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ISBN : 2266246194
Éditeur : Pocket (13/03/2014)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.92/5 (sur 2449 notes)
Résumé :
Arrivé à un âge où presque tous ceux qu’il aimait sont loin ou disparus, Andrew Blake n’a même plus le cœur à orchestrer ses blagues légendaires avec son vieux complice, Richard. Sur un coup de tête, il décide de quitter la direction de sa petite entreprise anglaise pour se faire engager comme majordome en France, pays où il avait rencontré sa femme. Là-bas, personne ne sait qui il est vraiment, et cela lui va très bien. Mais en débarquant au domaine de Beauvillier,... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (557) Voir plus Ajouter une critique
isajulia
  24 mai 2014
Je vais remercier les lecteurs de Babelio car grâce à leurs nombreuses critiques sur les ouvrages de Gilles Legardinier, j'ai enfin fait la connaissance de cet auteur. Sans le savoir, j'ai acheté "Complètement cramé!" en avril, au moment où ce titre à fait la une du club de lecture. Je ne savait pas trop dans quel type d'intrigue j'allais rentrer, le seule chose dont j'étais sûre au vu des avis positifs, c'est que j'allais passer un bon moment donc c'est sans appréhension que j'ai ouvert cette petite chose verte toute mignonne.
Andrew Blake, notre héros, ne supporte plus son quotidien en Angleterre. Ayant perdu peu à peu le goût de vivre après le décès de sa femme, il décide de partir incognito en France pour devenir majordome. Embauché au domaine de Beauvillier, Andrew est à cent lieues d'imaginer quelles sont les surprises qui l'attendent sur place...
J'ai été confrontée à un thème que j'aime beaucoup : le changement de vie et tout ce que ça implique dans le quotidien d'une personne. Gilles Legardinier met son expérience du cinéma dans ses romans et ça se sent dans la construction du récit. Pendant toute la lecture, j'ai eu l'impression d'être devant un film, les images défilaient dans ma tête à une vitesse hallucinante et je n'ai eu aucun mal à être happée par les péripéties d'Andrew et ses acolytes. Il faut dire que notre héros est un sacré phénomène, tendre et attachant, c'est le genre de personnalité qui donne le sourire, il est un peu l'ami que l'on aimerait avoir auprès de soi dans les moments difficiles. de plus, les autres protagonistes contribuent à renforcer le charme de l'histoire car ils sont tous plus sympas les uns que les autres malgré leurs blessures et autres accidents de parcours. C'était assez risqué de mélanger autant de caractères dans un seul roman mais je crois que l'auteur a gagné son pari. Complètement cramé est un cocktail de bonne humeur, rempli de vie,de bons sentiments. C'est frais, léger et ça donne la pêche!
Lecture parfaite dans les moments de déprime, ce roman redonne la foi vis à vis de nos semblables,nous fait comprendre que nos soucis ne sont peut être pas si graves car l'essentiel c'est d'être ensemble pour essayer de les oublier ne serait-ce qu'un temps. J'ai vraiment adoré ce roman que je classe sans hésiter parmi mes petits bonheurs, une histoire adorable qui fait oublier le moment présent en vissant un magnifique sourire sur les visages. Je renouvellerai l'expérience Gilles Legardinier avec enthousiasme, quand à vous, amis lecteurs si vous n'avez pas déjà succombé, n'attendez plus, foncez!
A lire !
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latina
  04 mai 2015
Quand un vieil Anglais un peu allumé (notez que je ne dis pas cramé), seul, veuf, ne voyant plus sa fille, rencontre une vieille Française très aristocratique, seule, veuve, ne voyant plus son fils, en endossant un métier d'emprunt, majordome d'un manoir ; quand la cuisinière de ce manoir, un peu acariâtre, seule, célibataire, se dispute avec le régisseur un peu bourru de ce même manoir, seul, célibataire ; quand la jeune femme de chambre, un peu enceinte, se retrouve seule, abandonnée par son amoureux, jeune homme se posant « des questions sur sa vie » ; quand un chat, très angora, rencontre un chien, très youplala ... et bien, tout ce beau monde ne peut EVIDEMMENT que donner libre cours à une tonne de bons sentiments, bien sirupeux, bien dégoulinants. Ajoutez une autre tonne de dialogues à l'humour forcé où la feinte DOIT se trouver à quasi chaque ligne, et vous aurez compris, vous m'aurez comprise, j'ai peu aimé, et ce n'est pas peu dire. Et pourtant, dieu sait que j'aime ce qui est décalé et déjanté.
Bien sûr, c'est gentil, bien sûr c'est positif, bien sûr je suis d'accord avec cette philosophie de la vie. Mais qu'est-ce que ça m'a semblé lourd ! Autant l'humour que l'amour, tout nous est expliqué, rien n'est laissé au hasard. Celui qui n'aurait pas compris que tout va finir bien et même de la façon la plus parfaite possible (tant pis, je dis la fin) doit sans nul doute se recycler dans la lecture intensive de romans donneurs-de-leçons-assénées-avec-rire-et-larmes.
A sa décharge, il faut dire que j'ai un peu souri, justement à partir du chapitre 33 traitant de la souris (non, rassurez-vous, je ne cherchais pas à faire de l'humour), et puis aussi lorsque les animaux de compagnie sont décrits, avec beaucoup de fraicheur. Mais bon, ça ne suffit pas pour que j'explose de joie. Alors, complètement cramé ? Non, tout à fait refroidie.

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gruz
  06 janvier 2013
Après le grand succès de « demain j'arrête ! », il était logique que Legardinier remette le couvert. La question était de savoir quelle allait être la recette proposée.
L'auteur aurait pu tomber dans la facilité et proposer une resucée du précédent roman.
Que nenni, ce Legardinier est décidément intelligent et un auteur chaudement recommandable. L'histoire de ce roman n'a rien à voir, le ton est toujours drolatique, mais différent.
Place à un personnage anglais et un humour plus fin, à l'anglaise. On devient très rapidement tout aussi dépendant de ce récit et de ses personnages tellement chaleureux.
Une grande place est donnée à l'aspect humain et à l'émotion, ça dégouline de bons sentiments (sans jamais coller aux dents), ça irradie de belles pensées (sans aveugler au point de coller mal au crane), bref tant de pensées positives font un bien fou !
Car l'auteur sait y faire, et sa plume joyeuse et pleine de bons mots rend cette lecture éminemment sympathique.
De la littérature populaire au bon sens du terme.
Lien : http://gruznamur.wordpress.com
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cicou45
  29 novembre 2013
Cela faisait un petit moment que j'avais envie de lire ce livre, après avoir été agréablement surprise en découvrant Gilles Legardinier avec "Demain, j'arrête !' tant j'avais l'impression que c'était une femme qui avec écrit l'ouvrage.
Ici, encore une fois, je n'ai pas été déçue car il s'agit encore une fois d'une écriture légère, complètement dégantée par moments mais qui, à cette approche de Noël, nous permet de rêver un peu et de croire que des gens bons, dépourvus de tout intérêt, existent encore. C'est le cas ici d'Andrew Blake, un homme à la tête d'une grande entreprise et qui n'est pas dépourvu d'argent, décide un beau matin de tout plaquer, son boulot, son Angleterre natale afin de se reconvertir en simple majordome dans un manoir en France. Pourquoi, ses raisons ne sont pass très claires mais il va découvrir, et même être persuadé, au fil des mois qu'il passe au service de Madame Beauvillier, qu'il a fait le bon choix. Veuf, se posant des questions sur sa vie passée, il va enfin (ré)apprendre à rire en aidant ceux auprès desquels il travaille désormais, à savoir Odile (la cuisinière), la jeune Manon (la femme de chambre) et enfin celui qui va devenir son complice, le régisseur Philippe. Quelques temps après son arrivée au domaine, l'ambiance au domaine va véritablement changer et toutes ces personnes vont découvrir qu'elles ont bien plus de points en commun qu'elles ne l'auraient imaginé et vont même s'apprécier de plus en plus. Même Madame Beauvillier, Nathalie pour les intimes, qui s'était renfermée sur elle-même depuis la mort de son mari, François, va découvrir chez ceux qu'elle emploie une nature insoupçonnée et va devenir de plus en plus proches d'eux.
Je ne vous en dis pas plus car il y a moult aventures dans cette histoire au ton léger et qui nous font d'ailleurs souvent sourire.
Une comédie qui ferait un beau cadeau de Noël. Une écriture agréable, avec des personnages très attachants. Un roman vite lu qui donne du baume au coeur ! Ah si seulement je croyais encore aux contes de fées...A découvrir !
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ssstella
  16 août 2015
Je n'ai pas mis une mauvaise note à ce livre parce que ça fait "intelligent" de descendre les auteurs qui ont beaucoup de succès.
Je lis Levy, Gavalda ou Pancol et souvent j'aime bien, mais pas toujours. Quelques fois ils dorment sur leurs lauriers ces auteurs... ou c'est leur éditeur qui les presse d'écrire vite fait un truc ressemblant au premier succès, ce qui les oblige à bâcler.
Alors que je me suis bien amusée avec "Demain, j'arrête !", ici, je ne suis pas entrée dans l'histoire... bon d'accord, dans le précédent non plus, je n'ai pas cru une seconde à l'histoire... mais là ! il ne faut pas abuser !
C'est trop invraisemblable, vous en connaissez beaucoup des chefs d'entreprise ayant réussi qui laissent tout tomber pour faire le larbin ? Si certains lâchent tout parce qu'ils dépriment ou frisent le burn-out, ce sera pour s'isoler sur une île paradisiaque ou dans un paradis fiscal, mais surement pas pour faire majordome chez une dame qui n'a déjà pratiquement plus de quoi les payer.
Il y a une autre raison pour laquelle je n'ai pas accroché... la trame de ce roman m'apparaissait trop ressemblante à celle de son premier succès... le héros quitte son boulot pour un moins glamour... il dépêtre tous les gentils de leurs galères... il dit leurs quatre vérités aux méchants(es)de service... et tout est bien qui... etc.
On ponctue tout ça d'humour à doses régulières... mais je l'ai senti un peu forcé l'humour, il est tombé à plat... j'ai à peine eu un sourire, alors que je l'ai gardé pratiquement tout le temps avec ma lecture de "Demain, j'arrête !".
Bref ! je suis déçue, je ne m'attendais pas à une histoire extraordinaire mais au moins à rire ou sourire. Pour moi, ça n'a pas cramé... la mèche à fait long feu !
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Les critiques presse (1)
Actualitte   11 décembre 2012
Un roman à la gloire de la subtilité et du flegme britanniques, et une comédie de moeurs divertissante.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations & extraits (518) Voir plus Ajouter une citation
AnnchachouAnnchachou   08 octobre 2017
- Tu n'aimes pas la solitude ?
- Ma femme disait que seul ce qui se partage a de la valeur. Je crois qu'elle avait raison.
- Alors tu dois le trouver stupide de vivre comme un rat dans ma petite bicoque ?
- Parfois, on n'a pas le choix. J'ai bien débarqué tout seul au milieu de vous tous... Chacun est seul à un moment ou à un autre. Le tout, c'est de retrouver le chemin vers les autres, si c'est possible...
+ Lire la suite
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gruzgruz   05 janvier 2013
(Blake parlant à Manon)
- Les hommes fonctionnent à peu près tous de manière identique. Nous avons beau paraitre très différent et avoir des vies qui ne se ressemblent pas, ce sont les mêmes moteurs qui nous animent.
Nous passons notre vie à gérer nos envies, au mieux nos devoirs, en fonction de nos moyens.
Pour vous, les filles, c'est différent. Contrairement à nous, vous n'agissez jamais pour vous-mêmes. Votre vie n'est pas gouvernée par ce que vous voulez ou ce que vous pouvez, mais en fonction de ceux que vous aimez.
Nous faisons toujours les choses dans un but, vous les accomplissez toujours pour quelqu'un.
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mosaique92mosaique92   05 janvier 2015
(Dialogue entre Magnier, régisseur français, et Blake, majordome anglais parfaitement bilingue)

— Quand t’étais jeunot, et que tu perdais une dent de lait, chez toi, on ne la mettait pas sous l’oreiller pour que la petite souris la prenne et te laisse une pièce à la place ?
— Chez nous, c’est la fée des dents qui s’occupe de ça.
— C’est pourri.
— Pourquoi une fée ferait-elle moins bien qu’un rongeur ? Nous, on ne tient pas à ce que des vecteurs de maladies infectieuses rampent sous l’oreiller de nos enfants pendant qu’ils dorment.
— Parce que vous y croyez sérieusement, vous, à la petite fée qui volette comme une gourde la nuit pour ramasser les chicots ? Vous en avez déjà vu beaucoup, avec leurs petites ailes et leur sourire niais ? N’oubliez pas de lui laisser la fenêtre de la chambre ouverte, à votre fée des dentiers, sinon vous allez la retrouver éclatée sur le carreau.
— En attendant, ta petite souris a dû laisser des crottes, la peste ou le choléra sous l’oreiller d’Odile, parce qu’elle est en état de choc dès qu’elle en voit une.
Magnier prenait la discussion très au sérieux et Blake ne pouvait pas s’empêcher d’en jouer. Le régisseur n’avait plus aucun recul sur ses propos.
— Parce que bien sûr, vos fées ne font jamais caca…
— Pas sous l’oreiller des enfants, ou alors de ceux qui sont très méchants.
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MarquePageMarquePage   21 septembre 2014
- Vous avez tout de suite su que c'était elle ?
- Pour être honnête, je crois que les histoires de coup de foudre, de premier regard, d'être faits l'un pour l'autre et d'amour fou sont des trucs de filles. Il n'y a qu'elles pour croire à ça. Un jrune homme a surtout le coup de foudre pour une paire de fesses ou de seins. On ne le dit jamais, mais c'est pourtant vrai. C'est après, une fois que les hormones sont camées, que l'on découvre l'autre. Les filles le savent bien. Pourquoi croyez-vous qu'elles passent autant de temps à soigner leur apparence ? S'il n'y avait pas les hormones, on resterait entre garçons à faire les imbéciles avec des vélos, des pistolets, des motos ou des yaourts. On trouve toujours des jouets. Et heureusement qu'elles sont là, les hormones, parce qu'elles nous poussent vers les seules créatures capables de faire de nous autre chose que de profonds abrutis.
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ladesiderienneladesiderienne   19 mars 2013
- Tu vas être étonné, Yanis, reprit-il, mais les deux fossiles que tu as devant toi ont aussi été des petits garçons. A ton âge, on faisait des bêtises, pareil. Nos mères nous grondaient. On n'aimait pas les légumes. On cachait nos larmes quand on s'était pris une raclée, on faisait les fiers. On avait aussi des rêves et beaucoup d'illusions. Exactement comme toi. Et laisse-moi te confier un secret qui peut te faire gagner beaucoup de temps : les rêves te font avancer et grandissent avec toi. Ils t'élèvent. Par contre, tu dois perdre tes illusions au plus vite. Les illusions t'empêchent de voir la vie telle qu'elle est et conduisent immanquablement à l'échec. Quand tu dis que tu as des tas de copains et que tu as la vie devant toi, crois-moi, c'est une illusion.
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Videos de Gilles Legardinier (40) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gilles Legardinier
Mimie Mathy et Gilles Legardinier annoncent la parution de leur livre "Vaut-il mieux être toute petite ou abandonné à la naissance ?" à paraître aux éditions Belfond le 11 mai 2017. Une approche joyeuse et vivante de la différence, qu'elle soit visible ou invisible.
Bienvenue au c?ur d?un échange exceptionnel où chacun veut découvrir les pires problèmes de l?autre !
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