navarro (Traducteur)
EAN : 9782264017291
221 pages
Éditeur : 10-18 (18/11/1999)

Note moyenne : 3.45/5 (sur 171 notes)
Résumé :
Pour Jim Qwilleran, ancien chroniqueur criminel, un poste de rédacteur artistique est une véritable gageure étant donné qu'il ne connaît rien à la question. Très rapidement, il se rend compte que son véritable travail consiste à contrebalancer celui d'un féroce critique d'art, attaché au même journal et détesté de tout le monde. Pourtant la maison de celui-ci est un véritable musée, sa table celle d'un fin gourmet et l'homme lui-même est brillant et satirique. Il po... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  30 août 2019
🐱✏️🎨Premier tome de la série Jim Qwilleran.🎨✏️🐱

Jim Qwilleran, quarantenaire, grand reporter a tout perdu. Sa femme l'a quitté, ses relations avec le monde journalistique ont basculé de telle manière qu'il est contraint pour survivre d'accepter un poste de pigiste dans un journal sans envergure : le Daily Fluxion. Sa mission est simple, Jim Qwilleran est chargé par son patron de réaliser des portraits élogieux des artistes de la ville afin de contrebalancer les critiques acides du journaliste attitré et détesté par le milieu de l'art : Georges Bonifield Mountclemens III.
Ses premières investigations conduisent Qwilleran à faire la rencontre de son acolyte et à rencontrer les ennemis de celui-ci. Un soir, Earl Lambreth est retrouvé assassiné dans sa galerie d'art... puis c'est le tour de Georges Bonifield Mountclemens III laissant comme seul témoin du meurtre, Kao K'O Kung o(u Koko pour les intimes), un chat siamois à la personnalité prononcée...

Cette série à la particularité de débuter tous ses titres par "Le chat qui..." Les romans sont courts, les couvertures sympathiques et les personnages sont plongés dans des univers variés vus à travers le prisme du journaliste et de Koko, le chat.

Lilian Jackson Braun nous offre une série policière sans chichis, sans complication où le crime n'est là que pour apporter une raison au récit. L'accent est surtout donné à l'humour décalé, au comportement dérangeant de Koko et aux moustaches de Jim Qwilleran, qui réagissent comme celles de Koko à la moindre bizarrerie. Ce duo atypique et pétillant donne une vraie fraîcheur au récit.

Dans ce premier volet, l'auteur semble prendre un malin plaisir à dénigrer le monde de l'art. Entre les pseudo critiques qui savent ce qui est une oeuvre d'art et une croute, les galeristes qui sont surtout là pour faire de l'argent, les peintres et autres artistes qui se voient tous comme des êtres incompris... cela donne de la matière. Notre Jim Qwilleran n'y connait rien et se retrouve plongé dans cet univers du paraître, des jalousies et de l'argent. Face à des oeuvres contemporaines où des triangles emballent cette société, où la dénomination d'une oeuvre en Chose n°17 sous la forme d'une roue de bicyclette captive le gotha artistique, il y aura de quoi faire.
Au final, un vrai plaisir de relire cette série qui m'avait captivée. C'est frais, c'est touchant, c'est drôle, c'est simple... La lecture est aisée avec des chapitres courts, une narration fluide et des situations comportementales assez sympathiques. À lire ou relire. 😋
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LePamplemousse
  09 octobre 2017
Ecrite entre 1966 et 2008, cette série de trente titres pseudo-policière mais véritablement humoristique, dont le titre commence invariablement par « le chat qui...  » est une totale découverte pour moi.
J'avais déjà vu passer cette série à de nombreuses reprises mais je n'avais pas encore pris le temps d'en lire un seul.
J'ai rattrapé mon retard ce week-end en dévorant les trois premiers tomes et je compte bien continuer sur ma lancée en les intercalant avec des lectures plus denses.
Le chat en question c'est Kao K'O Kung, un siamois surnommé aussi Koko, et c'est ce chat et non son maître Jim Qwilleran, un moustachu qui porte des cravates écossaises, qui résout des énigmes, qui comprend qui a volé quoi, qui a tué qui etc... et comme il est très conciliant, il en fait part à Jim, lequel ne joue jamais les héros mais rapporte fidèlement à la police les informations.
Jim Qwilleran est un ancien journaliste spécialisé dans les affaires criminelles, mais il doit désormais se contenter d'écrire des chroniques artistiques dans un journal, ce qui n'est pas simple, vu qu'il ne connaît absolument rien au monde de l'art, c'est d'ailleurs pour cela qu'on lui a proposé le poste, car d'après son chef, l'expérience peut nuire !
On sent bien que l'auteur a eu plaisir à se moquer de toutes ses soit-disant oeuvres d'art contemporaines où l'on s'extasie sur un coup de pinceau beige sur une toile blanche, sur un monticule de déchets rebaptisé par un terme conceptuel ou sur une sorte d'échafaudage dont on ne sait si c'est une oeuvre impressionnante ou un oubli des ouvriers du coin.
Dans cette première enquête, il va être confronté à un vol d'objets d'art et à des meurtres.
Les romans sont tous très courts (moins de 200 pages), il n'y a donc aucun temps morts, l'intrigue est rapide, enlevée et cocasse, Jim et son chat sont tous les deux des personnalités charismatiques et chaque volume nous fait découvrir un milieu différent.
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Musardise
  14 juin 2015
Ce roman de Lilian Jackson Braun est le tout premier de la série du "Chat qui...", publié en 1966. C'est donc ici que l'on découvre le héros, Jim Qwilleran, ancien journaliste spécialisé dans la criminalité et ayant connu bien des déboires à cause de son alcoolisme. Au moment où débute l'histoire, Qwilleran ne demande qu'à saisir une seconde chance dans le journalisme et réussit à se faire embaucher au "Daily Fluxion", dans une grande ville (imaginaire mais qui ressemble à Detroit) du Middle West. Pas de chance, le seul poste qu'on est disposé à lui accorder se révèle être celui de chroniqueur à la rubrique "Arts", domaine qu'il ne connaît absolument pas (et qui ne l'intéresse pas vraiment). Il aura sans cesse affaire à des artistes plus qu'excédés par un critique acerbe, collègue de Qwilleran au "Daily Fluxion". S'en suivront un meurtre, puis un second, et, surtout, l'apparition d'un personnage essentiel pour la série : Kao K'o Kung, plus communément appelé Koko, un chat siamois particulièrement malin et au potentiel étonnant : il serait doté d'un véritable sixième sens.
Bon, raconté comme ça, rien d'extrêmement emballant. A vrai dire, en lisant la série, je fais plus ou moins abstraction des élucubrations sur les capacités extra-sensorielles de Koko, car je trouve que cet élément a tendance à affaiblir, voire abêtir plus ou moins les histoires. Mais je ne peux pas dire non plus que je sois terriblement enthousiasmée par les enquêtes, qui n'en sont pas vraiment. Certes, ici, des meurtres ont lieu, sans qu'on sache forcément que ce sont des meurtres. Certes, Qwilleran se pose des questions. Pour autant, il ne mène pas une enquête en bonne et due forme ; tout juste pose-t-il une ou deux questions par-ci par-là. Finalement, le dénouement intervient plutôt par hasard.
Et pourtant, j'ai du plaisir à relire régulièrement ce roman qui n'est pas un chef-d'oeuvre de la littérature policière. On voit bien que l'auteure ne s'y connaît guère en art contemporain (et en art tout court) et les clichés sur les artistes pullulent, mais sans qu'il y entre de l'amertume ou de l'agressivité. le tout est mâtiné d'un certain humour, les pérégrinations du héros dans le monde de l'art et celui de la presse sont agréables à suivre, le tout rendant la lecture sympathique. Lorsque je m'ennuie et que je ne sais pas quoi lire, que je suis malade ou trop fatiguée, je trouve toujours plaisant de me replonger dans un roman de la série du "Chat qui...", et particulièrement dans ceux du début, où je m'absorbe dans l'ambiance surannée des années soixante.
A noter qu'à partir du quatrième roman, on passe directement aux années quatre-vingts, mais nous aurons l'occasion d'en reparler.
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Eroblin
  22 mai 2018
« le chat qui lisait à l'envers » correspond au dernier livre que j'ai lu dans le cadre du Challenge week-end à 1000 pages. Mais c'est aussi le premier tome d'une série que je veux lire depuis longtemps. Malheureusement, le premier tome souffre d'une introduction un peu trop longue, destinée à permettre au lecteur de faire connaissance avec le protagoniste principal Jim Qwilleran, un journaliste au chômage qui se retrouve catapulté critique d'art alors qu'il n'y connaît rien. Et surtout de découvrir un personnage essentiel à la série, j'ai parlé du chat Kao K'O Kung dit Koko pour les intimes, un siamois qui s'il savait parler, dirait tout le mal qu'il pense du monde des hommes. Il faut attendre la moitié du livre pour qu'un meurtre ait lieu et que l'enquête puisse commencer. Elle ne m'a pas passionnée c'est le moins que l'on puisse dire, elle tourne autour de trois cadavres et de faux en peinture. Par contre j'ai beaucoup aimé le chat et les interactions entre lui et Qwilleran : des deux on se demande qui est le maître. Je lirai sans doute d'autres titres de cette série en espérant que les intrigues seront plus riches et attirantes.
Lien : https://labibdeneko.blogspot..
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hellza24
  24 septembre 2014
Ce roman est le tout premier des aventures de Kao K'o Kung , dit Koko.  Je ne l'avais pas encore lu, et sa découverte a été un vrai bonheur.
A propos de l'histoire, je ne rajouterai rien à la quatrième de couverture, qui est très bien. La couverture elle-même est peut-être celle qui me plaît le moins de toute la série : mais c'est là mon seul bémol !
Qwilleran (avec un w, attention, il y tient beaucoup !) a une particularité : sa moustache est presque une entité à part entière. Quand certains ont des picotements au bout des doigts, ou des frissons dans le dos, quand ils ont un pressentiment, c'est la moustache de Qwill qui se manifeste par des picotements.  Koko se révèle un chat hors du commun : sans être personnifié à outrance, ce chat se manifeste de façon impressionnante.
L'énigme policière est intéressante, mais là n'est pas le principal attrait des romans de Lilian Jackson Braun : c'est sa merveilleuse écriture , sa façon incomparable de décrire des lieux et des personnages, avec un humour si subtil qu'on pourrait facilement passer à coté. C'est pourquoi je pense qu'un public adulte est plus avisé pour sa lecture : non qu'on y trouve de la violence ou des scènes choquantes, mais il faut une lecture attentive pour bien profiter du contenu de ses romans.
Les détails foisonnent, sa vision du milieu artistique et des critiques est géniale. C'est une immersion totale dans un univers hors du temps.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   30 août 2019
— J’ai à me plaindre, dit Qwilleran à Arch Riker, le mercredi soir, au Club de la Presse.
— Je suis au courant. Votre nom a été écrit avec un U, mais nous avons rectifié, dans la deuxième édition. Vous savez ce qui va arriver, n’est-ce pas ? À la prochaine réunion syndicale des typographes, l’orthographe de votre nom sera l’un des objets de leurs revendications.
— Ce n’est pas tout. Je n’ai pas été engagé pour être au service de votre critique d’art, mais c’est pourtant ce qu’il s’imagine. Il est parti en voyage, cet après-midi.
— Je m’en doutais, son dernier enregistrement est assez long pour donner matière à trois articles.
— D’abord, il m’a demandé de vous porter ses cassettes, puis il m’a chargé de prendre son billet d’avion et maintenant je dois nourrir son chat, deux fois par jour, changer son eau et m’occuper de ses commodités. Savez-vous en quoi cela consiste ?
— Je m’en doute un peu.
— C’est nouveau pour moi. Je croyais que les chats allaient dans la cour. C’est bien la première fois, depuis la guerre, que je suis de corvée de latrines !
— Attendez qu’Odd apprenne ça !
— Ne lui en dites surtout rien ! Ce fouinard le saura toujours assez tôt.
— Pourquoi n’avez-vous pas refusé ? Rien ne vous obligeait à accepter.
— Mountclemens ne m’a pas donné une chance. J’étais dans sa cuisine, hypnotisé par un ananas frais, des brochettes de foie de volailles et des œufs à la crème. Bien mieux, il s’agissait d’un ananas femelle ! Que pouvais-je faire ?
— C’est simple : il vous fallait choisir entre l’orgueil et la gloutonnerie. N’aimez-vous pas les chats ?
— Bien sûr, j’aime les bêtes et ce chat est plus humain que bien des gens que je connais, mais il me donne le sentiment désagréable d’en savoir plus long que moi.
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MusardiseMusardise   04 juin 2015
Les murs étaient couverts de toiles représentant des enfants, garçonnets et fillettes aux cheveux frisés et aux joues comme des pommes d'api.
- Choisissez-en un et emportez-le avec les compliments de l'artiste. Les plus grands se vendent cinq cents dollars. Avez-vous des enfants ? Nous avons deux petites filles. Leur photo est sur le meuble stéréo. Cindy a huit ans et Susan six.
Qwilleran étudia les photographies des filles de Halapay. Comme leur mère, elles avaient des yeux en amande et des cheveux raides.
- Pour quelle raison ne peignez-vous que des enfants aux cheveux frisés et aux joues roses ? s'enquit Qwilleran.
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MusardiseMusardise   13 juin 2015
Le lendemain de l'assassinat de Mountclemens, un seul sujet défrayait les conversations au "Daily Fluxion".
Chacun s'arrêtait au bureau de Qwilleran pour bavarder avec lui. Son téléphone sonnait sans arrêt. Des lectrices l'assourdissaient de leurs cris en commentant la nouvelle. Plusieurs correspondants anonymes se déclarèrent satisfaits. L'un d'eux suggéra au journal d’offrir une récompense au meurtrier. Dix galeries de tableaux téléphonèrent pour demander qui rendrait compte de leurs expositions en mars. Une fillette de douze ans postula l'emploi de critique d'art.
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MusardiseMusardise   04 juin 2015
- Que pensez-vous de ses tableaux ?
- Ils sont monotones, mais j'ai fait une découverte : dans tous ses portraits d'enfants, c'est lui-même que que Cal Halapay reproduit. Son physique l'enchante : cheveux bouclés, teint frais et rose.
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YukoYuko   10 septembre 2013
- Le chat. Pardonnez-moi de ne pas vous l'avoir présenté de façon plus protocolaire. Il aime beaucoup le jus de raisin, surtout le blanc et rien que du meilleur. C'est un connaisseur.
- Il m'a l'air d'un chat assez exceptionnel.
- C'est un animal remarquable. Il apprécie certaines périodes artistiques et, bien que je n'approuve pas toujours son choix, j'admire l'indépendance de son goût.
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