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ISBN : 2732474924
Éditeur : Editions de la Martinière (05/11/2015)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 34 notes)
Résumé :
A Neuilly, un notable corrompu donne une somptueuse soirée libertine. Les hommes portent des masques de prédateurs : hyènes, lions, chacals... Les femmes sont les proies : gazelles, antilopes ou biches. Mais au moment du discours qui doit lancer la fête, l'hôte s'écroule, dans un jaillissement de sang. Un poison lui a fait exploser tous les organes. Quelques jours auparavant, la victime avait reçu une lettre de menaces, signée d'un curieux nom : Judex. Que vient fai... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  06 janvier 2016
Ce soir il y a orgie chez les décideurs de la planète, théâtre masqué où tout est permis, les plus gros contrats se signent entre deux prostituées mineures et deux lignes de coke. Malheureusement pour Arnaud Delaunay, lobbyiste puissant et redouté, Judex, un mystérieux justicier décide d'assainir et le marché. Rien de tel qu'un assassinat en direct au cours d'une partie fine dans un hôtel particulier de Neuilly pour mettre en émoi tout le microcosme politique et financier mondial.
Violence et sexe, des beaux quartiers aux backgrounds de Pigalle en passant par les coulisse de pouvoir ou un laboratoire de méthamphétamine dans le bocage normand. Clubs privés, journalistes infiltrés dans la polices, policiers infiltrés dans les journaux, politiciens corrompus, grands patrons véreux et pervers, financiers manipulateurs, disfonctionnement de la plupart des services du 36 quai des Orfèvres, sexe drogue mais pas du tout Rock'n Roll, bienvenue dans nos démocraties du XXIe siècle.
Sexe et violence pas comme la géopolitique réac de Gérard de Villiers auquel le style ou l'absence de style fait penser mais plutôt tendance Che-Anonymous-Alter-Mondialiste-Gauchiste.
.Énorme pavé saignant dans lequel Dominique Maisons déroule une intrigue à tiroirs où l'on reconnait nombre d'affaires et d'hommes politique célèbres. le romancier ne nous épargne rien et c'est au bulldozer qu'il entraine le lecteur dans un « Page Turner » suffoquant et nihiliste. Sexe, violence et cannibalisme vous voilà prévenu.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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gruz
  09 novembre 2015
Avec ce Festin des fauves, Dominique Maisons a construit un roman qui va marquer les esprits. Comment faire sortir un polar du lot ? L'auteur détient les plans pour construire pas à pas une intrigue dense et immersive.
La recette : travailler avec méthode, édifier sa bâtisse sur de solides fondations, ancrer son intrigue sur des bases anciennes tout en l'architecturant de manière très moderne, écrire avec précision et minutie.
Le résultat : un polar touffu (plus de 500 pages), dont les ramifications sont légion, mais qui jamais ne font branler sa structure. Impressionnant.
L'édifice est complexe, loin de certaines intrigues qui simplifient à outrance le propos. Dominique Maisons est un maçon de grand talent qui a bâti un scénario hyper réaliste, ultra documenté, archi prenant.
En grand ordonnateur, il s'appuie sur les dérives de ces 0,1 % de personnes qui dirigent le monde à travers tous les excès. Fric, débauche, barbouzeries, malversations… L'écrivain fait de la realpolitik dans le cadre d'un vrai divertissement.
Divertissant, à l'image de son grand « méchant », sorte de redresseur de torts ; fantôme derrière lequel vont courir tous les flics de la sécurité intérieure et tout l'appareil de l'état. Tout le livre se place du côté de l'enquête, officielle ou non (et là on ne rigole plus), en laissant le « vilain » Judex dans l'ombre, évanescent. C'est une des riches idées et une des grandes réussites du roman.
Intrigue complexe donc, mais dans laquelle Maisons se sent comme chez lui et nous, lecteurs, très vite concernés. Avec un talent étonnant, il édifie un roman édifiant, dénonciateur, sur les dessous de notre monde actuel, en allant loin. Très loin, à l'image de certaines scènes (dont le final) d'une violence inouïe. le festin des fauves, sorte d'agape iconoclaste, de bamboche païenne, où font ripaille ceux qui se prennent pour les maîtres du monde.
Brutal, cruel, féroce, ce festin barbare montre à quel point on peut perdre toute humanité au principe de la recherche du pouvoir.
Touche finale pour rendre cette histoire crédible : l'écriture. Une plume d'un réalisme étonnant, minutieuse. Dominique Maisons est un pointilleux, écrit de manière rigoureuse, et surtout avec un langage particulièrement riche et fouillé. Allez, pour chercher la petite bête, il m'aura juste manqué un poil d'émotions dans ce bestiaire.
Le festin des fauves est donc un rendez-vous à ne pas rater. Une bringue que vous n'êtes pas prêt d'oublier, jubilatoire, par la grâce du talent de bâtisseur d'un Dominique Maisons habité par son histoire. L'auteur s'est clairement fait une place de choix dans le monde du polar/thriller/roman noir actuel. Nul doute que l'on devrait retrouver cet univers stupéfiant par la suite, et ne pas se retrouver devant maison close.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Garoupe
  16 octobre 2015
Dura Judex, sed Judex !
Un Robin des Bois des temps modernes, auto-surnommé Judex (appellation éponyme du héros de 1917 de Louis Feuillade et Arthur Bernède, justicier drapé d'une cape noire dont la vertu est mise en avant plutôt que l'aspect criminel de ses agissements), sévit en France : il menace de mort des hommes ayant une position sociale importante (un intermédiaire de ventes d'armes qui organise des soirées où le stupre l'emporte sur la luxure, un dirigeant de grand groupe industriel mi-Bouygue mi-Margerie, un député marseillais mi-Gaudin mi-Mariani, etc…), positions sociales acquises à grands renforts de magouilles, d'argent sale et de corruption il va sans dire. Une seule condition pour qu'ils gardent la vie sauve : faire acte de contrition et céder la moitié de leur fortune indûment acquise.
La DGSI est sur le pont mais ne parvient pas à empêcher les premiers crimes, perpétrés avec audace et talent par Judex (et ses complices) qui manipule autant ses victimes que ses complices ou que les forces de l'ordre. A telle enseigne que la présence d'une taupe à la DGSI n'est pas à écarter.
C'est donc dans une ambiance de suspicion que se déroule ce roman policier ma foi bien écrit, bien construit et emballant du début à la fin. Dominique Maisons fait preuve d'un talent narratif et d'une prédisposition à dérouler son récit indéniables. En écrivant son roman au présent, il l'ancre dans une réalité immédiate pour le lecteur qui a l'impression de suivre chaque personne, caméra à l'épaule, sans en perdre une miette et dans les conditions du direct. C'est à mon sens une des premières clefs de la réussite du livre.
Ensuite, on sent dans le récit de Dominique Maisons une empathie certaine de l'auteur pour le « méchant » de son livre. Drapé dans son manteau et dans sa vengeance moralisatrice, Judex passe aux yeux de l'auteur (faisant ainsi référence au film – sous forme de série – de 1917 de Louis Feuillade, références qui émaillent tout le récit, à travers des noms de personnages, des adresses, des personnages du « Festin des fauves » qui auraient participé au remake de 1963 de Georges Franju) et du lecteur pour le justicier blanc, le zorro de l'histoire même si on ne peut s'empêcher de deviner, derrière la noble tâche qu'il s'est semble-t-il assigné à savoir de dénoncer, quitte à les assassiner, les personnes les plus corrompues et les plus viles de la société française, des objectifs plus inavouables… Cette empathie s'exprime aussi dans la présence des Anonymus, d'hacktivistes, de personnages vivant en marge de la société : le pestiféré n'est en fait que le revers de la médaille de la société à double vitesse dans laquelle nous vivons, la partie immergée de l'iceberg qui, quand elle remonte à la surface, dénonce et pointe du doigt ses errances.
Il y a bien entendu quelques ficelles un peu plus grosses que d'autres : le père de l'hacktiviste manipulé par Judex est un nordiste chômeur dépressif et alcoolique, la jeune fille embrigadée par Judex est une escort girl aux activités parallèles de dominatrice violée dans son adolescence… Mais cela passe finalement très bien et on en excuserait presque Dominique Maisons dont l'autre réussite du roman réside dans sa construction.
Celle-ci n'est pas révolutionnaire, on est sur des bases classiques mais ici forts solides. On suit quatre fils principaux : 1/ Lucie/Lucy, dominatrice à la recherche de Roxanna qui a disparu brutalement et dont la participation aux agissements de Judex n'est que la contrepartie de l'aide qui celui-ci lui apporte pour retrouver sa dulcinée, accompagnée d'Hugo l'hacktiviste manipulée à la fois par Judex qui joue sur son ambition démesurée d'être celui par lequel la société fera sa mue salvatrice et par Lucie qui joue sur sa libido d'adolescent geek démesurée, 2/ les actes barbares et violents de trois grosses brutes brésiliennes, à la recherche de mystérieux bocaux remplis de restes humains et fermés à l'aide d'or, qui essaient de faire main basse sur un groupe français dont le président Dantrebert a commencé sa fortune en créant une entreprise de commerce de bois responsable de la déforestation de leur région d'origine, 3/ l'enquête des forces de l'ordre et notamment la partie menée par Rossi et son collègue Malic et 4/ les agissements à proprement parlé de Judex, la justification de ses actes, etc…
Tous ces fils empruntent des routes sinueuses qui finissent fatalement par se rejoindre, petit à petit, pour livrer enfin au lecteur une vision d'ensemble du tableau peint par Dominique Maisons, avec les couleurs les plus sales de la corruption, de la manigance politicarde, de la duperie des masses.
La question qui reste en suspens finalement est celle de savoir si la faim (ou la soif de justice/vengeance des fauves qui festoient) justifie les moyens, si l'absence de morale des uns justifie le franchissement des limites de la légalité par les autres ? Dominique Maisons montre bien l'écart qu'il y a entre deux mondes qui ne sont pas soumis aux mêmes règles, que cette égalitarisme est une utopie et que la « société » est là pour permettre à tout le monde de vivre ensemble sans pour autant faire en sorte que tout le monde vive de la même façon. C'est peut-être là le message le plus difficile que Dominique Maisons essaie de nous faire passer, sans prétention, habilement et de façon fort distrayante (même si elle est parfois un peu didactique (mais sans être jamais ennuyeuse et plutôt éclairante) et donc efficace parce qu'intelligemment faite quand il explique, détaille ou développe son propos pour lequel il aurait pu faire par-ci par-là quelques (maigres) économies de mots).
Allez, ne ratez pas ce festin, il y en a pour tout le monde !

Lien : http://wp.me/p2X8E2-vX
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Loley
  05 novembre 2015
J'ai découvert Dominique Maisons avec son premier roman, il fût pour moi un réel coup de coeur, je me suis donc lancée dans "Le festin des fauves" en toute quiétude.
C'est le terme qualité qui me vient à l'esprit pour décrire ce que j'ai pu lire de l'auteur, des thrillers consistant avec de la matière... rouge...
Mais quel prologue ça crépite sous les doigts, je ne devais pas m'y attarder trop car il se passe bien d'autres choses mais j'ai terriblement aimé cette soirée libertine chez un homme richissime et véreux.
L'accent est parfaitement mis sur la chasse à la femelle, dominée, des prostitués embauchées en guise de gibier pour des vieux vicelards puant de fric.
Le meurtre du propriétaire des lieux est majestueux, bien sûr il n'est pas jouissif d'assister à une telle ignominie mais nous sommes dans un thriller donc c'est de mise.
Judex va vite revendiquer l'assassinat et continuer sa vague meurtrière en s'en prenant à des crapules ultra protégées par leurs hautes fonctions.
La piste va être très difficile à remonter pour les flics de la DIGC, tout passe par des messages sur internet, impossible à tracer.
On va plus ou moins assister à ce qu'il se passe dans la haute sphère des huiles, des anguilles qui effacent ce qui les arrange et contournent lois et procédures en un tour de main.
L'enquête va être plus que périlleuse pour Rossi et de Malicandre, leurs supérieurs cherchent un responsable pour porter l'échec du service... ça va donc très vite sentir le roussi et le duo d'enquêteurs va devoir prendre les devants de façon peu orthodoxe.
Leur choix va être grisant pour le lecteur, il faut parfois sortir des sentiers sécurisés pour sauver sa peau, le but ultime est de Judex qui sous des airs de justicier continue le massacre.
Les méthodes pour tuer utilisées sont inaccessibles au grand public et les victimes meurent dans des souffrances inimaginables.
Je souhaite mettre l'accent sur ces scènes, quelle réussite c'est grandiose, on a l'impression de voir la personne agoniser sous ses yeux.
Il est évident que je ne souhaite pas assister à une telle horreur en direct évidemment mais ça me laisse penser que dans un film ça aurait de la gueule... Une putain de gueule même...
En parallèle il y a Lucy, un personnage fort qui tient les hommes en laisse et à ses conditions, je me suis attachée à elle, son côté girlpower malgré ses souffrances intérieures.
Une nana qui maîtrise le Taekwondo, qui se déplace en Kawasaki et qui a un tatouage qui prend tout le dos, je suis séduite.
Lucy recherche son amie Roxanna et va croiser la route de Rossi, le danger va les rattraper l'un comme l'autre et tout va se terminer au milieu du festin des fauves...
Je relève rarement des passages mais de temps en temps je peux être bluffée par la beauté ou l'originalité d'une phrase que j'ai envie de partager avec vous : "Fragile, usé et d'une maigreur, Emile Morestier semble ne vivre qu'au prix d'un incroyable oubli de la Faucheuse qui l'aurait laisser traîner par mégarde lors de sa dernière visite".
Je pense que vous pouvez sentir mon enthousiasme, j'ai beaucoup apprécié ma lecture, je ne peux que vous conseiller de vous rendre chez votre libraire dès le 5 novembre pour vous le procurer, je suis ravie de lire à nouveau Dominique Maisons.
Lien : http://leshootdeloley.blogsp..
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delphlabibliovore
  05 novembre 2015
J'avais auparavant découvert l'auteur avec le titre suivant " Les violeurs d'âmes" et je suis heureuse de le lire à nouveau.
Dominique Maisons nous embarque cette fois-ci dans les différents services de Renseignement français afin de déjouer des règles d'un surnommé Judex. Son nom est tiré d'un roman feuilleton de Louis Feuillage et Arthur Bernede datant de 1917.
C'est lors d'un bal libertin organisé par un notable assez distingué, Arnaud Gruber, que l'action va commencer. Ce notable meurt empoisonné et son dernier mot prononcé avant de mourir est Judex. Qui est donc cette personne et qu'est ce qui signifie celui-ci?
" Judex est un principe, il n'a pas de chair. Sans visage, j'ai celui de tous ceux qui veulent me suivre."
Le commissaire chargé de l'enquête, le commandant Rossi, devra élucider bien des mystères et dévoiler la véritable identité de Judex.
Mais cette affaire semble assez complexe car d'autres événements vont survenir....
J'ai également fait connaissance de Lucy, maîtresse SM qui n'a qu'un seul but, rechercher à tout prix son amie Roxanna disparue depuis longtemps. Elle fera en parallèle sa propre enquête.
Les chemins du commandant Rossi et de Lucy vont se croiser et vont devoir faire preuve de beaucoup de courage et de ténacité pour résoudre ainsi leurs investigations.
Ce Judex sait admirablement bien jouer le maître chanteur et ne leur facilite pas la tâche.
Les pages défilent à une telle vitesse, j'ai été littéralement prise par cette affaire assez étrange et complexe. Judex est un redoutable justicier et il va sans dire que son nom en fait frissonner plus d'un.
La tension monte crescendo dans " le festin des fauves". Les morts s'accumulent et le supense est au rendez-vous.
Quant à l'écriture de l'auteur, elle est très riche. Dominique Maisons s'est très bien documenté sur les investigations policières et tout n'est pas si rose que ça en a l'air.
L'intrigue est tellement passionnante et prodigieuse que j'ai vraiment apprécié ce roman.
Je me suis attachée aux personnages et chacun est amené à déjouer les plans machiavéliques de ce Judex selon leurs domaines respectifs.
Encore un auteur à suivre de près car il mérite comme beaucoup d'auteurs français à être connu et reconnu.
" Les festin des fauves" est donc un roman plaisant à lire et si vous souhaitez vous aussi, chers lecteurs, découvrir qui se cache derrière Judex, lisez-le mais cramponnez-vous bien!!!
Cette histoire est assez explosive et vous en mettra plein les yeux!!!
" Vous qui connaissez le visage de l'injustice, rejoignez nous. Demain, Judex sera légion."
Lien : http://delphlabibliovore.blo..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
BazartBazart   05 janvier 2016
…Aucune élite n’est exempte de crime. Toutes sont avides de possessions et de pouvoir, il n’y a pas d’autre moteur…Que voulez-vous que nous fassions ? Que nous jugions tous ceux qui franchissent la limite ? C’est ça ? Nous n’aurions plus d’Etat, ce serait le retour de Robespierre et le règne de la terreur…Une république apaisée doit maintenir l’ordre et non pas créer le désordre par désir de pureté ! Ce que les gens veulent, c’est que leurs enfants puissent aller à l’école et leurs anciens faire leurs courses sans avoir à paniquer à tous les coins de rue ! La corruption de quelques-uns n’a pas d’importance, si la société est en paix. »
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