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ISBN : 2258115655
Éditeur : Les Presses De La Cite (04/04/2019)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 15 notes)
Résumé :
À l'été 1862, un groupe de jeunes peintres proche des Préraphaélites, menés par le talentueux Edward Radcliffe, s'installe au Birchwood Manor, sur les rives de la Tamise. Là, inspiré par sa muse, la sulfureuse Lily avec qui il vit une passion ravageuse, Edward peint des toiles qui marqueront l'histoire de l'art. Mais à la fin de sa retraite, une femme a été tuée, une autre a disparu, un inestimable diamant a été dérobé, et la vie d'Edward Radcliffe est brisée.
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
AgatheDumaurier
  07 avril 2019
Quelle belle imagination chez cette autrice dont j'avais déjà apprécié les autres livres ! Vraiment un beau cadeau de Babelio et des Presse de la Cité, que je remercie !
Un pavé de six cents pages où l'on ne s'ennuie pas une minute.
Au centre, une demeure mystérieuse dans un méandre de la Tamise, et une voix spectrale qui nous parle de ses habitants successifs. Le récit se déploie entre 1862 ( et même avant) et 2017. A notre époque, une jeune archiviste découvre un carnet de croquis dans une vieille sacoche, ainsi que la photographie victorienne d'une magnifique jeune fille. Le croquis d'une maison à pignons lui semble étrangement familier. Cent cinquante ans avant, un groupe de jeunes peintres et leurs modèles passent un mois d'été dans une belle demeure. A la fin de leur séjour, un drame, la mort de la fiancée du jeune et très beau peintre Edward Radcliff, la disparition de sa muse, un diamant bleu évaporé...Les fils, très complexes mais brillamment tirés, se nouent entre les deux époques, puis passent par le XXème siècle. Différents personnages, tous intéressants, passent, se croisent, autour du manoir magique.
Influences gothiques des romancières anglaises, et romanciers (Wilkie Collins), passions, nostalgie, réflexions sur le temps, la beauté et l'art, passablement fines, ambiance mystérieuse, personnages bien dessinés, bien campés, tous différents, hautement romanesques mais pas mièvres, tout concourt faire de ce texte un passe-temps délectable. On voudrait bien en avoir encore, et que cela ne finisse pas. Je me suis laissée complètement emporter. C'est du pur divertissement, mais Dieu que c'est bon quand c'est bien fait ! Vivement le prochain Kate Morton ! Je l'attend comme j'attends ceux de Sarah Waters, autre reine du néo-victorianiste ! Faites tourner les tables, mettez vos crinolines, hantez les manoirs anglais jusqu'au XXIème siècle, myladies, nous vous attendons !
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piccolanina
  17 avril 2019
L'auteure nous entraîne dans la spirale du temps .
Une vraie chatte qui joue avec un bout de ficelle , l'entame de chaque côté , le lance , le rattrape , replonge , avec toujours , en tête , le fil conducteur .
Son but est de nous emmener près de la Tamise où se cache une gentilhommière , à l'orée du bois .
Il suffit d'y pénétrer sur la pointe des pieds ; écouter les vibrations qui racontent les secrets de cette maison ; sentir son coeur palpiter aux approches du cerisier du Japon .
Attention ! Elle est peut-être hantée . La reine des fées l'a charmée .
Sa mémoire ne s'ouvre qu'aux souvenirs liés à l'été 1862 .
Mais qui se souvient encore de l'endroit , à part la légende qui associe cette demeure à un havre de paix pour tous les êtres dans le malheur .
Certains signes les invitent , d'ailleurs à s'y reposer .
" Ce faisant , son regard revint vers la maison . Quelque chose l'y avait attiré , une vague lueur , à la fenêtre d'un des pignons jumeaux ; c'était le grenier , ça , non ?
Juliet cligna des yeux et secoua la tête . Son imagination lui jouait des tours . Il n'y avait pas l'électricité à Birchwood Manor . ( ... ) du reste , lorsqu'elle regarda de nouveau le pignon , il n'y avait plus rien . " P.382
Un patte en avant . Un patte en arrière .
La féline tend son fil au jour d'aujourd'hui .
D'un bond , elle traverse l'entresol glacé des locaux de Stratton , Cadwell & co. , s'arrête auprès d'une jeune archiviste qui trie , classe des objets référencés .
Emmitouflée , giletée chaudement , Elodie , très tatillonne , examine une boîte en carton ciré , qui était cachée depuis des lustres , à l'étage supérieur .
Une inscription manuelle indique : " contenu d'un tiroir de secrétaire trouvé dans un grenier , 1966 - non repertorié " . p. 19
Elle extirpe une sacoche en cuir , un carnet de dessins - dans lequel un papier volant et anonyme , est inséré , avec ces mots : " Je l'aime , je l'aime , je l'aime et si elle ne veut être mienne , je vais devenir fou , car je ne suis pas près d'elle , je crains ... " - la photo d'une jeune femme dans un décor qui l'intrigue et qu'elle croit reconnaître .
Elle se souvient alors des heures passées à écouter sa mère lui conter une histoire avec une reine des fées , vivant dans un endroit analogue .
Privilégiée grâce à tous les documents qui sont à sa portée , elle va mener son enquête qui va initier dans le dix-neuvième siècle .
Elle n'est pas la seule à nous éclairer .
A force d'invoquer le manoir , elle a nous rapprochés de son fantôme .
" Birdie " y habite .
" Birdie " invite tout un chacun en relation avec son chagrin , sa vie de misère à Londres dans sa jeunesse , sa beauté , son grand amour et la fin de sa vie , à se manifester et profiter de l'endroit de rêve .
Tant de noms gravitent autour de ce lieu magique .
Edward Radcliffe , le propriétaire beau , riche , hôte généreux , peintre talentueux , entouré de ses amis préraphaélites au pinceau aussi génial que le sien .
Fanny , sa fiancée délaissée .
Sa muse et fol amour , Lily alias Birdie .
Sa soeur bien aimée Lucy qui sera son héritière après le départ de son frère , fou de douleur après la tragédie .
Plus tard , dans le siècle passé des Leonard , des Juliet , et j'en passe .
Dans le présent .
Jack et Elodie ont choisi l'amour à l'obligation .
Finalement , ils font un pied de nez à tous les malheurs associés à cette maison aux deux pignons à la forme d'ailes d'oiseau .
" Ne réveillons pas le chat qui dort "
Kate Morton est à l'affût . Elle pourrait de nouveau nous manipuler . Fascinés , comme nous le sommes par ses flash backs , ses imbroglios , ses déductions .
Sa patte attire , captive , colore le scénario par un vocabulaire précis , pittoresque .
Je ressens la même oppression dans Birchwood Manor que j'ai éprouvée dans Sara Laughs " Sac d'Os " de Stephen King ou Manderley " Rebecca " de Daphné du Maurier .
Ces livres ont la beauté du lieu , l'amour mais surtout la mort en commun .
C'était joli , joli !
J'envoie mille mercis à Babélio et aux Editions de la Cité qui m'ont gâtée avec ce roman .
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Biblioroz
  10 avril 2019
Une voix d'outre-tombe, qui sans aucun doute provient d'un autre siècle, habite cette maison singulièrement bâtie, aux escaliers inégaux et aux recoins multiples. Bienvenue à Birchwood Manor, nichée dans un méandre de la Tamise, son toit aux deux pignons qui se dressent au milieu des bois.
Un orage d'été 1862, un drame qui a surgi sans crier gare dans cette maison ensorcelante.
Londres, 2017. Dans son bureau au bord de la Tamise, Elodie se sent bien au milieu des archives, dans la correspondance et les objets d'un autre temps. Une sacoche tirée de l'oubli, toute poussiéreuse et à l'odeur de renfermé, exhale une histoire bien lointaine. le portrait d'une femme, un carnet de dessins, le croquis d'une demeure identique en tous points à celle gravée dans l'esprit d'Elodie, celle décrite par sa mère dans un conte qu'elle lui racontait et qui fascinait la fillette.
Avec la Tamise en toile de fond, Kate Morton tisse une histoire tortueuse, tantôt transparente, tantôt insondable, à l'image des méandres de ce fleuve.
Elle excelle à lier intimement lieux et temps à travers différents personnages dont elle explore passionnément les recoins de leurs existences et les liens qui les unissent. Les deuils qui ont fragilisé leurs vies nous sont sensiblement dévoilés jusqu'à la profonde nostalgie d'Elodie qui peine à avancer dans l'ombre de sa mère, sublime et talentueuse violoncelliste, tragiquement disparue.
De l'atmosphère poisseuse des quartiers pauvres du Londres d'antan, avec une incursion en Inde, l'auteure nous ramène inévitablement vers ce manoir qui aimante irrésistiblement les personnes sensibles à l‘attraction de ce lieu qui a tant à nous révéler. Elle distille au fil de l'eau les descriptions de cette demeure, les personnes et secrets que le temps a semés et scellés entre ses murs.
J'ai traversé les siècles, et me suis entièrement immergée dans cette ambiance vaporeuse de souvenirs exhumés du fin fond de cette demeure envoûtante. Conteuse hors pair, Kate Morton a réussi à me captiver sans jamais me perdre dans les méandres du temps.
L'espace du temps nécessaire à cette lecture, j'ai pu laisser de côté, sans aucune résistance ni aucune réticence, mes penchants rationnels. J'ai suivi docilement et avec beaucoup de plaisir le guide qui m'a ouvert des portes derrière lesquelles se cachaient des destins d'hommes, femmes et enfants traversant les siècles.
Merci aux éditions Presses de la Cité et à Babelio pour ce dernier roman parfaitement maîtrisé de cette auteure avec qui je partage l'amour de l'Angleterre et des secrets enfouis dans les vieilles pierres.
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ConfidencesLitteraires
  17 avril 2019
Je crois que c'est moi qui suis restée prisonnière le temps de ce roman… Je ne m'attendais pas à l'apprécier autant ; ce fut une lecture très belle !
De Kate Morton, j'avais lu d'elle le Jardin secret, il y a une dizaine d'années. Ses thèmes de prédilection ne sont pas mes préférés (sauf l'Angleterre victorienne), mais de temps en temps, j'aime me plonger dans une atmosphère mystérieuse où les liens du temps tissent l'intrigue...
D'autant plus que cela tranche avec mes dernières lectures, donc je n'ai pas hésité à accepter de recevoir son dernier roman, La prisonnière du temps (The Clockmaker's Daughter en VO), merci Babelio !
Kate Morton mêle avec art les fils de différentes histoires, chacune si riche et captivante qu'elle pourrait constituer un roman à elle seule.
C'est un peu l'histoire de Birdie à la fin du 19ème siècle, adoptée par malchance pour devenir une jeune voleuse des rues, qui a la chance de trouver l'amour en la personne d'un jeune peintre talentueux.
C'est aussi celle d'Elodie, en 2017, qui trouve une mystérieuse sacoche dans les archives où elle travaille et reste fascinée par son contenu...
Mais aussi les histoires de Leonard, hanté par la mort de son frère au front pendant la 1ère guerre mondiale, et de Janet qui doit vivre pour ses enfants malgré la mort de son mari pendant la guerre suivante…
Ce roman nous fait traverser différentes époques, mais tous ces personnages sont liés par une chose : Birchwood Manor, une maison de campagne qui a tout de magique…
Dès les premières pages, une touche fantastique se fait sentir. Je ne pensais pas qu'elle prendrait autant d'importance. J'étais à l'aise dans le conte tissé par l'autrice, dans l'émerveillement nostalgique de l'enfance. Mais la fin, inexorablement, nous mène vers le drame sur lequel est basé le mystère de ce roman et, peu à peu, on bascule presque dans le thriller, tant le suspense et l'effroi de la révélation qui se dévoile sont présents. Malgré cette évolution, le roman garde tout son charme légèrement onirique.
J'ai aimé le fait que le lecteur ait la majorité des pièces du puzzle en main. Je ne supporte pas quand la révélation arrive comme un cheveu sur la soupe, car totalement indécelable. Je préfère largement sentir les choses, voir arriver la vérité.
C'est aussi une histoire de deuil, de la culpabilité du survivant, de savoir dire au revoir. La grande sensibilité qui se dégage de ce roman m'a beaucoup touchée, tout autant que l'atmosphère onirique.
Malgré mes craintes, ce roman correspond tout à fait à ce que je souhaitais lire : une ambiance à la fois cosy et mystérieuse. Je vous le conseille chaudement !
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Milleliri
  16 avril 2019
En lisant le résumé de “La prisonnière du temps” de Kate Morton, je m'attendais à quelque chose comme “La promesse de l'ange” de Frédéric Lenoir et Violette Cabesos où il est question, si je m'en souviens suffisamment, d'une héroïne archéologue et d'une histoire d'amour par-delà les siècles sur fond de réincarnation. En fin de compte, “La prisonnière du temps” n'a rien à voir et m'a surtout évoqué, pêle-mêle, “Titanic” de James Cameron, les romans de Frances H. Burnett et de Daphné du Maurier. du coup le roman ne me paraît pas très original mais ces familiarités m'ont plu. Elles sont peut-être voulues et assumées, je ne sais pas. Il est toujours temps de lire les interviews de Kate Morton!
Mais ce qui fait véritablement tourner les pages, ce sont les personnages qui se dévoilent à l'ombre de Birchwood Manor. Située dans le Wiltshire, dans un cadre enchanteur à proximité de la Tamise, cette maison ancienne est un personnage à part entière avec lequel tous les autres font une expérience unique, volontaire ou forcée, en tout cas décisive. On en parcourt l'histoire depuis 1862 jusqu'à 2017 avec comme fil rouge le récit de Birdie, qui nous promet dès les premières pages drames et secrets. La fascination qu'exerce la jeune femme par delà le temps et celle de la maison se confondent à bien des égards.
L'histoire est construite sur l'alternance des récits de Birdie et des occupants successifs de la maison, résolvant certains mystères, en épaississant d'autres. Elle est la seule dont l'histoire est racontée à la première personne et pourtant, elle n'est pas plus omnisciente que les autres. C'est même assez drôle de la savoir dépendante du caractère ordonné ou non de chacun de ses “visiteurs”. Pas de deus ex machina. Simplement on suit les développements de l'intrigue en raccrochant petit à petit les expériences individuelles de chacun, leurs échos avec la “grande histoire”, celle de Birdie. Des lecteurs trouveront peut-être que c'est cousu de fil blanc. Pour ma part je n'ai vraiment compris qu'à la toute fin, même après avoir remarqué que Birdie n'était pas la seule récurrence dans les récits.
Je ne dirais pas que le roman est un “page turner”. Ou peut-être que si. Il y a une certaine avidité à poursuivre mais en même temps, le récit prend son temps. Pas de longueur ni de description envahissante, mais plus le sentiment que l'on n'a aucune raison de se presser. A vrai dire, à certains moments, je me suis surprise à délaisser la résolution des deux mystères annoncés dans le premier chapitre. J'ai pris simplement plaisir à lire chacun des récits, chacune des expériences pour ce qu'elles sont. Ce sont autant d'aperçus sur la société de l'époque, le Londres de Dickens, la décennie 1880, l'entre deux-guerres, le Blitz…
Mon seul regret, peut-être, est le personnage d'Élodie. Elle sert de déclencheur mais elle est si inconsistante comparée aux autres personnages. Elle est présentée comme empêtrée dans l'ombre immense d'une mère portée aux nues mais morte trop jeune, et on se doute que Birdie et Birchwood Manor auront leur part dans son épanouissement personnel. Et pourtant c'est la seule pour qui ça ne prend pas. La résolution de son arc narratif paraît bâclée alors que le personnage cumule un grand nombre de pages. Sa libération a quelque chose d'incongru et de forcé, au regard de ce qu'on a lu avant. C'est un personnage pour lequel je n'ai eu aucun attachement. Vraiment mon seul regret.
Pour finir, je me contenterais de citer l'autrice : “”La Fille de l'horloger” traite, entre autres, du temps et de son absence, de la vérité et de la beauté, des cartes et des cartographes, de la photographie, des sciences naturelles, des bienfaits de la marche, des fratries […], des maisons et de la notion de foyer, des rivières, des fleuves et de la force du lieu”.
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critiques presse (1)
LaCroix   09 avril 2019
Dans son dernier livre, la romancière australienne nous entraîne dans une Angleterre victorienne baignée de rêves lumineux et de réalités étouffantes.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
AllilyAllily   17 avril 2019
Je me suis postée dans l’escalier, devant la fenêtre qui donne sur le marronnier et, au-delà, sur ma vieille amie la Tamise. Je ne m’attends pas à ce que mon jeune visiteur revienne par ce chemin : contrairement à nombre d’autres visiteurs de Birchwood, il n’a pas d’affection pour la rivière. Il la regarde de temps en temps, comme on le ferait d’un tableau, toujours à distance et sans grand plaisir, je le crois. Je ne l’ai pas encore vu emprunter une barque et voguer. Non, c’est pour moi-même que je contemple la Tamise. Elle a traversé ma vie comme le sang qui irrigua mon corps. Aujourd’hui mes déplacements sont limités. Au nord je ne peux plus dépasser le mur de la grange ; à l’ouest c’est le Hafodsted, un petit ruisseau ; à l’est le verger et au sud l’érable du Japon. J’ai bien essayé d’aller plus loin : en vain.
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acchamp2001acchamp2001   16 avril 2019
... ils se trainent d'une pièce à l'autre du musée, braquant leur objectif vers tel ou tel fauteuil, tel ou tel carreau de faïence. Faisant l'expérience du monde par ce filtre, par les écrans de leurs téléphones, fabriquant des images pour le lendemain, de manière à ne pas prendre la peine de voir ni de sentir les choses dans l'instant.
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piccolaninapiccolanina   14 avril 2019
Tous les représentants du genre humain , y compris les plus timides , ont besoin d'un lien . La solitude est trop effrayante P. 365
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piccolaninapiccolanina   14 avril 2019
Impossible de revenir en arrière . Le temps ne connaît qu'une direction . Le temps ne s'arrête jamais . Il coule , fleuve inlassable , et ne laisse à personne le temps de réfléchir . La seule manière de de le remonter est de se souvenir . P. 410
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piccolaninapiccolanina   14 avril 2019
Mais j'ai vécu assez longtemps pour apprendre que l'on doit parfois s'accorder à soi-même un pardon , de peur que le chemin qui reste à parcourir ne soit un long supplice .
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Videos de Kate Morton (43) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Kate Morton
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Des jours et des vies est un roman qui traverse les siècles, offrant à ses lecteurs une inoubliable histoire d'amour, de perte et de résilience, dans la lignée des romans de Kate Morton et Lucinda Riley.
« CE ROMAN CAPTIVANT NOUS FAIT VOYAGER DANS LE TEMPS, MÊLANT HISTOIRE ET FICTION DANS SA REPRÉSENTATION DES ÉVÉNEMENTS TRAGIQUES DE LA RÉVOLUTION RUSSE. » Sunday Express
Plus d'infos sur le livre : http://www.editionsleduc.com/produit/1537/9782368123621/
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