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EAN : 9782265099272
432 pages
Fleuve Editions (01/10/2015)
  Existe en édition audio
3.99/5   2171 notes
Résumé :
Comment être un père quand on arrive vingt ans après ?
Pour soigner ceux que l'on oublie trop souvent, Thomas a vécu des années dans un village perdu en Inde. Lorsqu'il apprend que la femme qu'il a autrefois quittée a eu une fille de lui, ses certitudes vacillent.Il lui a donné la vie, mais il a moins fait pour elle que pour n'importe quel inconnu.

Est-il possible d'être un père quand on arrive si tard ? Comment vit-on dans un monde dont on ne... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (336) Voir plus Ajouter une critique
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sur 2171 notes
Une personne que l'on aime, c'est une personne que l'on veut voir heureuse, s'épanouir, réussir, réaliser ses rêves, trouver l'amour, s'accomplir, s'élever, trouver sa voie. C'est une personne qu'on épaule, aide, rassure, soutient dans ses choix, ses hésitations, ses espoirs. C'est une personne pour qui on répond toujours présent, dans les bons comme les mauvais moments. C'est un parent, un ami cher, sa moitié. C'est son enfant. C'est quelqu'un pour qui on tremble, toujours.

L'enfant justement. Il a chamboulé notre vie et fait notre bonheur depuis. Sans cesse on espère le meilleur pour lui, mais sans cesse on a peur pour lui également, sans cesse on tremble pour lui.

Thomas, lui, le découvre sur le tard, quand il apprend qu'il a une fille... Vingt ans plus tôt, il a quitté sa petite amie pour s'engager dans l'humanitaire. Elle était enceinte et ne lui avait pas dit. Il vient de l'apprendre et décide de rentrer en France... Mais d'avoir vécu reclus dans un petit village indien pendant si longtemps lui a fait perdre les codes du monde "moderne" qu'il devra se réapproprier, il doit également trouver un pied à terre et subvenir à ses besoins. Engagé comme directeur dans une petite résidence pour Séniors près de là où Emma fait ses études, il commence par l'observer, la filer, sans oser s'en approcher vraiment...

De situations embarrassantes en situations loufoques, Gilles Legardinier nous offre là une lecture fraîche et légère, pleines de bons sentiments et de bienveillance, qui prête souvent à sourire.

Si l'on réussit à mettre de côté le manque de réalisme et que l'on se concentre avant tout sur les relations qu'entretiennent les personnages, on passera à coup sûr un bon moment. Parce que oui, des maisons de retraite comme celle-là, dans laquelle l'humain et l'écoute sont privilégiés, avec un médecin et une infirmière à temps complet au service de seulement six résidents, qui peuvent aller et venir comme bon leur semble... il est clair que c'est trop beau pour être vrai ! Mais comme je le dis, si on réussit à faire abstraction de cette dimension trop peu représentative de la réalité, on peut tout de même en apprécier la lecture.

Alors oui, l'histoire est édulcorée et les personnages peut-être un peu trop bienveillants les uns envers les autres, mais l'ensemble se veut touchant quand même, mignon comme tout. Les personnages sont attachants (les "petits vieux" sont carrément à croquer), ils nous émeuvent et nous font souvent sourire. Tout est plus ou moins prévisible mais on ne voudrait pas d'une autre issue. Certains plans foireux de Thomas (et Pauline !) et les petites piques que se balancent les personnages entre eux font travailler les zygomatiques. Certains passages sont touchants. Les chapitres courts et le ton plein d'entrain offrent une bonne dynamique de lecture.

Petit plus pour l'évocation de "When I was your man", très belle chanson de Bruno Mars qui m'a accompagnée pendant la fin de ma lecture (et que j'ai d'ailleurs encore dans la tête depuis).

J'avais besoin d'une lecture légère et facile, qui met du baume à l'âme et au coeur, et ce gentil roman a parfaitement rempli sa fonction de feelgood. Mon "état grippal" ne m'aurait pas permis de me concentrer sur des lectures plus lourdes de toute façon, j'ai au moins pu rire entre deux accès de fièvre ou de toux et entre deux siestes (si je ne piquais pas du nez pendant, mais entendez-le bien, c'est pas la faute au livre !).
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Eh oui, vous l'aurez compris : un autre ouvrage pour lequel j'ai nettement influencé le Papa Noël et encore une fois, comme à chaque fois que je me propose de faire mes courses à la place de ce gros bonhomme rouge qui a déjà assez de travail avec tous les enfants qu'il y a sur Terre, je n'ai pas été déçue. de toute façon, en me lançant dans un nouvel ouvrage de Gilles Legardinier, il y avait très peu de chance pour que je le soit.

C'est toujours un réel plaisir de découvrir ses écrits, d'autant plus que ces derniers ne font pas réfléchir et bien souvent, malgré cette écriture fluide et légère (et donc extrêmement facile à lire), l'auteur nous emmène sur des sentiers sur lesquels nous ne pensions pas nous aventurer ! Y a-t-il dans notre vie un être pour lequel nous nous soucions plus que de notre propre personne, un être pour qui trembler ? Tous les parents répondront probablement sans même réfléchir "Oui" (cela va généralement de soi) mais n'ayant moi-même ^pas d'enfant, je peux également répondre par l'affirmative à cette question. Quels sont les êtres à qui l'on serait prêt à se priver de pas mal de choses, quitte parfois à vivre dans l'ombre pour que, eux, en contrepartie, soient heureux ? Ces derniers doivent probablement se compter sur les doigts d'une main mais toujours est-il qu'il est heureux qu'ils existent.
Pour Thomas, le héros de cet ouvrage, il a consacré sa vie aux autres en se lançant dans des missions humanitaires, d'abord en Afrique puis en Inde. Certes, il a tremblé pour tous les amis qu'il s'est fait, notamment lors de sa dernière mission mais ce qui va le pousser à rentrer cher lui et qui donnera un réel sens à sa vie, bien plus que tout ce qu'il a pu accomplir jusque là, c'est lorsqu'il apprendra l'existence d'Emma, une jeune femme d'une vingtaine d'années qui serait sa propre fille ! Vous imaginez la claque qu'il a dû se ^rendre en apprenant son existence ? Comment réagit-on lorsqu'on est père au bout de toutes ces années ? Aussi, ne va-t-il ne plus penser qu'à une chose : rendre Emma, même si'il ne lui dévoilera jamais qui il est vraiment, le plus heureuse possible et pour cela, il est même prêt à forcer un peu (beaucoup même) le destin ! Une nouvelle vie démarre pour lui, non pas en aidant les autres à l'autre bout du monde mais en aidant les quelques résidents d'une maison de retraite à continuer à vivre le plus sereinement possible et surtout, en aidant celle qui deviendra le fameux "quelqu'un pour qui trembler" à accomplir ses rêves !

Une histoire bouleversante qui donne chaud au coeur et qui nous donne un brin d'espoir en ces temps plus que perturbés, même si l'on est pertinemment que tout ce qui se déroule ici n'est que pure fiction ? Mais "si c'était vrai ?" (petit clin d'oeil à un autre auteur que vous aurez probablement tout de suite identifié mais je pense que tous deux nous donnent à y croire et à cela, moi, je ne peux que dire bravo ! A découvrir et à faire découvrir !
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Oui ces bouquins devraient être remboursés par la sécurité sociale, on sait quand on les ouvre que l'on va passer un moment de bonheur et en sortir bourré d'optimisme. Cette fois pas de narration à la première personne du féminin mais un héros mâle qui découvre sa paternité par hasard alors qu'il se trouve depuis vingt ans en mission humanitaire à l'autre bout du monde. Avec Thomas donc, le lecteur va découvrir que quel que soit l'âge ou la condition sociale, humaine ou animale, le secret du bonheur est d'avoir pour objectif de protéger ceux que l'on aime … et qu'il n'y a pas d'âge pour faire des bêtises. Comme dans les autres romans de la série féline, beaucoup de jubilation à se promener avec Gilles Legardinier dans cette maison de retraite et beaucoup de regret à quitter ses personnages hauts en couleurs.
Le paradoxe Legardinier : plus tu globiches, plus tu tournes vite les pages… plus tu arrives vite à la fin et plus tu attends le suivant … Bref il n'écrit jamais assez vite l'auteur !

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Découvrir l'existence de sa fille alors qu'elle a vingt ans, c'est une expérience perturbante, de quoi remettre en question les fondamentaux que l'on croit avoir solidement construit après quelques décennies. Thomas s'est consacré à la médecine humanitaire, aux confins du Pakistan et de de l'Inde. Une vie simple, avec un sentiment d'utilité, des relations chaleureuses avec la population, tout cela lui convient. Jusqu'au jour où la nouvelle vient mettre le doute dans ses certitudes, suffisamment pour décider d'un retour, juste pour tenter d'apercevoir la jeune fille.
Retour déstabilisant : abondance, bruit, technologie, confort, le choc culturel inversé existe. Thomas opte pour un travail de directeur médical dans un foyer de personnes âgées.

Vient le temps de la construction : avec les résidents, avec l'infirmière, avec le squatter de l'usine désaffectée voisine, et enfin avec sa fille. Ces liens là sont ténus, c'est plutôt de l'espionnage, Thomas guette la jeune fille, amoncelle un maximum de données pour tenter de la connaitre, interfère en douce dans sa vie, finit par la rencontrer, sans pour autant lui révéler leur lien.

L'histoire est sympa, les personnages sympathiques, le thème accrocheur. La lecture est facile et plutôt agréable.
Alors qu'est-ce qui ne fonctionne pas? Qu'est-ce qui empêche que l'on arrive à la dernière page sans regret, sans lassitude non plus, prêt à passer à autre chose, et à vraisemblablement oublier rapidement l'ouvrage?

Un manque de crédibilité que ce soit en Inde, où, hormis l'absence de confort, la vie ressemble à un séjour touristique, en France, dans ce foyer improbable, où l'on peut leurrer un contrôleur de l'administration en lui faisant croire qu'un patient revêtu de sacs de pommes de terre a une lèpre contagieuse. La plupart des scènes « d' action » sont trop rocambolesques pour que l'on y adhère.

Certes dans la vie, on connaît tous des situations où la réalité dépasse la fiction mais « si on peut tromper une fois mille personnes, il est plus difficile de tromper mille fois une personne » (La cité de la peur ).
Même l'histoire de cette paternité tardivement découverte, suscite chez le géniteur un comportement difficilement explicable.

On ne retrouve pas le mordant, l'autodérision qui faisaient des deux premiers romans de Gilles Legardinier des petites bombes de plaisir, et qui pouvaient provoquer de ces rires incongrus de lecteur, créant un perplexité dans l'entourage ignorant la cause de cette hilarité soudaine. Ici, on sourit un peu, on peut être légèrement ému, mais pas plus.

A classer dans les lectures récréatives, assimilables aux sucres rapides, qui ne tiennent pas au corps, à moins qu'ils ne s'incrustent sous forme de graisse là où il ne faut pas…

Enfin un dernier mot pour la couverture du livre : je me demande si je ne préférais pas la période chat……

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Le Gilles Legardinier 2015 se pare d'une teinte bleutée, un félin coussinet accueillant le lecteur. C'est très exactement le sentiment ressenti lors de cette lecture ; ambiance duveteuse, l'impression de se mouvoir dans un environnement de velours.

Quelqu'un pour qui trembler, ou ce que l'on peut ressentir en tant que parent, entre joies et craintes. L'éventail des personnages proposés est une fois de plus haut en couleur et permet à l'auteur de déployer tout son talent de conteur ainsi que les valeurs humanistes qui définissent son inimitable patte (de velours).

Son héros principal, Thomas, est un médecin humanitaire revenu d'Inde pour partir à la découverte de sa fille de 20 ans dont il vient de découvrir l'existence. Il retourne en France, se rapprocher d'elle et s'occuper au passage d'une maison de retraite un peu particulière.

Certains auront peut être l'envie de dire que la recette est archiconnue et qu'elle ne sert qu'à faire étalage de bons sentiments. Tant mieux, ai-je envie de dire, je préfère tellement côtoyer la gentillesse collante comme un bonbon acidulé que la méchanceté poisseuse.

Il n'y a que Gilles Legardinier pour raconter une histoire de cette manière. Une histoire simple (mais pas simpliste) qui lui permet de proposer une autre variante de sa palette de couleurs, avec toujours autant d'émotion. Plus tendre que le précédent roman, une atmosphère dans laquelle on se sent bien, comme dans un cocon. Si je devais le rapprocher d'un autre de ses roman, ce serait Complètement cramé.

A travers cette histoire de relation paternelle, l'auteur (grâce à des personnages tous plus épatants les uns que les autres) se fait à nouveau l'observateur de l'homme. Comme son personnage, l'écrivain fait lui aussi dans l'humanitaire, et vient panser nos plaies de l'âme à coups de beaux et bons mots.

Un coup de mou ? Legardinier vous injecte une dose de bonne humeur.

Des doutes concernant vos prochains ? Legardinier vous pose un sparadrap bigarré qui redonne de la couleur au monde (et chatouille au passage).

Nul n'est meilleur que lui pour nous faire passer du rire à l'émotion (parfois même au sein de la même phrase, ce qui tient tout bonnement du prodige). Nul n'est aussi bon pour redonner du pigment (piment) au quotidien, pour nous faire réfléchir sur nos relations avec les autres tout en nous faisant traverser de purs moments de délires.

J'ai tant aimé fréquenter ces personnages tout au long de ces 420 pages que j'ai englouties en deux soirées (les « petits vieux » sont formidables). J'ai tant été touché, ému, parfois bouleversé par ce qu'ils traversent et la manière dont l'auteur les rends attachants. J'ai tant apprécié d'être surpris par le déroulement du roman de la première à la toute, toute dernière page.

Merci encore docteur « Feelgood » Legardinier, cette consultation annuelle m'a insufflé les vitamines nécessaires à l'approche de l'automne.

PS : Bon, après s'en être pris aux canards (mâles) dans un précédent roman, voilà que l'auteur s'en prend aux attributs des grenouilles, et ça ce n'est pas bien Monsieur, vraiment pas bien ! ;-)
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Citations et extraits (276) Voir plus Ajouter une citation
Docteur, avez-vous déjà aimé ? Vous êtes-vous déjà attaché à quelqu’un au point de n’être pas vous-même lorsque cette personne est loin ? Je ne parle pas de cet amour que l’on donne ou que l’on reçoit, mais de celui que l’on échange, sans devoir, ni conscience, à l’instinct. Marianne m’a choisi, elle m’a accepté avec mes défauts, et nous sommes restés heureux ensemble jusqu’à ce que la maladie me l’arrache. Avec elle, je peux être moi-même. Sans elle, j’en suis incapable. C’est de cet amour-là qu’il est question. J’aimais mes parents, nous aimons notre fils, mais avec elle c’est autre chose. Être assis des heures sans prononcer une parole me nourrit. Rien que d’en parler, j’en tremble.Il tendit la main pour le prouver et reprit :— Vieillir ne m’a jamais fait peur, mais vivre loin d’elle ou pire, sans elle, m’a toujours terrifié. Depuis que je sais qu’elle existe, ne pas la sentir près de moi m’affaiblit. Nous avons derrière nous une vie partagée sans se décevoir, sans se trahir. Mais l’affection que je lui porte n’a pas besoin de carte de fidélité. Je ne me suis pas habitué à elle, je la savoure tous les jours. J’aime ce qu’elle est, au-delà du temps qui passe. Son caractère, ses idées folles, ce que nous nous donnons le courage d’accomplir. Si je la rencontrais aujourd’hui, j’en tomberais amoureux comme au premier jour.
— C’est sans doute un sentiment magnifique, mais je ne le connais pas.
— C’est un sentiment magnifique dont le manque vous tue une fois que vous y avez goûté. Vous avez alors un autre référentiel dans la vie. Tout semble fade et vain, superficiel et convenu. C’est fou le temps que vous gagnez lorsque vous savez pour qui vous voulez vivre. Vous savez du coup qui vous êtes, et plus rien ne peut vous distraire de ce qui compte vraiment. Votre vie prend un sens. Seul ce qui vous aide à le servir trouve encore grâce à vos yeux. Le reste n’est plus rien. Quand Marianne est tombée malade, j’ai tout fait pour rester auprès d’elle. Malheureusement, la vie nous a imposé des choix. Je voulais les meilleurs soins, mais les spécialistes ne se trouvaient pas dans la région. Et si son état de santé s’arrangeait, elle devait pouvoir me rejoindre, et la résidence s’avérait être la solution idéale. Alors j’ai fait le grand écart. On se téléphone presque tous les jours. Je lui écris toutes les semaines. Je vais la voir tous les mois. Mais je pense à elle chaque seconde.
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— Vous savez quoi, doc ? On ne devrait jamais parler de la fin aux jeunes, on devrait les laisser découvrir la vie sans rien leur dire. Offrons-leur la chance de se faire surprendre par l’amour, par la violence du monde, par ce qu’offre ou ce que coûte chaque âge, et même par la mort. Envisager l’existence comme une odyssée plutôt que comme une feuille de route dont on coche les passages obligés. On les encombre, on leur enseigne nos peurs, on ne leur montre que nos échecs, on ne leur donne que des leçons. Et nous sommes incapables de leur faire ressentir nos joies et nos espoirs, qui pourtant justifient tout.
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Demande-toi si, pour aller aider des gens, tu es prête à ne plus jamais revoir Romain. Si ta réponse est immédiatement positive, alors pars, car sinon, tôt ou tard tu lui reprocheras de t’avoir retenue. Par contre, si tu as le moindre doute, reste auprès de lui. Bâtissez un foyer. Aidez-vous. Aimez-vous. Consacre-toi à cette quête-là. Renoncer à une épreuve pour laquelle tu n’es pas faite n’est pas de la lâcheté, c’est de la sagesse. N’aie jamais honte d’éviter un obstacle qui te détruirait. Et rassure-toi, ton envie de soigner ou de soutenir les gens sera utile où que tu sois, car même si certaines douleurs sont plus spectaculaires à l’autre bout du monde, les humains ont besoin d’aide partout. Choisis ton combat. C’est le meilleur moyen de le gagner. Et ne t’oublie jamais en le menant. Les gens heureux guérissent bien plus de monde que les gens seuls.
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Quand on aime quelqu'un, on nourrit pour lui des craintes et des rêves. Il cristallise nos peurs et nos espoirs. Nos plus beaux élans naissent de cela. Ce lien nous anime, nous motive, nous porte, nous construit. La seule chose qui compte, c'est d'avoir quelqu'un pour qui espérer mieux. L'essentiel, c'est d'avoir quelqu'un pour qui trembler.
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Quand on aime quelqu'un, on nourrit pour lui des craintes et des rêves. Il cristallise nos peurs et nos espoirs. Nos plus beaux élans naissent de cela. Ce lien nous anime, nous motive, nous porte, nous construit. La seule chose qui compte, c'est d'avoir quelqu'un pour qui espérer mieux. L'essentiel, c'est d'avoir quelqu'un pour qui trembler.
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