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Marcel Aymonin (Traducteur)Louis Aragon (Préfacier, etc.)
EAN : 9782070366385
480 pages
Éditeur : Gallimard (30/05/1975)
4.08/5   1008 notes
Résumé :
En Tchécoslovaquie, Ludvik est étudiant et communiste. A la suite d’une blague mal interprétée qu’il a écrite sur une carte postale et envoyée à une étudiante, il est enrôlé de force dans l’armée des « noirs » c’est-à-dire des ennemis politiques.

Achevé en 1965, La plaisanterie est le premier roman de Milan Kundera alors âgé de 36 ans. Publié en Tchécoslovaquie en 1967, il coïncide avec les prémices du « printemps de Prague », tentative de libéralisat... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
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Nastasia-B
  26 novembre 2014
Ce livre m'a laissé une sensation de malaise. Non pas que je le juge mauvais, bien au contraire, mais vraisemblablement parce qu'il a su fouiller, au fond de moi, ce qu'il y avait de plus nostalgique, aller voir du côté de mes plus sombres parts d'ombre que j'imaginais ensevelies, oubliées, inexhumables (excusez ce néologisme de peu de goût).
Les protagonistes du roman tournent tous autour du destin de Ludvik, dont l'étoile cessera de briller au parti communiste suite à une plaisanterie qui, pour n'être pas très drôle, n'a pas fait rire les autorités tchécoslovaques des années fin 1940, début 1950.
Tout son parcours s'en retrouve bouleversé, mais aussi, et surtout toute sa vision de la vie. Sa route croise ou s'éloigne à jamais de personnes plus ou moins brisées comme lui et, l'auteur nous fait vivre (comme plus tard dans L'Insoutenable Légèreté de L'Être) les mêmes scènes depuis le point de vue propre de chaque protagoniste.
On y côtoie les envies et les attentes (souvent déçues) de chacun et nous comprenons pourquoi il règne une telle incompréhension dans les rapports qui unissent ces protagonistes. Nul n'est bon ni mauvais, mais en suivant sa logique propre, chacun blesse l'autre à son insu.
L'auteur développe une très intéressante réflexion sur la vision rétrospective de ses personnages qui se jugent eux-même une quinzaine d'années après les tournants de leurs vies respectives, qui, à l'instar des héros de la Guerre Et La Paix de Tolstoï, savent pardonner, comprendre, excuser ou oublier des événements qui leur ont porté préjudice ou bien, au contraire, qui n'arrivent pas à tirer de trait et ne savent qu'attendre une vengeance ou une réparation pour ce qu'ils ont vécu d'atroce.
L'oeuvre, dans son ensemble, (et c'est probablement ce qui m'a le plus remuée) est une sacrée claque donnée aux idéaux de la jeunesse, une mise en garde aussi sur ce que l'on peut faire ou penser tandis qu'on est encore un être inexpérimenté où l'on se leurre continuellement.
Car, pour Kundera, ce qui est commis sera (au mieux) oublié et non réparé, quelles qu'en soient les conséquences désastreuses pour autrui, aussi est-il important de prendre du recul sur soi-même, particulièrement en ses jeunes années.
Un livre donc, éminemment nostalgique, qui taraude, et qu'il ne convient probablement pas de lire trop jeune, mais ce n'est là que mon avis de semi-vieille, qui navigue entre deux âges, avec ses lambeaux de jeunesse accrochés aux affres de la vieillesse, autant dire, pas grand-chose.
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peloignon
  27 mars 2013
L'écriture de Kundera incarne l'absence de tout sérieux, de toute décision existentielle permettant de donner un sens vraiment satisfaisant à la vie d'un être humain. Pour interrompre la grisaille insipide de l'atmosphère absurde où chacun de ses personnages est forcé de respirer, il ne devrait leur rester que les courts instants lumineux que constituent les plaisirs de la chair, mais ça irait sans compter les moments de grande obscurité, où la chair se heurte de plein fouet à sa finitude.
Avec leur innocente légèreté confiante de jouisseurs, ses personnages se frappent ainsi à toutes sortes d'écueils avec une dureté implacable sur lesquelles ils rebondissent ou s'aplatissent avec la même indolence indifférente.
Dans La plaisanterie, nous avons affaire à Ludvik, un étudiant plaisantin et insouciant, qui entre en collision avec le système policier communiste de son pays, pour y rebondir longuement, avant de se laisser aplatir (ou non, à vous de juger) à la toute fin. Comme le même modèle se reproduit toujours sous divers angles chez Kundera, bien que chacune de ces perspective soient très intéressantes, je me suis surtout senti interpellé par l'épisode Kostka qui aborde une position exceptionnelle dans l'oeuvre de l'auteur.
Kostka est en effet une personnalité religieuse tourmentée à propos de l'actualisation de son idéal spirituel.
Pour esquisser la situation, Kostka aide une jeune femme blessée à retrouver goût à l'existence et s'arrête au moment où il pourrait la connaître comme femme (au sens biblique), de peur de corrompre la pureté de son intention à son endroit. Par la suite, il l'a retrouve avec un homme qui ne la rend pas heureuse et il regrette d'avoir eu la naïveté de ne pas prévoir cette possibilité.
Même si la moralité est une affaire de bonne volonté bien informée, il faut avoir la force surhumaine d'un Kant pour ne pas être tourmenté du tout par les conséquences imprévisibles de ses actions, ou simplement se souvenir de ce que disait Socrate : « Marie-toi, tu le regretteras...ne te maries pas, tu le regrettera... »... Chose certaine, les malheureuses et sublimes réflexions de Kostka sont magnifiquement mise en place et m'ont beaucoup touché.
Bref, la plaisanterie n'était donc pas drôle du tout, mais elle constitue une très plaisante expérience de lecture que je vous recommande chaudement.
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claudia_tros_cool
  19 janvier 2013
Ce n'est pas le premier livre que je lis de Kundera, j'avais déjà lu L'insoutenable légèreté de l'être qui compte parmi mes romans préférée bref, je n'avais pas peur de l'écriture de cet auteur, mais plutôt de l'histoire. Allait-elle être à la hauteur de ma première lecture ? A vrai dire, La plaisanterie est un roman bien différent de l'insoutenable légèreté de l'être, même si l'on peut retrouver un même cadre spatio- temporel.
La plaisanterie est un roman profondément ancré politiquement dans le communisme, pas n'importe lequel, celui qui censure, qui empêche tout individualisme et revendication, le communisme dogmatique de Staline. Comment une lettre issue d'une simple plaisanterie peut gâcher la vie ou du moins dix ans de l'existence d'une personne ? Cela paraît impossible pourtant l'histoire est basée sur cette plaisanterie qui va changer du tout au tout Ludvik Jahn étudiant en sciences talentueux et membre du parti. Pour ce roman Kundera à choisi un point de vue un interne, de ce fait les émotions, les impressions, les pensées des personnages nous arrivent plus directement. C'est un roman assez narratif notamment dans les passages du service militaire injuste. Ce qui est incroyable et que je retrouve dans cet oeuvre c'est la sincérité des personnages, leur véracité et leur crédibilité qui nous donne l'impression qu'ils existent et on s'y attache. La narration et la forme du récit qui impliquent chacun des personnages est superbement maniée, on ne s'ennuie pas, on entre dans l'univers de chaque personnage qui s'avère être très différent et riche; chacun amène quelque chose à l'histoire et, chacun détient une part de vérité.
Encore une fois mais bien différemment Kundera donne une place plus ou moins importante à l'amour ( ici il s'agit de Lucie, figure de la femme idéalisée qui devient même une obsession pour Ludvik) il sépare l'amour de l'âme et l'amour du corps en y ajoutant le perpétuelle incompris qui née toujours dans un couple.
La dernière partie de l'histoire s'attarde sur l'après du service militaire-exclusion du parti et fac de sciences de Ludvik, dix ans on passés pourtant, Ludvik est guidé par une haine, une envie de vengeance qui atteint son paroxysme car sa vie s'est basé sur la haine et la vengeance. Quand il croit s'être vengé de tous les torts qu'on lui à fait, il réalise que sa vengeance n'a pas aboutit elle n'était rien de plus qu'un leurre car, ni la vengeance ni le pardon ne réparont les torts commis à la place ce sera l'oubli. Ce n'est qu'à la fin que Ludvik comprendra qu'il à gâché sa vie, sa mission est maintenant d'oublier pour recommencer a vivre comme un homme normal. La fin n'est pas optimiste elle n'est pas non plus défaitiste, elle apprend une réalité humaine plutôt pessimiste et une leçon de vie au personnage et au lecteur . La fin est incroyable, l'écriture de Kundera est magnifique, chaque mot est bien choisit pour décrire un sentiment, les mots transpercent l'âme du lecteur, sincèrement ce livre est grandiose et figure dans ma liste de coup de coeur, a lire donc.
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KrisPy
  15 septembre 2014
Plaisanterie... Que revêt vraiment comme signification ce simple mot, plaisanterie, pour Milan Kundera ?
La plaisanterie du désir que l'on prend pour de l'amour ?
La plaisanterie, la grande fumisterie, qu'est la vie ? La grosse plaisanterie des masques qu'il faut porter ?
Ou bien est-ce le cynisme qui revêt le ton de la plaisanterie, et réécrira le destin tout tracé de Ludvik, victime, comme tant d'autres, du nihilisme communiste ?
Ludvik qui reviendra se venger de ce système, cette grosse Plaisanterie de très mauvais goût, par le biais de la naïve Marketa, elle-même symbole de ce manque d'humour nuancé propre à une politique totalitaire, femme qui représente le pire du communisme, l'aveuglement bovin, empreinte d'une joie "saine" et patriotique, totalement perméable à l'ironie de la chose, et qui pour comble, ne comprend pas et ne comprendra jamais les milles et une nuances d'une plaisanterie...
Et puis, bien sur, la valse des personnages, tous importants, tous tissant à l'unisson, mais chacun pour soi, la toile de leur histoire personnelle, avec comme même axe, les dommages collatéraux de la pensée communiste, cette prétendue pensée universelle, qui nie l'individue et l'individualisme, mais ne peut les détruire.
Après de multiples lectures et relectures, en des époques bien différentes, je vous aime toujours autant Monsieur Kundera, vous et vos volutes de pensées circulaires qui nous ramènent inexorablement à notre propre psyché.
Mieux qu'un psy, et moins cher ! ^^
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Luniver
  29 avril 2021
Comment séduit-on une fille quand on est adolescent et qu'on ne sait pas quoi faire ? Ludvik utilise l'humour noir, et prend plaisir à égratigner tout ce qui est cher à l'élue de son coeur. Choix déjà discutable de base, mais d'autant plus lorsqu'il le conduit à moquer le Parti sur une carte postale, dans un pays totalement dévoué à la cause communiste et qui voit des traîtres partout.
Pour cette mauvaise plaisanterie, il sera considéré comme un ennemi du régime, et passe de futur cadre du Parti à mineur dans un camp de prisonniers politiques. Mais c'est surtout le fait d'avoir joué un rôle qui torture Ludvik toute sa vie : il se rend compte, un peu trop tard, qu'une fois que le public y croit une seule fois, il n'y a plus de retour en arrière possible. L'image que les autres ont de vous a plus de poids que ce que vous êtes vraiment. Une fois formée, vous ne pouvez plus y échapper.
Bien que victime de ce regard d'autrui, cependant, Ludvik n'hésite pas à l'appliquer également chez les autres, notamment dans ses relations amoureuses : chacune des filles dont il tombe amoureux doit combler un manque précis à un instant de sa vie. Aucune n'est aimée pour elle-même, seulement pour ce qu'elle est dans la tête de son soupirant.
C'est ce qui donne à la lecture de ce livre une sensation de malaise. Toutes les relations qui y sont décrites ne sont finalement que des gigantesques malentendus : chacun veut faire jouer à l'autre un rôle bien précis dans sa petite pièce de théâtre personnelle – femme simple et docile, être déchu qu'on va pouvoir sauver de lui-même, amante voluptueuse, frère jumeau dans la foi, élève reconnaissant de la réception d'un savoir précieux, les choix ne manquent pas ! Tant que l'autre s'y plie, par bonne volonté ou par ignorance d'être sur scène, tout va bien ; quand le masque se fissure, ce ne sont que colère, larmes et séparation. Chaque lien qui unit deux personnes ne serait-il finalement qu'une tentative de vampirisation mutuelle ? L'amitié et l'amour véritables existent-ils vraiment ? On a toujours envie d'y croire, mais à la sortie de ce livre, on est quand même pris de quelques doutes.
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critiques presse (1)
Bibliobs   04 avril 2014
A 85 ans, l'auteur de « la Plaisanterie » a le bon goût de s'amuser encore. Délectable légèreté d'un grand écrivain dont l'oeuvre repose pourtant, depuis 2011, dans son caveau en papier bible, pleine peau et or fin: la Pléiade.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (122) Voir plus Ajouter une citation
claudia_tros_coolclaudia_tros_cool   19 janvier 2013
[...] voire avec ce lent et médiocre service si révélateur si révélateur d'un état de la société où je vis, laquelle sera pareillement oubliée, même avec toutes ses fautes et tous ses sorts qui m'obsédaient, me consumaient, que je m'épuisais a corriger, à sanctionner, à redresser, veine ment puisque ce qui est fait est fait, irréparablement. Oui j'y voyais clair soudain : la plupart des êtres s'adonnent au mirage d'une double croyance : ils croient à la pérennité de la mémoire ( des choses, des hommes, des actes, des nations) et a la possibilité de réparer ( des actes, des erreurs, des pêchés, des tords) .
L'une est aussi fausse que l'autre. La vérité se situe juste à l'opposé : tout sera oublié et rien ne sera réparé. Le rôle de la réparation ( et par la vengeance et par le pardon) sera tenu par l'oubli. Personne ne réparera les torts commis, mais tous les torts seront oubliés.
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GlaneurdelivresGlaneurdelivres   09 octobre 2020
Oui. Tous les fils étaient cassés.
Brisés, les études, la participation au mouvement, le travail, les amitiés, brisés l’amour et la quête de l’amour, brisé, en un mot, tout le cours, chargé de sens, de la vie. Il ne me restait plus que le temps.
Celui-ci, en revanche, j’appris à le connaître intimement comme jamais auparavant. Ce n’était plus ce temps qui naguère m’était familier, métamorphosé en travail, en amour, en toutes sortes d’efforts possibles, un temps que j’acceptais distraitement, car il était lui-même discret, s’effaçant avec délicatesse derrières mes activités. Maintenant il venait à moi dévêtu, tel quel, sous son apparence originelle et vraie, et il me forçait à le désigner de son véritable nom (puisque à présent je vivais le temps pur, un temps purement vide), pour que je n’oublie pas un seul instant, pour que je pense perpétuellement à lui, pour que j’éprouve sans cesse son poids.
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KrisPyKrisPy   15 septembre 2014
Un mois à peu près avant les vacances, je commençais à me rapprocher de Marketa (elle était en première et moi en deuxième année) et je faisais de mon mieux pour lui en imposer, de la même façon bête que les hommes de vingt ans de tous les temps : je m'affublais d'un masque ; je feignais d'être plus vieux (mentalement et par mes expériences); je feignais de garder mes distances par rapport à toutes choses, de considérer le monde de haut et de porter par-dessus ma peau un second épiderme, invisible et à l'épreuve des balles. Je me doutais (du reste à juste titre) que la plaisanterie exprime clairement la distance et, si j'ai toujours aimé plaisanter, avec Marketa je le faisais d'une façon particulièrement zélée, artificielle et affectée.
Mais qui étais-je réellement ? Force m'est de le redire : J'étais celui qui avait plusieurs visages.
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mellahmellah   02 mars 2016
La véritable source de mon courroux se trouvait beaucoup plus profond (j’eusse rougi de la confesser) : je pensais à ma misère, désolante misère de ma jeunesse ratée, misère de ces longues semaines inassouvies, humiliant infini du désir inexaucé ; j’évoquais la vaine conquête de Marketa, la vulgarité de cette blonde sur la machine agricole et encore une fois la vaine conquête de Lucie. Et j’avais envie de crier ma plainte : pourquoi en tout me faut-il être adulte, comme adulte jugé, exclu, proclamé trotskiste, comme adulte envoyé dans les mines alors qu’en amour je n’ai pas le droit d’être adulte et qu’on m’oblige de boire toute la honte de l’immaturité ? Je détestais Lucie, d’autant plus que je savais son amour pour moi, ce qui rendait sa résistance aberrante et incompréhensible, et m’acculait à la fureur. Ainsi, après une demi-heure de mutisme obstiné, je repartis à l’attaque.
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SepoSepo   18 avril 2014
"Appelé à comparaître devant diverses commissions, j'avais pu fournir, par dizaines, les motifs qui m'avaient amené au communisme, mais ce qui, dans le mouvement, m'avait par-dessus tout fasciné, ensorcelé même, ç'avait été le volant de l'Histoire près duquel je me suis trouvé (ou ai cru me trouver). En effet, nous décidions alors réellement du sort des gens et des choses; et cela justement dans les universités: comme en ces temps les membres du Parti au sein des assemblées professorales se comptaient sur les doigts d'une seule main, les étudiants communistes, au cours des premières années, assumaient à peu près seuls la direction des facultés, décidant des nominations de professeurs, de la réforme de l'enseignement comme des programmes. L'énivrement que nous goûtions est appelé d'ordinaire griserie du pouvoir, cependant (avec un grain de bonne volonté) je pourrais choisir des mots moins sévères: nous étions envoûtés par l'Histoire; nous étions ivres d'avoir senti son corps sous nos fesses; dans la plupart des cas, ça finissait par tourner par une vilaine soif de puissance, mais (de même que toutes les affaires humaines sont ambiguës) il y avait en même temps là-dedans la belle illusion que nous inaugurions, nous, cette époque où l'homme (chacun des hommes) ne serait plus en dehors de l'Histoire ni sous le talon de l'Histoire, mais la conduirait et la façonnerait."

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Ariane Chemin est Grand reporter au Monde. La journaliste relève le défi de raconter la vie d'un homme qui n'a absolument aucune envie qu'on le fasse. Milan Kundera refuse depuis près de 40 ans toute interview. Cet écrivain contemporain considéré comme un maître par ses pères, est conté dans un livre à la fois de récits et d'enquêtes où il faut déjouer les pièges des services secrets Tchèques ainsi que ceux d'un écrivain qui tient à son anonymat. "À la recherche de Milan Kundera" est publié aux éditons du Sous-Sol.
Retrouvez l'intégralité de l'interview ci-dessous : https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/
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