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ISBN : 2253074187
Éditeur : Le Livre de Poche (02/01/2019)

Note moyenne : 4.01/5 (sur 82 notes)
Résumé :
C'est une histoire intime, la jeunesse lumineuse de deux soeurs nées dans les années 1970; et puis la tragédie obscurcit tout.
C'est une promenade sur les sentiers de la vie d'une femme, traversés par l'époque, les rêves et ces chagrins inconsolables qui nous font pourtant grandir.
Récit à la beauté vibrante, Mistral perdu recueille les traces des événements personnels et collectifs qui nous percutent à jamais.
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Critiques, Analyses et Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
La_Bibliotheque_de_Juju
  23 octobre 2017
Anecdote : je cherche ce livre dans les rayons de la FNAC et ne le trouve pas. Je demande à la vendeuse qui au final ne le trouve pas non plus mais me dit : « Une collègue l'a lu et vraiment, elle a été déçu par rapport au précédent."
Du coup, j'ai encore plus envie de le lire.
Et.
Paf. Je le prends en pleine gueule.
Touché en plein coeur.
Générationnel et pourtant tellement personnel. Isabelle Monnin se raconte et nous raconte. Ce temps où on ne mettait pas de ceinture à l'arrière des voitures aux enfants, où on fumait n'importe où, où les téléphones n'étaient pas mobiles … Michel Drucker. Les trente-trois tours. le 11 septembre.
Tous ces petits témoignages universels nous plongent encore plus dans l'histoire personnelle de l'auteur et de sa petite soeur. Tant aimée. Partie.
« Je suis le 11 septembre autant que la seconde où elle est morte.
Je suis tous mes événements. »
Ce livre, c'est de l'émotion. de la pudeur. Des sourires. C'est un livre d'amour, un roman d'apprentissage, un documentaire … Je ne sais pas le qualifier. Pourtant qu'est ce que j'ai aimé cette écriture pleine de poésie. C'est un hommage à sa soeur. C'est un livre politique. C'est un livre écrit par chacun des lecteurs qui l'aura entre les mains.
Ce livre est un poème. Ce livre est une chanson.
« Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie et l'aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui le rire des enfants … »
Et toujours, oui, toujours, se méfier des vendeuses à la FNAC …
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marina53
  22 janvier 2018
Isabelle est née au début des années 70 dans une famille intellectuelle, ouverte et de gauche. Sa soeur arrive trois ans après. Une relation si fusionnelle qu'elles sont devenues Les filles. Inséparables. Volontaires. Curieuses. C'est ensemble, main dans la main, qu'elles vont grandir, s'ouvrir, s'épanouir, partager leurs joies et leurs peines. de l'enfance qui fleure bon les sous-pulls marron ou la coupe au bol à l'adulte qui trébuche ou qui se cogne en passant par l'adolescence rebelle, baignée d'illusion et bercée par Renaud, Isabelle traverse ces années cahin-caha dans un contexte social, politique et économique en plein mouvement...

Isabelle Monnin nous offre un roman profondément intime et poignant. Où il est question de deux soeurs inséparables et complémentaires. Où il est question de R5, de minitel, de bandana de Touche pas à mon pote, d'internet. Où il est question de gauche, de droite, de l'Ogre et sa fille. Où il est question de "Devaquet au piquet", de l'affaire Malik, du Mur de Berlin, de la Coupe du Monde, du 11-septembre, du Bataclan. Où il est question de Gainsbourg, de Barbara, de Daho et, évidemment, de Renaud. Où il est question de rêves inachevés, de désillusions mais aussi d'espoirs, de chagrins inconsolables, de déceptions, de souvenirs doux-amers, de morts tragiques et de vies qui s'apprennent, qui subsistent et résistent. À travers Mistral perdu, l'auteure nous fait (re)vivre tous les événements marquants des années 70 à nos jours auxquels s'imbriquent sa propre histoire. Un récit fort et empoignant servi par une plume éloquente et vibrante...
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cicou45
  29 décembre 2018
J'adore mon cousin, lui qui ne sait jamais quoi m'offrir pour Noël, en raison des nombreux libres que j'ai lu, il me donne régulièrement des ouvrages qu'il a acheté et des idées qu'il a pioché sur Babelio d'ailleurs. Lorsqu'il m'a donné cet ouvrage, il m'a dit qu'il n'avait pas beaucoup accroché. Aussi, ne savais-je pas trop à quoi m'attendre en commençant les premières lignes, m'attendant forcément à être déçue à mon tour mais ô surprise, me voilà quant à me enthousiasmée par cet ouvrage.
C'est l'histoire de deux soeurs, inséparables malgré leur différence d'âge de quelques années seulement. Notre narratrice ne connaît pas le pronom "je". Lorsqu'elle parle d'elle, elle emploie le pronom "nous" se rattachant à sa soeur et à elle puisque pour elle, sa cadette et elle ne font qu'une. Ayant été élevés dans une famille foncièrement de gauche, elles le seront à leur tour et découvriront ensemble les parcours vers les bancs de l'école, puis du collège, lycée et université avec une tolérance envers les autres extraordinaire. Sa soeur rêve de faire du théâtre mais elle, c'est la carrière de journaliste qu'elle va embrasser. Sa vie s'éteint le jour où sa soeur meurt et il va donc lui falloir renaître, non pas sans mal et enfin apprendre à employer ce fameux pronom personnel qu'elle ne connaissait pas jusqu'alors, à savoir celui du "je". Atroce souffrance mais pourtant, il faut se rendre à l'évidence : avec ou sana elle, la vie doit continuer, elle se le doit à elle, mais aussi à celui qui deviendra son mari et qu'elle appellera affectueusement sa "Montagne" et ceux qui deviendront ses enfants.
Un roman autobiographique dur mais avec des passages parfois attendrissants et une écriture fluide et légère malgré tout. J'ai également beaucoup aimé le fait que sans donner de dates mais en parlant des grands événements qui ont marqué notre Histoire, le lecteur puisse se situer dans le temps. A découvrir !
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Dixie39
  28 octobre 2018
C'est un livre que j'aurai aimé lire, le soir, la tête sous les couvertures à la lumière d'une lampe de poche, comme quand j'étais môme et que je bravais le couvre-feu parental en m'étourdissant la tête et me brûlant les yeux aux mots chéris et adorés des auteurs des bibliothèques rose ou verte.
"Tout est écrit, partout sous les choses, ne reste qu'à fouiller, gratter le sol, écorcher les roches pour mettre les phrases au jour."
C'est un livre que j'aurai aimé lire ta main dans la mienne, vautrées sur le vieux canap' du salon des parents, en boulottant des réglisses et des boules coco, te faisant la lecture, soeurette, comme quand nous étions mômes.
"Être à ses côtés c'est se chauffer à une force mystérieuse, peut-être tellurique. On dirait qu'elle a trouvé le secret de la vie, ça irradie d'elle entière, je voudrais m'y frotter comme à une lampe magique, qu'elle me prête un peu de son fluide, qu'elle me maquille les yeux et la bouche".
C'est un livre que j'aurai aimé lire à mes mômes à moi, au coin du feu dans la pénombre, tous blottis dans de vieux plaids en tricot, pour leur dire notre enfance. Pour leur dire qu'on n'y est pour rien, qu'on n'a rien vu venir, qu'on y croyait tellement à ce pour quoi on s'est battu, ce pour quoi on n'en finissait pas de chanter, de gueuler, d'user nos clarks et nos kickers bi-color sur ces pavés bien recouverts de béton, au cas où il nous serait venu des idées...
"Ce serait lire, à l'encre sympathique d'un stylo vendu avec Pif gadget, le récit de la dégringolade d'une génération qui s'était crue effrontée et se découvre désarmée."
J'aurai aimé lire ce livre avec dans les oreilles la voix rocailleuse du chanteur énervant, le poing levé en chantant avec lui "J'ai chanté dix fois, cent fois, J'ai hurlé pendant des mois, J'ai crié sur tous les toits, Ce que je pensais de toi ; Société, société, Tu m'auras pas."
J'ai lu ce livre, les larmes aux yeux, le coeur ouvert au bonheur et à la nostalgie. Et la tête haute. J'ai lu ce livre sans arrêter de penser à elles - Isabelle et sa soeur adorée qui te ressemble tellement - à son petit son doux son roi du monde, aux événements passés et présents du monde, à notre sidération berceau de notre passivité.
"J'avance, mais mes poches sont pleines de cailloux".
Est-ce qu'il faut être né dans les années 70 ? Est-ce qu'il faut avoir été "une moitié des filles" ? Est-ce qu'il faut avoir défilé et cru à toutes ces conneries, ces chimères de droits, d'égalité et de liberté ?
Non, je ne pense pas.
Il faut le lire c'est tout.
Tout le reste n'est pas que Littérature !
"J'ai ri, tu as entendu ? Un vrai rire de bon coeur, on disait ça, ils étaient nos préférés. Tu l'as entendu ce rire ? Beau, puissant, musclé par tout le chagrin porté. Tu as vu comme il a inondé mes joues et mon coeur et mes bras ? Il a des notes de toi, je les ai reconnues, si c'est là que tu te caches je veux l'entendre toujours."
Lien : https://page39web.wordpress...
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coquinnette1974
  08 août 2017
Merci au site Net Galley et aux éditions J.-C. LATTÈS de m'avoir permis de découvrir Mistral perdu ou les événements en avant première.
J'en suis ravie :) Ce fût une bien jolie découverte :)
J'ai sollicité cet ouvrage sans savoir que ce n'était pas un simple roman mais un livre bien plus personnel. Je l'ai demandé car le résumé me tentait.
Je n'avais pas non plus fait attention à l'auteure. Alors que j'ai lu les gens dans l'enveloppe, je n'avais pas fait attention que c'était elle l'auteure de Mistral perdu ! Mais j'ai tout de suite reconnue son écriture, je me suis dit mais je connais cette façon d'écrire, et là j'ai compris qui était l'auteure :)
J'ai été encore plus contente d'avoir reçu ce livre, très personnel donc car en fait, ce n'est pas un roman.
La narratrice, c'est Isabelle Monnin, je l'ai compris très rapidement. Elle est née en 1971, sa petite soeur en 1974 (comme moi) et elles forment "Les filles". Un peu plus tard viendra un petit frère.
Les filles, pendant 27 ans, ce seront les filles, mais l'une des deux va mourir (je ne spoile pas on le sait en lisant le résumé). Et de deux, la narratrice deviendra une.
Contrairement à ce que je supposais au départ, ce n'est pas tout de suite, il se passe pas mal d'années avant le drame, (27 ans) nous avons donc le temps de nous attacher à elles, de découvrir plein de choses sur leur enfance, adolescence, début d'age adulte...
Nous sommes dans les années 1970, années de mon enfance, donc certains passages m'ont forcément parlé. Nous n'avons pas eu la même enfance la narratrice et moi, mais par moment je me suis forcément dit "Mais oui, je me souviens de ça !".
Comme elle j'ai aimé Renaud, sorte de fil rouge dans ce livre, même si je l'ai découvert bien plus tard qu'elle. J'ai moi aussi chanté sur "L'Ethiopie meurt peu à peu, peu à peu......", regardé Santa Barbara (mais pas en cachette ;).. Nous avons écouté sensiblement les mêmes musiques, regardé les mêmes émissions.
J'ai souri en lisant qu'en l'an 2000 la téléportation aura été inventé car comme beaucoup d'enfants de notre génération, j'en été persuadée :)
Elle a trois ans de plus que moi donc adolescente avant moi, je n'ai pas tout à fait le même ressenti mais j'ai trouvé ça très intéressant de nous découvrir des souvenirs communs.
J'ai redécouvert des choses aussi, par exemple je ne me souvenais pas des manifestations de 1986, je n'avais que 12 ans, pas de frère ou soeur plus âgé et je n'ai aucun souvenir de ça. Ni de l'affaire Malik Oussekine qui a suivie, fin 1986 !
Je ne me souviens pas non plus des premières télé de celui qu'elle appelle l'ogre (Jean-Marie le Pen) car à la maison contrairement à chez elle, on ne parlait pas de politique devant les enfants ou ados.
Plus j'avance dans le livre, plus mes propres souvenirs remontent, comme la coupe du monde de football en 1998, ce que je faisais le 11 septembre 2001, ou le fameux jour d'avril 2002 où tout le monde a découvert que "l'ogre" était au deuxième tour.
J'ai souvent souri en lisant ce livre, j'ai parfois eu les larmes aux yeux aussi. A aucun moment je n'ai eu l'impression d'être voyeuse, ce qui peut parfois arriver quand on lit les souvenirs de quelqu'un.
On sait dès le départ que la seconde fille va quitter ce monde, mais quand ça arrive la narratrice n'en fait pas tout un plat. ça arrive, c'est difficile et il arrivera un autre décès tout aussi difficile pour elle, mais à aucun moment je n'ai été mal à l'aise. C'est la vie, c'est pas juste, c'est triste, mais là aussi je ne me suis pas du tout sentie voyeuse car dès le début dans le résumé on sait à quoi s'en tenir et l'auteure a su coucher ses souvenirs sans en faire trop. de la première à la dernière ligne c'est un très joli texte.
J'aime ce genre de livre très personnel et celui-ci est très réussi.
Et, avant de terminer cette chronique, je voudrais rajouter une dernière petite chose :) J'ai découvert une très jolie chanson de Renaud grâce à Isabelle Monnin. Comme je l'ai dit plus haut, le chanteur est présent tout au long de ce livre, et elle évoque à un moment une chanson de 2016, issue de son dernier album : La batterie.
Je suis allée la découvrir et la voix n'est plus celle du Renaud de notre enfance, plus cassée, mais le texte est magnifique et j'ai pris beaucoup de plaisir à la découvrir puis à la mettre en fond en lisant le dernier chapitre de Mistral Perdu.
Ce livre est vraiment une très jolie découvert du début à la fin, emplie de nostalgie, de fous rires, de petits moments de bonheur, de tristesse aussi, mais c'est vraiment une réussite.
Un énorme coup de coeur qui mérite un gros 5 étoiles :)
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critiques presse (2)
Actualitte   12 février 2018
Parfois certaines histoires nous semblent extraordinaires. Intimes et personnelles, elles deviennent à la lecture, universelles, exactement destinées à celui qui lit. Fusionnelles. Mistral perdu fait partie de celles-là.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeMonde   22 décembre 2017
Dans « Mistral perdu ou les événements », l’écrivaine évoque sa relation fusionnelle avec sa sœur, morte, et avec la gauche, défaite. Bouleversant.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
remygrenierremygrenier   16 janvier 2019
*** Enfance I ***
Nous sommes deux, nous sommes des enfants et le monde est facile. l'espace et le temps forment un présent sûr de lui qui ne se demande ni d'où il vient ni où il va. Nous sommes à notre endroit et nous n'avons pas encore l'idée de nous interroger sur la place qu'on nous donne - personne ne nous dit que plus tard nos souvenirs à trous seront nos tortionnaires.
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remygrenierremygrenier   16 janvier 2019
*** Mort I ***
Nous sommes deux, je viens de donner naissance à un petit garçon et elle meurt. Nous brûlons son corps et toute ma mémoire fait cendres avec les siennes.
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marina53marina53   24 janvier 2018
Est-ce que je réécris l'histoire ? Étions-nous moins beaux, moins heureux, que ceux que je vois dans le rétroviseur ? Où se cachent les sensations vécues ? Pour les retrouver, et nous avec peut-être, je tente d'avancer dans la forêt des mots, l'écriture au couteau, pas de lampe de poche, aucun abri de fiction. Derrière un rideau de roseaux près du lac, j'approcherai, si j'ai la chance du photographe animalier, le juste. S'il y a des trous, je tomberai ; si ce sont des racines, je trébucherai. Sur les cailloux, il y aura peut-être trace de ce qui nous a percutés. Mais les douceurs, où sont-elles ? Les pensées tranquilles ? Les félicités qui réchauffent le ventre ? Tout est liquide, coulé, évaporé, avalé par les nuages.
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marina53marina53   23 janvier 2018
Les heures de rêverie, que deviennent-elles quand on s'en échappe ? Elles imprègnent les murs et les plafonds, s'y gravent à l'encre secrète, elles sont pareilles aux souvenirs : glissées sous les choses. Chaque maison, chaque sentier, chaque arbre est couvert de ces couches invisibles, on peut bien poncer les enduits et arracher les écorces, elles ne disparaissent jamais vraiment.
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marina53marina53   22 janvier 2018
Il faudrait pouvoir attraper les images comme on s'empare d'une poussière volante (souviens-toi, nous soufflions sur les fleurs de pissenlit), les transformer en mots immédiatement, sans les passer au filtre de la pensée. Ce serait la seule manière de les garder dans leur entièreté précise, leur profondeur cachée, leur totale signification. Les capturer et les déposer intactes sur la page, voilà ce qu'il faudrait pouvoir faire. Mais c'est comme attraper un flocon de neige, ça ne se peut pas.
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