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ISBN : 2081417472
Éditeur : Flammarion (07/03/2018)

Note moyenne : 3.19/5 (sur 31 notes)
Résumé :
"D'accord" : c'est peut-être le mot qu'elle dit le plus souvent, par fatigue, lâcheté ou absence d'à-propos. Mais certains soirs, tard, après avoir improvisé une danse dans son salon pour chasser les contrariétés de la journée, elle est capable d'envoyer des mails incendiaires ou insensés pour rectifier la situation. Oui, c'est le genre de fille accommodante, avec ses proches, son ex-mari un brin narquois, son adolescente de fille, son trop parfait collègue de trava... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Annette55
  30 juin 2018
Voici un livre surprenant entre comédie sociale, vie quotidienne et tracasseries habituelles ...
L'auteur y conte de petites scènes cocasses de la vie d'une femme ordinaire, revenue de tout , peut- être en attente de tout,.... , la cinquantaine qui expriment son état d'esprit .....
Elles commencent toutes par :" -Je suis le genre de fìlle ...."
La narratrice passe en revue les travaux ménagers, les courses notamment au Monoprix? , les relations avec les collégues, les SMS et les mails envoyés tard le soir, les relations mère- fìlle, l'hypocondrie eu long et en large ....., les relations avec son ex- mari, son adolescente de fìlle ....
Elle est accommodante, conciliante , tient les portes, sourit , dit " D'accord " , sans cesse, jusqu'à un certain point ....par lâcheté , fatigue, manque de confiance en elle ?
C'est une comédie humaine qui se livre à débusquer " les petits crimes de la vie ordinaire " comme l'écrivait Nathalie Sarraute, une guerre discrète et efficace livrée sur les apparences et les non- dits...Mais pour qui se prennent les autres ?
Je me suis lassée de cette lecture auto- dérisoire ravageuse qui finit par énerver même si on prend la narratrice en affection .
A la fin on a le coeur serré!
Elle a renoncé à l'amour mais n'en rêve t-elle pas ?
Je ne suis pas certaine d'avoir cerné correctement cet ouvrage .....
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emilie5335
  02 juillet 2018
Le personnage principal de ce roman est une femme divorcée vivant seule avec sa fille en pleine adolescence…Nathalie Kuperman fait le portrait de cette femme et à travers elle de toutes celles qui se débattent comme elles peuvent dans un monde de plus en plus complexe, fait de multiples injonctions souvent contradictoires et qui ont bien souvent l'impression d'être à côté de la plaque. Chaque chapitre commence par cette expression « je suis le genre de fille » et il faut bien avouer qu'on se retrouve souvent (mais heureusement pas tout le temps !) dans cette catégorie ! Quelques exemples : « Je suis le genre de fille pour qui faire des bagages est une activité à plein-temps » ; « Je suis le genre de fille plutôt arrangeante (…)Je dis Oui, davantage pour ne pas bousculer mes habitudes que par conviction » ; « Je suis le genre de fille qui a beaucoup de mal à encaisser les narrations de week-ends prolongés ou de vacances de ses collègues » ; « Je suis le genre de fille qui se met à la place de l'autre » ; « Je suis le genre de fille qui ne peut plus entrer dans un supermarché sans paniquer à l'idée de remplir son caddie de produits provoquant des cancers en tous genres ». Une lecture agréable, piquante et des situations souvent très bien vues.
Lien : http://monpetitcarnetdelectu..
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cornelia-online
  13 avril 2018
« Je suis le genre de fille » de Nathalie Kuperman est une suite de saynètes, illustrant la vie et les états d'âme d'une femme (mûre) d'aujourd'hui – tous les chapitres, sauf le dernier, commençant par les mots ‘je suis le genre de fille'. Alors je me suis mise au diapason, car moi aussi, ‘je suis le genre de fille' bien capable de commencer toutes mes phrases par ‘ je suis le genre de fille'. Et toc.
« Je suis le genre de fille » passe en revue un peu tout ce qui fait le quotidien de bon nombre de femmes : les courses, les travaux ménagers, les relations avec les amis, les collègues, les enfants, les ex, et puis, l'usage du téléphone, le départ en vacances, l'hypocondrie ; elle se démène entre ses fêlures intérieures et les tracas minuscules, manque terriblement de confiance en elle, bref, elle ne respire pas vraiment la sérénité.
Je suis le genre de fille qui aime bien les trucs un peu intellos ou ardus, et autant vous dire que ce n'est pas le cas de ce roman; mais comme je suis le genre de fille qui adore lire Gala chez le coiffeur, j'avoue que je me suis bien souvent identifiée à cette femme si fragile et désemparée face aux évènements dérisoires de la vie quotidienne, si sensible aux remarques d'autrui. Je suis le genre de fille qui va au bout des choses et je dois vous avouer que la fin de ce roman en apparence tout léger m'a émue et troublée. Je suis le genre de fille qui a une mère et des filles et un ex-mari, alors forcément, cette histoire qui n'est pas la mienne me renvoie un écho lointain de ma vie : indéniablement on ressent de l'empathie et même de l'affection pour ce « genre de fille ». Pour la suite, cliquez sur le lien
Lien : https://bit.ly/2H0xlp2
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Matatoune
  09 juin 2018
« Mais, quel connard ce mec ? » Juliette se répète cette phrase comme une litanie, mais uniquement pour elle-même. Dans « Je suis ce genre de fille », Nathalie Kuperman nous dresse un portrait de femme coincée entre apparences, règles sociales et regard de l'autre et ressenti où la colère, le refus et l'exaspération prennent quelque fois le contre-pieds.
La quatrième de couverture nous informe que Nathalie Sarraute les appelait « les innombrables petits crimes » qu'on se fait à soi-même, au quotidien, pour quémander un sourire, une reconnaissance ou une marque de tendresse. Et, puis, lorsque la solitude est trop insupportable, le vin trop alcoolisé ou la colère trop vive, comme un tsunami, tout éclate laissant étourdi de tant d'audace !
« Je suis ce genre de fille » est un roman où l'auto-dérision laisse souvent échapper sourire tant les situations sont justement présentées dans toutes leurs difficultés. Je m'y suis reconnue : sourire toujours, tenir les portes, entendre l'autre sans l'écouter mais rester polie, etc…La gentille fifille, en somme !
Mais, je me suis lassée cherchant où l'auteur voulait nous embarquer. Alors, n'y pouvant plus, j'ai fait une lecture « saute-moutons » me laissant porter par les « d'accord », « merci » et autres… Et, puis, d'un coup, l'émotion arrive à la presque fin : Juliette parle de l'absence de celle qui l'a aimée mais devant qui elle n'a pas rampé. Elle le regrette tellement !
De cette absence, de ce manque, j'aurais aimé en lire plus encore. Être ce genre de fille qui sourit d'un sujet qui fait tellement souffrir ! Avec discrétion et élégance, l'auteur l'évoque mais à mots couverts tout au long du roman. Je repart avec dans la tête la petite musique « je suis ce genre de fille » qui donne au quotidien le recul qui le fait supporter !
Lien : https://vagabondageautourdes..
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Aifelle
  13 avril 2018
Je cherchais une lecture légère et amusante, j'ai choisi ce titre après avoir entendu Nathalie Kuperman à la Grande Librairie. Jusqu'à présent, je ne la connaissais que dans un registre plutôt grave.
Il s'agit ici d'une succession de courts chapitres mettant en scène une narratrice incapable de dire non. Elle se laisse marcher dessus en permanence par tout le monde, à commencer par son ex-mari, le père de sa fille en pleine crise d'adolescence.
Juliette fait de gros efforts pour paraître ce qu'elle n'est pas, elle raconte ses déboires avec une auto-dérision ravageuse et tôt ou tard nous reconnaissons une situation vécue, tellement elle cible des problèmes partagés par beaucoup, du SMS envoyé trop vite en plein spleen nocturne, à la soirée où l'on n'a rien à faire, mais mieux vaut y aller que de rester enfermée chez soi à manger un yaourt.
Le portrait qu'elle dresse d'elle-même est assez pathétique, au passage on se dit que c'est une belle emmerdeuse Juliette, mais en filigrane se dessine peu à peu la détresse d'une femme qui pleure toujours la perte de sa mère et dont la recherche de reconnaissance est sans fond.
J'ai souvent ri, souvent souri, ai eu souvent envie de secouer Juliette, pour terminer avec un petit serrement de coeur devant son besoin de consolation jamais rassasié.
Je conseillerais de le lire par tranches ; en continu, l'enchaînement rapide des mésaventures de Juliette peut lasser.
Lien : http://legoutdeslivres.canal..
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critiques presse (2)
LeFigaro   23 mars 2018
Scènes cocasses de la vie d'une femme quinquagénaire qui a renoncé à l'amour mais rêve d'être aimée.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeMonde   19 mars 2018
Avec « Je suis le genre de fille », la romancière raconte une femme ordinaire, tellement digne d’intérêt.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
Annette55Annette55   30 juin 2018
"Je suis le genre de fille à être complexée intellectuellement lorsqu' elle se retrouve en compagnie de gens très cultivés.
"Je suis le genre de fįlle qui se plaint beaucoup ."
" je suis le genre de fille qui ne supporte pas les phrases sur le bonheur ...."
"Je suis le genre de fìlle qui aime repasser .."
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pyrouettepyrouette   26 juin 2018
Je suis le genre de fille à tenir la porte. Ce n'est pas par bonté d'âme, mais c'est seulement parce que je ne peux pas faire autrement. C'est une sorte de réflexe chez moi, prouver à l'autre que je suis en amitié avec l'espèce humaine.
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pyrouettepyrouette   29 juin 2018
Parfois, j'ai la désagréable impression que j'hésite entre vivre et survivre. Mais les mots vivre et survivre me donnent le vertige. Ils sont trop grands pour moi.
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pyrouettepyrouette   27 juin 2018
- Et toi, qu'est ce que tu deviens ?
Je n'ose pas leur répondre que j'essaie de devenir ce que je suis...
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rkhettaouirkhettaoui   22 mars 2018
Je finis ma conversation intime par des reproches que je m’adresse (tu es sans volonté, et puis cesse de te voiler la face et demande-toi quel bénéfice secondaire tu tires de ces relations que personne ne t’oblige à entretenir) mais que j’adresse aussi à mes hôtes (on n’a quand même pas idée d’être aussi chiants), puis qui poursuivent leur route vers mon ex-mari qui a fait comme s’il n’avait pas remarqué que je m’étais coupé les cheveux. Ça va, c’est bon, tu peux me dire que cette coupe me va bien sans craindre que je te redemande en mariage !
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Videos de Nathalie Kuperman (18) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nathalie Kuperman
Nathalie Kuperman à La Grande Librairie.
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