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ISBN : 225924971X
Éditeur : Plon (05/01/2017)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 33 notes)
Résumé :
Un roman kaléidoscopique qui retrace la vie d'un certain New York, de l'anarchie des années sida aux hipsters de demain.
New York. Milly et Jared, couple aisé animé d'ambitions artistiques, habite l'immeuble Christodora, vieux building de Greenwich Village. Les habitants du Christodora mènent une vie de bohèmes bien loin de l'embourgeoisement qui guette peu à peu le quartier. Leur voisin, Hector, vit seul. Personnage complexe, ce junkie homosexuel portoricain... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
livrevie
  06 mars 2017
Mateo, d'origine hispano, a été recueilli alors qu'il avait cinq ans par Milly et Jared. Les années passent et la rébellion adolescente qui secoue Mateo devient un véritable torrent incontrôlable. Pourtant artiste doué, poussé par la colère qui le dévore, il sombre dans la drogue. Cette même colère ronge Hector, un ancien militant qui a tant lutté pour les droits des sidéens. Il n'est que l'ombre de lui-même depuis la mort de son compagnon.
Le décor est planté, les mots sont dits. L'immeuble Christodora sera le témoin du passage du temps, de cette société qui avance et qui a peur de l'avenir. le sida occupera une place centrale dans ce roman.
Le récit alterne habilement passé et présent pour reconstruire cette Amérique en quête d'elle-même. C'est un roman assez noir que nous livre Tim Murphy, les pages sont constellées de décès et de douleur, comme si la vie était un combat quotidien. Finalement, c'est sans doute le cas, la vie est un combat quotidien, surtout à une époque où le Sida était considéré comme une honte mortelle. Maladie des hommes, maladie des homosexuels, on aura beaucoup dit sur la question, sans jamais considérer que c'était une maladie tout court et qu'elle touchait tout le monde.
Ce roman m'a fait l'effet d'un cri contre une société donneuse de leçons, que ce soit en 1981, en 1988 ou en 2009, tout change mais rien ne change. L'intolérance est omniprésente, les jugements sont lourds et les peurs sont autant de chaînes aux pieds. Mateo se cherche, c'est une quête de soi qu'il entreprend, un combat dans une obscurité épaisse mais dans laquelle subsiste une lueur. Parce que malgré la noirceur, malgré la souffrance, l'espoir est là, il attend patiemment que son heure arrive.
J'ai adoré ce roman, dur, éprouvant, mais vibrant d'une réalité profonde et émouvante. J'ai aimé ces personnages vrais, et les injustices décrites m'ont donné la nausée. J'aimerais croire que cette époque est révolue, mais il suffit de regarder autour de nous pour nous rendre compte qu'il n'en est rien. L'intolérance, la discrimination, l'injustice sont toujours là, confortablement installées. Mais derrière elles, profondément enraciné et porté par des personnages tels que Mateo, il y a l'espoir. Et c'est l'essentiel.

Lien : http://lelivrevie.blogspot.f..
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ZeroJanvier79
  02 septembre 2018
J'ai découvert Tim Murphy et son roman « L'immeuble Christodora » grâce à la plateforme NetGalley.fr qui propose aux professionnels (bibliothécaires, libraires, etc.) et aux « rédacteurs » (journalistes, blogueurs) de découvrir gratuitement des livres pour les faire découvrir à leurs clients (pour les professionnels) ou leurs lecteurs (pour les journalistes et blogueurs). C'est ce qui explique que j'ai lu ce roman en français alors que j'ai plutôt l'habitude de lire les romans anglophones en langue originale.
Le résumé du roman par l'éditeur était prometteur :
Un roman kaléidoscopique qui retrace la vie d'un certain New York, de l'anarchie des années sida aux hipsters de demain.
New York. Milly et Jared, couple aisé animé d'ambitions artistiques, habite l'immeuble Christodora, vieux building de Greenwich Village. Les habitants du Christodora mènent une vie de bohèmes bien loin de l'embourgeoisement qui guette peu à peu le quartier. Leur voisin, Hector, vit seul. Personnage complexe, ce junkie homosexuel portoricain n'est plus que l'ombre du militant flamboyant qu'il a été dans les années quatre-vingt.
Mateo, le fils adoptif de Milly et Jared, est choyé par ses parents qui voient en lui un artiste. Mais le jeune homme, en plein questionnement sur ses origines, se rebelle contre ses parents et la bourgeoisie blanche qu'ils représentent.
Milly, Jared, Hector et Mateo, autant de vies profondément liées d'une manière que personne n'aurait pu prévoir. Dans cette ville en constante évolution, les existences de demain sont hantées par le poids du passé.

Le fait de découvrir ce roman par sa traduction française a été un vrai problème pour moi au début de ma lecture. Dès les premières pages, j'ai été perturbé par la traduction. Ce n'était que le début, je me suis dit que je verrai ce que cela donnerait sur la durée. Je crois tout de même que j'ai toujours du mal avec les traductions françaises de romans américains contemporains : les « putain » et « mec » incessants dans les dialogues sonnent faux, j'avais vraiment l'impression de lire une traduction, pas un véritable texte littéraire. Quelques pages plus tard, j'avais toujours un peu de mal avec le style, je ne savais pas si le texte original était plat ou si c'était dû à la traduction, mais je n'étais pas emballé par ce que je lisais. J'espérais toutefois que l'intérêt du récit permette de compenser.
Le récit finit à décoller et devient plus intéressant, mais le style me gênait toujours. Je ne savais toujours pas si cela venait de la traduction, mais il y a des passages que j'ai lu en ne sachant pas si je devais rire ou pleurer. Il faudrait que je retrouve ce bout de dialogue atterrant où j'ai cru entendre parler Jeremstar …
Après un début qui ne m'avait pas convaincu, j'ai commencé à apprécier ce livre. Je venais de terminer la première partie, environ un tiers du roman, qui s'achève sur un magnifique paragraphe de danse dans une boîte de nuit gay à la fin des années 1980, dans une ambiance qui mêle insouciance et inquiétude des années SIDA. J'espérais que la suite resterait sur cette lancée.
Dans le deuxième tiers, il y a un terrible chapitre sur l'enfer de l'addiction à la drogue. Je ne connais pas le sujet, je ne sais pas si c'est réaliste, mais c'est terrifiant et subliment retranscrit dans le texte. Malheureusement, il y a toujours des soucis de traduction : traduire « Cookie Monster » par « le Monstre Gâteau », c'est presque impardonnable à ce niveau-là. Malgré ces quelques problèmes de style, le récit est de plus en plus prenant.
Les deux dernières parties du livre sont certainement les meilleures, après un premier tiers lent et globalement inintéressant. La suite est bien plus réussie : on commence à s'attacher aux personnages, y compris à leurs défauts et leurs traits de personnalités que l'ont trouvait insupportables au début. le récit s'étend du début des années 1980 à l'année 2021 mais ne respecte pas de chronologie stricte, on alterne les époques sans que cela perturbe la lecture, bien au contraire. On assiste ainsi à une sorte d'épopée de l'épidémie du SIDA, puisque derrière les histoires de famille de Milly, Jared et Mateo, c'est bien le thème principal de ce roman.
Malgré le style parfois maladroit et perturbant, je retiens de ce roman son ambition et sa capacité à raconter une saga prenante et à dresser le portrait des habitants de New-York sur trois décennies, du début de l'épidémie du SIDA jusqu'à son extinction supposée au début des années 2020. Tout n'est pas parfait dans ce roman, mais je crois que je relirai avec plaisir dans quelque temps, peut-être en VO cette fois-ci, pour découvrir le style original de l'auteur et les qualités littéraires de ce texte passionnant.
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Sallyrose
  15 février 2017

Dans l'immeuble Christodora situé dans l'East village à New-York (où il existe vraiment) vivent Milly et Jared, ainsi que Mateo, leur fils adoptif, et Hector, un ami de la famille.
À travers leur destin, l'auteur nous brosse le portrait de l'activisme pour la recherche contre le SIDA, nous décrit sous forme de ricochets les méfaits de la drogue. Les personnages évoluent également dans le domaine artistique ce qui donne au lecteur un aperçu détaillé de l'évolution de l'art au cours des 40 dernières années.
La construction est audacieuse. Chaque long chapitre, en dépit de la chronologie, est comme une nouvelle qui s'attache en profondeur au personnage qu'elle met en valeur mais aussi à l'époque en remettant le récit dans le contexte culturel et politique de la période donnée.
Sous forme de puzzle, Milly en 1981 et Mateo en 2009 en passant par Hector en 1988, l'auteur réserve des rebondissements à ses lecteurs qui les tiennent en haleine et donnent à chaque fois une plus grande dimension au propos.
Au final, tout se tient, même si le récit se déroule aussi à Los Angeles. Les évènements ne forment plus qu'une seule trame et les personnages s'avèrent être liés par le même destin.
J'ai beaucoup apprécié ce roman qui, sous forme de saga, nous rappelle comment le SIDA a décimé une génération, comment celle-ci a oeuvré pour sauver la suivante.
Merci aux Editions Plon et à Netgalley de m'avoir procuré ce grand et intense moment de lecture.
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carottecarotte
  20 octobre 2018
Un pépite pour qui aime New-York, ses contrastes et ses ambivalences, ses hauteurs et ses bassesses.
L'immeuble Christodora est le centre de toute cette histoire au sein de laquelle s'entrelacent des personnages aussi torturés et touchants que leur époque. On retrouve le New-York populaire, artiste, un chouille bobo, animé par les causes et les combats de son temps. Ici c'est l'anticonformisme, l'homosexualité, la drogue et le Sida. Des sujets qui font désormais partie de notre quotidien... le récit pointe néanmoins sur une époque dans laquelle ils étaient tabous et malsains.
Cette fresque met en scène les victimes de la première heure, les engagés, les seuls contre tous, ceux que l'ont écoutait pas, pire que l'on cachait car ils dérangeaient. Malmenés par la vie et les préjugés, en proie à leurs blessures, leurs secrets et leurs désillusions, ils essaient de trouver leur place dans ce New-York en friche qui fait tache sur la carte postale du rêve américain.
Un récit prenant, touchant et dérangeant parfois aussi.
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LaRousseBouquine
  20 mars 2017
Il y a bien longtemps que je ne m'étais pas lancée dans un roman américain et j'ai été très ravie de pouvoir le faire ces jours-ci. En voyage pour le week-end à Édimbourg avec de longues heures de train devant moi, l'ambiance était donc totalement propice à la lecture et parfaite pour se plonger dans un bon pavé comme l'est cette fresque new-yorkaise.
Tim Murphy, à travers ce roman, dépeint un quartier de New-York de la fin des années 1980 à nos jours et même plus encore, jusqu'à 2021. A travers une chronologie qui au premier abord peut sembler un peu décousue, il aborde la vie de ce quartier et de certains habitants de l'immeuble Christodora, avec les préoccupations de leur époque. le Lower East Side est dans les années 1980 un quartier encore un peu populaire et pauvre qui se voit convoité par les nouveaux riches, les bobos avec leur côté un peu hippie. Rien de nouveau sous le soleil, je crois que toutes les grandes villes ont connu ou connaissent encore un peu ce phénomène, mais je dois dire qu'il est vraiment très bien retranscrit par l'auteur. On y voit les motivations de chacun, l'effervescence de ce quartier, véritable scène d'inspiration à ciel ouvert pour les artistes.
Mais dans le quartier de l'immeuble Christodora, il y a aussi ceux qu'on ne veut pas vraiment voir. Ceux qu'on chasse des immeubles en disant « qu'on ne peut plus rien faire pour eux » sans vraiment les regarder dans les yeux, qu'on ne veut pas dans le coin parce qu'ils « pourraient être dangereux pour les enfants », ceux qu'on dépasse volontairement sans les regarder sur les trottoirs. Parmi les parias, il y a les sans-abris, mais surtout les homosexuels, ceux atteints du sida et les toxicomanes. Evidemment, certains cumulent plusieurs « tares » et dans ces cas-là c'est le gros lot.
Âmes sensibles s'abstenir, je sais que certaines scènes pourront choquer beaucoup de lecteurs : l'auteur décrit tout, des scènes de sexe aux injections d'héroïne, en passant par la décrépitude de certains corps. Certains passages sont violents et très oppressants, non sans rappeler Requiem for a Dream (qui est l'un des films qui je crois m'a le plus choquée jusqu'à maintenant). Néanmoins, on sent que l'auteur n'écrit pas toutes ces scènes juste dans un plaisir purement sadique : cela ajoute énormément au portrait de chacun des personnages dont la psychologie est très développée et à la fresque du quartier.
Avec L'Immeuble Christodora , j'ai retrouvé absolument tout ce que j'aime dans certains (très bons) romans américains : des personnages très bien décrits avec des caractères forts, le portrait d'un quartier, d'une ville ou d'une région qui devient presque un personnage à part entière au fil du roman, une intrigue où l'auteur prend son temps quitte à alterner les chapitres et les époques à merveille, un peu de politique et une petite critique de la société avec beaucoup de subtilité. Promis, dans ce roman, vous retrouverez tout ça.
Certes, je sais que certaines personnes ont été déçues car elles s'attendaient à apprendre plus de choses sur la vie de l'immeuble. C'est finalement plus du quartier que l'on parle ici. Mais aussi de la condition des homosexuels, que personne n'acceptait / n'accepte toujours pas, celle des séropositifs dont on ne veut pas entendre parler, car la maladie est vue comme une véritable honte (les femmes n'étaient même pas reconnues comme malades pendant de nombreuses années et ont dû se battre pour avoir un accès décent aux soins et faire changer la définition de la maladie), mais aussi celle des toxicomanes qu'on laisse s'enliser complètement sans vraiment les aider.
L'immeuble Christodora est donc un merveilleux roman fleuve sur un quartier de New York qui a connu de grandes évolutions des années 1980 à aujourd'hui, mais aussi sur la vie compliquées de minorités sur lesquelles personne ne veut s'attarder. Une très belle découverte, grâce à laquelle je n'ai pas vu passer mes voyages en train !
Lien : http://laroussebouquine.fr/i..
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critiques presse (4)
Bibliobs   15 mai 2017
Un premier roman ambitieux, où l'on suit, du point de vue de ses locataires, l'histoire de l'immeuble Christodora sur trois générations.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Lexpress   20 février 2017
Un panoramique à hauteur de béton, fermement tenu par un arc dramatique de haute volée. Une grande balade dans le chaos et l'émerveillement, avec rage et tendresse.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LaPresse   03 février 2017
L'immeuble Christodora de Tim Murphy n'est pas seulement un très beau roman, c'est un livre important.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeDevoir   13 janvier 2017
En entrelaçant les vies minées par la drogue et la maladie de New-Yorkais tous pourchassés par le spectre du VIH, L’immeuble Christodora se dresse ainsi comme un monument de papier à la mémoire de ceux et de celles que des gouvernements volontairement aveuglés ont préféré laisser agoniser dans l’obscurité.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
marnchoupsmarnchoups   05 avril 2017
Le jour où les émeutes se déclarent pour la première fois, l'une d'une belle nuit d'août, Jared était à l'appartement du Christodora. C'était en plein été 1988, juste après sa première année de faculté. Il était en train de boire des verres et de fumer de l'herbe avec ses amis du lycée, glosant sans fin sur les qualités de " Surfer Rosa " des Pixies, un titre qu'ils étaient en train d'écouter. Tous essayaient de se rafraîchir dans la torpeur moite de l'été, accoudés à la fenêtre ouverte qui donnait sur le parc, transformé en scène apocalyptique. Les phares de la police tournoyaient dans la pénombre humide du soir, les sirènes feulaient, des hordes de skinheads dépoitraillés allaient et venaient, surgissant des buissons, des voix indistinctes hurlaient dans des porte-voix et des jeunes gens chargeaient les forces de l'ordre avec des pancartes en vieux draps de lit affichant des slogans anti gentrification. Le cœur de l'action se déroulait de l'autre côté du parc, sur l'Avenue A, et Jared et ses amis considéraient que l'agitation en bas de chez eux était plus une diversion qu'autre chose, revenant à ce spectacle de temps à autre, comme on change de chaîne de télévision, au milieu de leur babil enfumé et imbibé sur l'art et la politique. Au plus profond de lui-même, Jared brûlait de fierté que sa famille ait été assez branchée pou avoir acquis un appartement au beau milieu du brouhaha d'East Village, bien loin de l'Upper East ou de West Side, là où lui et ses amis avaient grandi. Mais, bien évidemment, il ne l'avouerait à personne.
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