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EAN : 9782246860785
342 pages
Éditeur : Grasset (12/10/2016)

Note moyenne : 2.66/5 (sur 22 notes)
Résumé :
Un homme rencontre une femme.
L’homme ? Oscar, 42 ans, marié avec une actrice, Anne. Auteur de théâtre à succès, cet homme comblé ignore, au début du roman, qu’il va vivre – et non plus seulement écrire - la pièce la plus turbulente de sa vie. Ce sera, pour lui, une comédie risquée, une anthologie de douleurs, une foire aux ivresses, un malheur merveilleux...
La femme ? Ce n’est pas son épouse, bien sûr. Elle se nomme Roses de Tonnerre, 25 ans, une fi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Butterflies
  18 février 2020
Je ne connaissais pas cet auteur et à l'occasion de la Saint-Valentin, je me suis laissée tentée. Un ami me l'avait prêté. Lui n'a pas dépassé la page 61 (scène 9 de l'Acte 1).
Alexandre Jardin cite un texte magnifique de Jack Kerouac en première page, qui est une éloge de la folie pure. Pour moi, c'était une belle entrée en matière. J'allais vite être désenchantée.
« Les seuls gens qui existent pour moi sont les déments, ceux qui ont la démence de vivre, la démence de discourir, la démence d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller ni sortir un lieu commun, mais qui brûlent, pareils aux fabuleux feux jaunes des chandelles romaines explosant comme des poêles à frire à travers les étoiles. »
Jack Kerouac, Sur la route.
Déjà, il monte son roman comme une pièce de théâtre pour faire écho à la vie de ses personnages. Oskar Humbert est metteur en scène et écrivain. Anne, sa compagne est comédienne. Roses, personnage versatile a des personnalités multiples. Mais dans une pièce de théâtre, il y a des dialogues principalement et des didascalies. Ici les didascalies prennent le dessus car c'est davantage un roman. Et certaines scènes ne comportent aucun dialogue. Et c'est une pièce comportant un seul acte avec 67 scènes sensées représentées des lieux différents mais à plusieurs reprises, au milieu d'une scène, il saute de Nantes à Paris ou d'un lieu à un autre sans transition, semblable au tempérament imprévisible de ROSES Violente, notre personnage central. Un roman qui emprunte les allures du théâtre? A quelles fins?
C'est bien écrit mais le fond est vraiment sans intérêt. On sent les fantasmes inassouvis de l'écrivain et peut-être la crise de la cinquantaine. J'ai cherché l'érotisme et le romantisme, rien de tout cela dans ce roman. Quel dommage!
« Parce que l'imaginaire a des droits et que s'absenter du réel reste une jolie façon d'aimer l'amour. »
Pour l'histoire, on nous parle d'un homme de cinquante ans, marié à la douce et sage (trop sage) Anne, belle, magnifique même, comédienne, qui travaille avec lui.
« Anne était devant lui, magnifique, et il ne la voyait pas. Sa beauté ne lui racontait rien. elle était un repos, plus une destination. »
Oskar Humbert est écrivain, metteur en scène de théâtre célèbre et admiré qui va tomber en amour virtuellement avec RosesViolente en la lisant sur les réseaux sociaux. Une jeune femme de vingt-cinq ans, mariée à Antoine Nikos, un homme terriblement jaloux. Mère d'une petite Clémence, rôle qui la tiraille quand elle est attirée par Oskar. Roses est aussi une métisse, terriblement belle, au tempérament fougueux, insaisissable, prête à tout, versatile, affranchie du conformisme et des diktats de la bienséance.
« Roses croyait aux voyages. Elle lui offrait le grand large. promesse d'un amour affranchi du réel. Périple dans un monde enchanté ou RIEN n'est impossible. «
Lui vit à Paris dans le grand monde, elle vit à Nantes dans un autre monde. Lui mène un théâtre et ses comédiens, elle enseigne à des collégiens. Rien ne les disposaient à se rencontrer mais leur soif de changement, de folie les pousse à rentrer dans une relation d'abord virtuelle puis réelle au risque de faire voler en éclats leur mariage respectif.
Jardin traite des technologies modernes et des réseaux sociaux (Twitter, skype, etc.) en évoquant cette liaison au nez des compagnons. Il parle aussi de l'addiction au smartphone avec une Roses qui fait des captures d'écran pour s'assurer de la réalité de ce qu'elle vit et des selfies à tout va.
On découvre deux esprits malades. Oskar et Roses.Lui qui se laisse mener, ensorceler et elle, qui bat le chaud et le droit et le rend complètement fou d'elle, le malmène pour lui jurer un amour inconditionnel et lui parler descendance la seconde suivante.
« …elle se piquait de bonne foi, de constance même. Mais en elle, tout choix stable au-delà de dix minutes était une chimère. »
Pour résumer, ils se quittent et se remettent ensemble tout le roman. Beaucoup lui ont d'ailleurs reproché les répétitions tout le long du roman. Ils vivent un amour passionnel destructeur et font du mal autour d'eux.
« Je suis méchante et morale alors que ma mère est bonne et immorale. Si le dégoût de soi rendait sainte je serai déjà canonisée! »
« Une chose lui plaisait chez Humbert: il savait que vivre, après tout, c'est se compromettre »
C'est souvent très crû. Jardin met en scène des fantasmes masculins comme le triolisme...https://blogapostrophe.wordpress.com/2020/02/18/les-nouveaux-amants-dalexandre-jardin/
Lien : https://blogapostrophe.wordp..
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janessane
  22 octobre 2017
Dans "Fanfan", Alexandre Jardin se questionne sur le fait de céder à l'amour au risque de le voir se ternir. "Le zèbre" répond, si l'on peut dire, à cette question en inscrivant le renouveau du désir amoureux et charnel dans le manque. Et quand on lit "Le zubial", on sent bien qu'un vent de liberté a soufflé autour d Monsieur Jardin durant toute son enfance avec toujours en toile de fond cette question.
"Les nouveaux amants" ne fait pas exception à la règle. L'amour conjugal et le désir y sont présentés comme essorés après le poids des années. Seule la passion semble pouvoir sortir les différents protagonistes de leur léthargie. Mais bien sûr, qui dit passion, dit dérèglement des sens et l'objet qui le suscite ne saurait se trouver qu'en dehors de la sphère conjugale. C'est ainsi qu'Oscar, écrivain et metteur en scène, tombe sous le charme de Roses via Twitter. Eh oui, il faut bien vivre avec son temps...Lui qui ne trouve d'exutoire à son tempérament ardent qu'à travers le théâtre et la littérature vient de trouver une adversaire/partenaire de taille. Roses, avec un "s" soulignant ses multiples facettes, s'ennuie à Saint Sébastien sur Loire, dans sa maison d'hôtes et dans sa vie bien rangée. Leur rencontre virtuelle va mettre pour chacun le feu aux poudres. Tout va très vite, trop vite peut-être et l'idée de la passion et de l'amour les enflamment autant que leur être. Les masques tombent dans le ressenti de leur presque gémellité. Et là, lecteur, vous entrez dans leur tourbillon. C'est que ces deux-là exècrent les conventions et ils ne cessent de se tourner autour pour mieux se déchirer et s'aimer sans tabou. Alors, au final, Alexandre Jardin répond-t-il à sa fameuse question. le désir amoureux et charnel peut-il survivre au quotidien? L'amour ne peut-il se vivre que dans l'appréhension de perdre l'autre? Oui, il y répond, à sa façon, bien moderne...Mais pour le savoir, il faut le lire!
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Letempsdlire
  01 décembre 2016
Commentaire de ma collègue Geneviève:
De tous les livres d'Alexandre Jardin que j'ai lus, mon préféré était L'ile des gauchers. Celui où finalement, la complicité de l'amour durable prime sur le désir ardent de maintenir la passion des premiers jours. Peut-être est-ce dû à ma personnalité plutôt tiède ou à mes rêves de jeune fille qui déjà à 16 ans rêvait d'un homme que j'aimerais et qui m'aimerait en retour, d'une maison et de nos quatre enfants.
À la lecture de Les nouveaux amants, j'ai donc eu l'impression qu'Alexandre Jardin retournait en arrière, à l'époque de Fanfan et de Bille en tête. Malheureusement, cette fois, je n'ai pas su apprécier autant la plume de l'auteur. Son souhait de traiter d'une relation virtuelle est tout à fait compréhensible en cette période où le numérique prend une si grande place, mais je n'ai pas aimé le rythme trop rapide. Il m'a été difficile d'accorder de la crédibilité à une passion née d'un seul gazouillis et la description des émotions des personnages n'a pas non plus su me convaincre. Trop répétitif peut-être ou trop simpliste? J'avais l'impression de lire un auteur inexpérimenté, ce qui est pourtant loin d'être le cas de monsieur Jardin.
Par contre, même si j'ai trouvé que l'histoire était redondante, la chute est bien pensée et nous permet de retrouver un rythme plus adapté.
Lien : http://letempsdlire.blogspot..
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Miss9
  26 février 2019
Un personnage "Roses" plurielle et singulière à la fois, très oxymorée....Comme ce livre en fin de compte qui ne me laissera pas un très grand souvenir car je n'ai pas accroché, pas mon style bien que l'on peut dire qu'il est très recherché et poussé.
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domino7721
  28 mars 2017
ENNUYEUX
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critiques presse (3)
LaPresse   22 novembre 2016
Véritable hymne à la folie amoureuse, Les nouveaux amants semble une nouvelle étape dans la carrière d'Alexandre Jardin, sorte de retour à sa philosophie sur la passion.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeJournaldeQuebec   07 novembre 2016
Un roman fou-fou publié au moment où des centaines de milliers de personnes le suivent dans son mouvement civique qui le conduira peut-être en politique.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeFigaro   03 novembre 2016
Un roman d'amour aux allures de mode d'emploi, les protagonistes utilisant tous les moyens de communication modernes pour exprimer leurs sentiments.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
ButterfliesButterflies   18 février 2020
"Les seuls gens qui existent pour moi sont les déments, ceux qui ont la démence de vivre, la démence de discourir, la démence d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller ni sortir un lieu commun, mais qui brûlent, pareils aux fabuleux feux jaunes des chandelles romaines explosant comme des poêles à frire à travers les étoiles." Jack Kerouac, Sur la route.
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AxelinouAxelinou   05 janvier 2019
- Merci d’être la vie. Et d’oser être si vivante.
À peine eut-il envoyé ces mots qu’il regretta son acte.
Faut-il s’exposer aux vents fous de la vie ?
Mais n’est-il pas fou de les esquiver toujours ?
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janessanejanessane   16 novembre 2017
La passion est ce moment où l'on se défait de soi-même, et où l'on se croit neuf.
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janessanejanessane   16 novembre 2017
L'amour fou n'est pas fait que d'attraction et de douceur; les forces rugueuses de la séparation et de la cruauté en sont peut-être la chair la plus excitante.
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ButterfliesButterflies   18 février 2020
Anne était devant lui, magnifique, et il ne la voyait pas. Sa beauté ne lui racontait rien. elle était un repos, plus une destination.
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