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ISBN : 2253007005
Éditeur : Le Livre de Poche (05/12/1967)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 133 notes)
Résumé :
Rentrant d'une soirée au théâtre, Raoul d'Avenac, alias Arsène Lupin, ne fut pas surpris outre mesure de trouver chez lui une ravissante jeune femme. Il ne manquait en effet pas de prétentions, les femmes l'ayant toujours comblé de leurs faveurs...
Avec son assurance coutumière, il s'avança donc vers elle, résolu à ne point laisser échapper une occasion qui se présentait sous une forme aussi charmante, mais contre toute attente, la jeune femme eut un recul «N... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
bina
  12 mars 2013
La barre-y va est le nom d'un lieu-dit normand entre Rouen et le Havre. C'est aussi le nom donné à la limite de la remontée du mascaret sur la Seine ou son affluent deux fois par jour à chacune des marées hautes, et surtout aux équinoxe.
Raoul d'Avenac rentre chez lui, un soir, à Paris, après une soirée passée au théatre. Il trouve chez lui une jeune fille désespérée qui l'attend. Elle est entrée avec une clé qu'il ne lui a jamais donnée. Un coup de téléphone de son ''ami'' Béchoux croisé dans les enquêtes précédentes le conduit en Normandie avec la jeune fille et le lance dans une histoire originale, où se retrouve une jeune fille célibataire apeurée, une jeune veuve esseulée, des morts, des tentatives de meurtres par accident et la recette de la fabrication de l'or.
Ou plutôt, une enquête dans laquelle l'esprit rationnel d'Arsène Lupin, qui voit plus loin que tout le monde, rétablit un semblant de logique dans ces suppositions d'alchimie.
Même si sa méthode rationnalise l'histoire, nous sommes tout de même dans un raisonnement historique un peu tiré par les cheveux. Un tumulus romain (pourquoi pas) livrant des paillettes d'or à chaque grande marée des équinoxes, c'est logique non? du Lupin tout craché, et du Lupin amoureux, qui ne sait pas choisir entre deux amours! Bref, un classique.
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gill
  03 juillet 2012
De retour d'une soirée de théâtre Raoul D'Avenac, qui est peut-être Lupin, à sa grande surprise, découvre une jeune femme réfugiée chez lui.
Quelque temps après un de ses vieux amis, le brigadier Bechoux, l'appelle de la Normandie pour demander une aide afin de dénouer une intrigue de sang.
Monsieur Guercin, l'époux d'une des soeurs propriétaires du manoir "La barre y va", près du Havre, vient d'être assassiné.
Et la jolie blonde, terrorisée, que Lupin a pris sous sa protection, semble connaître Radicatel, la commune sur laquelle se situe "La barre y va".
Le gentleman cambrioleur se lance alors, une fois de plus, dans une enquête intrigante et périlleuse sous la plume de Maurice Leblanc qui signe là un livre passionnant.
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Livrepoche
  05 mai 2017
Bon, c'est décidé, je vais lire l'ensemble des Arsène Lupin et reprendre ceux que je n'ai pas encore lu dans l'ordre chronologique. Ce n'est pas tant que l'histoire de chaque roman en ai besoin mais l'univers déployé par Maurice Leblanc le mérite je pense.
Par exemple, dans La barre-y-va, un des personnages principaux apparait dans 2 précédents romans (dont j'ai oublié le nom). Romans que je n'ai pas lu! Dans ses conditions, les nouvelles acquisitions seront parmi les premiers volumes sortis, à commencer par le tome 2, Arsène Lupin contre Herlock Sholmès.
Pour revenir à La barre-y-va et faisant fi des Arsène Lupin précédents non lus, j'ai trouvé qu'on navigue ici dans un registre plus manichéen au sens où le caractère très nuancé d'Arsène Lupin dont la frontière entre le bien et le mal, le légal et l'illégal font de lui un personnage profond (c'est un hors-la-loi) sont moins flagrant, plus simple. Il mène l'enquête, du côté de la loi. Il protège le faible, en héros!
De nouveau, le style de Maurice Leblanc est d'une fraicheur hallucinante. Je me régale toujours à le lire. La barre-y-va fait preuve de subtilité et de rebondissements en rebondissements, je suis toujours cueilli par les révélations successives. Quelle créativité!
La suite sur le blog…
Lien : http://livrepoche.fr/la-barr..
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lilasviolet
  02 septembre 2012
J'ai été très surprise de trouver le roman La barre y va classé en littérature jeunesse sur un site Internet ainsi que les autres oeuvres de Maurice Leblanc. du coup, je me demande si j'ai lu de la littérature jeunesse ou de la littérature adulte. Cela change tout pour moi dans la façon de voir l'intrigue. Un meurtre mais finalement pas de meurtre, des personnages méchants mais pas si méchants....La question reste en suspend.
Ce qui m'a étonné :
Radicatel est bien un village et non un lieu-dit qui a pris le nom d'une entreprise locale qui d'ailleurs n'existe peut-être pas comme je le pensais. Car oui, Radicatel existe bien ! C'est actuellement un lieu-dit entre le Havre et Caudebec-en-Caux, peut être même un village mais je me souviens avoir vu une pancarte noire et blanche.
Ce que j'ai aimé :
La description des paysages normands. Cela me rappelle de bons souvenirs, notamment les belles balades.
J'ai aimé la dualité d'Arsène Lupin dans son personnage et dans sa relation avec les deux femmes.
Déception :
L'intrigue et le dénouement étaient trop plats, trop évidents. Tout commence bien et tout finit bien et cela me gêne énormément d'où la question de savoir si c'est de la littérature jeunesse ou pas.....
Lien : http://lilasviolet.blogspot...
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camo77
  28 mars 2013
Une autre aventure d'Arsène Lupin que j'ai aussi bien aimée, mais je dois dire qu'il ne vaut tout de même pas "La comtesse de Caligostro" que je trouve mieux et plus prenant. Mais je ne dis pas que celui ci ne l'est pas du tout! Non! Au contraire il y a même du suspense. Maurice Leblanc nous entraîne bien loin au fil des pages et je pense continuer à suivre les aventures de ce "gentleman cambrioleur".
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
genougenou   20 septembre 2013
Sur le point d'ouvrir, il hésita. Seulement alors, et tout à coup, il se rendit compte que ce n'était pas lui qui venait d'allumer le vestibule, mais que, à son arrivée, les trois ampoules du lustre répandaient déjà leur triple lumière.

« Bizarre, se dit-il. Personne pourtant n'a pu venir ici depuis mon départ, puisque les domestiques avaient congé. Dois-je admettre que je n'ai pas éteint derrière moi lorsque je suis sorti tantôt ? »

D'Avenac était un homme à qui rien n'échappait, mais qui ne perdait pas son temps à chercher la solution de ces menus problèmes que le hasard nous pose, et que les circonstances se chargent presque toujours de nous expliquer le plus naturellement du monde.

« Nous fabriquons nous-mêmes nos mystères, disait-il. La vie est beaucoup moins compliquée que l'on ne croit, et elle dénoue elle-même ce qui nous paraît enchevêtré. »

Et, de fait, lorsqu'il eut franchi la porte qui se trouvait en face de lui, il ne fut pas surpris outre mesure d'apercevoir au fond de la pièce, debout, appuyée contre un guéridon, une jeune femme.

« Seigneur Dieu ! s'écria-t-il, voici une gracieuse vision. »

Comme dans le vestibule, la gracieuse vision avait allumé toutes les ampoules, préférant sans doute la pleine clarté. Et il put admirer, à son aise, un joli visage encadré de boucles blondes, un corps mince, bien proportionné, assez grand, et qu'habillait une robe de coupe un peu démodée. Son regard était inquiet, sa figure contractée par l'émotion.

Raoul d'Avenac ne manquait pas de prétentions, les femmes l'ayant toujours comblé de leurs faveurs. Il crut donc à quelque bonne fortune et accepta l'aventure comme il en avait accepté tant d'autres sans les avoir sollicitées.

« Je ne vous connais pas, madame n'est-ce pas ? dit-il en souriant. Je ne vous ai jamais vue ? »

Elle fit un geste qui signifiait que, en effet, il ne se trompait point. Il reprit :

« Comment diable avez-vous pu pénétrer ici ? »

Elle montra une clef et il s'exclama :

« En vérité vous avez une clef de mon appartement ! Cela devient tout à fait amusant.»

Il était de plus en plus persuadé qu'il avait séduit à son insu la belle visiteuse et qu'elle venait à lui, comme une proie facile, avide de sensations rares et toute prête à se laisser conquérir.

Il avança donc vers elle, avec son assurance coutumière en pareil cas, résolu à ne point échapper une occasion qui se présentait sous une forme aussi charmante. Mais contre toute attente, la jeune femme eut un recul et raidit ses bras d'un air effrayé :

« N'approchez pas ! je vous défends d'approcher… Vous n'avez pas le droit… »

Sa physionomie prenait une expression d'épouvante qui le déconcerta. Et puis, presque en même temps, elle se mit à rire et à pleurer, avec des mouvements convulsifs et une telle agitation qu'il lui dit doucement :

« Calmez-vous, je vous en prie… Je ne vous ferai aucun mal. Vous n'êtes pas venue ici pour me cambrioler, n'est-ce pas ? ni pour m'abattre d'un coup de revolver ? Alors pourquoi vous ferais-je du mal ? Voyons, répondez… Que voulez-vous de moi ? »

Essayant de se dominer, elle murmura :

« Vous demander secours.

– Mais ce n'est pas mon métier de secourir.

– Il paraît que si… et que tout ce que vous tentez, vous le réussissez.
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GeckoLogiqueGeckoLogique   18 avril 2011
Raoul veillait. Il ne croyait pas que le moindre danger menaçât les deux jeunes femmes, mais il ne voulait rien laisser au hasard. En supposant même qu’aucune embûche ne fût tendue, l’ennemi pouvait rôder, poursuivre ses préparatifs, se rapprocher du but qu’il croyait atteindre déjà, et s’assurer que lui-même n’était pas surveillé.

Soudain, Raoul tressaillit. L’événement allait-il lui donner raison de s’être mis à l’affût, et n’allait-il pas surprendre quelque manœuvre ? À cinquante pas de lui, à l’intérieur de l’enceinte qu’il avait suivie, non loin de la petite porte par où, le premier matin, Catherine avait passé, il apercevait une forme immobile, collée contre le tronc d’un arbre, mais qui ne semblait pas en faire partie. De fait, elle oscilla plusieurs fois, puis parut diminuer de hauteur, jusqu’à s’étendre sur le sol. Si Raoul n’avait pas assisté à ce mouvement imperceptible, il n’aurait jamais détaché cette ombre allongée de l’ombre d’un grand if, et qui se mit à ramper dans la ligne même de l’obscurité.
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boulonboulon   29 décembre 2013
Heureusement que j'ai de jolis souvenirs... Ah ! Béchoux, les jolis souvenirs... je te raconterai tout cela quand je t'aurais mis à l'abri. Ah ! vieux camarade, tu me dois une fière chandelle.
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