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EAN : 9782080810175
214 pages
Flammarion (04/01/1999)
4.3/5   15 notes
Résumé :
La finalité de toute structure vivante est de maintenir cette structure : un groupe social représente une structure vivante d'un certain niveau de complexité. Henri Laborit démontre que la ville est l'un des moyens utilisés par tout groupe social pour maintenir sa structure. En effet, l'Homme qui, jusqu'à une époque récente, n'a découvert que la physique et l'a utilisée pour accroître sa puissance technique permettant la domination de certains individus ou de certai... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Laborit est un grand scientifique ,c'est aussi un homme curieux de tout ,assez atypique dans les milieux universitaires. Cet ouvrage est le fruit de son désir de faire un travail réunissant divers spécialistes pour oeuvrer en commun. La ville comme structure complexe relève d'une approche multidisciplinaire .L'ouvrage est assez difficile . 7 parties : A,B,C de cybernétique/Cadre pour une approche de l'urbanisme/L'Effecteur/Les facteurs/L'Effet et la ville/Le servi-mécanisme/Alors quoi?
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
La ville est un outil efficace qui n'a jusqu'ici servi ,à des groupes humains dominants ,qu'a maintenir leur domination.La signification,l'utilisation,la structure même de la cité ne peuvent changer que si la structure socio-économique qui lui donne naissance change d'abord.
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Tous les espoirs sont permis à l'Homme, même celui de disparaître.
Jean Rostand, Nouvelles pensées d'un biologiste
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En parlant de mai 68 :

"Ce fut la tempête sous chaque crâne, avec la possibilité d'en ouvrir les écoutilles aux tempêtes de l'autre.
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Vidéo de Henri Laborit
Quel est le point commun entre la blouse verte de votre dentiste, un bouillon cube, des neuroleptiques, un auto-injecteur d'insuline, le BCG et l'IRM ? Toutes ces innovations sont nées de l'inventivité et l'expérience de la médecine militaire.
« Médecine », « militaire », les deux mots semblent en totale contradiction. Quand le militaire blesse ou tue, le médecin soigne et sauve. Mais le corps étant l'outil de travail du soldat, le réparer et le préserver s'est vite avéré essentiel. En 1708, Louis XIV créé le Service de santé des armées et les premiers hôpitaux militaires. Il imagine même un établissement de soins de suite : les Invalides.
L'inventivité des chirurgiens, médecins, pharmaciens et dentistes militaires pour soigner les combattants permettra des avancées médicales majeures. Ils les transmettront au monde civil. Parfois de façon originale : ainsi, un chirurgien de marine, fort de son expérience des épidémies, interviendra dans l'urbanisation de la ville de Rochefort, et l'auto-injecteur bien connu des enfants allergiques naîtra dans les trousses de secours des soldats. Car la médecine militaire s'invite plus souvent qu'on ne le pense au chevet des civils.
D'Ambroise Paré, père de la chirurgie moderne et médecin de Charles IX, à Henri Laborit, découvreur des neuroleptiques, du « syndrome de stress post-traumatiques » aux prothèses, de la kinésithérapie aux vaccins en passant par les célèbres antibiotiques et les greffes de peau, l'auteure nous entraîne dans un voyage passionnant des champs de bataille aux hôpitaux.

Après des études d'histoire, Elisabeth Segard s'est orientée vers l'information et la communication. Elle travaille comme journaliste à La Nouvelle République du Centre Ouest.
Auteur de plusieurs ouvrages, son livre Si fragiles et si forts, publié en 2021, a été le premier roman à présenter l'hôpital des Invalides au grand public. Il a été récompensé par le prix Srias Centre 2021.
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