AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2266273353
Éditeur : Pocket (05/01/2017)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.99/5 (sur 664 notes)
Résumé :
Un médecin parti au bout du monde apprend que la femme qu’il a autrefois quittée a eu une fille de lui. Décidé à découvrir celle qui n’est plus une enfant, il rentre. Quelle place peut-il trouver auprès de cette jeune femme pour qui il a moins fait que pour n’importe quel inconnu ?
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (176) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
01 janvier 2016
Eh oui, vous l'aurez compris : un autre ouvrage pour lequel j'ai nettement influencé le Papa Noël et encore une fois, comme à chaque fois que je me propose de faire mes courses à la place de ce gros bonhomme rouge qui a déjà assez de travail avec tous les enfants qu'il y a sur Terre, je n'ai pas été déçue. de toute façon, en me lançant dans un nouvel ouvrage de Gilles Legardinier, il y avait très peu de chance pour que je le soit.
C'est toujours un réel plaisir de découvrir ses écrits, d'autant plus que ces derniers ne font pas réfléchir et bien souvent, malgré cette écriture fluide et légère (et donc extrêmement facile à lire), l'auteur nous emmène sur des sentiers sur lesquels nous ne pensions pas nous aventurer ! Y a-t-il dans notre vie un être pour lequel nous nous soucions plus que de notre propre personne, un être pour qui trembler ? Tous les parents répondront probablement sans même réfléchir "Oui" (cela va généralement de soi) mais n'ayant moi-même ^pas d'enfant, je peux également répondre par l'affirmative à cette question. Quels sont les êtres à qui l'on serait prêt à se priver de pas mal de choses, quitte parfois à vivre dans l'ombre pour que, eux, en contrepartie, soient heureux ? Ces derniers doivent probablement se compter sur les doigts d'une main mais toujours est-il qu'il est heureux qu'ils existent.
Pour Thomas, le héros de cet ouvrage, il a consacré sa vie aux autres en se lançant dans des missions humanitaires, d'abord en Afrique puis en Inde. Certes, il a tremblé pour tous les amis qu'il s'est fait, notamment lors de sa dernière mission mais ce qui va le pousser à rentrer cher lui et qui donnera un réel sens à sa vie, bien plus que tout ce qu'il a pu accomplir jusque là, c'est lorsqu'il apprendra l'existence d'Emma, une jeune femme d'une vingtaine d'années qui serait sa propre fille ! Vous imaginez la claque qu'il a dû se ^rendre en apprenant son existence ? Comment réagit-on lorsqu'on est père au bout de toutes ces années ? Aussi, ne va-t-il ne plus penser qu'à une chose : rendre Emma, même si'il ne lui dévoilera jamais qui il est vraiment, le plus heureuse possible et pour cela, il est même prêt à forcer un peu (beaucoup même) le destin ! Une nouvelle vie démarre pour lui, non pas en aidant les autres à l'autre bout du monde mais en aidant les quelques résidents d'une maison de retraite à continuer à vivre le plus sereinement possible et surtout, en aidant celle qui deviendra le fameux "quelqu'un pour qui trembler" à accomplir ses rêves !
Une histoire bouleversante qui donne chaud au coeur et qui nous donne un brin d'espoir en ces temps plus que perturbés, même si l'on est pertinemment que tout ce qui se déroule ici n'est que pure fiction ? Mais "si c'était vrai ?" (petit clin d'oeil à un autre auteur que vous aurez probablement tout de suite identifié mais je pense que tous deux nous donnent à y croire et à cela, moi, je ne peux que dire bravo ! A découvrir et à faire découvrir !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          561
Kittiwake
09 janvier 2016
Découvrir l'existence de sa fille alors qu'elle a vingt ans, c'est une expérience perturbante, de quoi remettre en question les fondamentaux que l'on croit avoir solidement construit après quelques décennies. Thomas s'est consacré à la médecine humanitaire, aux confins du Pakistan et de de l'Inde. Une vie simple, avec un sentiment d'utilité, des relations chaleureuses avec la population, tout cela lui convient. Jusqu'au jour où la nouvelle vient mettre le doute dans ses certitudes, suffisamment pour décider d'un retour, juste pour tenter d'apercevoir la jeune fille.
Retour déstabilisant : abondance, bruit, technologie, confort, le choc culturel inversé existe. Thomas opte pour un travail de directeur médical dans un foyer de personnes âgées.
Vient le temps de la construction : avec les résidents, avec l'infirmière, avec le squatter de l'usine désaffectée voisine, et enfin avec sa fille. Ces liens là sont ténus, c'est plutôt de l'espionnage, Thomas guette la jeune fille, amoncelle un maximum de données pour tenter de la connaitre, interfère en douce dans sa vie, finit par la rencontrer, sans pour autant lui révéler leur lien.
L'histoire est sympa, les personnages sympathiques, le thème accrocheur. La lecture est facile et plutôt agréable.
Alors qu'est-ce qui ne fonctionne pas? Qu'est-ce qui empêche que l'on arrive à la dernière page sans regret, sans lassitude non plus, prêt à passer à autre chose, et à vraisemblablement oublier rapidement l'ouvrage?
Un manque de crédibilité que ce soit en Inde, où, hormis l'absence de confort, la vie ressemble à un séjour touristique, en France, dans ce foyer improbable, où l'on peut leurrer un contrôleur de l'administration en lui faisant croire qu'un patient revêtu de sacs de pommes de terre a une lèpre contagieuse. La plupart des scènes « d' action » sont trop rocambolesques pour que l'on y adhère.
Certes dans la vie, on connaît tous des situations où la réalité dépasse la fiction mais « si on peut tromper une fois mille personnes, il est plus difficile de tromper mille fois une personne » (La cité de la peur ).
Même l'histoire de cette paternité tardivement découverte, suscite chez le géniteur un comportement difficilement explicable.
On ne retrouve pas le mordant, l'autodérision qui faisaient des deux premiers romans de Gilles Legardinier des petites bombes de plaisir, et qui pouvaient provoquer de ces rires incongrus de lecteur, créant un perplexité dans l'entourage ignorant la cause de cette hilarité soudaine. Ici, on sourit un peu, on peut être légèrement ému, mais pas plus.
A classer dans les lectures récréatives, assimilables aux sucres rapides, qui ne tiennent pas au corps, à moins qu'ils ne s'incrustent sous forme de graisse là où il ne faut pas…
Enfin un dernier mot pour la couverture du livre : je me demande si je ne préférais pas la période chat……

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          460
chevalierortega33
07 octobre 2015
Oui ces bouquins devraient être remboursés par la sécurité sociale, on sait quand on les ouvre que l'on va passer un moment de bonheur et en sortir bourré d'optimisme. Cette fois pas de narration à la première personne du féminin mais un héros mâle qui découvre sa paternité par hasard alors qu'il se trouve depuis vingt ans en mission humanitaire à l'autre bout du monde. Avec Thomas donc, le lecteur va découvrir que quel que soit l'âge ou la condition sociale, humaine ou animale, le secret du bonheur est d'avoir pour objectif de protéger ceux que l'on aime … et qu'il n'y a pas d'âge pour faire des bêtises. Comme dans les autres romans de la série féline, beaucoup de jubilation à se promener avec Gilles Legardinier dans cette maison de retraite et beaucoup de regret à quitter ses personnages hauts en couleurs.
Le paradoxe Legardinier : plus tu globiches, plus tu tournes vite les pages… plus tu arrives vite à la fin et plus tu attends le suivant … Bref il n'écrit jamais assez vite l'auteur !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          462
gruz
04 octobre 2015
Le Gilles Legardinier 2015 se pare d'une teinte bleutée, un félin coussinet accueillant le lecteur. C'est très exactement le sentiment ressenti lors de cette lecture ; ambiance duveteuse, l'impression de se mouvoir dans un environnement de velours.
Quelqu'un pour qui trembler, ou ce que l'on peut ressentir en tant que parent, entre joies et craintes. L'éventail des personnages proposés est une fois de plus haut en couleur et permet à l'auteur de déployer tout son talent de conteur ainsi que les valeurs humanistes qui définissent son inimitable patte (de velours).
Son héros principal, Thomas, est un médecin humanitaire revenu d'Inde pour partir à la découverte de sa fille de 20 ans dont il vient de découvrir l'existence. Il retourne en France, se rapprocher d'elle et s'occuper au passage d'une maison de retraite un peu particulière.
Certains auront peut être l'envie de dire que la recette est archiconnue et qu'elle ne sert qu'à faire étalage de bons sentiments. Tant mieux, ai-je envie de dire, je préfère tellement côtoyer la gentillesse collante comme un bonbon acidulé que la méchanceté poisseuse.
Il n'y a que Gilles Legardinier pour raconter une histoire de cette manière. Une histoire simple (mais pas simpliste) qui lui permet de proposer une autre variante de sa palette de couleurs, avec toujours autant d'émotion. Plus tendre que le précédent roman, une atmosphère dans laquelle on se sent bien, comme dans un cocon. Si je devais le rapprocher d'un autre de ses roman, ce serait Complètement cramé.
A travers cette histoire de relation paternelle, l'auteur (grâce à des personnages tous plus épatants les uns que les autres) se fait à nouveau l'observateur de l'homme. Comme son personnage, l'écrivain fait lui aussi dans l'humanitaire, et vient panser nos plaies de l'âme à coups de beaux et bons mots.
Un coup de mou ? Legardinier vous injecte une dose de bonne humeur.
Des doutes concernant vos prochains ? Legardinier vous pose un sparadrap bigarré qui redonne de la couleur au monde (et chatouille au passage).
Nul n'est meilleur que lui pour nous faire passer du rire à l'émotion (parfois même au sein de la même phrase, ce qui tient tout bonnement du prodige). Nul n'est aussi bon pour redonner du pigment (piment) au quotidien, pour nous faire réfléchir sur nos relations avec les autres tout en nous faisant traverser de purs moments de délires.
J'ai tant aimé fréquenter ces personnages tout au long de ces 420 pages que j'ai englouties en deux soirées (les « petits vieux » sont formidables). J'ai tant été touché, ému, parfois bouleversé par ce qu'ils traversent et la manière dont l'auteur les rends attachants. J'ai tant apprécié d'être surpris par le déroulement du roman de la première à la toute, toute dernière page.
Merci encore docteur « Feelgood » Legardinier, cette consultation annuelle m'a insufflé les vitamines nécessaires à l'approche de l'automne.
PS : Bon, après s'en être pris aux canards (mâles) dans un précédent roman, voilà que l'auteur s'en prend aux attributs des grenouilles, et ça ce n'est pas bien Monsieur, vraiment pas bien ! ;-)
Lien : https://gruznamur.wordpress...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          429
nannou71
11 juillet 2016
Gilles Legardinier... un auteur que je ne connaissais pas, mais dont j'avais beaucoup entendu parlé...
Il parait qu'il écrit des livres qui font du bien, qui font sourire, voire rire !!
Bref, cela a piqué ma curiosité et j'ai donc envoyé mon mari me prendre un livre de cet auteur à la bibliothèque de son CE.
Il est revenu avec "quelqu'un pour qui trembler".
Me voici donc prête à lire mon 1er ouvrage de cet auteur.
Peur d'être déçue car on me l'a tellement vendu comme génial...
Une histoire presque banale : un homme apprend qu'il est papa d'une jeune fille de 20 ans et décide d'apprendre à la connaître. C'est un fil conducteur, mais d'autres histoires, d'autres personnages s'imbriquent...
Au final, effectivement, on sourit, j'ai aussi failli explosé de rire face à certaines situations, bref, un livre qui a répondu à l'attente que je m'en faisais. Je n'est pas été déçue, bien au contraire. Une écriture accessible et très visuelle.
Effectivement, cette lecture fait du bien.
La conclusion, non pas de l'histoire, mais du livre, texte de l'auteur au lecteur, permet d'entrevoir un auteur modeste, accessible et extrêmement gentil. Merci de cette attention envers les lecteurs en général et envers la lectrice que je suis...
C'est certain, j'ai maintenant hâte de découvrir les autres histoires de M. Legardinier... et les futures à venir aussi...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          302
Citations & extraits (210) Voir plus Ajouter une citation
Harmo81Harmo8115 septembre 2017
Chacun semblait avoir beaucoup de choses à lui confier. Parce que l'imminence de la séparation libère les sentiments. Parce que les humains attendent toujours l'ultime limite pour oser avouer.
Commenter  J’apprécie          40
YdamelcYdamelc07 octobre 2015
Docteur, avez-vous déjà aimé ? Vous êtes-vous déjà attaché à quelqu’un au point de n’être pas vous-même lorsque cette personne est loin ? Je ne parle pas de cet amour que l’on donne ou que l’on reçoit, mais de celui que l’on échange, sans devoir, ni conscience, à l’instinct. Marianne m’a choisi, elle m’a accepté avec mes défauts, et nous sommes restés heureux ensemble jusqu’à ce que la maladie me l’arrache. Avec elle, je peux être moi-même. Sans elle, j’en suis incapable. C’est de cet amour-là qu’il est question. J’aimais mes parents, nous aimons notre fils, mais avec elle c’est autre chose. Être assis des heures sans prononcer une parole me nourrit. Rien que d’en parler, j’en tremble.Il tendit la main pour le prouver et reprit :— Vieillir ne m’a jamais fait peur, mais vivre loin d’elle ou pire, sans elle, m’a toujours terrifié. Depuis que je sais qu’elle existe, ne pas la sentir près de moi m’affaiblit. Nous avons derrière nous une vie partagée sans se décevoir, sans se trahir. Mais l’affection que je lui porte n’a pas besoin de carte de fidélité. Je ne me suis pas habitué à elle, je la savoure tous les jours. J’aime ce qu’elle est, au-delà du temps qui passe. Son caractère, ses idées folles, ce que nous nous donnons le courage d’accomplir. Si je la rencontrais aujourd’hui, j’en tomberais amoureux comme au premier jour.
— C’est sans doute un sentiment magnifique, mais je ne le connais pas.
— C’est un sentiment magnifique dont le manque vous tue une fois que vous y avez goûté. Vous avez alors un autre référentiel dans la vie. Tout semble fade et vain, superficiel et convenu. C’est fou le temps que vous gagnez lorsque vous savez pour qui vous voulez vivre. Vous savez du coup qui vous êtes, et plus rien ne peut vous distraire de ce qui compte vraiment. Votre vie prend un sens. Seul ce qui vous aide à le servir trouve encore grâce à vos yeux. Le reste n’est plus rien. Quand Marianne est tombée malade, j’ai tout fait pour rester auprès d’elle. Malheureusement, la vie nous a imposé des choix. Je voulais les meilleurs soins, mais les spécialistes ne se trouvaient pas dans la région. Et si son état de santé s’arrangeait, elle devait pouvoir me rejoindre, et la résidence s’avérait être la solution idéale. Alors j’ai fait le grand écart. On se téléphone presque tous les jours. Je lui écris toutes les semaines. Je vais la voir tous les mois. Mais je pense à elle chaque seconde.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
YdamelcYdamelc07 octobre 2015
Demande-toi si, pour aller aider des gens, tu es prête à ne plus jamais revoir Romain. Si ta réponse est immédiatement positive, alors pars, car sinon, tôt ou tard tu lui reprocheras de t’avoir retenue. Par contre, si tu as le moindre doute, reste auprès de lui. Bâtissez un foyer. Aidez-vous. Aimez-vous. Consacre-toi à cette quête-là. Renoncer à une épreuve pour laquelle tu n’es pas faite n’est pas de la lâcheté, c’est de la sagesse. N’aie jamais honte d’éviter un obstacle qui te détruirait. Et rassure-toi, ton envie de soigner ou de soutenir les gens sera utile où que tu sois, car même si certaines douleurs sont plus spectaculaires à l’autre bout du monde, les humains ont besoin d’aide partout. Choisis ton combat. C’est le meilleur moyen de le gagner. Et ne t’oublie jamais en le menant. Les gens heureux guérissent bien plus de monde que les gens seuls.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          170
chevalierortega33chevalierortega3308 octobre 2015
— Vous savez quoi, doc ? On ne devrait jamais parler de la fin aux jeunes, on devrait les laisser découvrir la vie sans rien leur dire. Offrons-leur la chance de se faire surprendre par l’amour, par la violence du monde, par ce qu’offre ou ce que coûte chaque âge, et même par la mort. Envisager l’existence comme une odyssée plutôt que comme une feuille de route dont on coche les passages obligés. On les encombre, on leur enseigne nos peurs, on ne leur montre que nos échecs, on ne leur donne que des leçons. Et nous sommes incapables de leur faire ressentir nos joies et nos espoirs, qui pourtant justifient tout.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          241
MySerendipityMySerendipity08 octobre 2015
Quand on aime quelqu'un, on nourrit pour lui des craintes et des rêves. Il cristallise nos peurs et nos espoirs. Nos plus beaux élans naissent de cela. Ce lien nous anime, nous motive, nous porte, nous construit. La seule chose qui compte, c'est d'avoir quelqu'un pour qui espérer mieux. L'essentiel, c'est d'avoir quelqu'un pour qui trembler.
Commenter  J’apprécie          270
Videos de Gilles Legardinier (40) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gilles Legardinier
Mimie Mathy et Gilles Legardinier annoncent la parution de leur livre "Vaut-il mieux être toute petite ou abandonné à la naissance ?" à paraître aux éditions Belfond le 11 mai 2017. Une approche joyeuse et vivante de la différence, qu'elle soit visible ou invisible.
Bienvenue au c?ur d?un échange exceptionnel où chacun veut découvrir les pires problèmes de l?autre !
autres livres classés : paternitéVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Connaissez-vous Gilles Legardinier ?

En quelle année est né Gilles Legardinier ?

1960
1965
1970

8 questions
75 lecteurs ont répondu
Thème : Gilles LegardinierCréer un quiz sur ce livre
. .