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ISBN : 2253194646
Éditeur : Le Livre de Poche (02/09/2015)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.38/5 (sur 1120 notes)
Résumé :
Les filles sont partout dans ce roman. Elles mènent la danse. De New York à Paris, de la Bourgogne à Londres ou à Miami. Des filles qui inventent, s’enflamment, aiment. Des filles qui se battent pour la vie. Et les hommes ? Ils sont là aussi. Mais ce sont les muchachas qui dansent, dansent, dansent. Elles font voler les destins en éclats. Et ça n’en finit pas !
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Critiques, Analyses et Avis (187) Voir plus Ajouter une critique
MicheleP
  10 mars 2014
Mais qu'est-ce qui lui est passé par la tête, à notre Katherine Pancol ? Elle tient une histoire bien ficelée de femme battue, une belle histoire de résilience, avec une enfant violée qui s'en tirera, on le devine. Une ambiance originale : une affaire de ferrailleurs, un village "plus France profonde, tu meurs", une héroïne courageuse et énergique et surtout, un superbe matamore de village, fort en gueule, violent et manipulateur, ambigu aussi parce que sauveteur courageux et lui-même enfant martyr...Une intrigue qui tient le coup, quelques invraisemblances, mais on marche quand même, pour ne pas dire qu'on galope : il y a le style de Pancol, ses remarques, son intelligence. Elle nous dit en postface qu'elle a eu la nostalgie de ses personnages de la trilogie de "La valse lente...". Pourquoi pas, on les aimait bien, et si elles se raccrochent à l'histoire de façon un peu tirée par les cheveux, on veut bien accepter le stratagème. Mais qu'est-ce qui lui a pris de nous les balancer dans les cent premières pages ? 50 pages sur les problèmes d'Hortense et de Gary, en quête, qui d'un drapé, qui d'un accord, avec en fond de décor l'évocation ridicule de la royale grand mère, 50 pages sur les états d'âmes de Joséphine, qui n'arrive pas à être heureuse, en voyage à Sienne avec l'homme de sa vie... Et bien non, ils nous agacent, les personnages de la trilogie précédente, on espérait qu'ils auraient résolus leur problèmes, sans compter que ceux de cette petite merdeuse d'Hortense ne nous ont jamais vraiment parlé...
Alors, je ne comprends pas : on a affaire à une romancière qui connaît son métier, pourquoi, mais pourquoi cette construction, pourquoi nous a-t-elle balancé cette ressucée en démarrage, alors qu'on l'aurait acceptée plus loin, liée à la nouvelle intrigue ?
A part ce problème (grave, quand même, car on risque de poser le livre), l'histoire n'est pas mal du tout, forte, "longue en bouche" (ce qui pour moi veut dire qu'on ne l'oublie pas une fois le livre refermé), tonique. Alors, attendons la suite, Muchachas est encore une trilogie, faisons confiance au talent de Pancol et espèrons qu'elle retombera sur ses pieds.
PS. Moi, j'aime bien le titre, qui me rappelle mon enfance...
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Kittiwake
  06 mars 2014
N'ayant pas compris immédiatement que ce roman était le premier d'une trilogie, je l'ai refermé en ayant eu l'impression, pour employer une métaphore culinaire, d'avoir dégusté un gâteau mal cuit auquel il,manquait des ingrédients. Je retrouve Hortense pendant un chapitre, puis Joséphine et Zoé, et hop on fait connaissance avec Stella et Léonie en laissant les précédentes en plan. Et le tout se termine sur un abîme de possibilités... Impossible de se contenter de ce premier tome isolément, si un secret est révélé, tout reste à faire pour les nouveaux personnages de Katherine Pancol. Et les anciens ne sont sans doute pas là pour rien.
Quoiqu'il en soit, le style de l'auteur est fidèle à elle même, avec des dialogues vivants et des personnages très entiers, que la vie a bien amochés, prêts à en découdre pour retrouver leur dignité. le propos est plus noir, cependant, mettant en scène des femmes profondément blessées, victimes de bourreaux que leur propre malheur ne peut excuser.
L'artifice utilisé pour faire converger les histoires des anciens et des nouveaux ressemble quand même à une grosse ficelle, mais la suite justifiera peut être ce choix. Il n'en reste pas moins que cela permet à la fois d'accrocher un nouveau public et de conserver les fidèles qui se sentent d'emblée chez eux en retrouvant Hortense ou Joséphine.
Je n'attribue aucune note pour ce tome, insuffisant à lui seul (trop de chantiers en cours) pour se faire une opinion, tout dépendra de la suite...
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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zabeth55
  05 septembre 2014
J'avais lu avec un certain plaisir « Les yeux jaunes des crocodiles », poursuivi avec intérêt avec « La valse lente des tortues », puis terminé avec « Les écureuils…. » en me disant que Katherine Pancol, c'était tout vu, on ne m'y reprendrait plus.
Et puis voilà, on m'a prêté « Muchachas », je ne l'aurais vraiment pas acheté.
Je commence et….. non…. C'est pas vrai……C'est encore une suite de la famille Cortès & Co…… Alors là, je survole plus qu'agacée, jusqu'à ce que….une certaine Stella et une certaine Léonie fassent leur apparition et qu'un petit regain d'intérêt me reprenne et que je lise avec plus d'application.
Et puis, la dernière page arrive et me voilà piégée…. J'ai fort envie de connaître la suite, et je crois bien que je vais l'acheter.
Ah elle est maligne cette Katherine Pancol, même si on n'est pas dupe qu'elle fait du commercial, et que c'est quand même léger comme écriture.
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lyoko
  27 septembre 2016
J'avais beaucoup d'espoir dans ce roman puisque j'avais beaucoup aimé la trilogie précédente (les yeux jaunes des crocodiles,...) Et bien j'ai pris une grosse claque de déception... j'ai détesté ce que l'auteure a fait des anciens personnages . J'ai juste eu envie de leur mettre deux claques tout le long de ma lecture . Ils sont imbus de leur personne avec un caractère d'enfant gaté.. tout ce que je déteste.
Pour les nouveaux personnages je n'ai pas accroché non plus, même si l'histoire de fond était bonne puisque la femme battue est mise en avant.
Et c'est sans parler de Junior qui a des pouvoirs paranormaux (qu'est ce que ça vient foutre dans un roman de Pancol franchement !) . Il est encore plus doué de le professeur Xavier des X men , c'est peu dire. Bon le fantastique j'adore ça.. mais dans un contexte comme celui ci je n'ai pas vraiment compris l'intéret.

Tout ça pour dire que la trilogie de muchachas s'arretera là pour moi .
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Ptitgateau
  05 novembre 2014
Vous m'en verrez désolée mais je n'ai pas terminé ce roman, j'ai tenu jusqu' au tiers et puis, hop, refermé ! J'ai apprécié les yeux jaunes des crocodiles et la valse lente des tortues, bien que quelques aspects me gênaient énormément, je croyais me délecter à nouveau avec les muchachas, je me suis trompée ! Je n'ai pas aimé le nombril d'Hortense, pas plus que Gary , j'ai eu l'impression de ne pas en finir, rien qu'avec le début, et puis ce qui me gênais dans les premiers tomes, m'a semble encore plus pénible : ce Junior surdoué, est-il un Xmen ou un arrière arrière, arrière, arrière, petit fils de Hercule Barfuss pour être ainsi capable de traverser l'Atlantique par la pensée et de dire la bonne aventure à sa dulcinée ? J'aime le fantastique, toutefois je pense que junior n'a rien à faire tel qu'il est présenté dans cette histoire, cela ajoute du grotesque à ce roman qui n'en n'a pas besoin ! Vous avez compris que je n'essaierai pas de lire les suivants.
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   05 mars 2014
Le premier tome de Muchachas, la toute nouvelle trilogie de Katherine Pancol, sort mercredi en librairie. Et contrairement à ce que sa page frontispice laisse supposer, il renferme une histoire aussi sombre que touchante.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (144) Voir plus Ajouter une citation
bgnbgn   09 mars 2014
Il serait bien qu'en quatrième de couverture, l'éditeur précise qu'il s’agit d'une suite à "Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi". De plus, ce roman n'est pas fini, car il compte 3 volumes en tout (dont 2 à paraitre dans quelques mois). Du coup, on reste sur sa faim après la lecture de ce livre.
Donc je suis très déçu par cette auteure, sachant que j'avais adoré les 2 premiers: "les yeux jaunes des crocodiles" et "La valse lente des tortues". D'ailleurs, ces deux livres-là pouvaient être lus indépendamment sans souci.
Bref, même si le livre se lit rapidement, je trouve que pour 20 Euros (le prix que coûte ce livre) on pourrait au moins avoir une histoire complète. De plus, si vous n'avez pas lu les autres précédents livres de Katherine Pancol (au moins les deux premiers cités ici), vous ne comprendrez rien à Muchachas 1, car les personnages ne sont même pas résumés dans ce livre, et pourtant leurs histoires sont indispensables à la lecture de ce livre. Dommage que ce soit si commercial. J'abandonne là.
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mamansand72mamansand72   08 juin 2014
Et puis, le père de Julie avait soupiré, son regard était revenu dans la salle, l’avait balayée et il avait intercepté l’expression perplexe de Stella. L’homme en colère avait considéré la petite fille blonde et frémissante en face de lui et lui avait souri d’un sourire triste et las qui disait je sais, je sais tout, ma pauvre petite, je sais les coups, je sais les pleurs, je sais la cruauté ordinaire, j’enrage car je ne peux rien faire, mais l’amour, ce n’est pas écraser, tu m’entends, ne te laisse jamais écraser.
C’est ce qu’elle avait lu dans les yeux de cet homme taciturne et carré, aux mains puissantes, aux ongles noirs, en bleu délavé. Il y avait comme une adjuration dans son regard et elle avait dit oui avec les yeux, oui, je vous promets qu’il ne me fera pas de mal à moi, je me défendrai.
Il lui avait souri. Vraiment. Comme à une grande. Elle s’était sentie responsable de ce sourire. Elle ne devrait jamais tromper l’espoir qu’il mettait en elle.
Monsieur Courtois lui faisait confiance.
C’était la première fois qu’une grande personne se mettait de son côté. La première fois qu’ une grande personne lui disait tu as raison, l’amour, ce n’est pas baiser la bouche de sa femme en public et l’assommer de coups la nuit. Chacun a sa manière d’aimer, il n’y a pas de définition, mais ce n’est pas ce spectacle révoltant. Tu es dans le juste Stella, disaient ses yeux. Prends garde à toi, je t’en prie.
Ils avaient dit tout ça, les yeux de monsieur Courtois. Elle avait douze ans et elle n’a jamais oublié.
Encore aujourd’hui, à trente-quatre ans, elle lit sur un papier ces simples mots, « la ferme des peupliers », et tout le film de son enfance se déroule.
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nadouknadouk   14 mars 2014
Est-on toujours tourmentée quand on est amoureuse? Amoureuse? Il vaudrait mieux dire possédée envahie, décolorée, recolorée à ses couleurs à lui. La quête d'un mot exact l'apaise. Elle goûte sur ses lèvres la trace de leur dernier baiser et se rassure. On ne mime pas le désir, le désir d'un homme qui se pose sur une femme et la rend belle. De ce désir-là, elle se sent parée. La façon qu'il a de refermer ses bras sur elle quand ils sont étendus dans le lit... Il l'étreint, l'ajuste contre lui et tout semble simple. Un baiser et les questions s'effacent, gommées par une évidence qui s'impose, embrasse-moi, embrasse moi encore. La volupté peut se révéler une science exacte, même si elle ne l'est que l'espace d'une heure, d'une nuit. Il est des confidences que seuls les corps échangent. Un accord secret signé d'une peau sur l'autre.
+ Lire la suite
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iz43iz43   08 février 2017
Il lui caresse la joue et ajoute:
- c'est un art de recevoir l'amour qu'on vous donne.
- Toi, tu sais très bien.
- J'ai appris.
- Et comment on fait?
- On apprend d'abord à s'aimer soi-même. On se dit qu'on mérite cet amour. Dis-toi que tu es une femme formidable.

p177
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CinDYLIRECinDYLIRE   25 juillet 2014
Elle goûte sur ses lèvres la trace de leur dernier baiser et se rassure. On ne mime pas le désir, le désir d'un homme qui se pose sur une femme et la rend belle. De se désir là, elle se sent parée. La façon qu'il a de refermer ses bras sur elle quand ils sont étendus dans le lit... Il l'étreint, il l'ajuste contre lui et tout semble simple. Un baiser et les questions s'effacent, gommées par une évidence qui s'impose, embrasse-moi, embrasse-moi encore. La volupté peut se révéler une science exacte, même si elle ne l'est que l'espace d'une heure, d'une nuit. Il est des confidences que seuls les corps échangent. Un accord secret signé d'une peau sur l'autre.
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