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ISBN : 2266289306
Éditeur : Pocket (31/10/2018)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.77/5 (sur 443 notes)
Résumé :
Ma vie a changé un matin alors que j'ouvrais mon courrier. Une lettre anonyme m'apprenait que ma mère avait commis un crime trente-cinq ans plus tôt. L'auteur de cette lettre me donnait rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore et m'ordonnait de ne parler de cette histoire à personne. J'avais enterré Maman à Londres au début du printemps ; l'été s'achevait et j'étais encore loin d'avoir fait mon deuil. Qu'auriez-vous fait à ma place ? Probablemen... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (144) Voir plus Ajouter une critique
Daniella13
  05 juillet 2017
La dernière des Stanfield de Marc Lévy est un livre palpitant avec de nombreux rebondissements qui nous entraînent au coeur des secrets de la famille Stanfield
Eleanor-Rigby est journaliste pour un magazine, elle vit à Londres et un jour elle reçoit une lettre l'informant que sa mère a commis un crime 35 ans plus tôt. L'auteur de cette lettre, qui se fait appeler "le corbeau" lui donne rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore.
Georges-Harrison, pour sa part est ébéniste et vit au Québec. Il reçoit un courrier de même ampleur et le même rendez-vous.
Deux êtres qui ne se connaissent absolument pas vont réaliser qu'ils ont quelque chose en commun quand ils découvrent une photo de leur deux mères accrochée au mur de ce fameux bar.
Mais qui est ce corbeau qui a l'air de tout connaître de leur vie ? Quel crime leurs mères ont-elles commis ?
Il va leur falloir s'armer de patience pour arriver à la conclusion finale et tout apprendre du passé de leur famille...
Nous avons donc tout au long du livre, la vie de Sally-Anne (qui est la mère de Eleanor-Rigby) et May (qui est la mère de Georges-Harrison). Nous plongeons dans leur passé et découvrons leur histoire de famille.
Les grands-parents de Sally-Anne étaient Robert et Hanna Stanfield qui au temps de la seconde guerre mondiale, s'étaient rencontrés, mariés et avaient fait fortune.
Mais tout dans cette famille n'est que mensonge et trahison. Il va falloir reconstituer les pièces du puzzle pour en déterminer les tenants et aboutissants.
Nous avons des bonds en avant avec les petits enfants et des bonds en arrière avec l'histoire des parents et des grands-parents. Il faut arriver à suivre dans tout ce méli-mélo.
Mais j'ai beaucoup aimé cette histoire même si je me doutais du résultat final.
Je n'en dis pas plus pour pas vous gâcher l'histoire mais Marc Lévy a encore frappé et j'ai adoré. À vous de découvrir tous les secrets cachés de cette famille...
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jeunejane
  22 juin 2018
Eleanor-Rigby , narratrice du roman, la trentaine, vient de perdre sa mère.
Elle reçoit une lettre anonyme dénonçant des actes délictueux commis par celle-ci dans les années 1980 à Baltimore.
Au même moment, George-Harrison, même âge,habitant des cantons de l'est du Canada, reçoit une lettre anonyme quasi semblable dénonçant les mêmes actes pas plus glorieux commis par sa mère, May qui perd tout doucement la mémoire et est placée en institution.
Eleanor part pour Baltimore et rencontre George. Ensemble, ils vont enquêter sur leurs deux mères au passé ben mystérieux.
Parallèllement, nous retournons dans les années 1940 en France où nous faisons connaissance de Robert Stanfield et Hanna Goldstein pris dans les tourments de la guerre.
Marc Lévy nous concocte une histoire vraiment bien ficelée et vivante à souhait grâce à l'arrivée de George-Harrison juste au moment où je commençais à sombrer dans une légère monotonie.
A partir de ce moment, je ne voulais plus que le livre se termine et j'ai même traîné pour lire les dernières pages au cas où j'aurais manqué un détail.
Il y a bien longtemps que cela ne m'était plus arrivé en lisant un roman de Marc Lévy.
Je lui reconnais un très beau style, l'art de nous faire voyager, des réflexions intéressantes sur la vie, l'amour...Ses passages au contact de Pierre Tremblay, un habitant du Québec sont très colorés.
C'est un roman que j'ai vraiment apprécié.
Peut-on parler d'un déclic quand on pense aux quelques romans que j'ai commencés de lui et que je trouvais longs, mais longs.
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frconstant
  02 août 2017
Lire un Marc Levy est toujours pour moi un pari... Vais-je résister à l'envie de refermer le livre avant que de l'avoir lu entièrement? Car, mes expériences précédentes m'ont confirmé que la note globale que j'attribuais à cet auteur était de l'ordre de la moyenne entre une écriture facile à lire, parfois même pétillante, et un fond souvent proche de l'abîme, du zéro absolu, du vide total quant à la capacité de l'auteur à nourrir un tant soit peu une réflexion capable de poser un regard sur l'humain et sur ce qui le fait en humanité au coeur d'un paysage tellement souvent vide de sens.
Or, Daniel Pennac a beau affirmer que le droit du lecteur est de ne pas terminer sa lecture, de mon côté, je m'impose toujours d'aller jusqu'au bout. Si le livre m'a déplu, je m'impose une seconde lecture du même auteur avant que de le cataloguer dans les rubriques à suivre ou à jeter. Marc Lewy fait partie de cette catégorie, 'border line' qui me demande donc d'aller jusqu'au bout! ce qui, je dois le reconnaître, se fait sans difficulté.
La dernière des Stanfield est un récit plutôt plaisant à suivre qui nous donne de découvrir trois générations des Stanfield ou de leurs proches et d'y découvrir les grandes questions intergénérationnelles qui demandent à l'individu de se positionner quant à l'appartenance, ou non, à la dynastie dont on est issu. Ici, il s'agit de découvrir qui fut Hanna, sa vie familiale, ses enfants déchirés et les valeurs qui leur servent de fondation pour vivre ou s'étioler.
L'écriture est légère, elle se laisse avaler sans effort et, au cours des va-et-vient entre les temps de vie de ces trois générations, on découvre l'amour, la haine (ils sont souvent proches l'un de l'autre), la rancoeur, la trahison, les jeux d'influence, les mensonges et les vérités cachées ou jetées en coup de bélier à la tête des proches. Bref, tous les ingrédients connus et ressassés dans toute bonne saga familiale...
Une réalisation à la Levy (j'aurais pu dire à la Musso!?!) ... ça passe, mais ça lasse. Car le lecteur n'en sort guère nourri pour appréhender le monde, il a peu à se mettre sous la dent pour réfléchir à la vie, à ce qui la dirige et à ce qui lui donne une vraie raison de vivre.
Alors, entendons-nous! Si vous voulez vous délasser au bord de la piscine, dans le jardin ou au creux d'un fauteuil au coin - ou non - du feu, "la dernière des Stanfield" de Marc Levy a des atouts manifestes. Si vous voulez profitez du temps de lecture que vous pouvez vous octroyer pour poser sur le monde un regard interrogatif, une regard qui cherche à comprendre et promouvoir une réflexion sur l'Humain et une manière de vivre conforme à l'envie de le faire grandir, il vous faudra chercher ailleurs!
Lecture de vacances ? Profitez-en! Lecture nourricière, ne perdez pas votre temps!
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Plume2fer
  25 novembre 2018
La Dernière des Stanfield, 18 -ème roman de Marc Levy.
Parution 20 avril 2017.
Eleanor-Rigby, journaliste au magazine National Geographic, rentre à Londres après un voyage. Dans sa boite aux lettres, l'attend une lettre anonyme accusant sa mère d'avoir un passif répréhensible.
George-Harrison, menuisier Quebequois reçoit également une missive du même genre informant que sa mère cache des secrets inavouables.
Ils ne se connaissent pas et ne savent pas encore que leurs destins seront mêlés au cours d'une passionnante enquête.

Vendredi soir, 23h09. 212 -ème pages. J'ai sous-estimé la complexité que Marc Levy est capable de mettre dans ses intrigues. L'ayant abordé avec la certitude que le roman sera aussi simple que plaisant, j'ai manqué de concentration. Je ne sais plus qui est qui et mon cerveau étriqué a perdu le fil de l'intrigue.
Retour à la page 13. Cette fois-ci je suis déterminé à accompagner Eleanor pour percer les secrets de sa famille.
A nous deux, La dernière des Stanfield.

L'intrigue est fournie. Peut-être trop fournie.
Il nous plonge dans la longue histoire de famille des Stanfield et de ceux qui ont participé à l'écrire.
Le roman est écrit sur 3 générations. Celle d'Eleanor, celle de ses parents, et celle des grands parents.
Ma préférence va à celle la moins présente, l'époque de la seconde guerre mondiale. Celle des grands parents.
Au-delà de l'histoire familiale, on découvre la France en guerre, racontée par Marc Levy. L'auteur, en dressant un tableau de l'atmosphère meurtrière de la seconde guerre mondiale, su magnifier la solidarité qui existait en ces temps sombres. Bien sûr, ce n'est qu'un ressenti personnel. Les deux autres générations sont tout autant passionnantes.

Ce livre est une invitation au voyage. Entre la France en guerre, le Baltimore des années 40, celui d' aujourd'hui, Londres et j'en passe, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer.
L'auteur nous a écrit à travers son roman un éloge de la femme. Il les a racontées, fortes et sulfureuses, sans omettre leurs sensibilités accrues. Aussi, il insiste fortement sur les non-dits qui règne dans de nombreuses familles et nous rappelle combien les générations qui nous précèdent ont une influence sur le présent.
Dans un style plus fin et travaillé que d'habitude, l'histoire est absolument passionnante, à la condition de faire preuve d'une extrême attention lors de notre lecture. Les époques et les personnages se multiplient. L'intrigue se construit autour de nombreux détails facilement oubliés.
Un véritable travail d'architecte où rien n'est laissé au hasard.
Logique dirait Michel.
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Gaoulette
  29 mai 2017
Heureusement que j'adore Marc Levy et que c'était une LC avec Missnefer car j'aurais abandonné.
Deux trentenaires avancés Eléonor-Rigby et Georges-Harisson reçoivent des lettres anonymes sur le passé de leur mère respective. Ils ne se connaissent pas mais ils sont liés. Chacun vivant dans deux continents différents vont se retrouver à enquêter ensemble.
La dernière de Stanfield c'est un gros plongeon dans la jeunesse particulière de May et Sally-Anne à la seconde Guerre Mondiale de la rencontre De Robert et Hanna. Mais il y a aussi une histoire de malédiction d'une riche famille, de morts, d'oeuvres d'art, de dettes….. Et oui trop d'informations tuent le roman.
Je voulais connaitre la fin à tout prix en pensant que Mr Levy allait me transcender et bien même si la fin peut un peu vous émouvoir, je n'ai pas compris le pourquoi du comment de toute cette histoire. Hanna personnage clé…. Oui mais pourquoi et comment…..
Pfff je ne sais pas quoi dire tellement je suis perplexe par cette histoire alambiquée qui retombe sur ses pattes un peu maladroitement. Il y a eu trop de suspense et trop de directions prises par l'auteur pour se satisfaire d'un final pareil. A l'heure actuelle je cherche encore à savoir ce que Marc Levy a voulu nous transmettre. L'amour d'une mère sur plusieurs générations, oui mais pourquoi être partie dans tous les sens. Hanna garde un oeil sur ses enfants quoiqu'il arrive mais pourquoi tout part en cacahuète. Non je ne peux que dire que je n'ai pas aimé du tout.
De plus cette lecture a été une petite torture pour les méninges avec cette narration qui change en chaque paragraphe et parfois se mélange un peu. Trop de complications pour un roman fleuve ou une saga familiale comme on veut. Pourquoi mettre un petit suspense voir un peu polar car nous sommes censés comprendre qu'il y a eu un crime pour nous laisser un plan.
Donc vous l'aurez compris c'est un retour pas terrible pour moi. Un grand écart entre L'horizon à l'envers et La dernière de Stanfield. D'ailleurs le titre et la couverture, je ne voyais pas vraiment l'évidence.
Déçue, perplexe et blasée. Mais je garde une étoile pour l'histoire d'amour de May et Sally-Anne que j'ai trouvé magnifique et qu'il s'est transformé en couple de Beatles (j'ai craint le pire)….
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critiques presse (2)
LeJournaldeQuebec   03 mai 2017
Un livre intense, émouvant, très divertissant, écrit avec sensibilité et intelligence.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Culturebox   21 avril 2017
Fils de résistant communiste, une histoire familiale racontée dans "Les enfants de la liberté", Marc Levy excelle à nous faire croire qu'on ne devrait jamais douter de la bonté et du pardon.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (101) Voir plus Ajouter une citation
ChrichrilectureChrichrilecture   29 septembre 2017
Des enfants meurent tous les jours sous des bombes, ou de faim, ou d'épuisement à force de travailler dans des conditions innommables et des gens vont manifester contre ceux qui s'aiment parce qu'ils sont du même sexe ! Quels hypocrites ! » Enfin, c'est à peu de chose près ce qu'elle disait. La justice à deux vitesses était aussi l'un de ses sujets favoris. « Amuse-toi à ne pas payer une amende et ils viendront t'enlever ta voiture, mais eux se servent allègrement dans les caisses de l'État, se font payer des salaires à ne rien foutre, truquent les marchés publics pour s'en mettre plein les poches, et quand ils se font prendre, on leur tapote gentiment sur la main et tout le monde s'en fiche.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          341
ChrichrilectureChrichrilecture   25 septembre 2017
Hanna et Robert, les derniers de la lignée. Ce sont eux qui nous intéressent et je n'ai rien découvert à leur sujet. Ce n'est pas faute d'avoir mené des recherches sur Internet, j'y ai consacré une partie de ma nuit. – Magnifique, j'ai en face de moi une future grande historienne. Elle a consacré une partie de la nuit à fouiller l'encyclopédie des âneries. Ce que vous pouvez être sotte ! N'importe qui écrit n'importe quoi dans votre fourre-tout atmosphérique. Le premier abruti déverse sa prose, publie ce qui lui passe par la tête sans la moindre probité, et l'on ne s'étonne même pas des tissus de mensonges et de contre-vérités qui foisonnent sur votre Toile. Allez-y, affirmez demain que George Washington dansait le tango comme personne et cent crétins reprendront cette information à leur compte. Bientôt, on ira demander à Google à quelle heure il faut aller pisser pour prévenir le cancer de la prostate.
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ChrichrilectureChrichrilecture   19 juillet 2017
C'était un de ces dimanches où May s'en était allée de bon matin pour se rendre à la messe. Elle s'était affranchie de tout, mais pas de sa foi. Pourtant, lorsqu'elle entrait dans l’église, elle se sentait coupable. May ne venait chercher ici ni Dieu ni son pardon, seulement le droit de se sentir, pendant une heure, à l'abri du monde. Elle s'abstenait de prier, parce que prier aurait été faire offense à ceux qui étaient là. Elle regardait les paroissiens, tentait d'imaginer la vie de ces familles unies, observait les enfants qui bâillaient en récitant leurs litanies, distinguait les couples qui s'aimaient de ceux qui ne faisaient plus que vivre ensemble. May s'enivrait d'être libre, mais sa liberté s'accompagnait de peurs, la solitude étant la pire de toutes.
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ChrichrilectureChrichrilecture   08 août 2017
Trente - quatre ans, c'est tôt pour perdre sa mère, mais suffisant pour l'avoir mieux connue si j'avais voulu m'en donner la peine. Quelle excuse avais-je de n'avoir rien appris de l'adolescente ou de la jeune femme qu'elle avait été, d'avoir posé si peu de questions ? Avions-nous ressenti les mêmes choses aux mêmes âges ? Qu’avions-nous en commun au - delà du banal ? S'entendre dire qu'on a les yeux de sa mère, ses expressions, son tempérament ne signifie pas pour autant qu'on lui ressemble. Avant d'avoir reçu cette lettre, je ne doutais pas de notre complicité.
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jeunejanejeunejane   18 juin 2018
Il en est ainsi, on ne sait de nos parents que ce qu'ils veulent bien nous dire, ce que l'on veut bien voir d'eux, et l'on oublie, car c'est dans l'ordre des choses, qu'ils ont vécu avant nous. je veux dire qu'ils ont eu une existence rien qu'à eux, connu les tourments de la jeunesse, ses mensonges. Eux aussi ont dû briser leurs chaînes, s'affranchir. La question est : comment ?
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Marc Levy, l?auteur aux 40 millions de livres vendus, a réjoui une foule de visiteurs au Salon du livre et de la presse de Genève en avril dernier (2017). L'écrivain a profité de sa venue pour parler de la sortie de son roman « La dernière des Stanfield » (Robert Laffont) et répondre aux questions du public.
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