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Michel Brix (Éditeur scientifique)
EAN : 9782253146230
94 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (01/04/1999)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 272 notes)
Résumé :
" Une dame que j'avais aimée longtemps et que j'appellerai du nom d'Aurélia, était perdue pour moi.
Peu importent les circonstances de cet événement qui devait avoir une si grande influence sur ma vie. Chacun peut chercher dans ses souvenirs l'émotion la plus navrante, le coup le plus terrible frappé sur l'âme par le destin ; il faut alors se résoudre à mourir ou à vivre : - je dirai plus tard pourquoi je n'ai pas choisi la mort. " A la différence du narrateu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
dourvach
  25 mai 2015
"Aurélia" est un livre dont on ne sort pas indemne... de relecture en relecture, je l'ai toujours "vécu" comme un conte fantastique particulièrement beau et vaporeux. Une étrange et longue nouvelle découverte à quinze ans, je crois, entre nouvelles et romans de H.-P. Lovecraft, les "Bob Morane" d'Henri Vernes, les contes noirs de Thomas Owen, Jean Ray et Claude Seignolle, et la découverte du "Frankenstein ou le Prométhée moderne" de Mary W. Shelley... Oui, cette fabuleuse (désormais légendaire) collection "Fantastique" des éditions marabout, made in Belgia ! Saviez-vous qu'y figurait "Aurélia" d'un certain Gérard de Nerval ? Ou alors l'ai-je rêvé ? Possible, après tout...
Et puis - comme après la découverte de certaines nouvelles ("Dagon"), de certains titres ("La couleur tombée du ciel") ou de tels ou tels récits totalement oniriques ("Démons et merveilles") du "marginal" Howard-Philip Lovecraft - cette impression de malaise tenace qu'il nous laisse...
Je me souviens d'une impression similaire laissée par la "Nadja" illustrée d'André Breton : à la fois rêve éveillé et nette sensation de modification de l'état de conscience du lecteur rêvassant au fil des pages...
Je retrouve aujourd'hui la même impression dans la juxtaposition des 35 photographies noir-et-blanc (au temps de pose infini) et des XV chapitres de "Bruges-la-Morte" de Georges Rodenbach...
Pourtant l'histoire du narrateur (et celle de l'auteur nous apparaissant en filigrane, se perdant peu à peu dans les labyrinthes de ses graves troubles mentaux) est tragique, terrifiante et sans issue...
Une sorte de "Horla" intime dictée par les complications neuropsychiques de l'alcoolisme de l'écrivain en lieu et place de la syphilis tertiaire qui vint à bout de la silhouette de taureau de Guy de Maupassant... Nous retenons pourtant les impressions lunaires... la silhouette féminine qui fuit lorsqu'on l'approche (annonçant l'apparition/disparition nosfératuesque de la jeune femme de "Bruges-la-morte" de Rodenbach : double de sa "Disparue").
Poétique du récit : vie et mort en fusion intime... Matière qui simplement s'échappe et n'existe plus... Car : exister pour quoi faire, et à quoi bon ?
"Le rêve est une seconde vie" : et cela tombe bien... Car le réel est double, lui aussi, tout comme nos existences précaires. le réel est surtout si "individuel" (Voir ce qu'en a appris l'écrivain Philip K. Dick) : des milliards de "réels" tentent de cohabiter vaille que vaille à cette heure-ci, à la surface de la Terre...
On sait que Gérard Labrunie "de Nerval" n'a pu survivre à son "Aurélia"... Terminus et oeuvre ultime... Chef d'oeuvre. Un peu comme si "L'Autre Monde", tel un gouffre, s'ouvrait déjà sous nos pieds - ailés mais fragiles - de lecteurs ordinaires...
Lien : http://fleuvlitterature.cana..
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dedanso
  21 mars 2020
Je ne connaissais Gérard de Nerval que de nom mais n'avais jamais eu l'occasion de lire l'une de ses oeuvres.
On reconnait tout de suite le courant littéraire auquel appartient l'auteur : la plume est on ne peut plus romantique. Gérard de Nerval dépeint dans cette nouvelle les visions fantastiques qui l'assaillaient lorsqu'il sombrait dans la folie. C'est très poétique mais empreint d'une profonde souffrance.
L'ensemble est forcément décousu puisqu'il est difficile de trouver du sens aux rêves de l'auteur. Il n'y a pas vraiment de fil narratif, l'auteur ayant seulement souhaité partager son expérience.
C'est d'ailleurs à mon sens tout l'intérêt de cette nouvelle, puisqu'elle se base sur ce que Gérard de Nerval a réellement vécu. Elle nous permet de plonger dans son état psychique, de partager sa façon de percevoir le monde et les êtres, de comprendre sa folie.
J'ai beaucoup aimé sa plume mais la nouvelle m'a laissée sur ma faim. J'y ai cherché du sens et n'en ai pas trouvé, ça m'a décontenancée. Mais Aurélia m'aura donné l'envie de découvrir une autre oeuvre de Gérard de Nerval.
PS : je regrette que l'éditeur (Livre de poche - libretti) n'ait pas laissé le lecteur s'approprier la nouvelle, en découvrir le sens, la saveur. Les notes sont presque plus nombreuses que le texte et j'ai horreur de ça. J'ai beau me dire "ne regarde pas la note", le renvoi casse ma lecture et me rassoit dans mon siège. Impossible de savourer les mots. Est-il bien utile pour la compréhension du texte de savoir que telle rue a changé de nom, que tel ami de l'auteur habitait effectivement dans cette rue etc... ? Pour moi, la réponse est clairement non.
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Myriam3
  10 février 2017
Je sors perplexe de cette lecture... Sans doute n'étais-je pas au diapason, l'esprit pas préparé, ouvert à ce voyage hallucinatoire!
Ado, j'avais aimé des livres comme Les Chants de Maldoror et les poèmes très mystiques des Romantiques, mais je pense qu'aujourd'hui, s'il n'y a pas de trame un peu plus précise, je ne parviens pas à m'accrocher... ou non justement, à me laisser aller!
Plongeant dans la folie, Gérard de Nerval, pour se soigner, écrit ses rêves et ses visions. Grand érudit, il rencontre dans ces pérégrinations cauchemardesques différentes figures mythologiques et la figure entêtante d'Aurélia, qu'il a aimé jadis; le récit est entrecoupé de moments où il émerge de nouveau dans le monde réel, mais la folie le regagne à chaque fois.
Le fil est difficile à suivre dans le sens où au lieu d'avancer, on a plutôt la sensation de baigner dans un univers mystique où présent, passé futur, vie et mort se confondent...
Dans cette édition, Aurélia est suivi de Pandora, une histoire courte nous transportant cette-fois-ci à Vienne à la Saint-Sylvestre, le narrateur est fou de désir pour Pandora, une comédienne qui se joue de lui.
Encore une fois, je n'ai pas réussi à entrer dans le récit, bien qu'elle soit courte et plus simple que la précédente.
A croire que le monde De Nerval et le mien ne partagent pas la même culture...
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colimasson
  15 août 2015
Aurélia est d'abord un projet clinique. Gérard de Nerval, ravi des séjours qu'il passait à la clinique du Docteur Blanche (il appelait ce lieu le « Paradis ») avait décidé de faire une étude de ses rêves et visions qu'il adresserait au clinicien pour le remercier. le projet prit ensuite la tournure plus littéraire qu'on lui connaît.

L'écriture de la nouvelle se justifie donc par des fondements très personnels et son objectif clinique initial est de reproduire le processus de « l'épanchement du songe dans la vie réelle ». L'histoire autour d'Aurélia s'inspire de la vie de Gérard de Nerval, de son amour impossible pour Jenny Colon, de sa rencontre avec Marie Pleyel et de la réunion fortuite des deux femmes à Bruxelles. Evoquant la mort d'Aurélia, il en vient à évoquer la mort de sa mère. Ces éléments contaminent le rêve, qui se diffuse à son tour dans la vie. Finalement, ce n'est pas la confusion entre le rêve et la réalité qui trouble le plus, mais la question de savoir si le rêve est une forme de pré-conscience capable d'enrichir la compréhension des événements qui sont perçus par la conscience en éveil. Gérard de Nerval exprime naturellement le potentiel initiatique du rêve lorsqu'il éblouit de l'intérieur. le rêve a une valeur initiatique : il fait vivre ce que la conscience éveillée n'a jamais eu l'honneur de connaître, il donne la certitude absolue de l'existence d'un autre niveau de réalité.

A ce point-là du récit, Gérard de Nerval délaisse Aurélia –sa justification individuelle- pour faire la rencontre avec l'archétype, qu'il nomme parfois Âme, ou Esprit, et qui surplombe ses visions oniriques, créateur de ces nuits éternelles où les lunes se succèdent à une allure infinie, où le fluide métallique parcoure les terres pour l'inonder de sa symbolique alchimique. Gérard de Nerval devient ce nouveau monde. Les barrières entre son individu et le reste de l'univers deviennent poreuses –les personnes qui contempleraient de l'extérieur cette fusion de l'homme au monde ont toutes les raisons de sentir que quelque chose leur échappe. Gérard de Nerval préfigurerait ainsi le cas clinique de la schizophrénie –mais on sent que ce n'est pas que cela, et que la nosologie clinique pâtit d'une trop grande modestie pour s'appliquer correctement à tous les cas qui dévient de l'ordinaire.

« Tout vit, tout agit, tout se correspond ; les rayons magnétiques émanés de moi-même et des autres traversent sans obstacle la chaîne infinie des choses créées ; c'est un réseau transparent qui couvre le monde, et dont les fils déliés se communiquent de proche en proche aux planètes et aux étoiles. »

Gérard de Nerval a-t-il été prophète sans le savoir ? René Daumal lui voue une admiration éperdue dans un essai écrit en son honneur (« Gérard de Nerval le nyctalope »). Il relie cette nouvelle au Livre des morts égyptien, aux livres sacrés de l'Inde, au Zohar ou à l'occultisme pour sa science du rêve. Les visions de l'espace astral le renvoient aux nadis hindous ; le point de la nuque sur lequel il applique son talisman correspondrait au trou de Brahma ; et le totémisme primitif serait honoré par le rappel du royaume souterrain, par le thème du double prophétique et par la réapparition des aïeux défunts dans le corps d'un animal. Qu'on n'aille pas croire cependant que Gérard de Nerval ne serait qu'un ennuyeux professeur de la Science universelle. On préfère croire qu'il n'était même pas conscient des implications symboliques de ses rêves et visions, mais elles lui apparaissaient spontanément et sans effort, sous un aspect purement charismatique. Et si ce n'est pas seulement le cas, alors Gérard de Nerval a su se retirer humblement pour transmettre cette richesse symbolique sans vouloir faire croire qu'il en est le créateur.

On peut lire Aurélia pour son histoire mais celle-ci est tellement décousue (la deuxième partie est de reconstruction posthume) qu'il ne faut pas lui chercher beaucoup de cohérence factuelle. On peut lire Aurélia pour la beauté de la langue appliquée à la description d'épisodes qui se passent ailleurs –ni sur ce monde, ni sur un autre mais AILLEURS. On sera alors charmés juste ce qu'il faut pour ne pas jeter Gérard de Nerval aux oubliettes. Mais on peut aussi lire Aurélia dans l'espoir de trouver, transfigurée, une expérience de vision ou de rêve qu'on n'avait jusqu'alors pas su expliquer avec autant de simplicité et d'évidence que ne le fait ici Gérard de Nerval.
Lien : http://colimasson.blogspot.f..
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zohar
  18 mai 2011
Les livres de G.Nerval, qui apparaissent comme des essais, revêtent surtout un aspect expérimental. Il est continuellement en quête d'un savoir qui se dérobe.
C'est ce qui explique, peut-être, la démarche qu'il utilise dans Aurélia : il s'agit pour lui de recueillir avec soin les différents éléments oniriques, de les analyser, et de les interpréter ensuite.
Quelle est donc la substantifique moelle de ce roman ?
Ici, le narrateur est en quête d'identité : Nerval tente de reconstruire l'unité de son moi fragmenté entre le passé et le présent, mais aussi, entre la réalité et le rêve dont il est (surtout) question dans ce livre.
Justement, dans cette oeuvre, Nerval véhicule une conception de la femme reposant sur l'absolu. de même qu'il tente de trouver son unité, il tente de réduire à l'unité les multiples visages de l'idéal (de son idéal) féminin.
Et ces deux unités sont, par voie de conséquence, complémentaires ! Elles constituent le couple « narrateur-destin ».
Dans Aurélia cette fusion est visible. L'étoile Aurélia est le « destin-narrateur ». Elle est la figure de l'image insaisissable d'un amour absolu. Tel Orphée, le poète tente d'arracher Aurélia à la mort en descendant aux Enfers.
C'est là la dernière étape et démarche de reconstruction de l'unité qui établit cette fois des liens entre la vie et l'au-delà.
Par extension, n'est-ce pas là une preuve de l'union intime entre l'oeuvre et la vie de Gérard de Nerval, entre la fiction et la réalité, ou encore entre le rêve et la vie ?
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Citations et extraits (65) Voir plus Ajouter une citation
Ethiquement_EveEthiquement_Eve   27 avril 2021
Il y a en tout homme un spectateur et un acteur, celui qui parle et celui qui répond. Les Orientaux ont vu là deux ennemis: le bon et le mauvais génie. "Suis-je le bon? suis-je le mauvais? me disais-je. En tout cas, l'autre m'est hostile... Qui sait s'il n'y a pas telle circonstance ou tel âge où ces deux esprits se séparent? Attachés au même corps tous deux par une affinité matérielle, peut-être l'un est-il promis à la gloire et au bonheur, l'autre à l'anéantissement ou à la souffrance éternelle?"
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Ethiquement_EveEthiquement_Eve   25 avril 2021
Le Rêve est une seconde vie. Je n'ai pu percer sans frémir ces portes d'ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible. Les premiers instants du sommeil sont l'image de la mort; un engourdissement nébuleux saisit notre pensée, et nous ne pouvons déterminer l'instant précis où le moi, sous une autre forme continue l'oeuvre de l'existence. C'est un souterrain vague qui s'éclaire peu à peu et où se dégagent de l'ombre et de la nuit les pâles figures gravement immobiles qui habitent le séjour des limbes. Puis le tableau se forme, une clarté nouvelle illumine et fait jouer ces apparitions bizarres; - le monde des Esprits s'ouvre pour nous.
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Ethiquement_EveEthiquement_Eve   25 avril 2021
— Cela est donc vrai, disais-je avec ravissement, nous sommes immortels et nous conservons ici les images du monde que nous avons habité. Quel bonheur de songer que tout ce que nous avons aimé existera toujours autour de nous!... J'étais bien fatigué de la vie!
— Ne te hâte pas, dit-il, de te réjouir, car tu appartiens encore au monde d'en haut et tu as à supporter de rudes années d'épreuves. Le séjour qui t'enchante a lui-même ses douleurs, ses luttes et ses dangers. La terre où nous avons vécu est toujours le théâtre où se nouent et se dénouent nos destinées; nous sommes les rayons du feu central qui l'anime et qui déjà s'est affaibli...
— Eh quoi! dis-je, la terre pourrait mourir, et nous serions envahis par le néant?
— Le néant, dit-il, n'existe pas dans le sens qu'on l'entend; mais la terre est elle-même un corps matériel dont la somme des esprits est l'âme. La matière ne peut pas plus périr que l'esprit, mais elle peut se modifier selon le bien et selon le mal. Notre passé et notre avenir sont solidaires. Nous vivons dans notre race et notre race vit en nous.
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Ethiquement_EveEthiquement_Eve   25 avril 2021
Cependant la nuit s'épaississait peu à peu, et les aspects, les sons et le sentiment des lieux se confondaient dans mon esprit somnolent; je crus tomber dans un abîme qui traversait le globe. Je me sentais emporté sans souffrance par un courant de métal fondu, et mille fleuves pareils, dont les teintes indiquaient les différences chimiques, sillonnaient le sein de la terre comme les vaisseaux et les veines qui serpentent parmi les lobes du cerveau.
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LydiaBLydiaB   31 mai 2010
Le rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible. Les premiers instants du sommeil sont l’image de la mort ; un engourdissement nébuleux saisit notre pensée, et nous ne pouvons déterminer l’instant précis où le moi, sous une autre forme, continue l’œuvre de l’existence. C’est un souterrain vague qui s’éclaire peu à peu, et où se dégagent de l’ombre et de la nuit les pâles figures gravement immobiles qui habitent le séjour des limbes. Puis le tableau se forme, une clarté nouvelle illumine et fait jouer ces apparitions bizarres : – le monde des Esprits s’ouvre pour nous.

Swedenborg appelait ces visions Memorabilia ; il les devait à la rêverie plus souvent qu’au sommeil ; l’Ane d’or d’Apulée, la Divine Comédie de Dante, sont les modèles poétiques de ces études de l’âme humaine. Je vais essayer, à leur exemple, de transcrire les impressions d’une longue maladie qui s’est passée tout entière dans mon esprit ; – et je ne sais pourquoi je me sers de ce terme maladie, car jamais, quant à ce qui est de moi-même, je ne me suis senti mieux portant. Parfois, je croyais ma force et mon activité doublées ; il me semblait tout savoir, tout comprendre ; l’imagination m’apportait des délices infinies. En recouvrant ce que les hommes appellent la raison, faudra-t-il regretter de les avoir perdues... ?
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Videos de Gérard de Nerval (39) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gérard de Nerval
NERVAL – Introduction au Voyage en Orient par Michel Butor (Cours Université Genève, 1976) Six cours souvent incomplets, dans un état sonore passable, que Michel Butor donna, en 1976, à l’Université de Génève, dans le cadre d’un semestre intitulé « Les romantiques en Orient ».
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