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ISBN : 2226303278
Éditeur : Albin Michel (09/04/2014)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.4/5 (sur 769 notes)
Résumé :
Ces filles-là sont intrépides.
Elles ne demandent rien aux autres.
Tout à elles-mêmes.
Cachent leur peur sous un sourire.
C'est le plus sûr moyen pour avancer, inventer, s'inventer.
Elles se sentent pousser des ailes, s'envolent,
tombent et repartent de plus belle.
Il y a des secrets, des mystères, des trahisons.
Des obstacles à surmonter.
Des mots d'amour lancés à la volée.
La vie, quoi!
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Critiques, Analyses et Avis (92) Voir plus Ajouter une critique
MicheleP
  06 mai 2014
J'avais demandé, dans la critique du tome 1 "mais qu'est-ce qui a pris à notre Katherine Pancol ?" Et voilà qu'elle récidive, et là, je ne comprends plus. On achète le tome 2 pour retrouver cette héroïne forte du 1, cette conductrice de semi-remorques qui se bat contre son salopard de père, et déception, le roman n'en parle plus, rien, nada, oualou : juste un vague petit mec qui assiste aux cours de Joséphine et dont on pressent qu'il doit s'agir de notre conductrice.
Et on retombe dans les sempiternels problèmes d'Hortense qui veut être riche et célèbre, des histoire de mode, de drapés, de look et de biautifoul people, de Louboutin, d'Hermes, de Ruinart et de Cheval-Blanc toutes choses dont on se contrefout et qui sont là pour épater les petites nénettes qui lisent les magasines de mode (c'est à dire, ne le cachons pas, vous et moi de temps en temps). "On ne change pas une équipe qui gagne", a dû se dire Pancol, en nous reservant une louche d'Hortense, de Joséphine, de Zoé et de Gary, mais trop, c'est trop.
En plus de ces personnages puants, on nous balance quelques fiches savantes (et de seconde main) sur les philosophes, la musique ou le moyen âge (les petites nénette se disent "Boudi ! elle est fortiche, elle en sait, des choses, l'auteure"), quelques imparfaits du subjonctifs fautifs pour faire bonne mesure (de grâce, braves gens, arrêtez d'employer l'imparfait du subjonctif si vous n'êtes pas absolument sûrs de votre fait, même Maurice Druon se plantait, quant à le Pen, j'vous dis pas). Mettez tous ces ingrédients à épater les petites nénettes, secouez et il en sort quoi ?
Et bien non, il n'en sort pas quelques chose d'imbuvable, parce que cette sacrée Pancol a du talent, des remarques intelligents, une plume qui s'envole souvent, des personnages secondaires attachants comme tout (voir en dernier chapitre celle qui se dit "la reine de la turlute" par exemple). Et une histoire qui se déroule de façon crémeuse, addictive...On s'en veut, mais on marche.
Mais, je vous préviens, si je ne retrouve pas ma camionneuse dans le tome 3, je huuuuuuuurle !
(Et si on la retrouve, ou pourra économiser sur l'achat du tome 2 et passer directement au 3)
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Kittiwake
  24 avril 2014
Décidément, Katherine Pancol nous balade avec cette trilogie : oubliée la jeune femme menacée au coeur d'une guerre d'influence , revoilà Hortense, et Gary et encore et surtout Hortense. Un peu de Shirley et de Junior et arrivée de la Ragondine, mais tous sont occultés par la sempiternelle styliste ambitieuse, à en être rassasié, au bord de l'overdose. L'histoire piétine, tourne en rond, de dialogues en dialogues qui, s'ils expriment les états d'âme des personnages ne font guère avancer l'action.
Le deuxième volet ne remonte donc pas mon impression mitigée du premier, il va falloir que le troisième tome soit bien ficelé pour que je continue à faire preuve de la même indulgence que j'accordais en ce qui concerne l'écriture, parce que j'étais sous le charme des personnages...
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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PiertyM
  19 juin 2015
On saute sur ce deuxième tome en se demandant que devient alors la Stella, surtout sa mère Léonie, quel supplice doit attendre son père???...he beuh non nada! zero zero zero, pas de Stella, pas de Léonie, pas de ce père aux testicules pourries...L'auteure nous a bien eu, car on est vraiment tenté de finir ce tome espérant retrouver les drôles de dames ferrailleuses, jusqu'à la dernière phrase du livre "En dessous, il y a un numéro de téléphone.", on a espéré toujours retrouver notre Stella...Dommage!
Qu'est ce qu'on y trouve alors? Beaucoup d'entrainement à l'esprit de grandeur, beaucoup de notion sur la manière de cogner sur un gros mur, beaucoup de allez les créateurs, beaucoup de crise de personnalité, beaucoup de coatching de personnalité...beaucoup de de de...
L'intrigue est très intéressante mais l'écriture, ça chiale trop!
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ladesiderienne
  27 novembre 2014
Comme je l'ai déjà dit dans la critique du tome 1 de "Muchachas", c'est avec une certaine appréhension que j'abordais cette nouvelle trilogie de Katherine Pancol et puis finalement l'histoire de Stella dont on faisait la connaissance m'avait émue. Malheureusement, plus aucune trace d'elle dans cette suite où l'on retrouve, à mon grand désespoir, les personnages de la précédente saga de l'auteure. Ras le bol de l'arrogance d'Hortense, des hésitations de Joséphine et du QI surdimensionné de ce pauvre Junior ! Seule, Calypso tire son épingle du jeu et m'a maintenue en éveil car j'ai eu l'impression que cet opus était uniquement du remplissage dans l'attente du dénouement. Pas d'événements importants, quelques petites touches disséminées ça et là qui font que le lecteur, et c'est là que réside tout le talent de l'auteure, va se ruer sur le troisième tome pour voir comment celle-ci va s'en sortir en unissant (j'espère !) les différentes histoires.
Restant encore dans l'expectative, j'accorde un 11/20. Deux solutions : soit cette saga se termine en "eau de boudin" et me dégoûte à tout jamais de Mme Pancol qui à mon avis, prend ses lecteurs pour des pigeons, soit elle réussit avec brio son pari et nous offre un final inattendu et alors elle remontera dans mon estime.
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marielitenpyjama
  26 mai 2014
Dans Muchachas 1, on avait laissé en plan pas mal de personnages : Stella, ferrailleuse en Bourgogne et son fils ; sa mère, battue par son père et tous les membres de la famille Cortès, héros de la première trilogie de Pancol (Les Yeux jaunes des crocodiles, La Valse lente des tortues et Les Écureuils de Central Park sont tristes le lundi).
Dans Muchachas 2, Pancol se concentre sur les Cortès et tout particulièrement, sur Hortense et Gary. Ils habitent à New York, Hortense, certaine de son génie, travaille comme une folle pour percer dans la mode, Gary prépare un concert magnifique avec une violoniste moche, mais virtuose, dénommée Calypso.
J'avais beaucoup aimé le tome 1, mais surtout à cause des nouveaux personnages, totalement absents de ce second tome. Cette brave Joséphine Cortès qui se fait entuber par tout le monde, comme d'habitude, et se morfond dans son malheur au lieu de se prendre en main, m'a énervée plus que jamais. Heureusement, Hortense et Gary ont suffisamment de pêche pour remonter un peu la barre et ça se lit tout de même bien.
Bref, pas de grosse surprise, plutôt en-dessous des romans précédents de Katherine Pancol, mais à lire si vous avez aimé le 1, personnellement je terminerai la trilogie. D'ailleurs, le tome 3 sortira le 4 juin.
Lien : http://fan-de-chicklit.com/2..
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critiques presse (1)
LaPresse   03 juin 2014
Le premier tome de Muchachas a été une grande déception: longueurs, personnages déprimants, écriture mal fignolée. Toutefois, dans Muchachas 2, Katherine Pancol retrouve la légèreté du style qui a fait son succès et ramène les personnages de sa précédente série.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (158) Voir plus Ajouter une citation
Enc0re-Et-T0ujourEnc0re-Et-T0ujour   28 octobre 2014
Je ne sais pas ce qui nous arrive, il y a des trous partout entre nous, on marche sur une toile d'araignée.
-C'est épuisant de vivre avec Hortense! soupire-t-il.
-T'avais qu'à en choisir une bien moche, bien gnangan et en adoration devant toi. Elle te foutrait la paix! Tu veux que je te dise : tu n'as pas les moyens de ton ambition. Cette fille est juste... plus grande que la réalité.
Gary ne réponds pas. Il sait que Mark plaisante, mais il sait aussi qu'il est fasciné par Hortense. Tout le monde est fasciné par Hortense.
Pinkerton a repris son cours.
-Vous vous souvenez des propos de Nadia Boulanger au sujet de la composition ? Quand elle disait qu'il fallait entendre, regarder, écouter et voir. Mais attention! On peut écouter et ne rien entendre, voir et ne rien regarder, regarder et ne rien voir. Alors soyez concentrés et donnez toute votre attention à ce que vous faites.
Un murmure révérencieux parcourt la classe. Pinkerton marque un temps afin que l'attention soit à son comble, son doigt pointe vers le ciel.
-Quand vous composez, restez naturels, libres. N'essayez pas de paraître autres que vous êtes. Prenez le risque de vous tromper pour trouver ce que vous avez à dire. Si vous avez quelque chose à dire, bien entendu...Cherchez. Cherchez ce que vous n'attendez pas. Un jour, Nadia Boulangeravait demandé à Stravinsky s'il pourraitécrire une pièce uniquement pour de l'argent et il lui avait répondu je ne peux pas, cela ne me donne pas de salive.
p29-30
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ladesiderienneladesiderienne   26 novembre 2014
Calypso recherche la précision en tout. Elle affirme que si l'on veut que quelque chose existe, il faut trouver le mot exact. Si on vous dit "arbre" et que vous ne connaissez pas la variété de l'arbre, ce dernier n'est qu'un tronc. Alors que si on vous dit "chêne", "palmier", "bougainvillier" ou "magnolia", l'arbre déploie ses branches, ses fleurs, ses fruits, ses parfums. Vous pouvez vous asseoir à son ombre, le saluer en passant. Il existe. Il a un nom, un prénom, une famille, un emploi.
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ladesiderienneladesiderienne   25 novembre 2014
Astrid a la grâce et la sensualité d'une Bardot noire. Une gazelle échappée de la cour d'un sultan. Longues jambes, taille étranglée, bouche crémeuse. Ses longs cheveux raidis au fer chaque matin s'ordonnent en un haut chignon torsadé. Un large bandeau noir écrase une frange coupée au ras des yeux et deux fossettes lui donnent un air perpétuellement joyeux. Sous des allures de biche alanguie, elle dissimule une poigne de fer et mène sa carrière tambour battant. Seule faiblesse : elle tombe amoureuse de mauvais garçons. Le "gentil" la fait bâiller. Avec un gentil, j'ignore le frisson, je reste au pied du coït.
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mamansand72mamansand72   07 août 2014
Elena lui avait répondu avec un petit sourire rusé :
- Je cache mon malheur sous des couches de bonheur. C’est mon secret, Hortense.
Elle avait décollé de sa boîte de loukoums un serpentin gars, rose, l’avait élevé jusqu’à sa bouche en louchant un peu, l’avait englouti avec la voracité du python affamé et avait ajouté en se léchant les doigts :
- On avait une voisine quand j’étais enfant qui prédisait toujours le pire. Tu disais il a gelé cette nuit, elle répondait vous allez vous casser une jambe, tu te grattais un bouton, elle criait arrêtez, vous allez le transformer en cancer ! Sa vie était remplie de malheurs qui n’arrivaient jamais. Mais elle vivait dans la peur qu’ils se produisent. C’est ça le pire, Hortense, vivre une vie immobile où il ne se passe rien tellement tu as peur.
+ Lire la suite
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MllePeregrineMllePeregrine   04 juillet 2016
_ On avait une voisine quand j'étais enfant qui prédisait toujours le pire. [...] Sa vie était remplie de malheurs qui n'arrivaient jamais. Mais elle vivait dans la peur qu'ils se produisent. C'est ça le pire, Hortense, vivre une vie immobile où il ne se passe rien tellement tu as peur.
A force de fabriquer du malheur, le malheur a fini par l'emporter.
_Aujourd'hui, on cultive le malheur, on s'en délecte. C'est d'un conventionnel! C'est bien plus original de chercher à être heureux, plus difficile, certes, mais plus entraînant.
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Vidéo de Katherine Pancol
Steph Rivard reçoit Geneviève Pettersen, Mikella Nicol et Catherine Mavrikakis.
Les libraires en coulisses, une initiative de l?Association des libraires du Québec (ALQ) et de la coopérative des Librairies indépendantes du Québec (LIQ), ont présenté des rencontres passionnantes lors du Salon du livre de Montréal 2014 avec des écrivains, notamment Janette Bertrand, Michel Tremblay, Katherine Pancol, Gabriel Nadeau-Dubois et Emmanuel Carrère.
Réalisation et montage : Jessica Gélinas
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