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Nino Frank (Traducteur)
ISBN : 2207254488
Éditeur : Denoël (09/06/2005)

Note moyenne : 3.34/5 (sur 16 notes)
Résumé :

Moscou, 1930 : la révolution s'embourgeoise - et lahaute société communiste s'amuse, avant le bain desang. En poste dans la capitale soviétique, Malaparte fréquente les soirées élégantes de la Nomenklatura : il y croise Boulgakov, Maïakovski désespéré, mais aussi la sœur de Trotski ou la danseuse étoile du Bolchoï, et bien sûr Staline, dont l'ombre plane déjà sur toutes les têtes...

La noblesse marxiste de l'URSS - société de parvenus - d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Marc-Sefaris
  27 mars 2018
Malaparte n'a jamais caché sa fascination pour les époques de transition, lorsqu'une nouvelle culture prend son envol dans les décombres de la précédente. Durant son séjour à Moscou en 1929, il pense logiquement être comblé : il va côtoyer des héros de la révolution d'octobre, des poètes prolétariens, s'imprégner de « puritanisme marxiste », découvrir une « anti-Europe » âpre et volontariste, fière de renier tout héritage. La déception sera à la hauteur de l'attente. Fréquentant les salons des ambassades et des hauts fonctionnaires, il n'y trouve que le désir forcené de singer les salons parisiens. Cette « aristocratie communiste », constituée non de héros mais d' « aventuriers » opportunistes, s'incline devant les valeurs les plus bourgeoises – beauté, prestige, ambition personnelle. Dans la bouche de ce petit monde mesquin, vulgaire et cynique, les idéaux révolutionnaires ne sont mentionnés qu'avec ironie.
Chroniqueur impitoyable, Malaparte décèle derrière ces sourires hautains et satisfaits une gigantesque terreur – Staline manoeuvre à l'arrière-plan, Kamenev est arrêté, et si tous feignent l'indifférence, tous savent au fond d'eux-mêmes qu'ils seront aussi rayés de la carte. C'est pourquoi ces dominants du moment ne sont finalement guère différents des derniers nobles du tsarisme qui viennent vendre pour quelques roubles leurs richesses intimes – un fauteuil doré, une culotte en dentelle – sur le Smolenski boulevard. Les uns s'enivrent de puissance éphémère alors que les autres sont irrémédiablement déchus et humiliés, mais tous sont écrasés par la « fatalité », condamnés à grimacer pour jouer un rôle qui ne leur correspond plus ou qui apparaît trop grand pour eux. Les portraits remplis de cruauté et de compassion se succèdent : la Semionova, danseuse adulée et solitaire, qui sourit dans le vide « comme si son sourire s'adressait à des fantômes », le vieux prince Lvov au manteau élimé et aux sautes d'humeur qui oscillent entre ridicule et orgueil, Lounatcharski, commissaire du peuple pour l'instruction publique, profondément affecté par le suicide de son protégé Maïakovski mais qui doit feindre la colère méprisante à l'égard du grand poète mort en présence de deux pseudos-écrivains – authentiques fanatiques du régime – parce que le suicide est un acte de sabotage politique...
Ce Bal au Kremlin est présenté dans la préface comme « un roman au sens proustien » qui se soucie du « corps social » plus que d'individualités – et de fait les réflexions sur la religion ou l'homme slave abondent. Il s'agit cependant de vues partielles au sein d'une oeuvre inachevée, chroniques commencées au lendemain de la deuxième guerre mondiale mais peu à peu éclipsées par la rédaction de la Peau. Une oeuvre inachevée donc, avec tout ce que cela implique de formules parfois énigmatiques (à quoi il faut ajouter, hélas, quelques coquilles dans la présente édition), de redites, d'alternances de longs développements et de propos à peine amorcés. le lecteur pourra également s'agacer de la façon dont Malaparte se donne presque systématiquement le beau rôle dans les dialogues et de la façon dont il traficote parfois la chronologie pour se rendre témoin de ce qu'il n'a pas vu, alors même qu'il nous avertit dans les premières lignes que « tout est authentique ».
On n'en retrouve pas moins toute la force et la subtilité de l'auteur de Kaputt, qui excelle à faire jaillir une poésie tout à tour mélancolique et lugubre de ces galeries de parvenus tremblants, de « ces visages de poulpes, humides et mous », de ce « pays étrange, le pays où la mort n'existe pas » officiellement. Au gré des errances, le ciel printanier de Moscou se métamorphose en verte prairie, prend des allures fantastiques d'un Chagall. Sous la plume de Malaparte, la réalité la plus sèche devient vacillante, à l'image de l'intrigant Karakhan, beau et mystérieux comme le diable, dont la couleur des yeux est « incertaine, tantôt gris, tantôt très sombres ». Autant d'incertitudes qui nimbent d'une douce amertume toutes ces silhouettes spectrales.
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Apoapo
  27 juillet 2018
D'un séjour à Moscou au printemps 1929, au moment même du début des grandes purges staliniennes qu'il semble prévoir de façon prophétique et approuver en son for intérieur, Malaparte tire le matériau qui, à l'état brut et inachevé, est reproduit dans cette oeuvre posthume qui date des années 1947-49. Accueilli, comme à son habitude, dans les hautes sphères mondaines et lettrées (Boulgakov, Maïakovski) soviétiques qu'il sait si bien croquer, il est frappé surtout par la naissance précoce d'une noblesse communiste de parvenus, éprise de luxe ostentatoire, de frivolité et d'occidentalisme, ayant déjà trahi la classe ouvrière révolutionnaire, et il nourrit des sentiments ambivalents envers la décadence de l'ancienne aristocratie tsariste.
Comme dans le meilleur Malaparte, sa plume tranchante saisit le grotesque et le tragique, suggère des réflexions fulgurantes dans des croquis rapides ou dans des descriptions longues, lentes et savoureuses, toujours nourries d'une grande culture littéraire. Comme dans le pire Malaparte, il fanfaronne parfois, comme sur l'épisode du suicide de Maïakovski dont il n'a pu être le témoin et encore moins n'aurait pu l'éviter, et il est capable de remplir des chapitres entiers de grosses sottises, tel celui qui porte le titre « La honte de la mort », qui se contredit avec panache dans son paragraphe final sur le mausolée de Lénine, ou celui sur le côté christique du bolchevisme – souffrir pour autrui –, intitulé « Une Pâque bolchevique » ; ou encore tel son anti-trotskisme et son anti-sémitisme qui pointent dans les dernières pages. Lorsque Malaparte écrit des sottises, qu'il ne peut naturellement pas démontrer de manière convaincante, il recourt à ce curieux procédé littéraire qui consiste à répéter quelques mots de son propos, en faisant des associations libres autour du champ sémantique de ceux-ci, histoire de voir si, à force, il tombe sur quelque chose de plausible... Les dialogues ainsi inventés sont aussi très percutants. le tour est si joliment mené, si surprenant, si visuel et parfois savant qu'on a presque envie d'y croire en guise d'hommage à la plume...
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mireille.lefustec
  05 juillet 2018
Issu du chantier de " La Pelle" en 1946, il est devenu autonome en 1948.
Ce roman-chronique inachevé raille " l'aristocratie communiste" moscovite qui, en 1929, avait pris la place de l'aristocratie tsariste et serait bientôt engloutie par les procès staliniens.
Arrivé à Moscou avec la conviction de trouver au pouvoir une classe ouvrière remplie d'idéaux révolutionnaires et puritaine, Malaparte avait au contraire rencontré une noblesse marxiste singeant le monde occidental , plongée dans le vice et la corruption peu d'années après la mort de Lenine. Il en trace un insolent portrait :
Staline qui, chaque soir, depuis sa loge à l' Opéra scrute l'indicible grâce de la Semionova ;
l'énigmatique Karakhan, "le plus bel homme d'Europe";
les "beauties" de la haute société soviétique avec leurs amours, leurs intrigues, leurs scandales..."Les plus élégantes parmi les femmes étaient les actrices";
le blond et rosé Florinskij, chef du Protocole du Commissariat du Peuple pour les affaires étrangères et qui, maquillé et poudré, parcourt Moscou dans son landau vermoulu.
Tous les protagonistes de cette "chronique de cour", tous les membres de cette oligarchie corrompue apparaissent unis dans une terrible fatalité.
Ce n'est pas comme individus, mais comme corps social, gens du monde, que Malaparte en fait le portrait avec détachement. A la manière de Proust, dit-il.
Ce livre, longtemps secret ,(je crois), aurait pu constituer le troisième panneau de la grande fresque de la décadence de l'Europe, avec Kaputt en 1944 et La Pelle, en 49.
Maintenant, j'ai bouclé la trilogie.
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frandj
  28 avril 2017
Malaparte, qui fut un écrivain célèbre, est maintenant presque oublié. D'abord fasciste, il a ensuite beaucoup évolué, jusqu'à adhérer au PC Italien tout à la fin de sa vie. Ses romans les plus connus sont "Kaputt" et "La peau". Jusqu'ici, je n'avais rien lu de Malaparte. J'ai découvert ce livre à la médiathèque et son thème a motivé ce choix. Je me suis demandé comment cet écrivain brillant, cultivé, dandy, marqué par l'idéologie fasciste, allait décrire la Russie soviétique de 1929. En fait, l'auteur a séjourné à Moscou quelques semaines seulement. Mais, si on l'en croit, il avait ses entrées partout, notamment dans le bureau de Lounatcharski, le "commissaire du peuple" pour l'Instruction publique. Il a fréquenté tout le gratin de la Nomenklatura communiste, mais aussi des poètes comme Maïakovski. Ce qu'il décrit avec tendresse et ironie, c'est la portion (très) privilégiée du peuple russe, constituée de ministres, hauts fonctionnaires, officiers, artistes, de leurs familles, etc. Cette "aristocratie communiste" constitue une classe de parvenus prospérant sans vergogne en URSS, au mépris de l'idéologie officielle prônée par le nouveau régime.
L'écrivain, qui est très cultivé et fin observateur, croque de courts tableaux montrant la vie quotidienne des privilégiés de la Nomenklatura. Il décrit - d'une manière à la fois critique et indulgente - cette société toute nouvelle, qui était alors mal connue en Occident. Il raconte des anecdotes assez incroyables et rapporte des conversations presque surréalistes. Cependant, il faut savoir que cette collection de textes est loin de constituer un livre achevé, car Malaparte a abandonné son manuscrit sans l'avoir finalisé. de plus, le lecteur y découvre des anomalies qui font croire que l'écrivain a parfois "brodé" abusivement. Par exemple, c'est en 1930 que le poète Maïakovski s'est suicidé (crime impardonnable pour les autorités soviétiques !), alors que Malaparte a séjourné à Moscou au printemps 1929...
Il n'en reste pas moins que j'ai très bien senti la valeur littéraire de ce texte. Malgré mes réserves, le témoignage de Malaparte reste original et intéressant.
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GuillaumeTM
  19 avril 2016
Ce roman est en fait un brouillon que Malaparte laissa de côté, probablement par manque d'inspiration, à moins qu'il ne mena de front plusieurs projets littéraires en même temps.
Son idée était, à la manière de Proust dans « A la recherche du temps perdu », d'observer comme un anthropologue la longue chute d'une caste sociale bien précise dans l'U.R.S.S. de 1929. Dans l'idéologie, le but du communisme était une société sans classes, pourtant on pouvait s'apercevoir en ce temps-là qu'il existait bel et bien une classe de privilégiés constituée d'artistes, d'écrivains ou encore de comédiens, ayant tous un certain goût pour les marques de luxes venant de l'occident capitaliste.
Une bande de parvenus, voilà ce qu'ils sont. le poète Maïakovski fait une apparition peu avant son suicide.
On y retrouve dans ce livre des scènes intéressantes même si on devrait plus parler d'ébauches étant donné que l'on est dans l'oeuvre en train de se faire et que certaines corrections et ajouts auraient émaillés la version définitive.
C'est un roman qui possède quelques qualités (notamment une qualité d'écriture remarquable, je tiens à le signaler), mais cela reste tout de même assez anecdotique en comparaison avec une autre de ses grandes oeuvres comme « Kaputt ».
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critiques presse (1)
Actualitte   14 octobre 2013
Ce que l'on appréciera avant tout, c'est la clarté du chroniqueur qui n'y va jamais par quatre chemins. Il parle ainsi de la société de Moscou comme d'un « miroir qui singe la société européenne mais qui est dominée par la peur. » Bref, il ne cache jamais son mépris, toujours brillant, pour l'aristocratie rouge.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
ApoapoApoapo   27 juillet 2018
« Dans cette rue, sous ces arbres verts, sous le ciel haut et blanc de Moscou, parsemé de taches de rousseur ainsi que l'épiderme d'une femme blonde, face à ce paysage de monastères antiques et de palais gigantesques en ciment et en verre, la langue française, sur leurs lèvres, paraissait ancienne et étrangère, avec ce son de langue morte que l'oreille d'un lecteur moderne perçoit dans le français des personnages de Guerre et paix. […] Toute la malveillance, le soupçon, la rancune, la méfiance, l'envie, la cruauté sénile que cette langue exprimait sur leurs lèvres donnait à ce français des accents d'une antiquité poignante et infiniment belle, une dignité de langage inhumain, incorporel, désintéressé, d'une abstraction et d'une transparence merveilleuses, plein de cette grécité alexandrine, lasse et douce, que l'on sent sur les lèvre d'André Chénier, dans les vers de la Jeune Captive, ce Proust d'un Côté de Guermantes dont la grâce mélancolique conservait, comme un dernier souvenir, le goût altier de la mort. » (pp. 97-98)
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GuillaumeTMGuillaumeTM   19 avril 2016
J'ai toujours en en horreur les sociétés de parvenus, le mauvais goût, la fausse splendeur des bijoux dans la lumière de l'après-midi, m'ont toujours fait sursauter de dégoût. Et voilà que, arrivé de Paris pour connaître de près une société prolétarienne, je me voyais en présence d'une société de parvenus, d'une aristocratie communiste qui répétait à Moscou les élégances de la place Pereire et du XVIIe arrondissement, tout en visant surtout Auteuil et le XVIe, plutôt que le faubourg Saint-Germain.
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GuillaumeTMGuillaumeTM   19 avril 2016
La noblesse marxiste ne tolère pas que l'on parle d'elle, de ses affaires, de ses destins. Elle exige le silence autour d'elle. Aux écrivains soviétiques, elle impose leurs sujets, et ces sujets obligatoires sont la vie des masses prolétariennes, la lutte pour la construction du socialisme, l'éloge de l'état, le conformisme le plus étroit, le plus absolu, le plus aveugle.
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ApoapoApoapo   27 juillet 2018
« […] mais Staline n'appartenait point à la noblesse communiste. Staline était Bonaparte après le 18 Brumaire, il était le maître, le dictateur, et la noblesse communiste lui était opposée, de même que la classe des parvenus du Directoire était opposée à Bonaparte. Seulement, chez tous ces aristocrates russes, chez toute cette noblesse communiste, on sentait un mépris qui n'était point social mais idéologique. Du point de vue social, le snobisme était en fait le ressort secret de toutes les actions mondaines de cette société très puissante et déjà corrompue, qui avait vécu jusqu'à la veille dans la misère, dans le soupçon, dans la précarité de la vie clandestine ou de l'émigration, et qui, brusquement, allait coucher dans les lits des grandes dames de la noblesse tsariste, s'asseoir dans les fauteuils dorés des hauts fonctionnaires de la Russie tsariste, exercer les mêmes fonctions qui avaient été exercées par les nobles tsaristes. Chacun de ces aristocrates rouges cherchait à imiter les belles manières occidentales : les femmes les manières de Paris, les hommes celles de Londres ou, moins nombreux, celles de Berlin ou de New York. » (pp. 21-22)
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mireille.lefustecmireille.lefustec   05 juillet 2018
Ce qui, dans une aristocratie du sang, est donné par la tradition, par l'éducation, par le style de la noblesse __à savoir la réserve, la simplicité, un décorum naturel__, par une certaine condescendance dans l es manières, dans les paroles, jusque dans le sourire : une froideur qui n'est que de l'orgueil atténué par les bonnes manières, un respect à l'égard de soi-même qui se reflète dans les rapports avec autrui ; ce qui, dans la vraie noblesse, est en somme inné, devient, on le sait bien, voulu dans une classe parvenue récemment au pouvoir, aux honneurs, aux privilèges.
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Videos de Curzio Malaparte (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Curzio Malaparte
“Une vie, une oeuvre”, dirigée par Matthieu Garrigou-Lagrange et diffusée tous les samedis sur les ondes de France Culture, évoquait la vie et l'oeuvre de l'écrivain italien, Curzio Malaparte (1898-1957). Photographie : Malaparte en mars 1934, pendant son confinement aux îles Lipari. Par François Caunac - Réalisation : Anne Franchini. De cette vie ouvertement romanesque, faite de bruit et de fureur, subsiste comme une odeur étrange, de soufre, de fer incendié et de putréfaction. Infatigable travailleur et prosateur épique par excellence, Malaparte aura été l’écrivain de la violence dans l’histoire. Sa grande affaire, la guerre, livrée sous la forme d’un triptyque fameux : « Technique du coup d’état », « Kaputt », « la Peau », où il décortique à la pointe sèche, la barbarie sous toutes les coutures. Grand séducteur et grand solitaire, Malaparte fit de sa vie, une œuvre à part entière. Il conçut une maison à la mesure de sa démesure, minimaliste et sublime, la « Casa come me », sur les hauteurs de Capri ; séjour des dieux où Jean-Luc Godard décida un beau jour de donner rendez-vous à Brigitte Bardot ! Si Malaparte reste aujourd’hui un incompris, voire un infréquentable, il le doit sans doute à quelques sauts périlleux incontrôlés, entre fascisme et communisme. Engagé très dégagé, Malaparte laisse une œuvre qui ne cesse de proliférer. Hydre inclassable remuant les inédits, les cahiers retrouvés et les nouvelles traductions. Un auteur à suivre !…
Avec: Maurizio Serra, diplomate Pierre Pachet, écrivain Bruno Tessarech, écrivain Jean Gili, historien du cinéma Et Karl Lagerfeld (sous réserve). Archives INA et RAI : voix de Curzio Malaparte (1951-52).
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