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Michel Arnaud (Traducteur)
ISBN : 2070299260
Éditeur : Gallimard (21/04/1978)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 103 notes)
Résumé :
À lire certaines pages du Bel Été, les premiers films de Fellini reviennent en mémoire: fins de nuits blêmes, dialogues décousus, visages creusés par une lumière d'aube. Mais les rires s'éteignent vite chez Pavese. En ville comme à la campagne, on étouffe, on cherche vainement son bonheur, sa délivrance au contact des autres, on parle comme on grifferait la pierre des immeubles ou la terre des collines, ces ombres noires, froides et muettes. Jeunes, par petits group... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
soleil
  27 août 2015
Ce que je croyais être un roman de près de 500 pages, intitulé "Le bel été" comme le mentionne le titre du livre et la 4ème de couverture, n'est en fait pas un roman (dont le premier est bel et bien intitulé "Le bel été") mais trois romans. J'ai donc été surprise àla fin du premier roman de voir un autre titre apparaître et cela a donc donné un autre point vue à l'histoire que je venais de lire puisque la fin avait sonné alors que j'en attendais la suite avec de l'action ou des événements à venir.
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Nous sommes en Italie et la première histoire raconte la vie de Ginia, jeune fille de 16/17 ans, qui vit seule avec Severino son frère. Elle va se mettre à fréquenter Amelia, plus âgée qu'elle, qui lui fera découvrir sa vie de modèle pour peintres ainsi que ses amis Guido et Rodrigues qui mènent une vie de bohème et qui peignent.Ginia veut grandir, devenir une femme mais son jeune âge et sa pudeur vont être mis à mal pardes jeunes gens plus matures qu'elle et qui envisagent les relations de façon moins candides qu'elle.
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Dans le deuxième roman l'auteur narre la vie de trois étudiants (en médecine et en droit) que sont Pieretto, Oreste et le narrateur. A l'instar des personnages du premier roman qui passaient leur vie à errer la nuit, à aller dans des bars, à mener une vie de patachon, ces trois étudiants sont du même acabit jusqu'au jour où ils font la connaissance de Poli, qui lui est fortuné. Suite à un accident et à la convalescence de Poli, les trois jeunes gens vont aller chez Oreste, dans un village de la campagne italienne, éloigné de Turin. le narrateur et Pieretto vont faire la connaissance de la famille d'Oreste, famille de paysans italiens. de temps en temps, ils s'octroient des moments d'escapade chez Poli et son épouse Gabriella dont ils ignoraient jusqu'à présent l'existence.
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Le troisième roman nous emmène à Turin où l'on va faire la connaissance de Clélia, la narratrice, qui est couturière. Originaire de Rome, elle se rend à Turin afin de superviser l'ouverture d'une boutique de confection. Là encore, comme dans les deux premiers récits, il est question de rencontres, de connaissances, de beaucoup de sorties et d'une certaine manière d'une vie de bohème où chacun, chacune, boit, sort danser, se balade en voiture le nez au vent, s'essaye au théâtre, avec toutefois en trame de fond la tentative de suicide de Rosetta, une jeune femme du groupe.
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Mon avis :
Après le premier roman j'ai été très déçue. Je trouvais cela plat ; une histoire sans but, qui ne cherchait pas à révéler grand-chose, à poser des questions. J'avais l'impression d'avoir lu le début d'un roman mais ni son déroulement ni sa fin. le second m'a d'avantage enchantée car je me suis très bien imaginée dans la campagne italienne, vivant de bons vins, de bonne nourriture, allant me tremper les pieds dans les rivières dès que la chaleur devenait insupportable. le troisième m'a ramenée vers la ville, avec une jeune fille tourmentée et je n'ai pas trop apprécié cette lecture où les personnages ont l'air d'abeilles qui butinent, tergiversent, se croisent sans cesse et ont des amitiés et des amours très fluctuentes.
Des points communs aux trois : le mal-être de certains personnages, la vie de bohème à un moment donné de sa vie, les amours des uns et des autres.
Très partagée d'autant plus que j'ai aimé le style de l'auteur et que la lecture reste très agréable mais j'ai trouvé que les histoires restaient superficielles et le contenu des romans me semblait être trop anecdotique.
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Luniver
  30 décembre 2016
Je ne connaissais Pavese que de réputation, sans avoir la moindre idée des thèmes de ses livres. J'ai tenté l'aventure avec ce livre trouvé sur une brocante, sans résumé, sans quatrième de couverture ; difficile d'avoir moins d'a priori ! le « roman » s'est d'ailleurs transformé à ma grande surprise en recueil de trois nouvelles au tiers de la lecture.
L'auteur y décrit les bouleversements dans la société italienne du milieu du siècle dernier, et notamment sur le changement important de la place des femmes. Ses personnages sont tiraillés entre ces deux mondes, tradition et modernité : dans le premier récit, une jeune fille découvre le monde de la sexualité avec des amis bien plus, voire bien trop délurés pour elle ; dans le second, des jeunes issus de la campagne se retrouvent confrontés à leurs homologues de la ville, leurs fêtes et leurs goûts pour la cocaïne et l'alcool ; et le dernier met en scène une femme qui a créé sa propre entreprise, et passe son temps à se justifier, qu'on le lui demande ou non, sur ses choix de vie.
J'ai eu assez de mal à me sentir concerné par ces nouvelles. Déjà, je n'ai pas trouvé d'indications claires sur l'époque que nous conte l'auteur : avant, après guerre ? Et ensuite, je ne connais pas suffisamment cette époque pour savoir quand Pavese appuyait là où ça fait mal : j'imagine par exemple que l'évocation des amours entre femmes devait secouer plus d'un coeur dans les familles de gens biens, mais comme il ne décrit que les sentiments de ses héros, et pas les éventuels jugements ou condamnations du reste de la population, on reste dans le flou sur tous ces sujets. Et à force d'évoluer dans un monde dont on ne connaît pas vraiment les règles, on se désintéresse rapidement de ses protagonistes.
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Corboland78
  03 novembre 2014
Cesare Pavese, né en 1908 à Santo Stefano Belbo et mort en 1950 à Turin, est un écrivain et poète italien. Après avoir étudié la littérature anglaise à Turin et écrit une thèse sur le poète américain Walt Whitman en 1930, il traduit en italien des oeuvres d'Herman Melville, John Dos Passos, William Faulkner, Daniel Defoe, James Joyce ou encore Charles Dickens. Il s'inscrit de 1932 à 1935 au Parti national fasciste, sous la pression selon lui des membres de sa famille. En conformité avec le régime, il est choisi en 1934 comme directeur de la revue Culture éditée par Einaudi et tribune de ses amis antifascistes, ce qui lui vaut d'être arrêté l'année suivante. Exclu du parti, il est exilé en Calabre pour huit mois. Après la Seconde Guerre mondiale, Cesare Pavese adhère au Parti communiste italien, s'établit finalement à Turin et continue de travailler pour les éditions Einaudi. Il ne cesse d'écrire durant ces années. Pavese se suicide le 27 août 1950 dans une chambre d'hôtel à Turin, laissant sur sa table un dernier texte, La mort viendra et elle aura tes yeux, qui se termine par « Assez de mots. Un acte ! ».
Le Bel été, qui vient d'être réédité chez L'Imaginaire, et justement sous-titré Trois romans, est un recueil de trois textes, le Bel été écrit en 1940, le Diable sur la colline en 1948 et Entre femmes seules en 1949, date de parution de cet ouvrage.
Le Bel été, le premier texte, c'est celui de Ginia une jeune fille de seize ans qui par l'intermédiaire de son amie plus délurée Amélia va faire connaissance avec le milieu des artistes peintres qui cherchent des modèles. La plus jeune perdra son innocence dans les bras de Guido et la seconde se fera soigner pour sa syphilis. Avec le Diable sur la colline, ce sont les garçons qui sont à l'honneur. Trois adolescents vont se lier avec Poli, un jeune homme plus âgé qu'eux, conduisant une voiture, se droguant, connaissant les femmes et d'un milieu plus aisé, il les entraine dans des aventures et des excès dont ils finiront par se lasser. Enfin, Entre femmes seules, c'est une tranche de la vie de Clelia qui revient à Turin dix-sept ans après son départ, pour surveiller les travaux de construction d'une boutique de mode, pour le compte de ses patrons romains. Il y sera question d'époque du carnaval, de jeunes gens voulant monter une pièce et d'un suicide.
Tout ceci est assez bien écrit, dans un style alerte et vif mais, désolé, je me suis légèrement ennuyé avec élégance tout du long. Ca papote beaucoup, ce n'est même que cela, des discussions sans fin et guère intéressantes, comme on en a quand on est jeune. On peut trouver du charme à ces émois et troubles, pudiquement évoqués. Parfois des réminiscences de films italiens en Noir&Blanc des années 50 ou 60 ont allumé quelques lumignons dans ma conscience, une voiture klaxon à deux tons chargée de jeunes hommes cigarette au bec filant sur une route, des jeunes filles bras dessus, bras dessous, bavardant en jetant des regards en coin quand elles croisent des garçons…
« Trois romans urbains, trois romans de découverte de la ville et de la société, trois romans d'enthousiasme juvénile et de passion déçue » en disait son auteur. Certes, certes…
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isabellelemest
  24 janvier 2013
Turin, un été d'avant-guerre. Ginia, 16 ans, orpheline qui vit seule avec son frère ouvrier de nuit, cherche à se distraire après ses heures à l'atelier de couture où elle travaille. Elle est fascinée par Amelia, 20 ans, qui prétend servir de modèle à des peintres. Elle va se retrouver dans ces studios d'artistes plus ou moins désargentés, et comme un papillon attiré par la flamme, céder à la tentation de s'offrir à Guido, un jeune peintre dont elle est tombée amoureuse. Malgré l'ombre portée par la maladie vénérienne d'Amélia, elle continue à fréquenter ce milieu, tout en sachant n'avoir été qu'un jeu pour Guido.
La première saison de la découverte du sexe, de la fascination trouble exercée par des jeunes adultes plus mûrs que l'héroïne, de l'amour qui n'ose pas dire son nom, de la nudité dont on a honte, de l'éveil des sens et de la culpabilité. Les hésitations, les doutes, les émotions à fleur de peau, et la sensation d'être trop jeune, de ne pas bien comprendre le jeu ni les manières blasées des aînés. Tout est dit simplement, en quelques notations et dialogues écrits dans la langue de tous les jours, mais lourds de sentiments contrastés et de fascination/répulsion devant le vertige de la vie adulte.
Lu en V.O.
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cedratier
  06 septembre 2015
« LE BEL ÉTÉ » Cesare Pavese (Poche, 440 pages).
(Cesare Pavese, 1908-1950, traducteur d’auteurs anglais, enseigne la littérature anglaise à Turin, s’inscrit au parti fasciste en 1932, en est exclu à 1935, exilé pour quelques mois en Calabre ; après la guerre, s’inscrit au PCI, et se suicide en 1950).
Lu dans la première édition française de 1955, c'est un petit pavé qui rassemble selon le vœu de l’auteur trois romans écrits entre 1940 et 1949.
Le premier, « le bel été » nous raconte l’entrée en vie adulte de Ginia, jeune fille assez pauvre de 16 ans. Elle est en appétit de vie et d’amour, suit une amie plus âgée qui, posant nue pour des peintres, l’introduit dans ce milieu. Elle tombe amoureuse d’un peintre, Guido, qui la traite avec légèreté. Elle y perdra ses illusions.
Dans le second, « le diable sur les collines », Pavese emboîte le pas de trois jeunes hommes, étudiants de condition plus ou moins modeste, pendant un été. Par la bouche de l’un d’entre eux, nous les suivons entre sorties nocturnes à Turin, vacances « farniente » dans la famille paysanne de l’un d’entre eux, avant qu’ils ne s’installent chez un de leur ami, riche jeune homme dévoyé, qui cohabite séparément avec sa jeune femme, belle et libre de son corps. Le rythme est lent, on s’imprègne d’un parfum campagnard, parfois on a l’impression de longueurs ou d’immobilisme du texte, avant que le nœud se noue de manière plus complexe entre les amis, à la lumière de leurs désirs, des jeux plus ou moins dangereux de certains d’entre eux, au point qu’on en attend un dénouement dramatique. Mais c’est surtout d’une « insoutenable lourdeur de l’être » dont il s’agit ici, glacée, comme un périple dangereux dans un tunnel sans issue.
Dans le troisième, « entre femmes seules », Clélia, la narratrice, raconte son retour à Turin, où elle vient superviser, dans le quartier même où elle vécut une enfance pauvre, les derniers travaux d’installation d’une boutique de mode commandée par sa riche patronne romaine. Elle retrouve des connaissances, noue de nouveaux contacts avec des femmes et des hommes de la moyenne bourgeoisie désœuvrée. Témoin d’une tentative de suicide par empoisonnement d’une jeune femme aisée qui ne trouve pas de sens à sa vie, elle va l’accompagner dans ses sorties. Les dialogues plus ou moins futiles entre femmes ou avec des prétendants alternent avec les beuveries, les coucheries (plus suggérées que décrites), on croise un monde interlope, une sorte de société qui s’effondre (écrit en 1949, on se croirait pourtant plus dans un avant-guerre crépusculaire et désespéré que dans un après-guerre prometteur).
Le point commun entre ces trois courts romans c’est un pessimisme ambiant, une couleur grise qui nimbe les textes. Malgré une écriture le plus souvent assez vive et simple (mais que vaut la traduction, je ne sais pas), le temps s’étire dans ces histoires pleines de vides (mais c’est justement là le sujet), et j’ai eu parfois la sensation de m’enliser dans la lecture. Cesare Pavese dresse un portrait sans complaisance de cette micro-société, parsemant ici ou là ses textes de sentences éloquentes. Et l’on se dit que ce petit milieu tout boursouflé et fermé sur lui-même de l’immédiat après-guerre en Italie ressemble à s’y méprendre, par sa fatuité, à une certaine bourgeoisie commune à bien des pays aujourd’hui. Un assez bon livre, qui m’a intéressé sans m’enthousiasmer.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
Alice_Alice_   29 janvier 2018
Cette année-là, il faisait si chaud qu'il fallait sortir tous les soirs, et Ginia avait l'impression de n'avoir jamais compris avant ce qu'était l'été, tant c'était agréable de sortir toutes les nuits pour se promener sous les arbres des avenues. Parfois, elle pensait que cet été ne finirait jamais, et elle se disait en même temps qu'il fallait se dépêcher d'en jouir parce qu'avec le changement de saison quelque chose devait nécessairement arriver.
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isabellelemestisabellelemest   16 janvier 2013
"Sei una maleducata, una strega, vatti a nascondere. Torna in fabbrica ! - Allora Rosa rideva e faceva ridere gli altri, ma Ginia, continuando a ballare, pensava che era proprio la fabbrica che riduceva così una ragazza."

"Tu es une mal élevée, une sorcière, va te cacher ! Retourne à l'usine ! - Alors Rosa riait et faisait rire les autres, mais Ginia, tout en continuant à danser, pensait que c'était justement l'usine qui réduisait à ça une fille."
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Corboland78Corboland78   03 novembre 2014
Mais plus elle y pensait, plus elle savait qu’elle retournerait là-haut. C’était à cause de cela, qu’elle se désespérait : parce qu’elle savait qu’elle avait fait une chose ridicule qu’une femme de son âge ne devait plus faire. Elle espérait seulement que Guido était fâché contre elle et qu’il n’essaierait plus de l’embrasser. Elle se serait volontiers battue parce que, lorsque Guido lui avait crié quelque chose dans l’escalier, elle n’avait pas écouté pour savoir s’il lui disait de revenir. Toute la soirée, dans l’obscurité du cinéma, elle pensa douloureusement, que, quoi qu’elle décidât maintenant, elle retournerait chez lui. Elle savait que cette envie de le revoir, de lui demander pardon et de lui dire qu’elle avait été stupide allait lui faire perdre la tête.
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FromtheavenueFromtheavenue   19 juin 2012
Guido la serra alors contre son bras. "Toi, tu n'es pas l'été. Tu ne sais pas ce que c'est que de faire un tableau. Il faudrait que je devienne amoureux de toi, pour devenir intelligent. Et alors je perdrais du temps. IL faut que tu saches qu'un homme ne travaille que s'il a des amis qui le comprennent.

- Tu n'as jamais été amoureux ? dit Ginia sans le regarder.

- De vous autres ? Je n'ai pas le temps."

Quand ils furent las de marcher, ils allèrent dans un café jouer les amoureux, et Guido alluma une cigarette et écouta ce qu''elle lui disait, en regardant les gens qui entraient et qui sortaient. Puis, pour lui faire plaisir, il dessina son profil au crayon sur le marbre; "Tu sais, lui di Ginia, je suis contente que tu n'aies jamais été amoureux.

- Si ça te fait plaisir..." dit Guido.
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zizzazizza   24 octobre 2014
La bella estate:

A quei tempi era sempre festa. Bastava uscire di casa e attraversare la strada, per diventare come matte, e tutto era così bello, specialmente di notte, che tornando stanche morte speravamo ancora che qualcosa succedesse, che scoppiasse un incendio, che in casa nascesse un bambino, o magari venisse giorno all'improvviso e tutta la gente uscisse in strada e si potesse continuare a camminare fino ai prati e fin dietro le colline.
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