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EAN : 9782253103592
768 pages
Le Livre de Poche (28/04/2021)
  Existe en édition audio
4.03/5   1043 notes
Résumé :
Tout commence par quelques mots griffonnés au dos d'une carte postale : "Je pense à vous, je vous aime." Ils sont signés de Charles, le père d'Antoine, parti vingt ans plus tôt sans laisser d'adresse. Avec son meilleur ami, Laurent, apprenti journaliste, et Anna, sa jeune soeur complètement déjantée, Antoine part sur les traces de ce père fantôme. C'est l'affaire d'une semaine, pense-t-il... De l'ex-Allemagne de l'Est à la Turquie d'Atatürk, de la Géorgie de Staline... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (170) Voir plus Ajouter une critique
4,03

sur 1043 notes

Kittiwake
  05 décembre 2019
N'hésitez pas : partez en voyage avec Antoine, Laurent et Anna!
Antoine, beau mec, carrière brillante sur le pont de démarrer, fiancé avec Jennifer, une parfaite jeune femme, Laurent, son vieux copain, apprenti journaliste, breton malgré ce qu'affiche son teint sombre, et Anna la soeurette décomplexée et espiègle : quelle mouche les a piquées ces trois là pour partir à la recherche d'un homme dont ils ont perdus la trace il y a si longtemps.
le père d'Anna et Antoine s'est barré lorsqu'ils étaient enfants, et depuis aucune nouvelle. Sauf que, par un miracle comme la poste sait en faire de temps à autre, le paternel déclaré mort par contumace, avait expédié une carte postale deux ans après on départ, et celle-ci a mis dix-sept ans pour parvenir à destination…
Tout est en place pour que démarre l'aventure : d'étapes en étapes, l'enquête progresse ou régresse, les entraînant toujours plus loin de leurs bases, sur les traces de l'homme aux multiples identités et qui parcourut lui aussi un périple à la recherche de ses racines.
C'est foisonnant, riche, largement illustré de documents historiques, et passionnant; on ne s'ennuie pas une seconde, avec ses trois là, d'autant que la vivacité des dialogues crée une ambiance sympathique. Les personnages sont bien incarnés et on perçoit sans problème l'évolution de chacun au cours de ce voyage initiatique.
Un très bon moment de lecture. le nombre de pages ne doit pas effrayer : ça se lit tout seul.
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Commenter  J’apprécie          971
iris29
  02 septembre 2020
Alors, je vais être franche, je ne connaissais pas du tout Alexis Michalik (ni comme auteur de théâtre à succès , ni comme acteur ) , je pensais qu'il s'agissait du premier roman d'un illustre inconnu ; l'amie qui m' a prêté ce livre ne m'ayant rien dit . (Elle ne doit pas le connaître non plus...) .
Et je trouvais ça très ambitieux comme livre, très "boulimique", car il se passe dans pleins de pays, pleins d'époques et on n'y croise ( outre le trio principal) tout un tas de personnages.
Et ces personnages changent parfois de nom en cours de route, vu qu'ils veulent se la jouer incognito pour leur sécurité.
Très ambitieux, et très "philosophique" , car le roman commence ainsi : " Ami lecteur, avant de pénétrer dans les méandres du récit, je voudrais te poser une question : Qui es-tu ? " .
Et de méandres, il est question ! ( méandres géographiques, méandres historiques, méandres généalogiques... )
Antoine ( 26 ans) a vu son père partir quand il en avait six, et ne jamais revenir. Un jour, alors que sa vie est sur des rails de "normalité, une carte postale vieille de dix-sept ans, signée de son père , arrive dans la boite aux lettres parentale. le tampon est autrichien. Il en parle à son meilleur ami, ils décident de partir à la recherche de son paternel et d'une explication, , accompagnés de la petite soeur, un peu border-line.
Le père ne sera pas au rendez-vous, et sa recherche prend l'allure d'un jeu de piste, ce dernier n'étant jamais dans le pays où on l'attend, les secrets de famille surgissant comme des lapins d'un chapeau d'un magicien, les identités s'empilent comme des poupées russes... L'Autriche nazie, 'ex Allemagne de l'est, l'Arménie, la Turquie, La Nouvelle Calédonie... Ouille ! Je suis en plein décalage horaire...
En Lada, en avion, en train, le trio ne connaîtra pas de coup de mou. Entre deux "leçons d'histoire", ces jeunes gens,fougueux, aiment bien aller danser en boite ou draguer (ou plus si affinités, bien que Antoine soit fidèle à sa copine, jusqu'à un certain point... il faut bien que les corps exultent ), et le tout est "racoleur" et ne cadre pas avec les passages historiques et soulignent le décalage entre les générations d'une même famille et les problèmes géo-politico -historiques...
Et pendant ce temps là, on s'égare, car on s'éloigne de "La quête", du fil conducteur de l'auteur.
Et les voyages de s'enchaîner , Antoine payant pour tout le monde, [on se demande comment il fait, même s'il est sensé avoir des économies, il vit en couple à Paris...], on en perd un peu notre patience, notre attention, notre concentration.
Cela devient d'autant plus indigeste, quand le copain et meilleur ami, décide lui aussi, de partir à la recherche de ses racines, il est d'origine africaine. Trop c'est trop...
Il y a une volonté de dire des choses, une vraie ambition, un côté rocambolesque , aventurier et très sympathique. Il y a quelques très chouettes passages, mais l'ensemble, brassant un peu trop de sujets, m'a parfois laissée sur le chemin .
[ Loin, Loin et sans Lada ! ]
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Bazart
  13 septembre 2019
A la mort de sa mère, Antoine retrouve par hasard une carte postale adressée à celle ci, à son nom de jeune fille et dont l'expédieur, Charles n'est autre que le géniteur d'Antoine, disparu sans laisser d'adresses il ya plus de 20 ans et qui n'a plus donné signe de vie depuis.
Le voilà donc parti sur ses traces en Autrice, et décide d'embarquer avec lui dans une petite voiture sa soeur Anne et son meilleur ami laurent, à la recherche du moindre indice pour retrouver la trace de cet homme mystérieux.
Turquie, Arménie, Allemagne, Géorgie : nos trois compagnons vont suivre un périple assez fou semé d'embuches et de recnontres étonnantes, sur la trace d'une généalogie plus complexe qu'il n'en a l'air.
Ce road trip à 150 à l'heure, à travers les pays d'Europe truffé de références historiques et d'aller retours entre passe ét présent nous laisse peu de doutes: nous sommes bien chez Michalik, le petit prodige du théâtre, qui ne change pas de formule pour sa première tentative de fiction littéraire.
Le lecteur, pas trop regardant sur la véracité de certaines situations et l'épaisseur de certaines ficelles narratives ( le style Michalik passe certainement un poil mieux sur les planches que par écrit) ne boudera pas son plaisir devant l'indéniable talent de conteur d'un Michalik qui transforme en or tout ce qu'il touche .
Il faut dire que l'auteur dramaturge sait y faire pour ne jamais ennuyer son lecteur et rendre attachants tous ses personnages, même ceux qui pourraient irriter en certaines occasions et sait nous livrer un roman d'aventures aussi distrayant que roboratif : bref, après avoir lorgné du coté d'Edmond Rostand, pour son premier long métrage, Mister Michalik prend Alexandre Dumas comme modèle, on a vu pire comme référence!!
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Kawane
  29 février 2020
Voilà, je viens de refermer le livre. ...Etourdie encore par ce voyage ! survoltée où après avoir sauté dans des avions, dans des trains, puis avoir parcouru les contrées de plusieurs pays...fatiguée ! ... J'ai quitté le jeune héros à la poursuite des traces d'un père inscrit " au abonné absent", comme une balle de ping pong, d'indice en indice, il va faire des milliers de kilomètres à bord d'une Lada, en compagnie de sa soeur et de son meilleur ami. de fil en aiguille, il arrive à remonter l'arbre généalogique de la famille, ouvrant ainsi une boîte de Pandore où secrets et non-dits le conduira à se retrouver lui-même et se confronter à sa propre quête identitaire.
Beaucoup de faits historiques sur les guerres des pays traversés, beaucoup de personnages rencontrés. Je m'y suis perdue un peu… à travers leurs nombreuses péripéties ; certes la plume est habile et l'auteur passionnné , les personnages sont pressés, impatients, on ressent le rythme effréné que l'on retrouve dans les mises en scène au théâtre de M. Michalik.
La plume est alerte, le ton enlevé, mais je me suis un peu "noyée " dans les 600 pages...de ce trépidant roman !
Je reste une inconditionnelle de son travail par ses merveilleuses productions théâtrales que j'ai la chance de voir au festival d'Avignon...
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mumuboc
  28 octobre 2019
Je dis souvent que la lecture est un voyage et bien ce fut le cas avec celle-ci et quel voyage! A partir d'une simple carte postale reçue avec 17 années de retard avec quelques mots : Je pense à vous, je vous aime. signé Charles, ce Charles que l'on croyait mort, Antoine 26 ans , Anna, 19 ans, les enfants de Charles et Laurent, le meilleur ami d'Antoine vont se lancer dans un voyage à travers le monde, d'Allemagne en Indonésie en passant par la Turquie, l'Autriche, la Roumanie, afin de découvrir cet homme, cet inconnu de père qui les a abandonnés et le voyage va se révéler être également un voyage dans l'Histoire et une quête identitaire pour chacun.
Certains avaient des certitudes, d'autres se cherchaient, le voyage avait un but mais ce qui va finalement les construire c'est le chemin qui y mène.
Un premier roman dont Alexis Michalik a mis trois ans à accoucher et dont les premières phrases font du lecteur son complice. Il s'adresse directement à nous, nous fait pénétrer dans le périple en nous posant la question : Qui es-tu ?. Sommes-nous sûr de notre sang, de nos origines ?
"Tout juste des questions, car les questions sont la vie même. Tant qu'il existera quelqu'un pour questionner, et pour se questionner, l'humanité vivra, avancera, reculera, s'effondrera, renaîtra de ses cendres ? (p9)"
Et quand on y réfléchit le monde s'est créé à partir de questionnements…..
On comprend très vite que l'auteur à travers son histoire va porter un regard sur nos certitudes dans une écriture vivante, faite de courtes phrases. On ressent le dynamisme de l'homme mais ne vous y trompez pas, ce roman a bénéficié d'un vrai travail de documentation. Alexis Michalik profite de ce voyage autour du monde pour nous rappeler à chaque pays traversé un peu de son histoire, de ses guerres, de ses invasions, afin de contextualiser la suite du récit.
J'ai passé un excellent moment de lecture à avancer pas à pas dans le labyrinthe de l'arbre généalogique d'Antoine et Anna, dans les multiples identités dont ils sont issus, dans lequel chaque élément, pièce du puzzle trouvera finalement sa place, où les pistes semblent parfois brouillées ou impossibles, parfois assombries par les sursauts des conflits ou intérêts pour finalement nous mener dans un voyage presque philosophique sur la recherche de soi pour les trois voyageurs.
Aucune longueur, aucun ennui, toujours un rebondissement, une piste qui semble impossible, improbable et pourtant. Il se permet même d'y glisser des touches d'humour.
Alexis Michalik est un homme qui touche à tout : comédien, scénariste, metteur en scène et le plus souvent avec succès (il remporta de nombreux prix dans tous ces domaines) et j'ai trouvé que ce roman était le scénario parfait pour un film, tout y est, les sauts dans le temps se font sans dommage, les personnages sont à multiples facettes, les pays défilent et de toutes façons l'auteur à tout prévu puisque un arbre généalogique en fin de livre (que j'ai photocopié pour m'en servir comme marque-page) permet de ne jamais se perdre….
J'ai aimé voyagé avec Antoine, le sérieux, le conventionnel, Laurent, son meilleur ami, noceur, fêtard mais fidèle en amitié, un presque frère si ce n'est la couleur de peau et Anna, cette jeune femme paumée, qui se cherche, qui ne fait rien comme tout le monde, qui disparaît pour mieux réapparaître, qui brûle sa vie par tous les bouts et qui est une source d'incompréhension (et d'inquiétude) pour son frère.
C'est un peu barré comme on dit mais que cela fait du bien de lire de temps en temps ce type de récit qui m'a fait penser à un film d'aventures mais dans lequel les histoires des aïeux sont particulièrement touchantes, émouvantes, alambiquées parfois, mais l'auteur maîtrise son récit et nous sert de guide.
Ce n'est pas un coup de coeur mais j'ai vraiment beaucoup aimé, je suis partie avec les trois compères, à bord de la Lada d'un autre temps, certains personnages et en particulier Hripsimé sont forts, mystérieux et à multiples facettes. Quelle imagination et surtout quelle réussite dans la construction pour que tout s'emboîte finalement à merveille.
Lien : https://mumudanslebocage.wor..
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critiques presse (2)
LeJournaldeQuebec   16 décembre 2019
Avec ce premier roman plein d’humour et de rebondissements, l’acteur, metteur en scène et scénariste Alexis Michalik signe un pur régal.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Culturebox   04 septembre 2019
Le tout se lit sans difficulté, comme il a été rédigé : d’une traite. On pense d’ailleurs en lisant ce livre qu’il a été conçu comme un synopsis géant dont les dialogues sont déjà pour la plupart écrits. Le prélude à une adaptation cinématographique ?
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (197) Voir plus Ajouter une citation
Pau_linePau_line   24 juillet 2022
En l'embrassant, il entra en elle. Ils se mordirent les lobes, enfoncèrent leur langue dans leurs oreilles, se saisirent les mains, les jambes, les bras et les cheveux, s'abandonnèrent dans une valse intime et somptueuse qui les mena tous deux sur le chemin de l'extase et de la béatitude, et il n'y eut ni gagnant ni perdant, seulement deux enfants jouant à des jeux d'adultes, avec délice, passion et volupté.
Lorsqu'ils se reposèrent, leur corps et leurs âmes repus de tant d'amour, Antoine resta éveillé, bouleversé de ce qu'il venait de faire. Toutes ces années de sexe convenu, bienséant et policé lui sautèrent au visage. C'était comme s'il s'était interdit de vivre, comme s'il s'était refusé à ôter le bandeau qui le rendait aveugle dans un monde de regards.
+ Lire la suite
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Pau_linePau_line   24 juillet 2022
Il s'était confronté à l'inhumanité, en témoin, comme toujours. Il était allé jusqu'à ses propres frontières. A présent, il fallait partir. Rentrer. Il savait désormais qu'il ne voyagerait plus de la même manière, qu'il aurait toujours en tête Metemetko, ce village qu'il n'avait pas pu atteindre, dont son grand-père s'était échappé.
Il n'oublierait jamais ni les privilèges de sa condition ni cette prise de conscience d'impuissance à sauver le monde.
Il ne parviendrait jamais à effacer complètement cet arrière-goût amer de honte et de culpabilité.
+ Lire la suite
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Pau_linePau_line   24 juillet 2022
Comme toutes les drogues, il sait qu'on ne sort pas facilement des griffes de celle-ci, qu'il y aura encore un voyage, et encore un autre ensuite, qu'ils ne seront peut-être, au fond, qu'une fuite en avant, mais qu'est la vie, sans cette fuite, sans cet instinct de survie? Comment vivre sans danger, sans doute, sans braver l'ignorance et affronter fièrement ses craintes les plus enracinées?
Comment avoir l'audace de prétendre être en vie si l'on vit sans oser?
+ Lire la suite
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Pau_linePau_line   24 juillet 2022
C'est l'audace de l'être humain, cette si petite chose orgueilleuse, c'est le désir de savoir, la soif d'apprendre, le besoin de découvrir. C'est l'amour de l'inconnu, la perspective de trembler, de rire, d'être découragé, rassuré, de tout perdre ou de tout gagner, de chercher, sans fin, la réponse aux questions que l'on se pose.
De vivre, enfin.
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Pau_linePau_line   24 juillet 2022
- C'est fou comme l'être humain est un pantin fragile. Il fait le fier avec son libre-arbitre, il nous tanne avec sa liberté, mais dès qu'on lui dit que Dieu veut ceci, que sa mère veut cela, dès qu'une vieille sorcière arménienne lui donne un bout de papier, une soupe trop épicée et lui dit que c'est son destin, y a rien à faire, il fonce.
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Videos de Alexis Michalik (18) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alexis Michalik
Au sommaire de cette Critique, deux spectacles :
- "Le Passé" de Julien Gosselin d'après Lénonid Andréïev La pièce instaure une boucle à travers la plume d'une énergie convulsive, frôlant le fantastique, de Leonid Andreev. Cette boucle dit que l'avenir est le passé. Entre prolixe décorum de salon bourgeois, jardins d'hiver, paysages peints, jeu dans la fosse, c'est un hommage à l'art disparu et à l'humanité que porte Julien Gosselin avec ses sept comédiens et musiciens, une profonde révérence à des temps incompréhensibles aujourd'hui, comme vus de l'espace, ou vus de l'avenir. Il mêle la vie au théâtre comme savait le faire avec ardeur Leonid Andreev. Un parallèle s'esquisse entre la disparition à venir de l'humanité et la dissolution actuelle d'un certain théâtre, qui nous met en contact avec des mondes perdus, des êtres qui n'existent plus, des langages altérés par le temps, histoire de faire revivre les morts, juste un moment.
- "Les producteurs" de Mel Brooks par Alexis Michalik Un producteur proche de la ruine imagine une arnaque à l'assurance en montant la pire comédie musicale, sur un scénario indigent, dirigée par le pire metteur en scène, avec un cast improbable... rien ne se passera comme prévu. Une occasion exceptionnelle de retrouver l'humour caustique, irrévérencieux et déjanté de Mel Brooks.
+ Lire la suite
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