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ISBN : 2253129402
Éditeur : Le Livre de Poche (03/06/2009)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.6/5 (sur 4136 notes)
Résumé :
Qu'un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s'en moque désormais.
Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l'argent de son best-seller, celui que sa sœur Iris avait tenté de s'attribuer, payant cruellement son imposture dans une clinique pour dépressifs.
Libre, toujours timide et insatisfaite, attentive cependant à la comédie cocasse, étrange et parfois hostile que lui offrent... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (243) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
22 avril 2012
Les yeux jaunes des crocodiles m'avait plus mais avec cette suite j'avais peur d'être déçue. Il m'a donc fallu du temps pour me lancer dans cette lecture.
Et chose incroyable : j'ai tellement adoré que je peux affirmée que je préfère ce deuxième tome au premier.
On y retrouve l'humour et l'écriture fluide de Katherine Pancol et les personnages sont attachants (J'adore Joséphine et le couple Marcel-Josiane).
Les rebondissements se succèdent et j'étais sans cesse surprise de la tournure que prenait le roman car je ne m'attendais jamais aux événements qui survenaient. Je n'en dirais pas plus pour ne pas dévoiler l'intrigue mais je recommande vraiment ce livre.
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jadzia
03 juin 2012
Je viens de poser le livre et je me retrouve toute tourne-boulée. Je ne sais plus.
Au début du livre, je me disais ouais bof, j'ai pas trop envie de continuer. Mais je n'arrivais pas à arrêter de tourner les pages.
Et maintenant, maintenant, j'ai bien aimé. Même si Joséphine me tape sur le système, qu'on a envie de la secouer, de lui mettre un bonne gifle en lui disant que non, elle n'est pas nulle !!!!
Je crois, en fait je suis sûre que le côté polars du livre l'a sauvé à mes yeux.
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sultanne
27 juin 2012
Dans cette trilogie qui aurait fait blêmir les réalisateurs de Dallas, Katerine Pancol fait place à une saga familiale digne de ce nom. Les ingrédients de la faste série américaine ont été repris avec brio, du titre, accrocheur et intrigant, aux personnages tous plus clichés les uns que les autres, le grandiose, le luxe et la volupté réunis dans un trois-en-un très réussi ! le lecteur sera séduit par l'écriture simple, les descriptions romantiques et les métaphores faciles. le style, lui, n'en est pas moins séduisant, ménageant un suspens qui va crescendo, changeant de scène à tout va au moment opportun, sautant d'une focalisation à l'autre et donnant aux détails une signification nouvelle en les éclairant d'un nouveau rebondissement.
Pas de la grande littérature, non, malgré le niveau d'études très supérieur de notre auteur ; à mi-chemin entre un Marc Lévy star de l'ésotérisme manichéen et une Anna Gavalda à la tranche de vie franche et joyeuse, La Valse lente des tortues est un morceau charmant d'une trilogie comme on les aime : populaire et, même, populiste par certains côtés, elle plonge Monsieur et, surtout, Madame Tout-le-monde au coeur d'un monde qu'elle ne connaîtra jamais : celui des strass et des paillettes et lui fait savoir avec dédain que, là-haut aussi, la vie est dure… de là à critiquer fiévreusement Katherine Pancol, n'exagérons pas et reconnaissons-lui ce talent immense de savoir s'adresser à nos coeurs en frôlant nos humeurs dans un souffle doux et envoûtant.
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Lilou08
08 décembre 2012
ah la la quel bonheur ça a été de tous les retrouver…. qui ? les personnages des yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol ! elle et ses titres complètement improbables et attirants pour moi !! lol ce coup ci c'est la valse lente des tortues…  C'est Jo, Joséphine que j'ai eu bien évidemment le plus de plaisir à retrouver…. elle et ses qualités dont elle ignore tout, elle et ses manques, ses faiblesses, ses hésitations, sa vie si chaotique et si belle à la fois, son chemin de vie qui va vers un éveil….
ce que j'aime dans les écrits de Katherine Pancol, c'est que cela parait tout simple, la vie…. mais qu'il y a énormément de bon sens dans ce qu'elle dit, honnêtement moi je m'y retrouve pratiquement tout le temps…. il y a aussi énormément d'humour ! un humour simple, fin, délicieux…. et puis ses personnages sont attachants (enfin presque tous lol)
et puis l'air de rien…. y a du suspens !! oui oui !
et là l'amateur de thriller que je suis, en a eu aussi un peu pour son compte !! délicieuse surprise.
en plus, les aventures de ses personnages se passe en partie à Londres que je connais depuis peu, mais dont je suis tombée follement amoureuse ! alors forcément, ça me plait…
bref que dire ? j'aime, j'aime, j'aime, j'adore !!!
et à peine terminé celui-ci que j'ai enchainé avec la suite « Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi ». Un titre pareil est fait pour moi…. mdr ceux qui me connaissent ne peuvent que le comprendre !!! lol
et …. et bien me revoilà partie pour de belles aventures…. je suis triste, moi, à l'idée que ce volume est le dernier de la saga… mais bon, pour l'instant j'ai quelques heures de lecture plaisir devant moi et ça me va !!
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BABYBOOK
19 août 2014
Qu'un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s'en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l'argent de son best seller, celui que sa soeur Iris avait tenté de s'attribuer, payant cruellement son imposture dans une clinique pour dépressifs. Libre, toujours timide et insatisfaite, attentive cependant à la comédie cocasse, étrange et parfois hostile que lui offrent ses nouveaux voisins, Joséphine semble à la recherche de ce grand amour qui ne vient pas. Elle veille sur sa fille Zoé, adolescente attachante et tourmentée et observe les succès de son ambitieuse aînée Hortense, qui se lance à Londres dans une carrière de styliste à la mode.
Joséphine ignore tout de la violence du monde, jusqu'au jour où une série de meurtres vient détruire la sérénité bourgeoise de son quartier. Elle-même, prise pour une autre sans doute, échappe de peu à une agression. La présence de Philippe, son beau-frère, qui l'aime et la désire, peut lui faire oublier ces horreurs. Impossible d'oublier ce baiser, le soir du réveillon de Noël, qui l'a chavirée. le bonheur est en vue, à condition d'éliminer l'inquiétant Lefloc-Pinel, son voisin d'immeuble, un élégant banquier dont le charme cache bien trop de turpitudes.
Autour de l'irrésistible et discrète Joséphine, gravite une fois encore tout un monde de séducteurs, de salauds, de tricheurs et autant d'êtres bons et généreux. Comme dans la vie.
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Citations & extraits (347) Voir plus Ajouter une citation
MissAlfieMissAlfie07 septembre 2010
Une fille sans principes est une fille perdue. C'est dans ces cas-là qu'il faut rester ferme sur ses principes. Ne jamais appeler la première, ne jamais rappeler tout de suite - attendre trois jours -, ne jamais faire pitié, ne jamais pleurer pour un garçon, ne jamais attendre d'un garçon, ne jamais dépendre d'un garçon, ne pas perdre de temps avec un plouc qui ignore Jean-Paul Gauthier, Bill Evans ou Ernst Lubitsh, rayer celui qui recompte l'addition ou laisse le prix sur un cadeau, porte des socquettes blanches, envoie des roses rouges ou des œillets roses, celui qui appelle sa mère le dimanche matin ou parle de la fortune de son papa, ne jamais coucher le premier soir, ne jamais embrasser le premier soir ! Ne jamais manger de choux de Bruxelles, ne jamais porter de vêtements oranges, on pourrait croire que vous travaillez pour l'autoroute. Elle énumérait ses dix commandements et mordait dans le pain de mie. Soupira, j'en ai plein de principes, mais j'ai plus envie de les appliquer. Je veux Gary. Il est à moi. J'ai mis une option sur lui. Il était d'accord. Jusqu'à ce que cette fille arrive. Mais pour qui se prend-elle ?
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AnouschkaAnouschka02 septembre 2010
Je n'arrive pas à l'oublier. C'est terrible. J'ai décidé de ne plus le voir, mon coeur ne veut plus, ma tête refuse, mais chaque pore de ma peau hurle au manque. Jo, tu sais quoi? L'amour ça nait dans le coeur mais ça vit sous la peau. Et lui, il est tapi sous ma peau.
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jadziajadzia27 mai 2012
- Pas pareil ! A quatorze ans, on a nos règles et on n’a pas le choix. On « fait » avec. A dix-huit, on comprend très vite qu’il va falloir se battre deux fois plus qu’un homme, faire deux fois plus de choses si on veut exister. Ensuite, on « fait » des bébés, on les porte pendant neuf mois, ils nous donnent le mal de mer, des coups de pieds, ils nous déchirent en arrivant au monde, encore des détails pratiques ! Puis, il faut les laver, les nourrir, les habiller, les peser, leur beurrer les fessiers. On « fait » sans se poser de question et on « fait » le reste en plus. Les heures de travail et la danse du ventre pour l’Homme, le soir. On est sans arrêt en train de « faire », rares sont les filles qui vivent dans les étoiles, le nez en l’air ! Vous, vous faites une seule chose : vous faites l’homme ! […]
- Je voudrais rencontrer une fille qui ne sache pas « faire » , qui n’ait pas de plan de carrière, qui ne sache pas compter, pas conduire, même pas prendre le métro. Une fille qui vive dans les livres en buvant des litres de thé, en caressant son vieux chat enroulé sur son ventre !
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HeureuseHeureuse06 octobre 2010
En revenant de faire des courses avec sa mère, alors qu’elles tendaient le bras pour héler un taxi, elles avaient aperçu un escargot réfugié sur le bord de l’avenue, rétracté sous sa coquille, tentant de passer inaperçu sous une feuille morte. Sa mère s’était penchée, l’avait ramassé et lui avait fait traverser l’avenue. Hortense s’était aussitôt murée dans une réprobation muette.
- Mais qu’est ce que tu as ? avait demandé Joséphine, à l’affût de la moindre humeur passant sur le visage de sa fille. Tu n’es pas contente ? Je croyais te faire plaisir en t’offrant une journée de shoping.
Hortense avait secoué la tête, exaspérée.
- T’es obligée de t’occuper de tous les escargots que tu rencontres ?
- Mais il se serait fait écraser en traversant !
- Qu’est-ce que tu en sais ? Peut-être qu’il a mis trois semaines pour franchir la chaussée, qu’il reposait, soulagé, avant d’aller retrouver sa copine et toi, en dix secondes, tu le ramènes à son point de départ !
Sa mère l’avait regardée, interdite. Des larmes étaient montées dans ses yeux paniqués. Elle avait couru rechercher l’escargot, manquant se faire écraser. Hortense l’avait rattrapée par la manche et poussée dans un taxi. C’était le problème avec sa mère. L’émotion lui brouillait la vue.

"Aimer est la seule richesse qui croît avec la prodigalité. Plus on en donne et plus il vous en reste." Romain Gary
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CatocheCatoche29 mai 2010
" On ne guérit pas d'une mère qui ne vous aime pas. Ça creuse un grand trou dans le cœur et il en faut de l'amour et de l'amour pour le remplir ! On n'en a jamais assez, on doute toujours de soi, on se dit qu'on n'est pas aimable, qu'on ne vaut tripette. "
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Videos de Katherine Pancol (41) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Katherine Pancol
Bonjour à tous, on se retrouve aujourd'hui avec Gaétan pour parler de Muchachas (Tome 1), le célèbre roman de Katherine Pancol.
Résumé: "Les filles sont partout dans ce roman. Elles mènent la danse. De New York à Paris, de la Bourgogne à Londres ou à Miami. Des filles qui inventent, s’enflamment, aiment. Des filles qui se battent pour la vie. Et les hommes ? Ils sont là aussi. Mais ce sont les muchachas qui dansent, dansent, dansent. Elles font voler les destins en éclats. Et ça n’en finit pas !"
Nous comptons sur votre indulgence par rapport à nos débuts sur booktube, nous savons que nous avons encore de nombreux progrès à faire. Mais booktube c'est surement comme tout dans la vie: ça s'apprend avec la patience, l'entrainement et la persévérance. Merci à vous d'avoir regardé la vidéo, en espérant qu'elle vous a plut et que l'on se retrouvera bien vite!
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