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ISBN : 9791025603888
Éditeur : Editions Thélème (31/05/2018)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.08/5 (sur 283 notes)
Résumé :
Une femme a disparu. Sa voiture est retrouvée au départ d’un sentier de randonnée qui fait l’ascension vers le plateau où survivent quelques fermes habitées par des hommes seuls. Alors que les gendarmes n’ont aucune piste et que l’hiver impose sa loi, plusieurs personnes se savent pourtant liées à cette disparition. Tour à tour, elles prennent la parole et chacune a son secret, presque aussi précieux que sa propre vie. Et si le chemin qui mène à la vérité manque aut... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (126) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  23 février 2017
Magistral, rude, virtuose, original, intelligent, ultra-réaliste , social , rural, journalistique ,
ne passez pas à coté de cet excellent roman policier français ....
Tout commence avec Alice, jeune assistante sociale , hyper efficace, dont le boulot consiste à vadrouiller dans la campagne , rendre visite aux agriculteurs , leur expliquer à quelles aides , ils ont droit , leur faire un brin de causette, eux qui sont si seuls , si isolés .
"Un agriculteur se suicide tous les 2 jours ".
Puis , il y a Joseph qui élève des brebis à qui il parle plus souvent qu'aux femmes , depuis que sa mère est morte . Seul, immensément seul et isolé ...
Et puis il y a Michel, le mari d'Alice ,
et puis, et puis, deux autres personnages ...
Cinq personnages , en cinq chapitres, vous donnent leurs versions, vous content leurs histoires qui aboutissent toutes au même fait : une femme a disparu .
Sur le Causse, en plein hiver , Evelyne , riche épouse de 48 ans, faisait de la randonnée, et les gendarmes n'ont retrouvé que sa voiture .
Arrivée là dans l'histoire , je me suis demandée pourquoi sur cette couverture rouge , les éditions du Rouergue avait mis un jeune homme black , "♫sapé comme jamais"...
Je n'ai pas fait confiance... J'étais bête .
"Seules les bêtes" , c'est l'histoire de cinq personnages et cinq secrets... Cinq solitudes aussi .
♫ "Elle court , elle court la maladie d'amour ", du plateau des causses , à Paris, de la campagne à ... chhhuut .
On ferait n'importe quoi pour ne plus être seuls , pour aimer , pour être aimé , c'est Colin Niel qui le raconte, chaque personnage ayant une voix , une façon de s'exprimer particulière .
Et c'est juste magistral et virtuose et ...
Tellement réaliste et poignant .

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Ydamelc
  21 février 2017
Salon du polar Bloody Fleury 2017, j'arrive dès l'ouverture.
Les auteurs invités ne sont pas encore installés.
Je fais donc un petit tour de repérage rapide des tables de dédicaces et me dirige vers le coin librairie en prévision des achats que j'ai prévu.
Mon choix est bien déterminé, mais je me suis laissé quelques libertés concernant certains auteurs.
Me voilà dans un moment d'hésitation...
Un homme approche et vient juste à côté de moi.
Je tourne la tête et... je crois le reconnaître. Il est bien en face des livres de l'auteur que je pense avoir reconnu, en tout cas.
"-Bonjour ! Vous pouvez me conseiller ?
- On se connait ?
- (Oh merde... si ça s'trouve c'est pô lui?!!!???... J'ai pô l'air con moi maintenant...)
Euhhhhhhhhh....
(gloups... j'dis quoi ?! Comment je me dépatouille ???? Helppppp !!!!)
euh...Vous êtes bien auteur ???
(sueur tout partout...Dis oui ! please...)
- Oui ! Oui ! Je suis bien Colin Niel !
- (oooooooh ! Que c'est bon de respirer !!!!!)
Ah ! Vous m'avez fait peur ! (Quand même, hein ! Quelle frayeur...)
Alors, je vous écoute... Parlez moi un peu de vos livres ?"
Voilà, c'est en gros comme ça que tout a débuté.
Comment je me suis retrouvée avec Seules les bêtes entre les mains.
J'ai été immédiatement séduite par ce qu'il m'en a dit.
J'avais vraiment hâte de pouvoir le débuter !
Ce qui m'attirait ?
Juste le fait que ce soit un roman choral. Noir qui plus est.
Tour à tour, plusieurs protagonistes nous exposent leur version de l'histoire.
Et à partir de là, les jeux étaient faits !
C'est vraiment un genre que j'adore.
Imaginez...
Une disparition, des montagnes, des sentiers de randonnées, quelques fermes isolées, un monde rural où la solitude prédomine, où les hommes n'ont que leurs bêtes pour seule compagnie, en plein hiver.
Imaginez...
5 personnes qui ont un lien avec cette disparition.
Chacune leur tour, elles exposent leur version de l'histoire.
Chacune avec son vocabulaire, sa culture, ses émotions, son environnement, sa situation personnelle, professionnelle, ses conditions, ses pensées, ses croyances et ses coutumes, sa singularité...
Chacune avec ses failles, sa détresse, ses faiblesses, ses blessures, ses combats...
Colin Niel a fait un travail remarquable sur ses personnages.
J'ai vraiment eu l'impression de les avoir en face de moi, d'être leur interlocutrice. Je les ai vu vivre. Ils étaient tous là, bien réels.
Ce coin de montagne sauvage, le causse, cette campagne isolée, ce monde agricole, cette vie solitaire parmi les bêtes, j'y étais. Avec toute la rudesse de l'hiver par dessus le marché !
Même quand l'auteur nous entraîne vers un autre continent, je m'y croyais.
Niel est très habile pour nous projeter sur les lieux de son intrigue, nous faire voyager, planter un cadre, un décor, tout cela sans en faire des pages. C'est ce qui est particulièrement plaisant et admirable.
Un roman qui m'a donc énormément plu !
Que je vous invite à découvrir à votre tour.
Une intrigue qui m'a tenue en haleine.
Des récits qui s'imbriquent les uns aux autres, pour en faire une histoire saisissante.
Une construction virtuose...
Alors, bien sûr, beaucoup de coïncidences peut-être... Mais dans la réalité, Il y a des choses bien plus tordues, parfois...
Et il n'est pas rare que le hasard fasse le bien...ou le mal.
La force du destin...
Monsieur Colin Niel, vous faites dorénavant parti des auteurs pour lesquels je suis avec intérêt les prochaines sorties.
En attendant, comme vous me l'avez conseillé, je lirai Obia. Ca me fera patienter...
Merci encore pour tout ces moments que nous avons partagé. J'aime les gens passionnés.
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nameless
  30 octobre 2017
Evelyne Ducat, femme d'un notable revenu au pays après avoir fait fortune ailleurs, s'est volatisée lors d'une randonnée solitaire. A t-elle été victime de la tourmente qui sévit sur le causse ? S'est-elle égarée sur une draille ? Est-elle tombée dans un des nombreux avens qui truffent le plateau ? A t-elle fait une mauvaise rencontre ?
Colin Niel donne la parole à Alice, Joseph, Maribé, Armand et Michel, qui à tour de rôle vont dévoiler des pans de leur personnalité et de leur vie et révéler les secrets qui les unissent ou les désunissent, au coeur de cette contrée désolée que les citadins ne connaissent que l'été, où les rares habitants se connaissent, eux, depuis des générations. Il est impossible de donner des détails supplémentaires, afin de garder intact le plaisir de la découverte des futurs lecteurs de Seules les bêtes.
Le talent de l'auteur est impressionnant. Qu'il se mette dans la peau d'une assistante sociale qui essaie avec ses pauvres moyens d'éviter le suicide d'éleveurs aux abois, dans la tête d'un homme choisi comme gendre pour sauver une exploitation en détresse, ou dans celle d'une fille de la ville avide de calme, d'air pur, de graines, d'herbes et d'huiles essentielles, quand il décrit les paysages sauvages, le climat parfois extrême, les conditions de survie de ceux qui s'accrochent de toutes leurs forces à leur terre, la solitude, la dépression et le désespoir des hommes qui restent seuls faute de femmes volontaires pour une vie aussi rude, Colin Niel emploie le ton juste, le mot précis, humain, quelquefois poignant. Ses observations, les pensées qu'il prête aux personnages sont criantes de vérité, fortes et pudiques à la fois.
Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, l'intrigue est particulièrement bien ficelée et innovante, servie par une construction robuste. Un grand roman noir, rural, social. Un roman d'amour aussi !
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marina53
  16 août 2017
Évelyne Ducat, femme d'un notable du coin parti faire fortune à la capitale et revenu s'installer au pays, a mystérieusement disparu. Au village, cela en fait causer plus d'un. Certains vont même jusqu'à supposer que c'est la tourmente, ce vent d'hiver qui se déchaîne parfois sur les montagnes, qui l'a emportée, comme autrefois. En cette mi-janvier, alors que l'hiver s'est rudement installé, c'est le lendemain de la disparition de cette femme qu'Alice a appris la nouvelle par son amie et collègue, Éliane, assistante sociale elle aussi qui apporte son aide aux paysans du coin. Une nouvelle qui ne l'ébranle guère, Alice étant plutôt soucieuse aujourd'hui du comportement de Joseph. Celui-ci, éleveur de brebis habitant dans un hameau, tout là-haut, dans une grande maison caussenarde, dépressif et isolé depuis la mort de sa mère, est devenu son amant. À force de visites régulières, elle en est tombée amoureuse mais aujourd'hui il ne veut plus d'elle. Alice est bien loin de s'imaginer que ce dernier peut être impliqué dans cette disparition dont on parle à la télé....
Une femme disparaît et c'est la vie de plusieurs personnes qui va s'en trouver bouleversée, depuis le coeur de ce village jusqu'en Afrique. Colin Niel tisse sa toile autour de cette disparition et, tel le vent, glacial, s'engouffre dans les tréfonds de l'âme humaine et saisit le coeur des hommes pour les dévoiler. Notamment ces cinq personnes qui se savent directement ou indirectement lié à cette étrange disparition et qui, tour à tour vont prendre la parole et se mettre à nu. Des amours cachés, des rancoeurs, des jalousies, des désillusions, des rêves ou encore des chagrins. Toutes ont un secret, pour certains inavouables. L'auteur se glisse parfaitement dans tous ces personnages, écorchés et fouillés, changeant l'intonation et le phrasé, créant ainsi l'illusion. Il dépeint méticuleusement les décors, que ce soit ces terres du causse, arides et ingrates, ces montagnes écrasantes ou ce village africain aux mille croyances.
Un roman choral saisissant, habilement construit et mené, une intrigue vertigineuse et cinq voix inoubliables.
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berni_29
  18 janvier 2019
Dans Seules les bêtes, écrit par Colin Niel, le début de l'histoire ressemble à une chronique de faits divers presque ordinaire. Une femme, Evelyne Ducat, a disparu, on retrouve sa voiture abandonnée, en pleine campagne, au départ d'un sentier de randonnée. Tiens, me direz-vous, encore un polar. Ça y ressemble en effet de très près, et pourtant j'ai trouvé ce roman totalement atypique et bien éloigné des codes du genre.
Nous sommes dans une région de basse montagne, quelque part dans un des causses du Massif Central. Nous n'en saurons pas plus sur le lieu.
Cinq personnages en quête de sens, vont intervenir, l'un après l'autre et construire le récit comme un puzzle, chacun apportant son histoire, sa musique, sa petite pierre à l'édifice, ses doutes et donc forcément les nôtres aussi au fur et à mesure que le récit se déroule, se noue et se dénoue.
C'est une polyphonie à cinq voix qui se répondent. Ce sont des voix différentes, sans doute dissonantes et au bout du récit qui nous mène presque au bord d'un abime, non plus en plein causse mais vers un tout autre vertige, celui au plus profond de l'âme humaine, nous entendons en effet une chorale, c'est-à-dire quelque chose d'harmonieux, même si la douleur s'y mêle.
Les histoires se croisent, c'est comme un écheveau à démêler entre les pages qui défilent sous nos doigts ahuris.
Ici donc ce sont les causses, une France rurale, oubliée, dont on parle de temps en temps pour dire la misère sociale, les faillites des exploitations agricoles, la dépression, l'alcoolisme, les suicides des paysans. On en parle de temps en temps au hasard d'un reportage dans un magazine, à la radio ou à la télévision, l'investigation d'un journaliste, on s'émeut ; pour beaucoup d'entre nous, nous venons de ce milieu rural par le biais de nos aïeux proches ou lointains. Ici par chez moi en Bretagne, dans certains lieux, c'est un lien encore très fort avec le passé de chacun d'entre nous.
On en parle, on s'émeut et puis on oublie...
C'est habilement construit, on comprend au fur et à mesure du récit quelques petits détails dont on n'y avait pas prêté attention au départ, comme l'écho d'une pierre qu'on a jeté au fond d'un puits, rien que pour voir, rien que pour entendre et qui revient à la surface de l'onde longtemps après, tranquillement, inexorablement.
Ce sont des plateaux avec quelques bêtes qui pâturent, le paysage est à la fois rude et sublime dans son immensité. Les quelques fermes qui y subsistent sont occupées par des hommes qui y vivent le plus souvent seuls ou bien parfois il y a encore la présence d'un parent, une mère le plus souvent lorsqu'il n'y a plus qu'un seul parent. Allez savoir pourquoi...
Bien sûr il y a l'intrigue, mais on l'oublierait presque tant ses cinq voix sont désespérées. Elles se croisent, s'évitent au début et puis finissent par faire écho l'une à l'autre, s'entrechoquer. Ici il est question d'amour, de solitude, d'isolement, de fragilité, de dépression, de désespoir... Le ciel paraît brusquement bien lourd pour porter les rêves abîmés de celles et ceux qui tendent les bras une dernière fois vers cette clarté éphémère. Ce vertige est au fond de chaque personnage et les fait vaciller à chaque instant plus près encore du vide sidéral.
Colin Niel ne ménage pas notre sérénité. Nous sommes tout le temps happé par ce récit haletant et inventif.
La fin est déconcertante, poignante aussi, nous ramène à la misère sociale.
C'est le premier livre que je lis de Colin Niel. Je l'ai découvert à la faveur de la sélection du prix Cezam 2018. J'aime beaucoup ce prix car il met en lumière de petites maisons d'édition qui ne sont pas toujours médiatisées et c'est très bien ainsi, mais elles ont justement besoin de nos mains, de nos yeux pour vivre, et de nos mots pour transmettre à d'autres lecteurs, inconnus ou fraternels, l'envie de découvrir quelques pépites merveilleuses et insolites.
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critiques presse (2)
Actualitte   11 août 2017
Dans la rudesse hivernale du causse, le corps d’une femme, Evelyne Ducat, est retrouvé sur un chemin. Le décor du polar est planté. Et pourtant, Seules les bêtes a son genre bien à lui, ce n’est pas un policier classique.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Actualitte   23 janvier 2017
Un force descriptive déjà remarquée lors de ses précédents récits policiers et qui permet d'emblée au lecteur de pénétrer totalement dans l'environnement où se déroule l'histoire.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (82) Voir plus Ajouter une citation
alpille68alpille68   21 mai 2019
Je me suis trompé. Et à cause de mon erreur, il s'est passé ce qui s'est passé. Peut-être qu’Évelyne Ducat ne méritait pas de mourir, c'est vrai.
Mais je ne regrette pas.
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marina53marina53   23 août 2017
Des fois j'imagine la vie des paysans d'autrefois et toutes ces croyances qui leur pourrissaient l’existence. Ces histoires de fantômes qui voulaient pas quitter les maisons où ils étaient morts, de loup-garous qui s’attaquaient aux gamins pour leur bouffer le foie, de trèves qui se planquaient dans les bois et qu'attendaient les vivants. Nos ancêtres, ils y croyaient pour de vrai, quand ils passaient près de ces endroits maudits ils se mettaient à courir. Mémé en causait parfois, elle se moquait de sa mère et ça la faisait marrer, mais je voyais bien qu’elle riait pas tant que ça.
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iris29iris29   24 février 2017
J'ai frappé. Pas de réponse. J'ai frappé encore . Et enfin j'ai entendu des pas glisser sur le sol derrière la porte en bois, puis le bruit d'un loquet qui sortait de son axe . Le battant s'est ouvert en grinçant .Et dans l'entrebâillement, j'ai eu ma première vision de cet homme abîmé qui un jour allait devenir mon amant , avec son jean sans forme, sa chemise grise et tachée, ses cheveux dans tous les sens. Mais ce que j'ai vu avant tout, c'est le fusil de chasse qu'il tenait à deux mains, en travers, comme pour m'empêcher de passer . Tu parles d'un accueil, ai-je pensé.
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marina53marina53   16 août 2017
C'est pas rare que je baisse les yeux et que je regarde mon ombre qui devient plus petite avec les heures. Je suis son mouvement sur les herbes sèches et sur les pierres grises. Je me dis que cette ombre au moins, elle sera toujours là. Que j'ai pas besoin de lui causer ou de faire je sais pas quoi pour qu'elle reste. Je pense aux anciens, à ces histoires qu'on me racontait quand j'étais gosse. Dans le temps, les vieux disaient que ton ombre, c'était l'image de la mort. Comme un double de toi qui s'accroche à tes pas et qui te quittera que le jour où tu seras sous la terre.
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fanfanouche24fanfanouche24   15 janvier 2017
Parce qu'à force d'être tout seul, t'as appris à te connaître. Tu sais que si ici, au milieu du Causse et de tes animaux, tu te sens pas bien, ça veut dire que dedans, ça sera encore pire. Et alors, tes brebis, tu te mets à les détester comme c'est pas permis. Tu sais qu'elles y sont pour rien, que c'est toi qui les élèves et pas l'inverse, ça change rien. Tu les détestes parce que t'as personne d'autre à détester. (p. 56)
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