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Jean-Yves Prate (Traducteur)
ISBN : 2351785118
Éditeur : Gallmeister (07/04/2011)

Note moyenne : 4.4/5 (sur 51 notes)
Résumé :
Tim O'Brien, jeune homme projeté malgré lui dans le tumulte d'un conflit sanglant, celui du Vietnam, tente, vingt ans après, d'exorciser les fantômes qui le hantent. Devenu écrivain, il se met lui-même en scène au côté de ses compagnons d'armes dont il fait, par la grâce d'un alliage subtil entre sa mémoire et son imaginaire, les acteurs et les victimes d'une guerre absurde. Fragments de vie et de mort, de courage et de lâcheté, de folie et de raison, ses histoires... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
zwyns
  21 décembre 2017
Fin des années soixante, comme nombre de jeunes Américains, Tim O'Brien reçoit sa convocation pour servir sous les drapeaux. Un enrôlement pour participer à une guerre irraisonnée, immorale, et pour laquelle l'opinion publique est divisée entre partisans d'une intervention à outrance face à une guerre de libération soutenue par les communistes, face aux conséquences de la théorie des dominos, et le clan des pacifistes manifestant contre l'ingérence des Etats-Unis dans les affaires privées d'une autre nation.
O'Brien est loin d'être un va-t'en-guerre. Tout l'éloigne du métier Bref, un libéral pur jus.
Pourquoi ne pas envoyer au Vietnam les brutes arriérées du pays, les soldats de fortune, les imbéciles heureux qui manifestent en faveur du bombardement de Hanoï ?
O'Brien a bien l'idée de fuir au Canada pour échapper à l'enrôlement. A deux doigts de passer la frontière,il comprend qu'il ne pourra jamais revenir en arrière, qu'il va perdre famille, amis, honneur.
L'univers entier regarde vers lui; lui qui va retourner sa veste; lui qui va trahir son pays....
Il est donc revenu; est parti au Vietnam; a été soldat; a survécu; est rentré dans son foyer.
Dans le fond, dit-il, ce ne fut pas une fin heureuse. Il était lâche; il était allé faire la guerre.
De retour aux Etats-Unis, il travaille comme journaliste puis se consacre entièrement à l'écriture.
Parmi ses oeuvres: A propos de courage; magnifique témoignage retraçant son expérience et sa vision de la guerre. En 22 textes plus ou moins courts, l'auteur nous raconte le quotidien d'une section d'infanterie confrontée à un ennemi insaisissable; aux snipers; aux mines et autres pièges; à une nature hostile; à des représailles dont les principales victimes sont des civils. Dans son livre, pas d'héroïsme gratuit; pas de grandes envolées guerrières. Simplement la vie de citoyens ordinaires embringués dans une aventure qui ne les concernait pas ; dont ils ne comprenaient pas les buts, les justifications et qui n'en avaient rien à faire. Un grand livre: pudique, humaniste, interpellant.
Un livre qui a sa place aux côtés d'autres oeuvres comme Les Croix de bois, le Feu, A l'Ouest rien de nouveau...et j'en passe....
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Jerry_Can
  12 janvier 2018
Écrire pour se souvenir. Écrire pour exorciser les douleurs tues. Écrire pour ne plus laisser un gamin de dix-neuf ans meurtri par le ressac des souvenirs. Écrire le Vietnam ; celui que Tim O'Brien a connu deux ans durant. Deux années à subir l'exotisme de ce pays inconnu et à côtoyer la mort au plus près au sein de la compagnie Alpha. Deux années passées auprès de camarades devenus un peu autres sous la magie de la plume et le poids des décennies : Jimmy Cross, Ted Lavender, Norman Bowker, Rat Kiley, Mitchell Sanders, Henry Dobbins et Kiowa. Mais si le temps se nimbe parfois d'un épais brouillard, il est des instants restés intacts, plus vivants que le présent. La lourdeur du barda et des rares babioles emportés avec soi…Des photos de petites amies, des revues, des transistors, des lettres…Porte-bonheurs de fortune, une part d'Amérique toujours avec soi. de menus objets dispensant un peu de réconfort et beaucoup de vague à l'âme dans la nuit sombre comme l'enfer de la jungle. Tim O'Brien se rappelle tout cela mais aussi la mort qui rôde sans cesse autour des uns et des autres, plus collante que la boue la plus infâme à ses semelles. le bruit des armes, le fracas des obus déchirant les entrailles de la terre et ne laissant derrière eux que des cadavres mutilés, pantins désarticulés aux postures inconcevables. Et la terreur silencieuse mais plus menaçante que l'arme la plus redoutable, celle qui s'insinue lentement en vous et dissipe son venin. Celle que les soldats transportent au plus profond de leur for intérieur mais qu'ils taisent pour garder la face devant les copains. Celle que l'on devine dans un regard hébété, dans un silence trop long ou un jeu de mots sordide pour tenter de lui faire front. Tim O'Brien se souvient des sensations chevillées au coeur, des visages des camarades disparus, des parties de rigolades venues alléger un peu une tension perpétuelle. Au fil des pages tantôt difficiles tantôt émouvantes, A propos de courage devient l'exorcisme d'un conflit ayant dévoré la dernière part de jeunesse d'un homme de dix-neuf ans à peine. Et c'est avec le recul de la maturité et de vingt ans passés que Tim O'Brien partage ses résurgences. Son récit, largement autobiographique se colore parfois de faits fictifs et d'une réalité à peine déformée, peut-être pour ne pas réveiller certaines souffrances, peut-être pour conserver intacte une part de son ancienne vie de soldat… Peu importe au fond. Marcher dans les pas de l'écrivain et parcourir ses mots aussi éprouvants que bouleversants de réalisme suffisent au lecteur. Et l'on plonge jusqu'au vertige dans ces nouvelles d'une authenticité crue loin des clichés du GI héroïque et infaillible. A propos de courage mais avant tout d'humilité.
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Charybde7
  27 août 2013
Faulkner disait que nous disposons tous d'un territoire pas plus grand qu'un timbre-poste, et que ce qui importe n'est pas sa superficie mais la profondeur à laquelle on le creuse.
Avec Tim O'Brien, que ceci résonne fort. "À propos de courage", paru en 1990 sous le titre "The things they carried", raconte en vingt-deux chapitres l'expérience de la guerre du Vietnam, dans un livre d'une force inoubliable.
Dans "Les choses qu'ils emportaient", premier chapitre du livre, les soldats emportent des milliers de choses - des porte-bonheurs, des lettres, des pêches au sirop au boîte, du fil dentaire, une fronde, une hache de guerre, des casques en acier, des grenades, des mines, des armes -, mais ils portent aussi la terrible puissance des armes qu'ils emportent, ils portent les maladies, les virus du Vietnam, ils portent le pays lui-même, sa terre et ses ambigüités ; ils portent l'intangible, le chagrin, la terreur, l'amour, la nostalgie et leur réputation. La force du récit est contenue dans ces liens que l'écrivain tisse entre l'expérience intime, les conflits intérieurs du soldat, et les événements et objets extérieurs de la guerre.
L'auteur raconte l'horreur de la guerre, et toute son ambigüité, l'ennui et la monotonie, la peur, la culpabilité, la mort des illusions sur soi-même, la mort tout court, et puis certains moments de beauté, de calme, l'envie de déserter, de s'envoler loin de la zone des combats et enfin, quand la guerre s'arrête, le manque profond de ne plus faire partie de cette communauté de combattants, la douleur de ce ressenti qui ne peut être partagé et qui parfois est fatal.
Tim O'Brien crée des histoires qui soignent, qui maintiennent les morts en vie et permettent de continuer à vivre, après cette expérience humaine ultime et déchirante – mais surtout il nous montre, par ses commentaires intégrés aux récits, comment il fabrique des fictions pour dire la réalité. Les histoires sont fictives mais les émotions plus réelles et puissantes que celles de n'importe quel autre récit de guerre. La vérité est toujours relative, fluctuante, c'est aussi la grande leçon d'humilité de Tim O'Brien.
«Si, à la fin d'une histoire de guerre, vous vous sentez ragaillardi, ou si vous avez l'impression qu'une parcelle de rectitude a été sauvée d'un immense gaspillage, c'est que vous êtes la victime d'un très vieux et très horrible mensonge. La rectitude n'existe pas. La vertu non plus. La première règle, me semble-t-il, est qu'on peut juger de la véracité d'une histoire de guerre d'après son degré d'allégeance absolue et inconditionnelle à l'obscénité et au mal.»
«Cette histoire me réveille.
Dans les montagnes, ce jour-là, je vis Lemon se tourner de côté. Il rit et dit quelque chose à Rat Kiley. Puis il esquissa un demis-pas bizarre, sortant de l'ombre et se retrouvant en plein soleil, et le chargeur piégé de 105 explosa et l'envoya dans un arbre. Il y avait des morceaux suspendus partout, alors Dave Jensen et moi-même reçûmes l'ordre de tout nettoyer et de récupérer les morceaux. Je me souviens de l'os blanc de l'un de ses bras. Je me souviens des morceaux de peau et de quelque chose de jaune et de mouillé qui devait être les intestins. le carnage était horrible, et je le porte en moi. Mais ce qui me réveille, vingt ans plus tard, c'est Dave Jensen en train de chanter Lemon Tree tandis que nous ramassions les morceaux.»
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KRISS45
  25 mars 2017
Dans les années soixante, le cas de conscience des Américains c'était la guerre du Vietnam.
Tim 0'Brien que j'avais apprécié avec son roman "Au lac des bois" paru en 1996, témoigne dans "A propos de courage" de sa propre expérience du conflit qu'il a vécu bien involontairement en direct.
Au gré des souvenirs qui reviennent et s'emmêlent en désordre et jusqu'à l'obsession, parfois déformés ou fantasmés, il place le lecteur au plus près du ressenti d'un soldat dans le feu de l'action : peur, révolte, culpabilité, désir de vengeance, sentiment d'absurdité, reformulation intégrale de la notion de bien et de mal, mais aussi courage, fraternité.
Malgré certaines scènes d'une incroyable cruauté, sa plume livre ses états d'âme d'une façon poétique, évoquant aussi les fragments de plaisirs minuscules avec les compagnons d'armes, la beauté des paysages quand les combats ont cessé, la nostalgie des jours heureux qui reviendront peut-être mais différents car l'expérience de la guerre l'a transformé à jamais.
Par goût, j'évite les récits de guerre, mais la personnalité de Tim O'Brien, pleine d'humanité, donne à ce témoignage particulièrement poignant une force exceptionnelle.
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belette2911
  07 septembre 2017
Comment parler de la guerre du Vietnam ? Comment parler de ce que l'on a vu ? Ressenti ? Vécu ? Comment parler des gars de sa compagnie qui y sont restés ? Comment relater l'ennui et la monotonie, la peur, la culpabilité ?
Je dois dire que Tim O'Brien y arrive avec brio, sans sombrer dans le mélancolique, dans le gore, le voyeurisme ou la violence gratuite.
Au travers de ses chapitres, il nous raconte des histoires qu'il a vécu au Vietnam, de ses camarades tombés au combat, ou dans des champs de merde, de ses peurs, de ses envies de foutre le camp, de sa mini désertion lorsqu'il fut appelé sous les drapeaux.
Au travers de ses histoires, nous aussi on portera notre barda avec eux, ces sacs qui étaient lourdement chargé, ces armes lourdes, ces tonnes de munitions, nous les porterons avec eux durant leur périple au pays du napalm déversé…
Son écriture comme ses histoires sont soignées, léchées, tournées de manière à vous plonger dans la boue du Vietnam, dans le quotidien de ces hommes, jeunes pour la plupart, fauchés bêtement, pour la plupart… ou devenu un peu fou.
Si ses histoires sont fictives, c'est aussi pour mieux retranscrire la réalité, l'auteur nous expliquera même comment il fabrique des fictions pour dire la réalité.
De ces histoires, même fictives, le lecteur ne sera pas dupe car tout le monde sait qu'il y a une grosse part de réalité dedans – l'auteur l'a faite, la guerre du Vietnam – il en ressortira des grosses doses d'émotions de ses différents récits.
Oui, l'histoire est fictive, mais les émotions, elles, elles ne sont pas feintes, elles sont véridiques, et elles te sauteront à la gueule sans que tu y prennes garde.
Un récit fort, profond, sans fard, mais sans surenchère dans le glauque, des personnages attachants et de belles tranches de vie, le tout sans la musique de Apocalypse Now car moins trash.
Une écriture poétique, magnifique, qui sublime encore plus les récits de guerre ou d'après-guerre, pendant la reconstruction du corps et de l'esprit.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
RenodRenod   02 juillet 2015
Ils portaient le bagage émotionnel d’hommes qui sont susceptibles de mourir. Le chagrin, la terreur, l’amour, la nostalgie – tout cela était intangible, mais ces choses intangibles avaient leur propre masse et leur gravité spécifique, elles avaient un poids tangible. Ils portaient des souvenirs honteux. Ils portaient en commun le secret d’une lâcheté à peine retenue, l’instinct de s’enfuir ou de se figer sur place ou de se cacher, et d’une certaine manière c’était le plus lourd des fardeaux, parce qu’on ne pouvait jamais le poser à terre du fait qu’il exigeait un équilibre parfait et une posture parfaite. Ils portaient leur réputation. Ils portaient la plus grande peur du soldat, qui est la peur de rougir. Ces hommes tuaient, et mouraient, parce qu’ils auraient été gênés de ne pas le faire.
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joohwan6joohwan6   03 mai 2017
Faire des généralisations sur la guerre, c'est comme faire des généralisations sur la paix. Presque tout est vrai, presque rien n'est vrai.
Au fond, peut etre guerre est il seulement un synonyme de mort et, cependant, n'importe quel soldat vous le dira, s'il est honnete, la proximité de la mort implique une proximité équivalente de la vie. Apres un combat, il y a toujours l'immense plaisir de retrouver la vie. Les arbres sont vivants. L'herbe, le sol - chaque chose. tout autour de vous, les choses sont simplement vivantes, et vous en faites partie et votre propre existence vous fait trembler.
Vous ressentez l'intense perception devotre corps vivant hors de votre peau - la réalité de votre personne, l'être humain que vous voulez devenir et que vous devenez par la puissance de votre désir.
Au milieu des forces du mal, vous voulez etre quelqun e bon. Vous voulez l'humanisme. Vous voulez la justice et la courtoisie et la paix dans le monde, des choses que vous naviez jamais pensé souhaiter. C'est un sentiment d'universalité, une sorte de déification. Bien que cela soit bizarre, vous ne vous sentez jamais plus vivant que lorsque vous êtes presque mort. vous reconnaissez alors ce qui a de la valeur.
Innocemment, comme si c'etait la première fois, vous aimez ce qu'il y a de meilleur en vous et dans le monde, tout cequi pourrait être perdu.
Au crémuscule, vousvous asseyez dans votre trou, et vous regardez un large fleuve prendre une couleur de rouge rosé, et les montagnes qui se trouvent au delà, et meme si le lendemain vous devez traverser le fleuve et aller dans ces montagnes et faire des choses abominables et peut être mourir, malgré cela, vous vous surprenez entrain d'observer les colorations du fleuve, vous ressentez de l'emerveillement et de l'admiration devant le coucher du soleil, et vous etes rempli d'un amour fort et douloureux pour l'image que vous vous faites du monde, et qui devrait etre eternelle mais qui n'exiqte pas à ce moment là.
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RenodRenod   04 juillet 2015
La guerre c’est l’enfer, mais c’est encore mieux que ça, parce que la guerre c’est aussi le mystère et la terreur et l’aventure et le courage et la découverte et la sainteté et la pitié et le désespoir et la nostalgie et l’amour. La guerre est méchante ; la guerre est amusante. La guerre est excitante ; la guerre est déprimante. La guerre fait de vous un homme ; la guerre fait de vous un mort.

Les vérités sont contradictoires. On peut arguer, par exemple, que la guerre est grotesque. Mais, en vérité, la guerre est également beauté. Malgré toutes ses horreurs, vous ne pouvez pas vous empêcher d’admirer l’extraordinaire majesté d’un combat. Vous voyez les rafales traçantes se dérouler dans l’obscurité comme des rubans rouges et brillants. Vous vous accroupissez lors d’une embuscade, tandis qu’une lune froide et impassible se lève au-dessus des rizières nocturnes. Vous admirez les symétries mouvantes des troupes en marche, l’harmonie des sons, des formes et des proportions, les énormes salves d’obus crachées par une canonnière, les rafales illuminantes, le phosphore blanc, l’éclat orange-violet du napalm, la lueur rouge des roquettes. Ce n’est pas exactement beau à voir. C’est stupéfiant. Ça remplit l’œil. Ça vous subjugue.
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RenodRenod   02 juillet 2015
Dans la plupart des cas, il ne faut pas croire un récit de guerre véridique. Si vous y croyez, soyez sceptique. C’est une question de crédibilité. Souvent, ce qui paraît fou est vrai, et ce qui paraît normal ne l’est pas, car les trucs normaux sont nécessaires pour vous faire croire à des folies réellement incroyables.
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RenodRenod   02 juillet 2015
La guerre n’était pas toute terreur et violence. Parfois les choses pouvaient presque devenir plaisantes. Par exemple, je me souviens d’un petit garçon avec une jambe en plastique. Je me souviens comment il avait sautillé jusqu’à Azar pour lui demander une tablette de chocolat – « GI numéro un », avait dit l’enfant – et Azar avait éclaté de rire et lui avait tendu le chocolat. Après que le gamin fût reparti en sautillant, Azar avait fait claquer sa langue et dit : « Putain de guerre ! » Il avait secoué tristement la tête. « Juste la jambe, nom de Dieu. Y a un pauvre con qu’avait pas assez de munitions. »
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Video de Tim O'Brien (1) Voir plusAjouter une vidéo
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Tim O'Brien parle de son livre "Si je meurs au combat" sorti chez 13e Note Éditions.
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