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EAN : 9782081417472
152 pages
Éditeur : Flammarion (07/03/2018)
2.87/5   99 notes
Résumé :
"D'accord" : c'est peut-être le mot qu'elle dit le plus souvent, par fatigue, lâcheté ou absence d'à-propos. Mais certains soirs, tard, après avoir improvisé une danse dans son salon pour chasser les contrariétés de la journée, elle est capable d'envoyer des mails incendiaires ou insensés pour rectifier la situation. Oui, c'est le genre de fille accommodante, avec ses proches, son ex-mari un brin narquois, son adolescente de fille, son trop parfait collègue de trava... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
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Annette55
  30 juin 2018
Voici un livre surprenant entre comédie sociale, vie quotidienne et tracasseries habituelles ...
L'auteur y conte de petites scènes cocasses de la vie d'une femme ordinaire, revenue de tout , peut- être en attente de tout,.... , la cinquantaine qui expriment son état d'esprit .....
Elles commencent toutes par :" -Je suis le genre de fìlle ...."
La narratrice passe en revue les travaux ménagers, les courses notamment au Monoprix? , les relations avec les collégues, les SMS et les mails envoyés tard le soir, les relations mère- fìlle, l'hypocondrie eu long et en large ....., les relations avec son ex- mari, son adolescente de fìlle ....
Elle est accommodante, conciliante , tient les portes, sourit , dit " D'accord " , sans cesse, jusqu'à un certain point ....par lâcheté , fatigue, manque de confiance en elle ?
C'est une comédie humaine qui se livre à débusquer " les petits crimes de la vie ordinaire " comme l'écrivait Nathalie Sarraute, une guerre discrète et efficace livrée sur les apparences et les non- dits...Mais pour qui se prennent les autres ?
Je me suis lassée de cette lecture auto- dérisoire ravageuse qui finit par énerver même si on prend la narratrice en affection .
A la fin on a le coeur serré!
Elle a renoncé à l'amour mais n'en rêve t-elle pas ?
Je ne suis pas certaine d'avoir cerné correctement cet ouvrage .....
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pyrouette
  18 juillet 2018
Juliette a cinquante ans, est divorcée et vit avec son adolescente de fille de 14 ans. Tout le monde connaît Juliette. Elle est le genre de fille à s'ennuyer comme un rat mort à une soirée, et trop boire parce qu'elle s'ennuie. Elle s'arrête pour tenir la porte, ne sait pas dire non, ment pour avoir la paix, se plaint pour ne pas paraître heureuse.
Vous vous reconnaissez ? Moi oui, complètement ! Et ce n'est pas fini.
Juliette est le genre de fille à subir ses collègues, ou le contraire malgré tous ses efforts pour s'intégrer. le genre de fille à s'énerver et se dire qu'elle va régler ses comptes avec une personne pas très sympa, écrire un mail ou texto qui fait des pages et le regretter au moment même où elle l'envoie.
Juliette peut perdre le contrôle et parler, parler, parler et se lamenter parce qu'elle ne peut revenir en arrière et se taire.
Elle ne peut empêcher les pensées bonnes ou mauvaises qui traversent son cerveau, alors elle met des rituels en place pour y échapper un tout petit peu.
C'est le genre de fille qui rêve ou plutôt cauchemarde sur son ex et lui donne un rendez-vous le lendemain pour lui en parler.
Mais si Juliette est ce genre de fille, il y a certainement une raison, une faille, une blessure, non ?
Juliette c'est peut-être un peu vous, un peu (beaucoup) moi.
C'est le genre d'histoire que j'apprécie, à l'apparence légère mais avec un message profond et authentique.
Lien : http://pyrouette.canalblog.c..
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cecilit
  07 août 2020

Chaque chapitre de ce court roman commence par " je suis le genre de fille qui..." . Cette fille, c'est Juliette, quadra, célibataire et mère d'une ado, qui se raconte telle qu'elle est. Comme moi, beaucoup de filles souriront et se reconnaîtront dans cet ėgrenage de petits problèmes existentiels.
Pour ma part, je suis aussi, comme cette Juliette, le genre de fille "très hypocondriaque", "qui se met à la place de l'autre", "à trainer chez Villeroy&Boch" , "qui ne supporte pas les phrases sur le bonheur", "à avoir rêvé toute sa vie à un anniversaire surprise", "à parler tout haut dans les toilettes", " pour qui faire des bagages est une activité à plein temps "
Alors oui, cest un peu bobo, car il y a pire comme problèmes, mais je suis le genre de fille à l'avoir trouvé amusant. Pas indispensable mais divertissant et parfois touchant.
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hanyrhauz
  24 septembre 2020
Je suis le genre de fille...
Cette anaphore ressemble à du Delerm (fils), elle est pourtant empruntée à Mazarine Pingeot. Une phrase répétitive, neutre, qui cache tout un univers de drôlerie et de mélancolie.
Juliette c'est une fille qui me ressemble et dans laquelle nous sommes nombreuses à nous retrouver. Elle dit d'accord à tout pour ne pas déplaire, gère tant bien que mal son hypocondrie et ses angoisses, a une sacrée répartie mais seulement la nuit quand elle se remémore sa journée et tout ce qu'elle aurait dû dire.
Une héroïne attachante qui fume trop, bouffe mal, boit trop, parle mal. Une fille comme tant d'autres. L'autodérision en plus. Parce qu'elle est drôle Juliette.
Je me méfie toujours des romans qui ont pour objectif de faire rire. Je dois être du genre sinistre, la plupart du temps ça me laisse de marbre et pire, je trouve ça triste. Pour une fois, je suis d'accord : ce roman est drôle, parce que son personnage se joue d'elle-même. Et j'ai souri sous mon masque.
Mais ce genre de fille cache forcément quelque chose. L'humour est une politesse. Pour ne pas dire tout le mal-être, les émotions qui débordent. Juliette a une raison d'écrire tous ces chapitres sur sa vie. Je ne révèle rien de plus, juste dire que j'avais les larmes aux yeux à la fin de ma lecture.
Je suis ce genre de fille...
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prune42
  26 août 2018
J'abandonne la lecture de ce roman au bout d'une centaine de pages bien que cela ne soit pas du tout dans mes habitudes. Je n'arrive pas à accrocher suffisamment, j'ai l'impression de stagner et je m'ennuie considérablement alors que la lecture doit apporter du plaisir et de l'agrément.
Les chapitres qui comment tous par "Je suis le genre de fille" n'ont pour moi pas de lien entre eux, ce sont des morceaux d'une vie ordinaire sans grand intérêt pour moi. Il n'y a pas de continuité comme j'aime en trouver dans les livres que je lis, c'est un pêle-mêle pour moi, c'est décousu et en vrac.
Pourtant le résumé de la 4ème de couverture de ce roman que je ne connaissais pas et trouvé dans les rayons de la médiathèque de ma commune, m'avait bien plu…
Je préfère passer à un autre livre et ne pas perdre plus de temps avec celui-ci, il y a tellement d'autres livres que j'ai envie de découvrir.
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critiques presse (3)
Chatelaine   07 août 2018
Pourquoi le lire ? Pour ces situations loufoques qu’on a toutes plus ou moins vécues. Pour l’irrésistible Juliette, qui nous fait sans cesse passer du fou rire aux larmes.
Lire la critique sur le site : Chatelaine
LeFigaro   23 mars 2018
Scènes cocasses de la vie d'une femme quinquagénaire qui a renoncé à l'amour mais rêve d'être aimée.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeMonde   19 mars 2018
Avec « Je suis le genre de fille », la romancière raconte une femme ordinaire, tellement digne d’intérêt.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
pyrouettepyrouette   18 juillet 2018
C’est drôle, les souvenirs. Ça vous rappelle que vous êtes fabriqué de bric et de broc, que vous avancez sous l’injonction : sachez qui vous êtes. Le temps vous y aura aidé, les années, et plus vous vieillissez, plus vous vous confrontez dans l’idée que ça y est, vous y êtes presque arrivé, vous êtes presque sûr de qui vous êtes. Vous ne doutez plus. Vous êtes vous. Enfin presque.
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Annette55Annette55   30 juin 2018
"Je suis le genre de fille à être complexée intellectuellement lorsqu' elle se retrouve en compagnie de gens très cultivés.
"Je suis le genre de fįlle qui se plaint beaucoup ."
" je suis le genre de fille qui ne supporte pas les phrases sur le bonheur ...."
"Je suis le genre de fìlle qui aime repasser .."
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pyrouettepyrouette   26 juin 2018
Je suis le genre de fille à tenir la porte. Ce n'est pas par bonté d'âme, mais c'est seulement parce que je ne peux pas faire autrement. C'est une sorte de réflexe chez moi, prouver à l'autre que je suis en amitié avec l'espèce humaine.
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pyrouettepyrouette   29 juin 2018
Parfois, j'ai la désagréable impression que j'hésite entre vivre et survivre. Mais les mots vivre et survivre me donnent le vertige. Ils sont trop grands pour moi.
Commenter  J’apprécie          250
cecilitcecilit   15 juillet 2020
Je n'ai pas la chance - ou le malheur selon certains - d'avoir vécu le moindre repas dit de famille. J'aurais aimé que ça saigne, que ça crie, que ça s'écharpe, que ça quitte la table parce que le père et l'oncle votaient de façon diamétralement opposée, que ça règle des comptes, que la sœur chiale en vidant son dixième verre, que Grand-père et Grand-mère se réfugient dans la cuisine en attendant que l'orage passe, et qu'on leur reproche de ne jamais prendre position. Je n'ai pas pu partager avec d'autres la détestation des repas en famille ; j'en ai été frustrée.
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Videos de Nathalie Kuperman (20) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nathalie Kuperman
Avec Valérie Zenatti et ses invités. Entretien animé par Olivia Gesbert au Mucem le 18 juillet 2021.
Écrivaine, traductrice, scénariste, Valérie Zenatti possède à l'évidence toutes les qualités pour se prêter à l'exercice du grand entretien façon Oh les beaux jours !. Alors que reparaît son premier roman, En retard pour la guerre, elle reviendra sur son parcours riche et éclectique qui a démarré avec l'écriture d'ouvrages pour la jeunesse, notamment Une bouteille dans la mer de Gaza (L'École des loisirs, 2005) pour lequel elle a remporté une vingtaine de prix, qui a été traduit dans une quinzaine de langues et adapté au cinéma par ses soins et par le réalisateur Thierry Binisti.
L'oeuvre de Valérie Zenatti est marquée par l'enfance, ses possibles et ses peurs, par la guerre, la dimension géopolitique des conflits, mais aussi par la place qu'occupent l'individu et son histoire intime dans la sphère collective. C'est ainsi que dans Jacob, Jacob (L'Olivier, 2014 ; prix du Livre Inter) elle a exploré la mémoire algérienne de sa famille à travers le portrait de Jacob, jeune juif de Constantine enrôlé en 1944 pour libérer la France de l'occupation nazie. Valérie Zenatti est aussi une grande traductrice de l'hébreu, particulièrement de l'oeuvre d'un des plus importants écrivains de notre temps, l'écrivain israélien Aharon Appelfeld (disparu en janvier 2018). Elle a relaté leur relation littéraire et amicale extrêmement forte dans un récit intimiste, Mensonges (L'Olivier, 2011), mais aussi dans un essai brillant, Dans le faisceau des vivants (L'Olivier, 2019).
Depuis peu, Valérie Zenatti a élargi sa palette avec l'écriture de séries. Au Mucem, elle évoquera tout cela mais aussi son goût des autres, sa passion pour la musique et pour les langues. À ses côtés, la comédienne Agathe Bonitzer, qui interprétait le personnage principal d'Une Bouteille à la mer, et l'écrivaine Nathalie Kuperman dont elle dit qu'elle est la personne au monde avec laquelle elle a « le plus de bonheur à ne pas être d'accord…». Accords et dissonances : oh le beau programme ! _____ À lire Valérie Zenatti, En retard pour la guerre, L'Olivier, 2021 ; Dans le faisceau des vivants, L'Olivier, 2019 (prix France Télévisions). _____ À voir Thierry Binisti, Une bouteille à la mer, Diaphana, 2019. _____ En coréalisation avec le Mucem. _____ Replay et podcasts ohlesbeauxjours.fr
+ Lire la suite
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