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ISBN : 2070365026
Éditeur : Gallimard (07/12/1973)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 189 notes)
Résumé :
En 1943, Curzio Malaparte, grand correspondant de guerre et officier de liaison auprès des Alliés, se trouve à Naples avec les troupes américaines venues libérer le pays. Entouré de ces hommes fraîchement débarqués en Europe, que les années de combat et de désillusion n'ont pas encore abîmés, l'auteur entreprend une tragique odyssée à travers une Italie en ruine, livrée à la misère et au chaos. Partout on se livre aux plus viles exactions. Comme un écho au tumulte d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
Lencreuse
  21 juillet 2010
Malaparte, accompagné des "grands" libérateurs américains, promène un regard terriblement lucide sur l'Italie du frais après-guerre. de Naples à Rome, il dénonce les ravages d'une guerre et d'un peuple qui, après la soumission, a connu la Libération mais aussi et surtout la pauvreté et la faim et toutes les horreurs qu'elles peuvent traîner dans leur sillage.
Bien difficile de faire une "critique" de ce livre brûlot. Parce que ce n'est pas évident de le résumer, parce que les émotions que provoque la lecture sont complexes et finalement, je m'en rends compte, difficilement exprimables. On y trouve des scènes terribles, des métaphores flamboyantes, il y a de la beauté et de l'horreur et beaucoup de beauté dans l'horreur elle-même. Il y a la vieille Europe malade face à la saine Amérique, les vaincus face aux « vainqueurs ». Malaparte est un érudit, sensible à l'art et cet amour de l'art, notamment de la peinture transpire tout au long du récit. Sans jamais être pesante, cette omniprésence de l'art donne un relief particulier aux « horreurs » du quotidien, à ces petits arrangements avec les consciences qu'engendre la faim, aux ignominies devenues la norme d'un peuple libéré certes, mais à jamais vaincu. La peau évoque cette période dont on parle finalement peu, - même dans les livres d'histoire - de la sortie de la guerre. Dans les films, on crie « Vive la liberté ! » et les filles embrassent les soldats au son des flonflons. Dans la réalité, les pays et les hommes sont ravagés et la guerre laisse encore longtemps des traces.
On rencontre des livres parfois sur lesquels il est bien difficile de faire de la prose, même si on les a aimés - peut-être parce qu'on les a aimés d'ailleurs !
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ericbo
  28 mars 2017
J'aime beaucoup ce roman. En fait, je l'avais découvert à travers la magnifique adaptation cinéma de liliana Cavani dans les années 8o avec Mastroianni. C'est bien plus tard que je l'ai lu, et après un voyage à Nap!es. Ce fut un deuxième choc. Toute la truculence de Naples se retrouve dans ce texte, avec ses excentricités, sa trivialité, son réalisme. Il s'agit de la rencontre entre deux cultures diamétralement opposées : l'Amérique puritaine et l'Italie méditerranéenne. Les soldats americains remontant la botte pendant la deuxième guerre mondiale n'etaient pas armés (si j'ose dire) pour affronter la culture napolitaine. Et on assiste alors aux difficultés de ce militaire italien nommé pour faire le lien entre les deux cultures. Il ne parviendra jamais à réussir sa tâche. Constamment ridiculisé ou incompris par les américains. Tout ceci finit dans l'explosion du Vesuve de 44.
Malaparte, à travers le réalisme napolitain, nous signifie que la vie s'apprécie pour ce qu'elle est, dans l'instant, dans les horreurs comme dans le bonheur. Mais surtout, ne pas juger ce que l'on voit à l'aune d'une culture différente. La peau humaine n'est que cela. Prendre de la distance pour essayer de comprendre. Malaparte nous offre donc une belle leçon de vie.
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sebbys
  27 septembre 2012
C'est un livre très dur, qui se passe durant la deuxième guerre mondiale. Curzio Malaparte nait en 1898 et fera les deux grandes guerres. Emprisonné à deux reprises durant la deuxième guerre, il en sortira vivant. Il deviendra aussi écrivain durant ces années difficiles pour lui, et pour l'Europe toute entière, alors considérée comme un pays et non comme un continent.
Berlin est bombarbée, et des tranchées sont construites un peu partout dans la capitale allemande. Des familles entières sont enterrées. On les noit aussi. Paris est occupée par les Allemands.
L'apparition de la peste le 1 octobre 1943 ne va rien arranger. Il va y avoir des milliers de morts, laissés en plan sur les trottoirs. Les corps pourissent et sont ensuite ramassés et jetés dans les cimetières.
Mussolini est viré de ses fonctions. Il est arrêté et remplacé.
Les Anglais remportent la guerre, et les Italiens vont s'amuser de leur défaite. Ils vont jouer avec leurs armes, et considéreront que perdre n'est pas pire que gagner la guerre.
C'est un roman émouvant, dur, très dur même.
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majero
  03 octobre 2018
Malaparte désirait-il nous léguer ses cauchemars de guerre, espérant s'en délivrer?
Officier de liaison avec les américains après que Mussolini aie retourné sa veste en 43, il nous raconte, déformé par un fascinant expressionnisme à la Fellini, la Naples humiliée, réduite à la 'peste' que constitue la prostitution généralisée des hommes femmes et enfants, sa chevauchée nocturne abordé par des juifs crucifiés, le procès expéditif de jeunes fascistes par les partisans communistes, le soir où il arrive à distraire un soldat mourant, le tribunal des foetus ou la danse lubrique du bossu sous les bombardements...
Et il trouve aussi les mots et la forme comme ces extraordinaires dialogues de sourds!
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stcyr04
  10 décembre 2012
Avec Kaputt, Malaparte plongeait le lecteur dans la dichotomie d'une vie de luxe autour du gouverneur général Frank à Varsovie aux heures sombres du ghetto, et plus généralement dans les horreurs du front est de la deuxième guerre mondiale. Dans la Peau l'auteur témoigne de ce que le débarquement des alliés et plus particulièrement des Américains dans le sud de l'Italie représenta pour la ville de Naples. On y découvre une population exsangue et affamée - comme elle l'a souvent été au gré du passage des différents “libérateurs” qui se sont succédés dans sa longue et superbe histoire –, vivant dans des taudis et épuisée par une guerre que l'Italie n'avait pas les moyens de soutenir. Tout s'achète et tout se vend, l'honneur, les femmes et les enfants. D'autant plus que les vainqueurs ont de l'argent, des vivres, du matériel, des cigarettes, qu'ils sont beaux et un peu naïfs, autant dire du pain béni pour ces Napolitains qui ont toujours montré de l'ingéniosité et de la malice.
Avec son style si particulièrement suggestif, puissant, son talent à transmettre l'horreur d'une situation, à la rendre fascinante, et même terriblement belle, Malaparte prouve encore son génie d'écrivain et son don de conteur hors-pair.
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Citations et extraits (72) Voir plus Ajouter une citation
stcyr04stcyr04   09 décembre 2012
Il ouvrit une porte, nous entrâmes dans une grande pièce claire, étincelante, au parquet couvert de linoléum bleu. Le long des murs, des étranges berceaux en forme de violoncelle étaient alignés, l’un à côté de l’autre comme les lits d’une clinique pour enfants : dans chacun de ces berceaux un chien était étendus sur le dos, le ventre ouvert, le crâne fendu, ou la poitrine béante
De minces fils d’acier, entortillés autour de cette même sorte de chevilles de bois qui dans les instruments de musique servent à tendre les cordes, maintenaient ouvertes les lèvres de ces horribles blessures : on voyait battre le cœur nu, les poumons, aux veines semblables à des branches d’arbres, se gonfler tout comme le feuillage d’un arbre au souffle du vent, le foie rouge et luisant se contracter tout doucement, de légers frémissements courir sur la pulpe blanche et rose du cerveau comme sur un miroir embué, les intestins se délier paresseusement comme un nœud de serpents. Aucun gémissement ne s’échappait des lèvres entrouvertes des chiens crucifiés.
Tous les chiens avaient tourné leurs yeux vers nous, en nous fixant avec un regard à la fois implorant et plein d’un crainte atroce : ils suivaient des yeux chacun de nos gestes, épiaient nos lèvres en tremblant. Immobile au milieu de la pièce je sentais un sang glacé monter dans mes membres, peu à peu je devenais de pierre. Je ne pouvais plus ouvrir les lèvres, ni faire un pas. Le médecin posa sa main sur mon bras et me dis : « courage.» Ce mot fondit la glace de mes os, je m’avançai lentement, je me penchai sur le premier berceau. Et à mesure que je passais de berceau en berceau, le sang me remontait au visage, mon cœur s’ouvrait à l’espoir … Tout à coup je vis Febo.
Il était étendu sur le dos, le ventre ouvert, une sonde plongée dans le foie. Il me regardait fixement, les yeux pleins de larmes. Il avait dans le regard une merveilleuse douceur. Il respirait légèrement, la bouche entrouverte, secoué par un tremblement horrible. Il me regardait fixement, et une douleur atroce me creusait la poitrine. « Febo », dis-je à voix basse. Et Febo me regardait avec dans les yeux une merveilleuse douceur. Je vis Jésus Christ en lui, je vis Jésus Christ crucifié, je vis Jésus Christ qui me regardait avec une douceur merveilleuse. « Febo », dis-je à voix basse, en me penchant sur lui, en caressant son front. Febo baisa ma main sans pousser le moindre gémissement.
Le médecin s’approcha, toucha mon bras.
« Je ne devrais pas interrompre l’expérience, dit-il, c’est défendu. Mais pour vous… Je vais lui faire une piqûre. Il ne souffrira pas. »
Je pris la main du médecin entre mes mains, et lui dit, tandis que les larmes coulaient sur mon visage :
« Jurez-moi qu’il ne souffrira pas.
- Il s’endormira pour toujours, dit le médecin, je voudrais que ma mort fût aussi douce que le sienne.
- Je fermerai les yeux, dis-je, je ne veux pas le voir mourir. Mais faites vite, faites vite !
- Juste un instant », dit le médecin, et il s’éloigna sans bruit, glissant sur le tapis de linoléum.

Il alla au fond de le pièce, ouvrit une armoire. Je restai debout devant Febo, secoué d’un tremblement horrible, le visage sillonné de larmes. Febo me regardait fixement, pas un gémissement ne sortait de sa bouche. Il avait dans les yeux une merveilleuse douceur. Les autres chiens aussi étendus sur le dos dans leurs berceaux me regardaient fixement. Pas un gémissement de leurs lèvres. Tous avaient dans leurs yeux une merveilleuse douceur.

Tout à coup, je poussai un cri de frayeur :
« Pourquoi ce silence ? m’écriai-je, que signifie ce silence ? »
C’était un silence horrible, un silence immense, glacial, mort, un silence de neige.
Le médecin s’approcha, une seringue à la main.
« Avant de les opérer, dit-il, nous leur coupons les cordes vocales. »
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rotsenamrubrotsenamrub   03 septembre 2018
Ici, interrompant le rire des convives, la porte s'ouvrit, et sur le seuil apparurent quelques valets en livrée, soulevant à deux mains d'immenses plateaux d'argent massif.
Après les carottes à la crème, assaisonnées de vitamines D et désinfectées dans une solution à 2 % de chlore, l'horrible spam arrivait sur la table, le pâté de viande de porc, gloire de Chicago, disposé en tranches couleur pourpre sur une épaisse couche de maïs bouilli. Je reconnus que les valets étaient Napolitains, moins à leur livrée bleue, aux revers rouges de la maison du duc de Tolède qu'au masque d'épouvante et de dégoût imprimé sur leur visage. Je n'ai jamais vu de visages plus méprisants que ceux là. C'était le profond, l'antique, l'obséquieux, le libre mépris de la valetaille napolitaine pour tout maître étranger et rustre. Les peuples qui ont une antique et noble tradition d'esclavage et de faim, ne respectent que les maitres qui ont des goûts raffinés et des grandes manières. Il n'est rien de plus humiliant, pour un peuple réduit à l'esclavage, qu'un maître aux manières frustes, aux goûts grossiers. Parmi ses nombreux maîtres étrangers, le peuple napolitain n'a conservé un bon souvenir que de deux Français, Robert d'Anjou et Joachim Murat : le premier savait choisir un vin et apprécier une sauce, le second non seulement savait ce qu'est une selle anglaise mais savait aussi tomber de cheval avec une suprême élégance. A quoi bon traverser la mer, envahir un pays, gagner une guerre, couronner son front du laurier des vainqueurs, si l'on ne sait pas se tenir à table? Qu'étaient donc ces héros américains qui mangeaient du maïs comme les poules?
Spam frit et maïs bouilli! Les valets portaient les plateaux à deux mains, en détournant leur visage comme s'ils apportaient sur la table la tête de Méduse. Le rouge violacé du spam, qui, une fois frit, prend des tons noirâtres, de viande pourrie au soleil, et le jaune du maïs, tout veiné de blanc, qui à la cuisson se défait jusqu'à ressembler au maïs dont est parfois gonflé le gésier d'une poule noyée, se reflétaient faiblement dans les grands miroirs de Murano embués, qui sur les murs de la salle alternaient avec d'anciennes tapisseries de Sicile.
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lafilledepassagelafilledepassage   17 août 2018
La plèbe était restée maîtresse de la ville. Rien au monde, ni les pluies de feu, ni les tremblements de terre, ni les épidémies, ne parviendra jamais à déloger la plèbe de Naples de ses taudis, de ses ruelles sordides. La plèbe napolitaine ne fuit pas la mort. Elle n’abandonne pas ses maisons, ses églises, les reliques de ses saints, les os de ses morts, pour chercher son salut loin de ses autels et de ses tombes. Mais quand le danger devient plus grand et plus imminent, quand le choléra sème les pleurs dans les maisons ou quand la pluie de feu et de cendre menace d’ensevelir la ville, la plèbe de Naples a coutume, depuis des siècles et des siècles, d’élever le regard vers les « seigneurs » pour épier leurs sentiments, leurs pensées, leurs décisions, mesurer, à leur comportement, l’importance du fléau, chercher en eux un espoir de salut, et prendre exemple de leur courage, de leur piété, de leur confiance en Dieu.
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stcyr04stcyr04   09 décembre 2012
- Dans toute l’Afrique du nord, dit Jack, les indigènes se sont immédiatement accoutumés à la civilisation américaine. Depuis que nous avons débarqué en Afrique, il est indéniable que les populations du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie ont fait de grands progrès.
- Quels progrès ? demanda, étonné, Pierre Lyautey.
- Avant le débarquement américain, dit Jack, l’Arabe allait à cheval, et sa femme le suivait à pied, derrière la queue du cheval, son enfant sur le dos et un gros paquet en équilibre sur la tête. Depuis que les Américains ont débarqué en Afrique du nord, il y a eu un profond changement. Certes, l’Arabe va toujours à cheval, et sa femme continue à l’accompagner à pied, comme par le passé, son enfant sur le dos et son fardeau sur la tête. Mais elle ne marche plus derrière la queue du cheval. Maintenant elle marche devant le cheval. A cause des mines. »
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lafilledepassagelafilledepassage   21 août 2018
Après les carottes à la crème, assaisonnées de vitamines D et désinfectées dans une solution à 2% de chlore, l’horrible spam arrivait sur la table, le pâté de viande de porc, gloire de Chicago, disposé en tranches couleur pourpre sur une épaisse couche de maïs bouilli. […] Les meubles, les cadres dorés, les portraits des Grands d’Espagne, le Triomphe de Vénus peint au plafond par Luca Giordano, toute l’immense salle du palais du duc de Tolède, où le général Cork offrait ce soir-là un dîner en l’honneur de Mrs Flat, générale en chef des Wacs de la Ve Armée américaine, se teignit peu à peu de la lueur violacée du spam et du pâle reflet lunaire du maïs. […] Ce dîner dans cette salle, autour de cette table, devant ces assiettes, m’avait tout l’air d’un pique-nique sur une tombe.
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Videos de Curzio Malaparte (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Curzio Malaparte
“Une vie, une oeuvre”, dirigée par Matthieu Garrigou-Lagrange et diffusée tous les samedis sur les ondes de France Culture, évoquait la vie et l'oeuvre de l'écrivain italien, Curzio Malaparte (1898-1957). Photographie : Malaparte en mars 1934, pendant son confinement aux îles Lipari. Par François Caunac - Réalisation : Anne Franchini. De cette vie ouvertement romanesque, faite de bruit et de fureur, subsiste comme une odeur étrange, de soufre, de fer incendié et de putréfaction. Infatigable travailleur et prosateur épique par excellence, Malaparte aura été l’écrivain de la violence dans l’histoire. Sa grande affaire, la guerre, livrée sous la forme d’un triptyque fameux : « Technique du coup d’état », « Kaputt », « la Peau », où il décortique à la pointe sèche, la barbarie sous toutes les coutures. Grand séducteur et grand solitaire, Malaparte fit de sa vie, une œuvre à part entière. Il conçut une maison à la mesure de sa démesure, minimaliste et sublime, la « Casa come me », sur les hauteurs de Capri ; séjour des dieux où Jean-Luc Godard décida un beau jour de donner rendez-vous à Brigitte Bardot ! Si Malaparte reste aujourd’hui un incompris, voire un infréquentable, il le doit sans doute à quelques sauts périlleux incontrôlés, entre fascisme et communisme. Engagé très dégagé, Malaparte laisse une œuvre qui ne cesse de proliférer. Hydre inclassable remuant les inédits, les cahiers retrouvés et les nouvelles traductions. Un auteur à suivre !…
Avec: Maurizio Serra, diplomate Pierre Pachet, écrivain Bruno Tessarech, écrivain Jean Gili, historien du cinéma Et Karl Lagerfeld (sous réserve). Archives INA et RAI : voix de Curzio Malaparte (1951-52).
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