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EAN : 9782226093851
248 pages
Albin Michel (21/08/1997)
3/5   33 notes
Résumé :
Bébé a les ongles roses, confond les Beatles et les Doors et collectionne les cœurs Tiffany que son père lui ramenait de New York. Un jour, elle rentre chez elle et trouve son appartement sans dessus dessous. Bouleversée, elle ne peut rester seule et... se résout finalement à sonner chez le voisin, qui va tomber éperdument amoureux d'elle. Un grand roman, au ton léché et au style frais.
Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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"Je ne fais que des bêtises .... que des bêtises ...."

Qui était Bébé, quel était son vrai prénom, on ne le saura pas, seule sa mère l'utilisait.

Bébé une énigme !

Le narrateur, 30 ans, va tomber fou dingue de celle-ci d'à peine 20 ans.

Chaque geste accompli par Bébé

Chaque folie qu'elle faisait ou disait le mettait en transe , le rafraîchissait

Il était aux anges.

Etre ici et l'instant d'après ailleurs, bouger, bouger .....

A Paris tout était possible avec des moyens illimités, tout pouvait devenir fantaisie, délire partagé

La découvrir à chaque instant, plaisir des yeux et des sens , une merveille ....

"C'est bizarre elle faisait n'importe quoi, et en même temps, j'avais l'impression que c'était elle l'aînée..."

Les mots s'échangent, tournent, volent, s'envolent tels un manège étourdissant.

Tourbillon de la vie !

C'est joli, c'est frais, ça se déguste sans" fin" . ...

Et pourtant !

J'ai aimé cette légèreté dans les mots, les lignes, cet optimisme contagieux, ce désir de vivre tout à cent à l'heure sans perdre une minute, comme si....

Tout petits chapitres, écrit assez gros, se lit avec plaisir.

Ne connaissais pas cet auteur mais il m'a enchanté.

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Un auteur que je ne connaissais pas,mais dont les remarques dans le Masque et la plume ne me laissent jamais insensibles. . Et bien, j'ai eu raison d'acheter la réédition de ses trois romans.

C'est vrai que l'histoire peut paraître à certains inutile,sans saveur,et inconsistante, surtout quand on ne la lit pas jusqu'à la fin. Pourtant pour moi qui ai vécu dans les beaux quartiers de Paris,rue du Bac,rue de Grenelle ,j'ai été de très nombreuses fois touchés en retrouvant des adresses de magasin,des noms de restaurants,ou de bars comme celui près de l'Olympia qui ne sert que des coktails. Oui j'ai beaucoup aimé ce livre qui à la fin m'a bouleversé. J'ai d'ailleurs écrit à Eric Neuhoff au Figaro pour lui poser une question qui me taraude à propos du livre.


Lien : https://www.youtube.com/chan..
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Un auteur que je ne connaissais pas. Et bien, je n'avais rien perdu.

Au bout de 100 pages de niaiseries, j'ai sauté les 100 suivantes, sans avoir rien perdu du fil de l'histoire. Et la quarantaine de pages restantes est du même acabit.

Mais comment peut-on écrire cela ? A quoi ça sert ? Comment un éditeur peut-il décider de publier un texte aussi insipide et sans intérêt ?

Par curiosité, je vais aller voir les autres publications d'Eric Neuhoff et les critiques de ses livres.

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Eric Neuhoff, voilà typiquement un des critiques que j'écoutais lors des émissions du "Masque et de la Plume" de ma jeunesse, même s'il a du y participer plusieurs années après que je commence à écouter cette émission, vers la fin des années 90, si je ne dis pas trop de bétises....

Neuhoff, je le connaissais d'ailleurs au départ plutôt en tant que romancier, car j'avais notamment lu "La Petite Francaise", prix Interallié 1997, joli roman décrivant la passion d'un journaliste un peu blasé ( faisant bien penser à Neuhoff lui même) et une jeune fille fraiche et pimpante, surnommé Bébé.... je m'étais dit que le type avait vraiment une belle plume, entre ironie et finesse, et lorsque j'ai su après que Neuhoff était aussi critique de ciné, je m'étais dit que j'allais m'éclater à lire ses chroniques.


Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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150 pages sans histoire(s), juste la rencontre d'un journaliste vaguement culturel (on lui demande surtout des papiers sur les bonnes tables de Paris) et tout juste trentenaire et d'une fraiche jeune fille de vingt ans qui débarque comme un ouragan dans la vie de celui qui prenait les dangereuses voies du vieux garçon. « Elle aura Paris à ses pieds et le monde à ses trousses ».

La venue de cette ingénue bouscule un quotidien qui commence à sentir le renfermé. C'est tout.

Mais il y a autre chose.

D'abord un style. Jubilatoire pour ceux et celles qui ne supportent plus les phrases au kilomètres ou venant d'émerger péniblement d'un Proust ou d'un Balzac.

Ensuite, l'art de la description cinématographique. Toujours pas de phrases dépassant les cinq mots. Sujet, verbe, complément. Et encore…

La base, donc. Et ça passe. le personnage n'est il pas journaliste, après tout ?

On y revoit constamment « le mépris » de Godard, on part en Espagne, à Venise, au ski et surtout, on revisite Paris, « la ville qui compte le plus de belles femmes au kilomètre carré ».

Parfois, je suis un peu pinailleur. En effectuant des recoupages : lui, 30 ans, né sous la quatrième république, elle, « 20 ans juste passé de quelques minutes », n'ayant pas pu connaitre les barricades de Mai, j'en déduis que l'action se passe en 1988, à peu de choses près (le roman est publié en 1997, surement écrit deux ou trois ans plus tôt). Alors, comment se peut-il que le personnage écoute les Cranberries et qu'elle se déchaine aux sons du grunge. En 1988 !

Il y a aussi ce leitmotiv de Bébé (c'est le nom de l'héroïne) : « demain, j'arrête de fumer », qui aurait pu donner son titre au livre – en 1997, on commençait sérieusement à faire la chasser aux clopeurs.

Et puis cette fin, digne des plus belles pirouettes.

« Vous feriez bien de m'aimer. Cela sonnait comme un ultimatum ».

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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation

Choppé sur un vieux rayon d'une brocante sur les pentes de la croix Rousse, lors d'un séjour.

Vous savez les gens sortent des vieilles tables on y met des nappes ou des vieux draps, on pose ou on étale les vieux livres qui sont dans de vieux cartons. Et la comme ça, le long des trottoirs, des tables entières de livres . Des livres en pleine rue !

Les gens vendent leurs Bd, leurs livres ,ou ceux de leurs familles.

Des pépites !

Je prends ce que je trouve sans forcément connaître les auteurs.

Je prends si j'aime la couverture, si les couleurs me vont et le titre ! Un peu comme le vin. ......

J'ai aimé le titre. Le nom de l'auteur était inconnu au bataillon.

Va pour la petite Francaise!

Le ton peu commun, l'ambiance un peu en vase clos, le personnage bébé que l'on a envie de rencontrer ,de voir , alors on se l'imagine, le décor, le melange entre humour et idée noire est assez simple et efficace. ...

L'effet curieux à opéré. ...

J'ai adhéré. Jai succombé à son charme. Bb ou l'auteur. ... Je ne sais pas mais j'ai adhéré .

J'irai chercher d'autres livres de lui.

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Ses phrases auraient eu besoin d'un correcteur pour supprimer tous les adverbes qu'elles contenaient.Elle avait faim.J'ouvris une boite de thon.Il y avait de la Volvic et du chablis.Nous pique-niquâmes dans la cuisine.Elle ne toucha pas au vin blanc.Elle mordait dans les grains de raisin en fermant très fort les yeux,comme s'il s'était agi de comprimés de cyanure,comme si elle s'était attendue au pire.

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Chez moi, je me décapsulai un Coca-Cola et regardai une nouvelle fois "Le Mépris". Sur une terrasse, Brigitte Bardot trônait nue avec sur les fesses une Série Noire intitulée : Entrez sans frapper.

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Elle finit de se déshabiller et s'allongea sur le lit. Les draps étaient glacés. Elle me pria de la réchauffer. Sa peau était si douce qu'un ongle aurait suffi à la déchirer. Nous ne nous sommes même pas aperçu que nous nous endormions.

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Il y avait un moment que je n'avais pas eu de femme dans ma vie. Je veux dire: une vraie femme, une femme à moi. Je ne compte pas Hildegarde que je connais depuis la terminale et qui a épousé un dentiste. Je ne compte pas non plus Marie-Thérèse qui va sur ses quarante ans et qui n'a toujours pas d'enfant.

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